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mardi 17 mars 2009

Les gens du Livre

Ce post va mettre fin à des  siècles de mensonges et d'usurpation.

Le 4x4
Nous avons vu après la découverte du Zéro diverses formules en commençant par la première sh = sph (sf), ensuite sh = sc (sk) et en terminant par Q=sc (sk). On va recapituler ces formules des racines "supérieures, du haut, du sommet" équivalentes en une seule pour avoir un 4x4 tout-terrain qui nous permettra d'avancer:
SH = SPH (sf) = SC (sk) = Q
Dans ce post on va surtout avoir recours à la formule Q=s.ph (sf).

Les Zouaves
Vous savez que ce terme serait venu de la langue kabyle a-zwaw et signifie "un kabyle, le kabyle", version reconnue unanimement. Cette appellation datant de l'époque française donc assez récente est une version facilement vérifiable et donc bien établie. Notons que linguistiquement zwaw aurait pu être sfaf/sphaph. Mais quel était la vraie désignation des kabyles il y a très longtemps dans la haute antiquité avant les romains même? Quel rapport a l'appellation moderne dite "arabe" de Kabylie, kabyle transcrite avec la racine QBL (qabayel) reprise en kabyle par a-qvayli (un kabyle), leqvayel (les kabyles, le pays kabyle). Nous avons déjà essayé sur ce blog de déchiffrer cette version "arabe" QBL avec une version peu convaincante "idheflawen" (les enneigés) et on a aussi dit que le terme arabe "djebel" (montagne, mont) y serait impliqué dans QBL de kabyle. Insatisfaisant, donc on poursuit nos recherches.

Byblos
Cette ville phénicienne du Levant (au Liban actuel) est appellée ainsi par les grecs Vyvlos transcrit Byblos en latin.
C'est à Byblos que l'alphabet (phénicien) et l'écriture moderne ont été inventés.
Le mot Bible vient aussi du grec vivlos (papyrus) transcrit en latin biblos.
La racine grecque de bible et byblos est VVL.
Et si devant le "v" il y avait un "S" (hypothèse vérifiée lors des posts précédents) et le son grec "V" est changé en un "F" plus soft (une altération phonétique très simple et courante):
vivlos = fiflos = (et avec un S) sefiflos ou sphaphlos, sphaphal sans le suffixe usuel grec "-os".
A quoi ressemble ce mot sphaphel? Revoyez le mot a-zwaw (a-sfaf serait sa variante soft).
Maintenant prenons le mot QBL de kabyle et procédons au changement de la gutturale sémtique Q et évidemment remplaçons le B sémitique par un V ou sa variante soft F:
QBL = sphvl ou = (avec un F) sphaphl...soit exactement comme la variante de l'appellation grecque de Byblos comme on l'a montré plus haut.
Donc Kabylie équivaut à Byblos? Vous n'y croyez pas?
La ville de Byblos s'appellait en sémitiques Goubla et Gabel il y a très longtemps (dans le vieux testament, en écriture cunéiforme sémitique de la pré-antiquité), lisez ici:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Byblos
Donc la racine de Byblos en sémitique est GBL absolument pareille à la racine sémitique de l'appellation de kabyle, Kabylie QBL car en sémitique cette mutation Q = G = DJ comme dans djebel/gabel (montagne) est fréquente même de nos jours. Et remarquez qu'il s'agit de montagne, de hauteur, dessus, supérieur avec les racines supérieurs "SPH", "Sh", "Q", "SC" comme on a déjà dit précédemment.
L'autre formule (sh=sph) va nous réunir avec nos frères shawis: shawy = sphawy (w peut être v, f) = sphavi = sphaphy. La shawi - sphaphy a la même racine que le a-zwaw kabyle: sphaphl! Nous voyons que les deux appellations, grecque et sémitique, sont les mêmes pour Kabylie et pour Byblos. Et ce n'est que le premier argument, pour le papyrus (vivlos-biblos) on reviendra prochainement mais déjà prenons le mot sémitiquee-arabe Qabila = tribu, changeons leur Q par la même formule en SPH (sf) et leu "b" en V ou F ...ce mot devient sphavila/sphaphila (même racine que pour QBL de kabyle) et ce mot signifierait peuple (shâeb, qawm en arabe) et non pas tribu! Voici pourquoi: ce mot rappelle sephsaph = peuplier en kabyle (peuplier se dit shadjara al-hur en arabe, sefsaf est utilisé par les arabophones d'ADN, donc cette racine sephphila est commune à peuple et peuplier; et d'ailleurs le sens de "haut, supérieur" pour les quatres sens de la formule (sh-sph-sc-Q) ne sont valables que pour la kabyle (mazigh) et en aucun cas pour le sémitique-arabe comme on l'a démontré dans les billets précédents. Cette relation peuplier-peuple se retrouve en latin comme vous le voyez (voir aussi le post Los Alamos sur ce blog). Autre exemple du lexique kabyle uniquement, d'oû vient le verbe sphileth (prédire, faire un présage)? On prend le mot Qavel (an prochain, futur donc) on remplace selon la formule évoquée la gutturale étrangère Q par notre SPH et qavel devient sphavel, probablement sphileth devrait-il s'écrire sphavleth?. Autre mot du même thème: waqil (peut-être) qui serait wasphil, donc c'est sphil qui serait la racine commune au "futur, incertain, présage". Cette racine vient de l'oeil ('allen = yeux. ce mot serait au masculin wal/hal ou kal) du verbe wal'i (voir, regarder) qui serait, avec le w=ph, phali ou plutôt sphali et du verbe muqel (regarder, contempler, visionner) qui avec le q muté en sph serait musphel.


Alors camarades usurpateurs c'est fini de vos ragots et de vos histoires vous déclarant gens du livre, de la vraie "bible", le vrai papyrus, le Premier Livre. C'est fini du mythe de votre invention de l'alphabet, maintenant je comprends pourquoi le grec (si loin des sémitiques) qui abonde de racines communes à ma langue maternelle (le kabyle) aurait emprunté l'alphabet phénicien considéré d'office par les historiens officiels comme..."sémitique".
Le livre est celui du [S.PH], celui du HAUT, le supérieur, le suprême, celui de l'esprit (spiritus).
Méditez camarades usurpateurs tout le tort que vous avez causé à notre peuple des siècles et des siècles durant, méditez camarades usurpateurs le châtiment qui vous attend.
Pendant ce temps nous on doit chercher à déterminer et à déchiffrer l'Exode, le vrai pas celui des autres, celui d'une partie de notre peuple, une partie de nous-mêmes partie ailleurs vers le Levant il y a des milliers d'années.
Leur théorie du "Moyen-Orient = nombril du monde" va tomber à l'eau très prochainement. Amon!

0 Nefertiti

Ce post tout de beauté et très en couleurs fait suite aux révélations du "zéro"- sphère.

Sephora
L'histoire de cett enseigne ou marque commerciale assez connue en Europe et ailleurs ne dit pas si elle a été créée par un sépharade ou un askhkénaze mais il est établi que ce mot signifie en hébreu "petit oiseau, beauté" et c'est celà qui nous intéresse.
sphr: sephora = petit oiseau, beauté en hébreu
âusfur = oiseau en arabe (autre langue sémitique).
a-sfar = jaune en arabe
ferkh, furukh = oiseaux en arabe.
farh = bonheur
Maintenant on passe au kabyle pour tirer qlqs infos.
a-phrukh = oisillon, petit, oiseau. Ce mot serait en réalité a-phrugh ou sphrug. 
a-phRukh signifie aussi "garçon, nouveau né ou bébé" chez nos frères de Nefoussa en Libye notamment. Ce mot se retrouve en kabyle sous une autre forme avec la gutturale étrangère Q, si on la change selon notre formule q=sph les mots a-qRuR (petit garçon, garçon), tha-QRuR-th (fillette) deviendront sphrur, tha-sphrur-th donc avec la même racine sphr/phr de aphRukh chez nos frères libyens de Nefousa. 
a-phrukh comme adjectif dha-phrukh/tsa-phrukh-th signifie "beau, belle" il n'est adressé souvent qu'au jeunes filles (tsa-phrukh-th).
a-phrukh aurait pu avoir perdu son "s" comme on l'a démontré dans les billets précédents, donc si on greffe le "s" on aura:
a-sphrukh au lieu de a-phrukh.
sypha = beauté
Donc on voit bien que le sens de "oiseau, beauté" est inteférent au kabyle (mazigh) et aux sémitiques hébreu et arabe. Voyons un autre mot arabe asfar (jaune) et son origine:
a-phaReZ en kabyle = jaune d'oeuf. Avec le "s" qui a chuté mais que nous rétablissons on aura:
a-sphaReZ = jaune d'oeuf.
C'est là que les camarades arabes auraient pris le mot asfar (jaune) n'ayant pas compris le vrai sens du mot originnel en mazigh:
a-sphaReZ = a-sphaR + eZ, oû "sphr" indique cliarement la forme ronde (contour) du jaune d'oeuf comme sph-re, bulle, rond, etc...(voir post précédents) et le Z emphatique est justement celui qui règle le classement des couleurs en langue kabyle (mazigh), vous n'avez qu'à relire le post
Spectre libyque pour comprendre, pour faire bref dans plusieurs langues la relation "couleur jaune" - "vesicule biliaire" et "amer" est très claire, ex. amarillo (jaune en espagnol), jiolty (en russe). Ici le Z emphatique kabyle est celui de iZi = vesicule biliaire. Pour info cette racine sphar du jaune d'oeuf avec la mutation (sph = q) donne la racine Qer de qeReh (qui fait mal, blessant), qaRes (amer, citron) en kabyle. Cette logique est absente pour les sémitiques, l'arabe du moins. D'autre part on voit bien la racine WR de a-wragh (jaune en kabyle, jaune/Or en mazigh) qui n'est qu'une autre forme de PH.R de sphar. C'est sans doute une couleur de métal, une nuance de couleurs, jaune éclatant probablement. Alors camarades usurpateurs il faut  se rendre!, se rendre à l'évidence camarades...
Pour comprendre d'oû est venu le sens de "beauté" dans sephora, afrukh il faut relire le post Aphrodite sur ce blog. Voici un petit rappel:
Voyons notre lexique contenant racine fR avec un R roulé majeur: a-fRukh signifie oisillon, oiseau (à cause de ifer = aile, ferfer = voler, battre des ailes), ce mot est emprunté par les camarades arabes (leur vernaculaire est dTayR = oiseau, dTiR = voler, dTayaRa = avion). Ce mot a-fRukh est aussi utilisé pour signifier nouveau-né, bébé chez nos cousins libyens par exemple, et en kabyle a-fRukh/tha-fRukhth pour signifier joli garçon ou bébé/jolie fille. Voir aussi a-feRudj (a-pheRug) = oisillon de perdrix et évidemment a-phaReZ = jaune d'oeuf. Idem pour le papillon feRdTedTu composé de fR + dTdT (TT ou DD atteste chenille, larve, tétard comme dans ver-dedush = larve; en argot arabe DZ duda = ver, chenille), on retrouve ce double D dansa-DHadh = doigt. Donc cette racine fR atteste la beauté et l'éclosion(de l'oeuf). Le crabe fiRaqes l'atteste mieux encore (ponte d'oeufs, marée, mousse). A propos mus, a-mus signifie en kabylesale/malpropre/crasseux, rigolo hein?!Le F atteste le "meilleur" et la racine [fr] atteste la beauté
Pour le kabyle cette racine de beauté "fr ou sfr" et d'oiseau (et de bonheur) atteste l'éclosion, l'éclatement, le rayonnement.



Nefertiti
On va parler d'une autre Aphrodite, d'une autre beauté, égyptienne celle-là: la reine (pharaonne) Nefertiti dont la beauté est restée légendaire. Voyons la racine de ce mot en égyptien ancien:
nfr = beau
nfr.t = belle. Remarquez que pour le féminin les anciens égyptiens ajoutaient T à la fin comme nous le faisons en kabyle (mazigh) de nos jours.
NFR est donc la racine de la beauté en ancien égyptien. On note que cette racine contient FR de "beauté" commun au kabyle (mazigh) et au sémitique-hébreu dans le mot sephora. Comment retrouver cette racine dans nos langues modernes? Il n'y a qu'une solution: procéder à un changement. Mais d'abord je rappelle quen kabyle nous avons la demi-voyelle W qui contient (à la même classe) les sons suivants: W et Y, ph(f) -v, p-b. Référez vous au post aide-mémoire "classement Draft" dernier en date sur ce blog.
Cette racine de beauté NFR en ancien égyptien a son équivalent en kabyle comme en arabe:
NWR ou bien nour en arabe qui signifie "rayonnement, illumination, éclairage, et jour?", en kabyle nwR s'applique undiquement au soleil nwR g'idTij yeDHwan ur yezmi hed ath yghum comme chantait le regretté Ai-Meslayen, ou comme adjectif neweR (rayonnement, illumination) du visage ou du front NYR (anyir)... Cette racine WR serait en fait aussi en relation avec "sphr" (sphère) et le mot issu du latin prospérer aussi! Mais comme d'habitude ils nous disent que c'est un mot d'origine arabe! Vérifions avec les racines proches de "beauté" FR/VR/WR!
VR, vRg: vRaq = foudre, éclair (comme en arabe et en phénicien d'oû barqa le nom des Barca).
Ce mot serait VR (scintillement) + RQ (req, regh = brûler) en kabyle, mazigh. VR en kabyle c'est scintiller,ex.a-variq = fourmie aux ailes scintillantes.
FR -phr: phrar en kabyle = éclore, briller. Voir tha-phrara = aurore, ou simplement avrora/Aurore l'Aphrodite latine symbole de beauté.
WR: wR de a-wRagh = jaune, jaune brillant, Or comme en latin,...dheHb en arabe.
Une fois de plus on se rend compte qu'il y a plus de cohésion en kabyle (mazigh) qu'en sémitique-arabe. Et puis, pas loin de nour, "naR" en arabe signifie "feu"! Echec et mat, camarades!
Au final donc Nefertiti pourrait être la variante la plus ancienne de Aurore ou Aphrodite. Pour la petite blague, regardez comme c'est curieux comme enchaînement: nefertiti-aphrodite: nwr-frar: janvier-février. Et surtout la racine de ce nom de "belle et rayonnante" demeure toujours en vie chez les kabyles républicains-laïcs dans les prénoms féminins et uniquement prénoms féminins à savoir NwRa (Nora) ou NewaRa. Vous ne rencontrez que rarement ou peut-être même jamais ce prénom féminin Nora chez les orientaux, les arabes et musulmans, il n'y est que sous la forme d'affixe âbd-nour (âbd=être, âbid=esclave)nour-eddine (en relation avec din = religion) ou sa forme d'adjectif masculin nouranwar (comme anwar as-sadat). En clair les orientaux les arabes et les musulmans utilisent cette très anciene racine de beauté féminine NFR ou NWR uniquement pour les hommes et jamais pour les femmes. Que les camarades arabes aient travesti l'histoire je l'ai compris il y a très longtemps mais là ils m'ont vraiment surpris en réussissant à travestir un canon de beauté féminine. Nefertiti travestie, quelle horreur! C'est pour vous dire que leurs traducteurs (la base de leur civilisation) étaient vraiment mauvais au moins dans le cas de la belle Nefertiti. Un vrai gâchis!

0 Super

Post éclair juste pour donner des éclaircissements sur les formules sh=sf=sc.

Materia
Voici ce qui différencie ces 3 digrammes ou sons composés par deux lettres qui comme on l'a vu seraient souvent équivalents et auraient muté l'un en l'autre avec le temps.
SC (sk): indique le sens de "fusionné" ou "S et C collés" comme dans "sk" de colle/glue.
SH: indique que les deux lettres "s" et "h" sont liés mais sans fusioner, exemple "sh" de shepuv (cheveux).
SF ou sph: indique une liaison fragile qui peut facilement se défaire.
Voilà ce qu'il faut surtout retenir sur ces trois racine par rapport à l'état de la matière, plus précisément à leur classement selon la dureté (ex. dureté des minéraux selon l'échelle de Mohs): 
SC (sk) le plus dur
SH est d'une dureté moyenne
SF (sph) est d'une dureté faible (s'effrite)


Super
La racine SF ou sph indique clairement un sens équivalent aux "super" latin ou au "hyper" grec avec le sens de "supérieur, au-dessus, sur, etc...". Seulement en kabyle moderne on a fella (haut, dessus) à la place de sphella. Cherchez vous-même la relation entre le latin spiritus (esprit) et notre sphella (hélice, spirale), a-sphel (sacrifice), sphileth (prédiction de malheur généralement).
fella, phela = haut, supérieur. Ce mot serait sphella, sfela.
'af, 'aph = sur. Ce mot serait asph, asf.
'if, iph (verbe) = être meilleur que, supérieur à, transcendant. Ce mot serait isph, isf.
sph ou SF en kabyle mazigh indique clairement super, au-dessus, supérieur.
a-sephSaf = peuplier. Ici la racine "sph" indique clairement la très grande hauteur/taille. Les camarades sémites-arabes doivent arrêter de crier sur tous les toits que ce mot est d'origine sémitique-arabe, basta les gars!

Retour sur le Q
Nous avons dit dans le post Sigma que la gutturale sémitique Q aurait vraisemblablement altéré un son kabyle/mazigh SG ou son SK comme le SC latin. Ici nous avons la confirmation que véritablement le Q sémitique aurait cannibalisé un SK mazigh. Et voici la raison de croire ainsi.
Ce post montre que SF indique "super, supérieur" donc "sommet, cime"
sf/sph = sh = sc/sk: toutes ces racines indiquerait donc "super, supérieur, sommet, cime".
Vérifions avec le lexique kabyle moderne oû 3 sont attestent ce sens de "supérieur, sommet, cime"
F, ph de phella (haut) qui serait sphella comme on vien de le voir.
SH de th-shwaw-th (cime, le point le plus haut d'un arbre/mont).
Q de a-qashush (sommet, cime de montagne). Ce Q aurait simplement remplacé le SK ou SC.
Notre supposition se vérifie, pas besoin d'être supeman pour le comprendre. Donc on peut considérer qu la gutturale sémitique serait altéré un son SK ou SC latin et en conséquence les sons équivalents SC= SH = SF des formules promulguées sur ce blog. Il faut vérifier le lexique kabyle avec cette lettre gutturale étrangère Q et l'assainir, par exemple:
a-qeRu (tête) pourrait être a-scaRu (le mot kabyle emprunt à l'arabe askar = guerrier ne viendrait-il pas de là? Et les mots sacre, sacrifice du latin?), a-shaRu ou a-sphaRu (ici on comprend aferDhas-aspheR'DHas qui signigile chauve, tête rasée?). On peut continuer avec d'autres exemples avec un Q de "cime, sommet, supérieur, tête" notamment Acropolis ou Carthage Qrt-hdst oû ce QRT se muterait en sphert, scart et le plus intéressant en shart (shard) comme le nom des shardan un des peuples de la mer, comme par hasard commandés par des lebous "libyens" (des mazigh donc) et avec des meshwesh (autres "libyens") qui avaient attaqué l'Egypte ancienne vers -1200 BC et après leur supposé défaite se seraient partiellement installés au Levant. Et comme par hasard c'est à cette même époque (-1300, -1200 à Byblos) qu'est apparûe l'écriture, l'alphabet phénicien consonnatique repris ensuite par le grec. Ceci renforce mon hypothèse d'une Phénicie occidentale "antérieure" à l'origine en Afrique du Nord et en Espagne qui a fondé ensuite une Phénicie orientale au Levant, tout l'inverse de l'histoire officielle qu'on nous impose.

lundi 16 mars 2009

0 L'erreur de Champollion

Ce post éclair fait suite au billet "Zéro" et va nous apporter une information capitale!

Rappel
Le génie français Champollion est à juste titre considéré comme le père de l'égyptologie, c'est lui qui a réussi à déchiffrer le hiéroglyphes égyptiens en se basant sur la pierre de rosette, lire plus ici:
Champollion l’inventeur de l’Egyptologie
Paraît-il il se serait intéressé un peu aux langues "berbères" (mazigh) sans en accorder trop d'importance.
J'espère que vous avez retenu la leçon des billets précédents avec les formules h = ph et sh =sph(sf). Vous aurez compris que sph avec un R donc sphr comme sphère indique une chose achevé, un paquet, cartouche, globe, boule, bulle, un ensemble, un contour, donc qlq chose de clos.

Pyramide du pharaon
Ces deux mots notamment pharaon seraient issus de l'ancien égyptien du mot per interprété comme signifiant "maison". On va rectifier le tir aujourd'hui.
Per aurait été (chute de S) spher: la sphère "close" du pharaon.
En kabyle (mazigh) moderne: haRa = cour intérieure de la maison, interdite aux étrangers à la famille/au clan.
Ce mot hara avec (h=f) aurait été à l'origine phara
Per de l'ancienne Egypte est équivalent au haRa du kabyle moderne.
Messieurs les égyptologues! Per en ancien égyptien signifierait la cour, la sphère et non pas maison.
Quant aux camarades arabes et asiates qui revendiquent l'origine du mot harem et haram (interdit, prohibé) on s'occupera d'eux lors des prochains posts (on verra aussi le sens de halal).


Post-Scriptum
La civilisation arabe ou arabo-musulmane a conquis l'Egypte mais elle ne s'est jamais intéressée 1000 ans durant à l'autre civilisation, la civilisation égyptienne ancienne! Bien au contraire ils détruisaient les monuments ,celui du Sphinx par exemple, sous pretexte de dogmes religieux musulmans. Drôle de "civilisation" arabe quand même. Il a fallu attendre le début du 19ème siècle et la conquête de l'Egypte par le grand Napoléon Bonaparte. C'est à partir de là qu'est née l'égyptologie grâce aux hommes de science français comme Champollion.
Le mérite de Champollion est indéniable cependant il a sous-estimé les langues mazigh. Tout comme la France pays des lumières qui est restée 132 ans en Algérie dont presque 100 ans en Kabylie a toujours pris les kabyles et les mazigh pour des indigènes, de vulgaires barbares et pire encore, d'un trait ils ont classé ce peuple comme étant un peuple "arabe". Quel massacre! En celà ils ont presque réalisé le même exploit que les arabes "civilisés" en Egypte! Aujourd'hui c'est une belle revanche que nous offre l'histoire, un fils du pauvre kabyle (de la même contrée que Fouroulou) sans aucune aide sauf celle du Créateur, grâce lui soit rendue, vient de damer le pion à l'establishment français, à son attitude hautaine et condescendante vis-à-vis du peuple kabyle des années durant.

Je rends hommage à Champollion, aux autres français dignes de leur culture et de l'humanité comme Gabriel Camps et beaucoup d'autres.
Et j'offre un grand bras d'honneur à tout l'establishement franco-colonial qui a humilié mon peuple: hasta la vista, les loosers. Ce post est un hommage à Dda Lmuludh Feraoun et ses collègues que les criminels francoloniaux ont assasinés. Mouloud Feraoun assassiné le 15 mars 1962.

0 Cartouche des pharaons

Ce post éclair fait suite au billet "Zéro" avec les premières interprétations de la racine [s.ph].

Voici l'un des sens de la racine [s.ph] de sphère comme on a parlé dans le billet précédent consacré au sifr-zéro au sens de sphère, globe, boule:
le cartouche égyptien
Seul le pharaon a droit à son cartouche avec des hiéroglyphes, lire ici:
Cartouche
Il est appellé shenou en egyptien ancien avec un "sh" qui comme on l'a vu serait aussi "sph", donc le mot serait sphenou?

Il y a un autre sens plus clair encore de nous avec la racine s.ph légèrement transformée (F en V) en "sv" savun (savon, sabun, soap) ou (avec S en Z) en "zf" comme dans a-Zefun, le syphon (voir post Albatros). Cette racine [s.ph] qui indique sphère, globe, boule, ballon comme on l'a vu précédemment indiquerait aussi le sens de BULLE, comme une bulle de savon.

En conclusion de ce billet nous pouvons logiquement déduire que le pharaon avec son cartouche montre qu'il était bel et bien dans sa bulle, loin de la populace!

dimanche 15 mars 2009

Zéro

Ce post va mettre fin à un autre mensonge monumental de l'usurpateur.

Préambule
Nous savons tous que les chiffres que nous utilisons actuellement (1, 2, 3...) sont appellés à tort "chiffres arabes" alors que ce sont des chiffres venus d'Inde et d'ailleurs les arabes utilisent d'autres chiffres, d'autres formes pour noter les nombres.
Définition de "chiffre": caractère servant à représenter un nombre; système conventionnel pour correspondre secrètement (un code) ou en langage moderne "message crypté".
Et bien sûr Larousse et toutes les références donnent la même étymologie qui fait remonter l'origine de ce mot à l'arabe "sifr" qui signifie zéro. Eh bien il est temps de vérifier cette hypothèse.

Hypothèse
Nous avons dans les billets précédents que le "h" kabyle serait une mutation d'autres sons selon les cas de figure, le "h" aurait notamment remplacé un son "ph"(f). Nous avons vu aussi le sens du "ph" kabyle comme symbole de l'unité la plus petite, la particule élémentaire.
Aujourd'hui on va s'attaquer au son "sh" considéré à juste raison comme trop répandu dans notre langue à cause des sémitiques, le phénicien notamment, oû le "sh" est omniprésent. D'abord il faut signaler que 1. ce son "sh" peut-être confondu avec le son "j" (zh), 2. il serait simplement une altération du "s". Ensuite nous prenons ce son "SH" comme un son complexe ou digramme que l'on va scinder pour comprendre son sens réel:
sh = s+h
Nous avons vu que le "h" en kabyle aurait remplacé un autre son notamment le "ph"(f):
sh = s+h = s+ph ou s+f
C'est précisemment cette hypothèse sh = s+ph qui va nous servir de tremplin pour déchiffrer notre lexique kabyle (mazigh en général) et verrifier les interférences avec les autres langues notamment les sémitiques, l'arabe en particulier. Mais déjà il est bien de vérifier au sein de la langue kabyle même, pour ce un exemple assez frappant: shirew (frissoner) avec sh=s+ph il deviendra sphirew...avec la même racine que l'autre verbe kabyle phriwes (frissoner). Un autre exemple: shrew = égrapper (enlever les feuilles sans toucher à la tige), shrew devient sphrew oû l'on devine phrew/i-pherawen = feuille(s) d'arbre. On reviendra sur ces mots shrew/phrew par rapport à leur sens "feuille, écrire" avec une révélation fracassante. Cette hypothèse est vérifiée pour une multitude d'exemples de mots et verbes kabyles (mazigh en général) donc elle est on ne peut plus convaincante.

La potence
Nous allons commencer par un exemple cruel. Comment appelle-t-on en kabyle comme en argot algérois la guillotine (au temps de la guerre d'Algérie)? Finga, lfinga. Ce terme en fait signifie la potence. Suivez le lexique.
a-shangal = piège à noeud coulant, lacs (la), potence
Avec le son "sh" = s+ph (s+f) on aura:
a-sphangal (sfangal) oû l'on devine facilement finga (potence) du parler moderne.
sphang° ou lesfendj = beignet rond et flexible (une relation avec spongia = éponge n'est pas à exclure)
Cette racine "rétractable" [s.ph.n] en kabyle s'entrevoit en langue grecque oû span = contracter (ce mot a donné spasmos en grec et spasme en latin/français). Et pour finir il faut rappeller qu'en kabyle shengu (sphengu) signifie "ennemi". La sphère
Si vous avez lu sur ce blog le post Cicéron vous aurez compris le sens de shyr, shawrar, etc...Un petit rappel:
shyr = ballon, pelote, boule, rond
Avec le "sh" muté en s+ph on aura:
shyr = sphyr (mot au masculin). Ce mot est sans doute équivalent au grec sphaira = boule, globe, sphère, le mot sphère en français/latin est issu de là.
Notre shyr au sens de globe est phonétiquement proche...du russe shar (globe, boule, ballon), c'est amusant comme coincidence, n'est ce pas!
En réalité notre shyr=sphyr atteste la forme de sphère, globe, boule (à zéro!). Il est quasi certain que le mot arabe sifr (zéro) est issu de ce mot commun au moins à deux autres langues plus anciennes que l'arabe: le libyque (mazigh, kabyle) et le grec. Et le sens de cette racine sphérique [sph.r] n'est pas exactement le même sens qu'en arabe siphr = zéro, nul mais plutôt il désignerait une globalité, un cycle complet, un ensemble, un paquet de N unités de base comme une boîte d'emballage ou pour être plus clair une cartouche contient par exemple une dizaine (10) de paquets et chaque paquet contient une douzaine (12) d'unités de base (ex.cigarette). D'ailleurs l'autre forme de cette racine avec "sh" à la place de "sph" soit la racine [sh.r] est présente en arabe dans les dizaines âshra = 10, âshrin = 20, etc..., et ces nombres sont présents aussi en kabyle et les autres nous disent que ce sont des emprunts à l'arabe, eh bien voyons de plus près. En kabyle il y a les verbes shaR ou chaR = remplir qui serait sphaR avec une indication très nette de remplir, compléter un volume (comme une sphère), il n'y pas de tels verbes ou de telles notions avec cette même racine allant dans le même sens en arabe! Le sens de "remplir, compléter" mais pour une surface (superficie) existe en arabe et il est commun au kabyle avec le verbe aamaR proche de âmeR en arabe. Toujours par rapport au sens sphr = zéro, nul voici une autre piste: nous avons un verbe en kabyle fregh interférent avec l'arabe faregh avec le sens de "vide"; en kabyle il y a le verbe phres (fer'es) = nettoyer, élaguer, enlever tout ce qui est nocif, rendre net/clair/sain; il y a le verbe kabyle phReDH = "vider de sa consistance" qui aurait pu être amputé d'un "s" donc il aurait été sphredh et ici la racine à la base sfr indique bien le sens de "vide, sans consistance" donc "nul, zéro"...ce verbe phReDH existe bel et bien en arabe mas avec un sens totalement différent: "exiger". Donc...

Le milieu
Pour signifier 12 heures ou midi en arabe ils disent ithnat-âshar (2-10, soit 12), en kabyle nous disons tsenash qui avec la formule sh=s+ph serait tsenasph...terme quasi similaire à tsenasfa = milieu, centre soit le midi (pour la journée) ou minuit pour les notions de temps, le terme équivalent en arabe est "waset" (milieu) qui est très loin du notre comme vous le voyez. D'autre part pour dire moitié en kabyle nous disons nephs avec un "fs" alors qu'en arabe c'est l'inverse nesf avec un "sf" peut-être parce que chez eux nefs = équivalent, égal, similaire. Donc il faudra vérifier si notre mot nephs (moitié) n'est pas une déformation de nesph (comme en arabe) car cette forme nesph est plus concordante avec tsenaspha (milieu, centre). Je me risque à avancer les suppositions suivantes: tsenaspha avec le N attesterait sans doute la demi-sphère ou hémi-cycle; le "sh" ou sa forme "sph" attesterait sans doute le cyle complet, la sphère. On vérifiera plus tard.

La boule à zéro
On peut bien sûr passer au crible tous les mots kabyles avec un "sh" et les remplacer par "sph" tout come les mots étrangers notamment grecs avec un "sph, sp" à remplacer par un "sh" pour avoir leur forme en kabyle moderne. Mais il y a autre chose à signaler à savoir que dans certains mots kabyles commençant par un "ph" (f) il y aurait eu une chute du "s", exemple finga devrait être sfinga et shinga. On va prendre 2 exemples assez pertinents (un autre très très intéressant viendra prochainement):
a-phermash, a-fermash = édenté, sans dents
Avec un "s" re-gréffé au F on aura a-sphermash, a-sfermash (shermash)
a-ferDHas = chauve (en italien calvo, pelato...pelote) comme Kojak, Fantomas ou Pierluigi Collina!
Avec un "s" rétabli aux côtés du "f" on aura:
a-spherDHas, a-sferdhas (sherdhas)
Ici nous avons le vrai sens de "spher/sfer" qui certainement serait "vide, sans, néant" en clair avec le sens de zéro. C'est sans doute pour marquer un "cycle, ensemble, un chiffre rond" comme "dizaine" ou "douzaine" qui reste à déterminer.
Epilogue
Donc vous avez compris que le sh = s+ph et que derrière un F au début d'un mot en kabyle il est probable qu'un S lui aurait été amputé.
Prenons maintenant le deuxième sens du mot "chiffre" mot "arabe" sifr selon Larousse et les autres "autorités" occidentales et orientales, en l'occurence le sens de chiffre = code. Donc ce qui est secret et caché aux autres. Comment on dit en arabe cacher? - ils disent khebi. Et comment on dit chacher en kabyle (mazigh)?...'pher/'fer! Ce mot 'pher s'il a vraiment perdu son "s" aurait été spher. On y reviendra là-dessus pour a-sirem (esprérer en kabyle), sperare/espérer en latin/français, on reviendra par rapport à la beaute et oiseau comparé aux langues sémitiques et bien sûr on rendra visite à l'ancienne Egypte à Nefertiti et aux Pharaons. Pour finir. Je pense que le mythe des "chiffres arabes" alors qu'ils sont hindous est déjà tombé depuis un bon moment. Aujourd'hui je considère que le mythe du "zéro -chiffre arabe" est tombé à l'eau et tous les usurpateurs qui continueront à propager le mensonge du "zéro arabe" méritent un vrai zéro, un beau double zéro et eux-mêmes resteront de grands zéros en chiffres.