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mardi 25 janvier 2011

Ave Punica !

On va réinventer la roue. Théta et la boucle est bouclée !

Ce post fait suite au billet précédent dans lequel on a vu que GT de thaghadT (chèvre) ou GD de GDR (agadir) attesterait probablement le sens de "bouclier, boucle, anneau".

Cette notion de boucle serait portée plus exactement par le T ou D.
- Le T se prononce différement, il se décline sous plusieurs formes en kabyle :
dT emphatique
t ordinaire comme dans toit en français
th comme dans l'anglais three
tt ou tsé comme le Z allemand de zeitung ou le tsé russe
- Le D proche de T est lui aussi prononcé différement:
DH emphatique
dh comme dans l'anglais this
d ordinaire comme dans droit en français
dz (rare) comme dzéta

Lexique kabyle:
thidT = l'oeil, un oeil (allen au pluriel)
idTij = le soleil
RwDHa = roue (RwaDHi = les roues).

Théta
Le sémitique-arabe contient le T emphatique qu'ils appellent la
Ta mourabita, soit T "bouclée" alors que le verbe rabet en arabe signifierait plus "lier, nouer" (ex. mourabitoune).
Le grec va nous aider ! La forme de la lettre grecque
Théta nous convient parfaitement.
Mieux encore, cette théta grecque est issu d'une lettre phénicienne
Tet.
Et cette lettre Tet symbolise Bouclier ou Roue !
Alors, agréablement surpris ?
En sémitiques (hébreu et arabe) la forme de T n'a ni la forme ni le sens de "boucle, bouclier, anneau ou roue"; la roue en arabe c'est âdjala, le soleil =shams. La lettre Tet phénicienne serait très proche du sens de la lettre T (ou dT, D) en kabyle et mazigh (berbère), donc il serait plus juste de parler de lettre Punique (à vérifier si elle y est en libyco-punique). Le dT dans oeil, soleil et roue en kabyle expliquerait la roue. Tet en forme de "cercle avec une croix", on retrouve cette croix en X dans le T "yath" des
Tifinagh, simple coincidence. On y reviendra avec les conclusions une autre fois.

samedi 31 janvier 2009

Dynamo

Post express qui va nous montrer à quel point la langue-mère peut nous surprendre!

On a déjà écrit que la consonne du milieu, le T-D kabyle, mazigh "libyque", atteste beaucoup de choses intéressantes, plus particulièrement que le D sous ses formes diverses (dh, d, th, t) atteste la matière grasse, huileuse, poisseuse, visqueuse, gluante, collante, adhésive comme on peut le constater facilement sur le mini lexique:
wdhi = beurre,
zith, fsith/fsidh? = huile
n'teDH = se coller, adhérer
neDH = nouer (noeud)
sheDH = glisser
(le sh scindée en s+k donnerait s'kedh, le verbe arabe s'qeT = tomber pourrait venir de là)
ilfeDH, ilefDHan = crasse
Bref, le D mazigh conviendrait à la définition de "noyau fluide". Maintenant on a dit dans le post précédent que le D atteste aussi l'attraction et l'aimant (dkir), donc le magnétisme. Le D mazigh serait-il un noyau liquide, un fluide conducteur, une dynamo? Le lien suivant vous dira à quel point celà est important:
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/physique-1/d/le-champ-magnetique-terrestre-enfin-explique_10514/

On va prendre un autre aspect de ce sujet avec un autre petit lexique avec la racine [S.D]:
thurSaDH = déchets, ordures

seDHidh = rouille, y seDesh = (il est) rouillé
m'sheDH = peigner
thi-m'shedT = peigne (interférence avec le sémite-arabe, laissez tomber car ça n'a plus d'intérêt!)
sedTel = raser la barbe; l'mus n'sDHila = (lame de) rasoir

sDHila = barbiche d'1-2 jours ou en italien setola!
ineZ'DH = poil, cheveu, fibre
a- ZedTa = métier à tisser
Zedh = tisser
shedTiDH = vêtement, donc toile tissée
thi-sisth, sisdh? = araignée
Quelle relation entre une les poils de la barbe, les cheveux (poils aussi), le peigne, la toile tissée? Ce sont les fibres, les piquants (comme en français: barbe - barbelés), les pointes, tout ce qui se dépose à la surface comme la rouille ou les aiguilles de fer sur un aimant? Surtout du point de vue de la physique (rappellez vous les expériences d'écoliers!) c'est celà en commun: http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Elec/Champs/champE.html
L'électrostatique!
A votre avis, après avoir lu ce bref billet en rapport au magnétisme et à l' électrostatique, serait-il difficile aux générations de demain d'expliquer en kabyle (mazigh en général) aux enfants kabyles (mazigh en général) ce qu'est le magnétisme, la physique? Le champ de travail qui nous attend est immense mais franchement nous avons les moyens d'y parvenir et le jeu vaut la chandelle, même si nous on y goûtera pas les générations futures en profiteront, c'est là un acte patriotique et pieux de ceux qui refusent de voler le temps à son Créateur. A bon entendeur!

vendredi 30 janvier 2009

Paradoxe

Ce court post est surtout pour informer de l'évolution des choses concernant ce blog.

Les choses sont ce qu'elles sont, surtout ces derniers temps, d'oû une réduction du temps libre consacré à ce blog. Donc probablement votre humble serviteur sera moins pléthorique qu'avant mais paradoxalement c'est en ce moment que les choses les plus sérieuses, les plus intéressantes et les plus dures commencent. Ceci demande un travail de concentration et d'analyse plus long que d'habitude. Au final si ce blog risque de perdre en quantité (de billets) il en est tout autre pour la qualité des révélations concernant notre langue et notre identité.

Le centre
Je me suis en fait attaqué aux sons du centre (voir post Classement Draft) S-Z d'un côté et T-D de l'autre. Je mes suis rendu à l'évidence après avoir découvert le Phsi que véritablement le Xi (Ksi) kabyle (ks, gz), "libyque" mazigh, devrait être inventé ou simplement ajouté car il s'avère qu'il est là. Donc ce centre, ce cercle fermé devrait contenir ceci dans deux noyaux différents:
noyau 1: S - Z + X (ks, gz) ou groupe gamma K, G, GH, Q
noyau 2: T - D
Les sons mixés qui en résultent:
ST/TS, SD/DS,
ZT/TZ, ZD/DZ
XT/TX (kt, gt, ght, qt), XD, DX (dk, dg, dgh, dq)
Les sons chuintants Sh, Zh (j), Dzh (Dj français) viendrait de là.

Le D atteste une notion d'adhérence, de densité alors que le S ou Z une notion de poids.
Le T ou D en suffixe -aDH, -adT attestent la platitude, l'horizon, le lointain, l'inconnu, l'obscur
dkir, k spirant, = aimant. Ici la racine dk indiquerait l'attirance, l'attraction. les racines proches tk, tsk le confirment: tseki=y être, participer (sequir en latin d'oû le terme secte), teki = s'appuyer (sur un support/appui). La chuintante zh (j) serait issue de là dans les termes qui signifient attraction, attirance: jevedh = tirer (vers soi), adjev = plaire, termes déformés avec les sons sémitiques et d'ailleurs ils se retrouvent sous cette forme en arabe. Idem pour le terme dhakhel (dakhel en arabe) = à l'intérieur, terme qui serait en kabyle plutôt dheg'kel, k spirant.
Au contraire dans dheg'er = pousser, dheq'eR = jeter, projeter la racine dh.g/dh.q atteste la propulsion.
Prenons le verbe sedh = damer (voir aussi shud = lier), son inverse serait des ou dez = fendre, casser, pulvériser (voir aussi a-mendTas = marteau). Tout comme le suffixe -thes dans phethuthes = s'effriter, réduire en miettes, le contraire de phethath = morceau (solide donc).
Deux lettres du même noyau attestent la quasi-adherence et la fermeture complète: TD de dTeDH (téter), n'dTeDH = se coller à, adhérer à. Voir aussi sus/gug dans susem = se taire, la fermer et gugem = muet.
Le DH atteste l'horizon, l'horizontal; dheg attesterait lui une transversale: gheg-dhys = au travers, ici dhys indique i-dhys = côté.
On peut continuer sans fin. Bref, là nous avons des notions de physique qui doivent remonter à la surface. Je finirai juste sur un mot, "paradoxe". Il vient du grec para (à côté de) + dhoksa (opinion). Il est à peu près sur que ce doxa, dhoksa grec est ce qu'est pour nous dqs, tqt. Dans ce cas précis c'est dTeq comme dans le verbe 'endTeq = se prononcer/s'exprimer, ce verbe pourrait être 'yni/hyni = dire + dTeq = opinion (doksa grec), donc 'endTeq = dire son opinion. En d'autres termes notre deqs (assez), dToqeth (nombreux, en masse) seraient proche du terme déca (10) grec ou dizaines/douzaines en français.

Ce centre avec ses "noyaux" va sans doute nous révéler des choses étonnantes. Essayez de comprendre le verbe dTaRDHeq = exploser, éclater, surtout la racine DHeq qu'on a déjà dit impliquée dans le sens de pousser, projeter, propulser. Bonne chance!

jeudi 30 octobre 2008

Empire du milieu

Post relatif au pays de Confucius et aussi relatif au pays de ceux qui ont aussi un peu lu dans leur jeunesse l'autre sage chinois Lao Tseu!

Rappel
On a vu l’étymologie du mot «china» (orange) il y a bien longtemps sur ce blog. Ce mot «libyque» sans doute date de très longtemps et il a résisté à l’arabisation; en arabe orange se dit burtuqal par référence au Portugal car c’était les portugais médiévaux qui monopolisaient le commerce de l’orange douce de Chine. Idem pour le grec moderne portokali (orange). Par contre en allemand apfelsin (apfel = pomme, sin = chine), mot emprunté par le russe apelsin, fait référence au pays d’origine de ce fruit. En kabyle et dans toutes les langues et parlers d’Afrique du Nord l’orange est appellée china, ce mot fait référence dirrectement au pays d’origine de cet arbre fruitier, la Chine. Idem partout pour "mandarine" (dynastie des mandarins en Chine).
Vraisemblablement pour nos ancêtres chaque arbre désignait une certaine place dans le monde (géographie) et la société (rang social). L’intérêt aujourd’hui est de comprendre ce que représentait l’orange ou l’oranger. Pour info la Chine est appellée «empire du milieu», «royaume du centre» par les chinois eux-mêmes.

Ennoncé
On a vu que le «zh» est pénétrant (vers l’intérieur) alors que son opposé le «sh» est saillant (vers l’extérieur), cette différence s’illustre on ne peut mieux en toponymie (zh = baie, sh = cap).

On a déjà pressenti que le D, DH emphatique, nous indiquait le noyau ex.neDH = nouer, idem pour le Z emphatique Zay = lourd/dense. On a compris que le S «libyque» symbolise le centre par excellence (as, asfa = jour/soleil) et l’on a pressenti que TS dans tsériel indiquait le milieu ou le centre comme dans tsnasfa = milieu. Notez bien qu'en arabe neSf (moitié) et tesera = 4 en grec (TS ou tes = 4 donc milieu, moitié de 8, voilà ce qui m'intéresse). La médiane, la séparation ou l'intermédiaire est attestée par le M libyque d'espace (vide) plus une des consonnes "du milieu": medh, meth, mes, mez (mdhel, mdhin, mesran/imezran, meZian).
Aujourd’hui on va voir de plus près les consonnes «centrales» T-D (th-dh) et S-Z dans toutes leurs variantes qui indiquent le milieu, le centre, le noyau. Notons que S va avec T et Z avec D pour les consonnes composés TS, DZ et cet ordre est respecté pour les altérations des sons, exemple Z au lieu de DH (syndrome égyptien !). Les emphatiques sont en majuscules; les consonnes sont symétriquement réparties à partir du centre *.
ch _ sh _ S s * z Z _ zh _dzh (dj)
dT _ th * dh _ DH

ts, tz? * dz, ds?
Ce classement n'est pas définitif pour la répartion intérieur-extérieur mais l'essentiel est que toutes ces consonnes sont cantonnées dans le noyer, au milieu, au centre; à priori les emphatiques comme Z de Zay (lourd, dense) ou a-ZaR (racine) devraient être à l'intérieur. Les rouges sont "centrifuges" vont du noyau vers l'extérieur, l'espace (liquide? le vide?): c'est l'autrui, l'ouverture, le collectif, extraverti, visible .Inversement les bleues de l'extérieur, de l'espace extérieur (le vide?) vers l'intérieur (dur, lourd? solide?): с'est l'égo, le soi, l'individuel, introverti, invisible. Si vous vous connaissez un peu en physique nucléaire élémentaire vous comprendrez très bien le sens de cette dualité.

Réflexions
La Chine devrait son nom à la dynastie Chin, Sin qui a unifié le pays. Les chinois disent zhongguo pour l'empire du milieu, royaume du milieu, centre du pays. En latin et en ancien grec ce pays était désigné par Sinae. Vous croyez vraiment que la civilisation chinoise s'est dévellopée à l'écart du reste du monde antique ou préantique? Moi pas du tout! Vous avez enetendu parler de "l'homme de cherchen", des momies de Xinjiang, momies d'hommes blancs (type europoide) au long nez et habillés comme des "celtes", momies trouvées en Chine et qui auraient 3-4 000 ans d'âge? Par le hasard des choses (?) la racine SN en libyque comme en ancien egyptien veut dire "le savoir" et par extension les sciences et cette racine est dans le nom que porte la Chine (Sin). Mais que dire du mot "libyque" china (orange) en rapport direct avec la Chine? Là on ne peut que spéculer malheureusement: le N libyque indique "anneau, arc" et on a supposé que ce N aurait donné raison à Platon avec son Atlantide (voir post "Atlas des anneaux") car ce N indique exactement la ville, les citadins (tha-medhint, amdhan, medden) et sur la carte un certain niveau ou emplacement géographique latitude ou longitude); ici le CH nous indique aussi le centre, le noyau, le milieu. Apparement en chinois les sons alvéolaires et post-alévolaires, les sons du "milieu" zh(j), sh, ch sont dominants. Donc même avec cette version spéculative et peu sérieuse même pour un non-sinologue on arrive à la conclusion que pour un kabylophone la Chine est bien "au milieu" et qu'elle est bien source du "savoir", étymologiquement parlant bien sûr. Mais il y a une question assez sérieuse: le mythe biblique d'Adam, l'arbre fruitier au centre du jardin d'eden, la bible ne précise pas de quel arbre fruitier il s'agit mais "ils" ont conclu que c'est un pommier. On aimerait bien savoir pourquoi et comment. Quelle langue à votre avis classe et répartit les arbres dans un certain ordre (au milieu, à côté, etc...) et pourquoi certains pays ou régions seraient désignés ou symbolisés par un arbre fruitier? Vous avez les premiers éléments avec Ktunya le cognassier, Knisya le cerisier, avec l'exemple du Cèdre alors?! Bon on essayera de faire un post Botanica Libyca le moment venu. Pour la première fois je crois comprendre ce qu'était vraiment l'oeuvre "Libyca" de l'avant dernier roi maurétanien de Tipaza le très cultivé Yuva ou IUVA-2 (Juba II), son oeuvre est hélas perdue ou très certainement détruite surtout qu'elle traitait notamment de botanique libyque...et très probablement Juba II aurait compris ce que vous et moi sommes en train de découvrir aujourd'hui et de comprendre petit-à-petit.


Intéressant
shelf en anglais = plateau continental (avancée de la terre mais sous les eaux). On a déjà vu que notre [sh.l] est idem à l'anglais shell (voir post "esprit de shell") et là ça se confirme car en réalité j'ai trouvé beaucoup, beaucoup de coincidences avecs les germaniques, l'anglais en premier. Pour nous il est nécessaire de différencier le "zh" (j) du "sh" pour mieux comprendre la toponymie nord-africaine et méditerranéene. Exemple: shlef (Chlef en français) est différent de jlef ou Djelfa donc il faut vérifier s'il n'y a pas d'altération du "sh" en "j" ou l'inverse.

tha-jmayth [zh.m.y] qui signifie rassemblement, assemblée en kabyle est exactement équivalent au mot russe ancien zemstvo avec le même sens et la même racine [zh.m]-[z.m]. Pour le russe cette racine [z.m] se retrouve dans zemliak (compatriote, mis t'murth!), dans zemlia (terre, la Terre) et le dictionnaire étymologique donne deux origines dont une remonterait au grec chamai = sur terre, en latin humus = terre. Moi je me demande si ce mot du grec ancien chamai (khamai?) n'est pas en rapport avec notre axxam, akham = maison/domicile/résidence, à suivre donc. Toponymie: cette racine [z.m] peut nous aider à comprendre les noms des villes/lieux avec [z.m +y] ou, avec y (ay) muté en L (al), le radical [z.m.l] comme tha-zmalt en Kabylie, l'antique Zama numide et avec le "z" ou "zh" arabisé en "dj" l'antique cité de l'époque romaine Cuicil devenue Djemila ("la belle" en arabe), l'antique Zama qui ont toutes une chose en commun "rassemblement, assemblée". Ce radical [z.m.l] avec le "z" + [m.l] de compagnie (mllil = rencontre) est certainement emprunté et mal interprété en arabe avec zamil "camarade, compagnon, collègue, confrère" alors qu'en kabyle le mot zwamel, tout comme zamel en argot marocain ont une connontation très négative (pervers, pédale). Vous comprendrez que la racine "libyque" [z.m] et [zh.m] avec le "z" et "zh" rentrants/pénétrants, cette racine qui a donné zmeDH (serrer), zmer (pouvoir), zemmur (olivier), yzem (lion), Zem (presser), zdhem (entasser des bûches), jma (rassembler), nejma (rentrer à la maison/au bercail), idem avec la racine SM ou SH.M comme tha-shemlith (volontariat des citoyens au profit de la communauté, "pas pour soi mais pour le collectif"), cette racine là ne pouvait être qu'emprunté par le dernier parvenu qui a le culot aujourd'hui de nous dire que les mots avec cette racine mais maquillés sous sa sauce djamiê (tous), al-djumuâ (vendredi), djumla (phrase), etc...sont des mots arabes "vernaculaires" empruntés par le kabyle!!! Mon oeil, quelle insolence!!! Au voleur!!! A l'usurpateur!!! C'est la même histoire pour d'autres mots avec "sh" et "zh"(j), shega (expédier/envoyer, vers l'extérieur donc), jvedh "tirer vers soi" (jv de jifer = pan). Regardez bien le vocabulaire kabyle correspondant à ces "consonnes du milieu": thi-zya (même âge ou taille donc équivalent/égal), i-zumal ou i-zhumal? (tas, nombreux), y swa = valeureux, swa-swa = pile/exact, tha-jujets = le noyer, suma = somme, tsusema = en somme, zheha au lieu de sheha = avarice, zux/zukh = se vanter, cheh = se facher, tsu = oublier, tsel = envelloper, emmailloter, pourquoi il faut dire kzhem/kjem et non pas kshem = entrer, etc...Pour le reste du vocabulaire vous n'avez qu'à continuer vous-même si vous êtes désireux d'en savoir plus. Retenez cette primauté (seth, zedh devenu jed/djed), cette capacité de renouvellement et de réincarnation du Z zh/j (zdheth = devant, shedhidh/jdhidh = nouveau) et de l'abondance du S sh (sh libyque renouvelable comme on l'a démontré sur ce blog, ishew = corne d'abondance par excellence) et essayez de comprendre vraiment ensemble avec moi le mythe d'Osiris car je pense que notre cher Apulée l'avait compris, vu que c'était un "sorcier", un "mage" et surtout un numide ça n'est pas étonnant!

Question: maintenant que vous savez que ces consonnes concernées (S-Z, T-D) sont au centre et font partie du noyau je vous demande d'essayer de comprendre ce qu'est le noyau de la terre, noyau intérieur et extérieur. Et pourquoi les noms de métaux en "libyque" doivent contenir ces consonnes en question (ex. uzzal = fer). Et pouquoi pas vous intéresser à l'origine du mot grec sidheros (fer) qui a donné sidérurgie, hein les metallos!. Et enfin pourquoi dit-on en kabyle adhif (moelle), Zidh "doux, délicieux, sucré", etc..! Hasta la vista, folks!