mercredi 11 février 2015
Gibraltar 1492
D'une pierre deux coups, plusieurs même ! Christophe Colomb, Tariq ibn Ziyad, des personnages historiques ayant réellement existé, vous dites ? Et puis quoi encore ! Moïse qui ouvre la mer pour aller vers le Canaan promis par Dieu ? Voyons, un peu de bon sens quand même...
Echelle
On va faire un petit rappel.
La notion d'échelle serait étroitement liée au Ciel (igeni, ijeni en kab/berbère) et au Chacal (ushen dans le cas du kabyle), tapez sur le moteur de recherche en haut à droite de cette page pour relire les billets correspondants.
Échelle ~ Ciel, Chacal
Pour baliser cette formule, prenez scale (échelle) = sky (ciel) en anglois. Aujourd'hui on va ajouter de nouvelles notions qui s'apparentent à l'échelle. Mais d'abord, reprenons notre canidé, le chacal, pour voir une corrélation intéressante entre le kabyle et l'argot dit "arabe" nord-africain (mais pas arabe d'arabes). Pourquoi le kabyle, en plus de son terme vernaculaire a-wragh (jaune, or), utilise le terme d'hev (or) à priori emprunté à l'arabe dhaheb ? La raison est très simple comme le montre cette association :
Or ~ Echelle ~ Chacal
D'hev a été emprunté avec le sens de "Or" à l'argot arabe nord-africain dib (le chacal) - alors que dhib en arabe des arabes désigne le loup - car il épouse la logique kabyle du chacal (ushen) proche du ciel (igeni, ijeni) et apparenté à l'échelle. Selon toute vraisemblance, l'Or formerait une échelle à part.
Maintenant on va ajouter une autre notion, inattendue d'ailleurs, qui s'apparente à l'échelle, avec d'abord ce rapprochement assez surprenant qui donne Scala (échelle) = Stare (constante) en latin. On est dans le dur, donc notre échelle constante devrait être vraiment en béton, d'où la supposition suivante :
Echelle ~ Rocher, Wall en anglois... et Skala en russe !
Au final on aura ce panier de notions qui s'apparentent à la notion d'échelle :
Ciel - Chacal - Or - Rocher
Retenez ces quatre notions car ce sont nos clés qui nous ouvriront les portes du Nouveau-Monde !
Gibraltar
Ce toponyme serait interprété comme djabel Tariq, le mont de Tarek, du nom du présumé conquérant musulman de l'Espagne, plus exactement de l'Andalousie. Et Christophe Colomb officiellement promu (inventé quoi !) premier navigateur à découvrir les Amériques, et donc à traverser l'océan atlantique, avec à la clé la ruée vers l'or, l'Eldorado. Et tout le monde y croit dur comme fer à ces mythes. Ahlil ! (Holy shit !).
Gibraltar est avant tout un détroit, un passage étroit formé par deux rochers : l'un sur la rive nord, l'autre sur la rive sud en pays mazigh/berbère (la république du Rif annexée par le makhzen marocain et la junte espagnole).
Vous aimez les histoires grecques, les mythes s'entend ? Voici l'histoire du "pionnier C. Colomb" racontée des siècles avant les religieux espagnols par les Grecs anciens : les Argonautes ! On ne va reprendre l'intégralité de ce mythe et des aventures de cet héros grec, on se limitera aux indices donnés par ce mythe qui rappellent étrangement l'histoire de C. Colomb et de Gribraltar :
La recherche de la toison d'or (ruée vers l'or, l'Eldorado des Amériques),
Les Symplégades (rochers du détroit de Gibraltar).
Ce passage est simplement époustouflant : Jason, à bord de l'Argo, doit franchir les Symplégades, une passe entre deux énormes rochers mobiles en mer, qui se rapprochent et s'entrechoquent dès qu'on tente de les franchir. Jason eut l'idée d'y envoyer une colombe, et d'y précipiter l’Argo juste derrière pour profiter du temps mort nécessaire à la remise en place des roches. Au passage de la colombe, les rochers s'entrechoquèrent mais la colombe put passer et avant que ceux-ci aient le temps de se refermer une seconde fois sur l’Argo qui suivait de près la colombe, le bateau réussit à passer et les rochers se fixèrent pour toujours.
hahaha, hahaha ! C'est quoi déjà le nom du vaisseau suivant le vaisseau amiral de C. Colomb (le santa-maria), il y en vait trois normalement ? Le premier à traverser les rochers (Gibraltar), les portes de l'Océan atlantique ? La colombe de Jason l'emporterait sur C. Colomb, les deux histoires étant des mythes, bien entendu. Jason, l'argonaute à la recherche de la toison d'or vs Colomb, le conquistador à la recherche de l'Eldorado !
Océan
Inutile de souligner que le terme Océan est tout aussi principal dans l'histoire de C. Colomb. Le terme Océan renvoie au mythe grec du titan Okeanos (Océan) fils, tenez-vous bien !, de Gaïa (la Terre) et... d'Ouranos (le Ciel). Le doute n'est plus permis :
Ushen (chacal) kabyle = Océan
Plus largement : ushen (chacal), igeni/ijeni (ciel) + échelle ~ Océan.
Donc Océan s'ajoute aux notions apparentées à Echelle .
Ciel - Chacal/Océan - Or - Rocher
Très probablement, l'Océan serait la grande échelle (comparé à la mer, aux fleuves).
Atlante
Maintenant le nom de Tariq qui aurait donné Gibraltar.
On est à l'échelle du rocher, à grande échelle. C'est aussi l'échelle d'or :
Tariq (Tareq) ~ Atlante ~ Etalon d'or ~ Talent d'or
L'étalon d'or, c'est elle la toison d'or de Jason l'argonaute.
Un atlante est un standard, étalon or = 6 000 drachmes !
Anubis
Voilà que ces deux légendes, ces deux mythes plutôt, sont écornés. Maintenant, il ne faut faut pas oublier l'Egypte ancienne : Anubis, le chacal, serait lui aussi une Echelle (on l'a déjà écrit sur ce blog) et un Etalon, peut-être un Etalon Or, et le nom Anubis le chacal, que les officiels disent être d'origine obscure, est d'origine on ne peut plus claire, brillante même :
Anubis (chacal), probable échelle/étalon d'or vient très certainement de l'ancien égyptien NWB, Noub qui signifie... OR ! Le lien avec la Nubie est flagrant, car c'est la contrée de l'or pour les Egyptiens.
Vous voulez savoir pourquoi en kabyle et mazigh (berbères) a-wragh désigne l'or et le jaune ?
awragh (jaune, or) en kab/mazigh ~ Arc
Les anciens Egyptiens désignaient la Nubie, la contrée de l'or (noub) par Ta-Seti "le pays de l'Arc", autrement dit "le pays de l'or" si l'on transite par le kab/mazigh dont le myteh fondateur (Anzar) est personnifié par l'arc, l'arc-en-ciel en l'occurrence.
Remarques :
- Il y a un terme proche de Anubis justement en Egypte, dans l'oasis berbère de Siwa (temple d'Amon) : anoobish pour "le roseau" que l'on désigne en kabyle par a-ghanim, qui, au figuré, atteste la finesse (de la taille) mais aussi le sens de test/échelle, voire filtre plutôt en kab.
- La ruée de Moïse vers le Canaan serait peut-être comparable au périple de Colomb vers le Nouveau-Monde et/ou l'Eldorado, ainsi qu'à l'aventure de Jason à la recherche de la toison d'or, tout comme de Tariq à l'assaut du pays des lumières l'Andalousie ou des pommes d'or du jardin des hespérides.
- Le nom grec Okeanos (Océan) pourrait être à l'origine de la couleur Orange
- Pourquoi le chacal comme symbole d'échelle et d'étalon d'or, c'est l'Egypte la réponse. Pour autant, on ne doit pas exclure une autre version, ultérieure avec un autre animal comme symbole : le cheval (d'éclair et de vent, dans les mythes kabyles), l'étalon, le pur-sang.
- Le mont, la montagne,la falaise ou le rocher pourraient symboliser une échelle, ou plutôt un étalon, or ou cuivre (ex. orichalque) ou autre : djebel (mont en arabe) est dans Gibraltar pour info.
- Les colonnes d'Hercule (pour Gibraltar) seraient les colombes ou Colomb d'Hercule ou les étalons ou talons d'Hercule ?
Gibraltar est, au final, la porte d'entrée et le passage obligé entre la Méditerranée et l'océan atlantique. C'est Gibraltar l'étalon d'or. Il a son sosie, dans le Nouveau-monde justement : le pont Golden Gate à San Francisco aux Etats-Unis d'Amérique que vous voyez sur la photo d'illustration.
1492 dans le titre n'est pas fortuit : je pense, sans pouvoir le démonter pour le moment, que l'étalon d'or (depuis Anubis d'Egypte ancienne jusqu'à Gibraltar, Tariq et Colomb) serait très probablement le Pied Marin ancien, comparable au mille marin moderne. (On aurait pu penser aussi à l'altitude du rocher, mais Gibraltar est à 426 m seulement) Ce ne serait donc pas une date... Et si cela venait à se confirmer, ce serait vraiment le pied !
Bon, c'est terminé pour cette fois. Ne pensez surtout pas que je fais fi de la rigueur scientifique, ce n'est simplement pas le moment de le faire (on le fera au deuxième tour, lors de la visite générale de ces hypothèses). Pour le moment, pleine confiance à l'intuition pour tirer des indices des histoires et mythes, sans pour autant reprendre l'interprétation officielle, et essayer de donner un sens à toutes ces légendes et mythes. Merci de votre attention. Thanemirth.
mardi 16 avril 2013
Orichalque 77
A force de chercher à contredire l'hypothèse pour le moins saugrenue du billet précédent (orichalque = alumunium) je suis parvenu à une autre hypothèse, encore plus invraisemblable mais tout à fait plausible, preuves scientifiques à l'appui !
En clair, il y a 3 hypothèses :
1. La première consiste à dire que l'Atlantide de Platon est une fiction et que l'Orichalque serait une métaphore pour désigner l'Homme (créature) tout comme Île désigne un Etat.
2. La deuxième qui suppose que l'Atlantide racontée par les Egytiens aux Grecs et écrite par Platon aurait véritablement existé a été formulée dans le billet précédent, en l'occurence l'Orichalque serait de l'Aluminium ou du pseudo-aluminium.
3. La troisième, sujet de ce billet, suppose que l'Atlantide de Platon est une histoire d'une histoire, c'est à dire que Platon ou plutôt les égyptiens ont rapporté une histoire ou un mythe raconté par les Atlantes et que l'Orichalque des Atlantes porterait le numéro atomique 77. Des trois hypothèses c'est de loin la plus corroborée scientifiquement...
Préambule
Pour le Kabyle il faut retenir Anzar personnifié par sa fiancée th-Isly-th (fiancée/vierge; arc-en-ciel) ainsi que Akli (Vulcanus) et les notions de Île, Archipel comme on l'a écrit dans les posts précédents. Je rappelle que c'est le mythe de la Création qui est en question, la Genèse pour certains qui veut que l'être humain fut créé à partir de l'argile que "Dieu créa à son image". En réalité cette prouesse divine est répétée par le commun des mortels de nos jours :) Excusez-moi mon humour qui peut paraître misogyne mais quelle est, selon vous, la différence entre une femme et une photocopieuse ? Aucune ou presque ! Calqué sur le divin l'homme est donc une copie...que les femmes ne cessent de reproduire (surtout dans le Tiers-Monde) !
Critias
Plus sérieusement c'est le mot créer qui explique tout:
Khalk est dans le kabyle pour "créature, être", emprunt supposé à l'arabe.
Khalk serait dans le grec Orikhalk transcrit avec "ch" Orichalque.
(je récuse l'étymologie officielle de ce mot)
Khalk serait le même que celui en latin Calx.
Calx qui nous renvoie vers la notion de Pied, Talon à l'origine.
Calx qui a donné Calquer.
* Calcaire, Craie seraient issus de Creta (argile, terre blanche de Crète)...
(Objection ! je conteste cette origine car d'abord c'est dans Croûte et Excroissance propres au calcaire qu'il faut chercher et ensuite Calx y convient mieux : preuve par l'anglais Chalk...un mot si proche de Chlvk "homme, être humain" en langues slaves !).
* Créer: il serait issu de la racine PIE de croissance KR...comme celle en kabyle (QR,KR).
(Il me manque ce maillon qui lierait "créer" à "calquer" pour étayer mon hypothèse. je suppose que le calcaire étant une excroissance, la même origine pour craie/calcaire, créer et calquer est possible.)
L'Atlantide de Platon c'est Timée et Critias. A-t-il vraiment existé ce Critias ou serait-il justement un indice, ce nom étant proche de "creta", "excroissance", "calcaire/craie" et "créer". Bizarre tout ça !
Iridium
Rappellez vous, l'orichalque est un métal d'aspect argenté et précieux car très rare épuisé dès l'antiquité (d'après Pline). Et voici la 3-ème hypothèse :
L'Orichalque serait de l'Iridium.
De l'iridium allié à la platine ou osmium, sans soute.
(Il ne nécessite pas une haute technologie ou trop d'énergie à la différence de l'Alu.
De l'Iridium d'origine volcanique et non extra-terrestre: théorie soutenue par Virginia Polytechnic Institute.
(Akil =Vulcanus=Hephaistos=Ptah fait partie du mythe de la création: le mythe va dans le même sens).
De l'iridium dans de l'argile (dont est issu l'homme !)
De l'Iridium qui indique l'extinction du Crétacé, la fin des dinosaures et la prolifération des mammifères dont l'homme; ça s'est passé quasiment à le même époque, il y 65 millions d'années (géologiquement prouvé).
Crétacé n'est pas Critias bien sûr mais fait référence au Calcaire, à la Craie qu'on a vu plus haut liée à "créer" et "calquer".
Et enfin, Iridium tient son nom de Iris la déesse grecque pour l'arc-en-ciel (tiens, tiens ! th(Isly-th d'Anzar le créateur) qui la trace du Pied (issu étymoligiquement de Calx, presque donc Khalk ou Orikhalk) de cette déesse.
...
Alors, quelle impression ç vous fait, hein ?
Bref, la troisème hypothèse consiste à dire que l'Atlantide de Platon raconte ce que savaient les Atlantes sur la création de l'espèce humaine, des mammifères du moins. Ces Atlantes avaient assez de savoir et de connaissances et auraient compris comme nous au 20-ème siècle seulement "l'histoire des dinosaures" c'était leur Mythe de la Création, la Genèse Atlante. C'est pour cela que je disais au début que je suis créationniste mais créationniste "atlante" datant à 65 millions d'années la création/l'apparition des mammifères (qu'en est-il de l'homme vraiment ?).
Le coup de grâce maintenant...
La Terre à cette époque cruciale de la Création, il y a 65 millions d'années, était comme sur la photo ci-dessus. Un archipel d'îles, de continents proches les uns des autres comme des îles mais à la dérive : une Atlantide quoi !
dimanche 14 avril 2013
Orichalque 13
Il est des hypothèses dures à divulguer tant le risque de paraître risible est énorme. Cependant il est des risques nobles quand l'intuition ne vous laisse pas le choix car ferme conviction est acquise : aussi incroyable que ça puisse paraître je pense être en mesure d'affirmer que kabylement parlant nous pouvons identifier le fameux métal Orichalque des atlantes de Platon. Une fois ma conviction faite, j'ai fait un tour sur le toile francophone pour voir si qlq'un d'autre partageait la même opinion. Quelle fut ma surprise de voir qu'il y en a au moins un de tel dont les extraits suivront plus bas.
Atlantide
Alors l'Atlantide de Platon est-elle une fiction ?
A la lumière des onze derniers billets sur ce blog, on a clairement établi le lien linguistique avec nos territoires et là dessus je suis quasi certain et prêt à en débattre. L'Atlantide Platon est un Archipel et non pas Île, kabylement parlant, où Île est aussi Royaume ou Principauté.
Le mythe nous renvoie, kabylement parlant, vers les divinités liées à la Création.
L'Atlantide de Platon raconte une réalité et des croyances.
Par contre, Île est une métaphore pour Royaume, ça un kabyle le comprendra facilement en relisant nos derniers billets.
Je pense que l'Atlantide de Platon serait aussi "l'histoire" ou mythe de la Genèse tel qu'il existait en Méditerranée dans la très ancienne antiquité, au moins antérieur aux religions monothéistes. Les aïeux des Kabyles actuels (vraisemblablement les Mazigh dans leur ensemble) sont liés très étroitement à cette mythologie de l'Atlantide de Platon (tous les indices l'indiquent: Poseidon/Anzar, les îles, etc...) et sont les candidats N°1 au poste de descendants d'Atlantes.
La disparaition de l'Atlantide en une seule nuit relève plus du mythe, à fortiori si c'est une île "métaphore" pour signifier Royaume. La chute de l'Atlantide serait alors la chute de Royaumes en une nuit et un jour, ce qui est plus plausible et crédible. Le raz-de-marée dévastateur qui a rayé l'Atlantide serait imaginaire : le lien avec Anzar/Osiris (mythe de la création, fertilité et fécondité) de "Île" nous indiquerait plutôt une référence à la Crue (celle du Nil par exemple liée directement à la résurrection d'Osiris).
L'Orichalque c'est...
Ce fameux métal des Atlantes existe de nos jours et son utilisation est généralisée, son numéro atomique est 13 (superstitieux cachez vous !), il a fait fureur lors de l'exposition universelle à Paris de 1855.
Franchement l'étymologie de Orikhalk (orichalque) ne me satisfait pas. En revanche en recoupant certains indices dans plusieurs langues on parvient à un explication époustouflante !
Que dit la Genèse, toutes les religions monothéistes toutes postérieures à l'Atlantide ?
Que l'homme fut créé à partir d'Argile.
Un khalq comme on dit chez nous (emprunté à l'arabe) est donc d'argile.
En kabyle et mazigh la racine RG signifie "brûler, briller, luire": c'est celle de awragh (jaune, l'or) ;
Cette même racine RG "areg" indo-europénne signifie quasiment la même chose "brillant, luisant" : c'est celle de Argent (métal)...et d'Argile.
Argent et Argile ont la même origine, la même racine RG.
De l'argile fut créé l'homme, nous dit la genèse.
De l'argile fut créé l'argent (métal), nous dit l'Atlantide Platon.
Le métal argent tiré de l'argile fut au départ appelé "argent d'argile";
Ce métal de nos jours s'appelle Aluminium.
Alors, vous la trouvez comment cette hypothèse ?
Et pourtant, c'est l'hypothèse la plus étymologiquement étayée.
Le temps est venu de citer la personne, qui m'est inconnue d'ailleurs, ayant osé avancer cette même hypothèse à savoir que l'Orichalque serait de l'Aluminium (lien) :
"
Alors c'est vrai qu'on a un peu de mal à croire que l'orichalque atlante puisse être de l'aluminium. D'autant plus que sa fabrication demande une quantité d'énergie très importante et surtout d'électricité ( C'est par électrolyse que l'on obtient l'aluminium à partir du minerai dissous dans un solvant ).
Cependant, on doit noter que dans l'Antiquité, Pline l'Ancien, auteur latin du Ier siècle ap.JC, note dans son "Histoire Naturelle" (l'Encyclopédie de l'époque) une curieuse histoire. Il rapporte en effet la présentation par un orfèvre à l'empereur Tibère d'une grande assiette "en un nouveau métal" . Et il précise qu'elle "était très légère et presque aussi brillante que l'argent." L'orfèvre ayant précisé à l'empereur que "seul lui-même et les dieux" savaient produire ce métal, l'empereur aurait dû être très intéressé. Cependant, Tibère, pensant que les monceaux d'or et d'argent qu'il avait amassé perdraient de leur valeur devant ce nouveau métal, fit décapiter l'orfèvre dont on n'entendit plus parler... hélas (pour lui...et pour nous! ).
"
Alu ou pseudo-aluminium. Les éclats de feu de l'orichalque s'expliqueraient par la racine RG pour "brûler, briller, luire" (voir plus haut).
L'orichalque est formellement identifié comme étant de l'aluminium ou du pseudo-aluminium. Il ne reste plus qu'à trouver son nom authentique et autochtone qui serait vraisemblablement proche de l'appellation du métal Argent. Hélas, de nos jours les noms de métaux en kabyle sont tous des emprunts au sémitique (arabe), il est donc temps de rétablir notre lexique. Il y a une piste à explorer : la proximité des appellations cerveau (allagh, al'lagh) et argile (tha-lagh-th, thalaxt) en kabyle avec la même racine LG que l'on entrevoit ailleurs en recoupant ces deux notions dans plusieurs langues (silver ~cerveau).
Curieuse coïncidence, les kabyles (et mazigh plus généralement) ne produisent et ne portent que des bijoux en argent + corail, l'or étant considéré comme symbole de corruption morale ou presque (c'est tout le contraire des arabes et des asiatiques en général qui arborrent l'or par "kilos"). L'Argent est le métal emblématique des kabyle (mazigh), presque un symbole identitaire comme l'olivier.
L'hypothèse de l'Orichalque = Aluminium (pseudo-aluminium) peut vous paraitre incongrue et ridicule. Et pourtant j'y crois dur comme fer ! Je ne suis pas le seul et probablement il y en aura d'autres "croyants" à la genèse atlante quand de l'argile fut créé l'orichalque. Je suis peut-être le seul -moi qui suis sobre et jamais halluciné:) - à pouvoir l'observer mais il est certain qu'aujourd'hui la Kabylie est sur le toit du monde sinon sur un nuage. C'est le début de la reconquête de notre histoire, le premier pas vers la résurrection du peuple Kabyle en particulier, des Mazigh en général. Amen !
L'Archipel du Goulag-Halal
Le Mondial 1982 en Espagne fut glorieux pour l'Algérie...
ou Argelia comme l'écrivaient les espagnols.
On croyait qu'ils verlanisaient...
Non, les espagnols n'ont pas tort.
Archipel
Argel,-ia [arkhel,-ia] pour Alger, Algérie (Césarée) est la bonne appellation.
Arkhipel ou Archipel grec = Arkhel pron. ou Argel en Espanol
Argel (Alger, Algérie) = Archipel
Archipel de combien d'îles ? Probablement dix (10) "César/Anzar/Osiris" et "Île" auraient une relation avec 10, comme longtemps supposé sur ce blog.
L'Atlantide des 10 rois est un Archipel de 10 îles.
Alger, l'Anzarienne/Césarienne, signifie Archipel, mais un Archipel de 10 Îles au sens figuré, c'est à dire Archipel de 10 Royaumes, Île=Royaume, Principauté comme expliqué dans le billet précédent.
Non, l'Atlantide (Archipel) est toujours là : Argel en est la preuve, et pas la seule !
Sauf qu'elle est sous occupation arabo-islamiste. Ces terroristes s'inventent des îles au large d'Alger (ha!ha!ha! il y autant de volcans à Paris que d'îles au large d'Alger !) pour expliquer leur appellation al-djazair et justifier, légitimer leur présence sur nos territoires. C'est dire toute leur ignorance de la vraie histoire ce pays mazigh, et leur ignorance tout court. C'est la vraie malédiction de l'Atlantide, la vraie, Argel souillée par les arabo-islamistes et devenue l'Archipel du Goulag-Halal.
samedi 15 mai 2010
Ascension
Téléportation
En Kabylie profonde les kabyles, spoliés de leurs plaines qui ont pour refuge trouvé les terrains accidentées de la montagne kabyle protégée par le Jurjura, continuent toujours leurs chemins qui montent en prenant tout leur temps. Ailleurs dans les mégapoles modernes d'Europe ou d'ailleurs oû le rythme de la vie va à une vitesse de plus en plus inhumaine les gens ne veulent plus prendre l'escalier, et même pas un ascenceur classique car trop lent mais seulement un ascenceur ultramoderne avec un bouton pour fermer les portes sans avoir à attendre (pas de temps!) et qui vous transporte à une vitesse vertigineuse du rez-de-chaussée au 20 ou 30 étage en qlqs 2-3 secondes. Une telle ascencion fait parfois mal aux oreilles, un peu comme dans l'avion qui monte vers le ciel. La téléportation est-elle possible se demande-t-on désormais pour aller encore plus vite... Ce monde moderne qui va à un rythme qui s'accélère de plus en plus au dam de l'homme normal (salut Charlot!) est bien entendu très en avance sur la Kabylie isolée depuis des siècles voir des millénaires du monde normal, mais celà ne signifie en aucun cas que la Kabylie ne peut pas rattraper son retard et encore moins que la Kabylie n'a pas d'atouts à faire valoir face à ce monde d'en face. Imaginez un blackout ou une simple coupure d'éléctricité et vous comprendrez la vulnérabilité du monde moderne, c'est l'éléctronique occidentale aux arrêts alors que la mécanique kabyle est quasi invulnérable. Sur le plan spirituel la Kabylie va faire valoir un atout, là sur place, qui va nous aider à comprendre le monde et son histoire loin des dogmes religieux que nous laisserons en bons kabyles aux superstitieux, aux obscurantistes et aux hypocrites! Le mythe fondateur kabyle et mazigh de la divinité suprême ANZAR comme source inépuisable...
Ascencion
Pour aller d'un point A à un point B il nous faut se frayer un passage, un tunnel (sous la terre surtout), un canal, donc un chemin, une route et bien évidemment un vaisseau, un moyen de transport (de l'énérgie!) pour se déplacer. Pour joindre deux points sur le plan horizontal, deux rives d'un fleuve par exemple l'homme construit des ponts, des passerelles pour la terre ferme (sur l'autoroute par exemple). Jetez un regard sur l'ancien billet "Le pont du Centaure" sur ce blog. Pour le plan vertical l'homme va recourir à une échelle, à une passerelle pour la descente/montée d'avion/de bâteau, à un escalier pour aller d'un étage à l'autre et plus récemment à un lift ou ascenceur pour se déplacer en hauteur d'un niveau à l'autre le plus rapidement possible. Pour envoyer, évacuer ou propulser un objet, un liquide ou le courant d'un point A à un point B on a recours à des conduites (buses, tuyaux, fils d'éléctricité, etc...). Retenez ces mots en gras.
La divinité suprême kabyle et mazigh anZaR contient plusieurs sens, entre autres la racine ZR atteste le sens de conduite dans aZaR = 1. veine, artère, vaisseur sanguin (conduite pour le sang), 2. racine et aZRem = intestin, boyau (conduite pour évacuer les digérés, comme des buses). Par ailleurs il serait judicieux et juste de supposer que le verbe kabyle n'HeR = conduire, piloter, guider, mener serait certainement n'ZeR.
Le dieu kabyle-mazigh des sources et des eaux anZaR avec sa fiancée thislit n'wanZaR est personnifié par l'arc-en-ciel. Comment peut-on joindre le Ciel et la Terre? Dans la mythologie religieuse orientale on parle de l'Escalier de Jacob (la Genèse) et d'un moyen plus rapide comme l'ascenceur, c'est à dire l'Ascencion. Avant-hier beaucoup de chrétiens ont fêté l'Ascencion (du Christ), cette ascencion existe aussi chez les musulmans. Perso je suis convaincu que les orientaux n'ont fait que reprendre les mythes qui existaient en ancienne Egypte pour la Résurréction et l'Ascencion, notamment celui d'Osiris et Isis, Oziris le plus proche sans doute, en partie seulement, de notre anZaR. Il n'y a pas d'escalier ou d'ascenceur pour joindre la terre et le ciel par contre il existe deux phénomères naturels qui peuvent y ressembler: 1. L'éclair que nous appelons levRaq en kabyle (proche de al-barq en arabe, en phénicien aussi d'oû le nom Barca) qui ferait figure d'ascenceur. Le mot levRqa devrait contenir la racine ZR en kabyle car même la ressemblance entre les vaisseaux sanguins (aZaR) et l'éclair est frappante comme sur cette image;
2. L'arc-en-ciel qui serait l'escalier ou l'échelle et surtout c'est le symbole du dieu anZaR. On comprend primo l'origine de l'échelle (escalier) et l'ascencion en mythologie et religions et secundo pour les kabyles il s'agirait de choses rationelles comme les chiffres, l'échelle des chiffres, l'architecture et la géométrie, je reviendrai sur ce sujet un peu plus tard (ça sera la suite des billets Fibonacci et Chevron). 
Poseidon
Donc anZaR pour notre dieu des eaux (des sources, des fleuves, des rivières) avec son mythe érotique avec sa fiancée thislith qui se baigne toute nue dans la rivière (fleuve) et qu'il veut combler (donc fertiliser), voir même l'épouser (textuellement le mythe ne le dit pas), sinon en cas de refus de la belle de céder à ses avances il promet des représailles, la sécheresse en l'occurence, pour toute l'humanité (y compris les hommes! mais pourquoi?!). Donc les hommes (pour le mythe grec c'est un dauphin qui alla voir Cleito pour qu'elle accepte les avances de Poseidon) réuniront toutes les offrandes nécessaires pour (soudoyer d'abord!) implorer la belle d'accéder à la demande du dieu anZaR...Comme quoi la fille, la femme a été toujours la bienvenue pour permettre aux hommes de marchander et d'améliorer le destin de la famille, de la communauté, du pays. Il ne faut pas nous en vouloir, les filles, depuis la nuit des temps et l'époque d'anZaR c'est comme ça que ça marche! Regardez un peu l'illustration de ce récit dans le desssin de cet artiste inconnu Issiwane (la fiancée de cet artiste a des formes assez généreuses quand même, le mythe ne dit pas ça!).
Nuptial donc...L'équivalent de notre anZaR chez les latins, chez les romains c'est simplement Neptune (neptunus en latin) le dieu des mers et des océans et du règne aquatique!Et logiquement notre anZaR qui est Neptune chez les romains est simplement Poseidon des grecs hérité sans doute de Poteidaon des minoens de Crète. Donc notre divinité suprême anZaR serait simplement Poseidon, le maître de l'Atlantide.
Coucou Platon, je reviens vers ton Atlantide, cette fois avec un argument fort, avec notre dieu transcendant...
samedi 4 avril 2009
Nyl
Inverse
On a déjà évoqué ce phénomène de la morphologie inversée des mots kabyles comparés aux autres langues, notamment le grec et le latin. Le plus simple est quand un affixe est placé au départ (préfixe) en kabyle et au contraire à la fin du mot (suffixe) en latin ou en grec selon le schéma suivant: A+BC kabyle devient BC+A latin ou grec. Cette inversion est aussi vraie pour la racine même, c'est à dire pour le schéma pris en exemple le radical BC en kabyle devient CB en latin ou grec. Aujourd'hui on va prendre des exemples signifiants pour mieux comprendre les noms grecs donnés par exemple par Platon dans son Atlantide.
Exemple comparé avec l'arabe:
yleph = sanglier (par extension probablement: éléphant, mamouth)
fyl = éléphant en arabe
Exemple au sein du kabyle et mazigh même:
thalla = source, fontaine. Avec la formule "th=ph": phalla
llapha = hydre de la source. On vot bien la relation thalla-llapha (source-hydre).
Voyons par rapport au grec:
phasis = fleuve en grec, ce mot a donné phase en fr./latin.
[ph.s] est la racine, "-is" n'est qu'un suffixe usuel en grec.
[s.ph] est la racine inverseé qui donne en kabyle et mazigh:
a-siph = rivière, fleuve.
Ce phénomène laisse supposer un certain mécanisme de formation des mots. On va prendre le nom Atlas, nom grec donné par Platon. Son frère jumeau a un nom autochtone (non grec) Gaidhiros qu'on a déjà identifié sur ce blog (voir post Le jumeau d'Atlas) comme étant probablement ydhir (idir). Maintenant on va essayer de déchiffrer ou plutôt de donner une forme kabyle/mazigh au nom grec Atlas par la méthode des inverses. Mais d'abord un rappel: la grandeur, le gigantisme est attesté en kabyle par ylath comme dans aneshth ylath. On a vu que ylath par rapport aux sémitiques aurait muté autrement (gylath, gylaph) et ne serait rien d'autre que Goliath. Aujourd'hui on va voir la variante grecque de ylath.
Atlas ou ATL sans le suffixe usuel grec. S'il est inversé il donnerait LT, LAT ou lath qui rappelle étrangement ylath en kabyle. Donc à mon avis ylath mazigh = Atlas grec = Goliath sémitique.
L'atlante tient le monde sur ses épaules ou thu-yath en kabyle qui serait peut-être thu-lath vu l'altération fréquente de L en y (comme -ille de famille). thu-llath, ylath: aucun doute ce mot Atlante est d'origine mazigh. D'ailleurs on va confirmer en comparant Atlas à son jumeau gaidhiros-ydhir. Dans les systèmes de mesure en kabyle et mazigh on dit kthil, soit mesurer avec la coudée. Ce mot kthil n'est pas phonétiquement sans rappeller "thl" athlas, Atlas. On a qu'à changer le L en R (dualité dont on a parlé ici) et on aura kthir ou sa forme plus hard gdhir qui n'est pas sans rappeller ydhir -gaidhiros le jumeau d'Atlas, sans parler de agadir le toponyme. Donc Atlas et son jumeau gaidiros seraient en relation avec les systèmes de mesure mazigh très anciens, ils indiquent deux formes différentes que l'on devra comprendre, à première vue le R de gadhiros et surtout gdhir (comparé à kthil pour la coudée) indiquerait une mesure prise par un membre inférieur (le pied, fémur?), donc pour les distances, donc en topographie et toponymie.
On a compris le nom Atlas selon cette inversion. Et si on prenait Atlantis, Atlantide? Eh bien si Atlas est ylath la seule version qui convient à Atlantis est Nylath ou avec sa terminaison modifiée Nyl, Nylas comme l'appellation grecque du Nil en Egypte. Drôle non?
Cette explication d'Atlas comme tout simplement un ordre de grandeur dans les systèmes de mesure est à double tranchant pour l'Atlantide de Platon. D'un côté elle confirmerait que cette légende n'est qu'un mythe, une parabole mais pas une réalité. De l'autre côté comme ces systèmes de mesures en kabyle et mazigh sont à la base même de la topographie des lieux et donc de la toponymie kabyle et mazigh (jusqu'à nos jours!) cette version confirmerait amplement Platon car Atlas, Atlantide peut-être un toponyme, un toponyme d'un lieu qui a existé.
Ce qui est bizarre est que cette légende de l'Atlantide racontée à Platon par son oncle lui-même l'ayant entendu de la bouche des prêtres égyptiens. Et comme par hasard la seule variante pour le moment du mot Atlantide en kabyle/mazigh nous renvoit vers le Nylath-Nylas ou simplement le fleuve du Nil en Egypte. Coincidence?
Ayn
Maintenant on va parler de deux mutations dont il me semble avoir compris l'origine. D'abord le "ayn" arabe souvent transcrit par le chiffre "3" ou simplement "â". Exemple: âanaba - Annaba. Ce "ayn" doit disparaître de la langue kabyle maintenant qu'on a identifié ce que cet intrus a altéré dans notre lexique. On a déjà émis l'hypothèse selon laquelle ce "ayn" arabe aurait altéré une gamma mazigh (gh, kh, g, k), là on va voir que ce n'est pas toujours le cas.
"ayn" ou "â" arabe a le plus souvent remplacé une semi-voylle demi-consonne mazigh du groupe W , soit c'est une demi-consonne (demi-voyelle) qui a disparû, un "ié" par exemple, soit tout simplement c'est le W comme dans World en anglais ou le Y comme dans Bayonne en français. Ces W, Y parfois pourraient se prononcer en F/V, d'ailleurs ils sont du même groupe. Le plus souvent en kabyle c'est un double "aa" qui devient un "âyn". Voyons des exemples concrets.
aamedh = permettre, autoriser
âamedh: variante cannibalisée par le "ayn" sémitique.
ymedh, wmedh seraient les vrais.
(en F/V) vemedh, phamedh: cette variante phamedh est la plus probable PMD très procha d'ailleurs de Permettre PRMT.
aadi = passer
âadi: variante cannibalisée par le "ayn" sémitique.
ydi, wdi seraient les vraies: notez que ydi est proche de 'eddu (aller avec).
(en F/V): phadi, vadi: Ici on a PhD ou VD de avridh VRD (chemin, route, passage) et comme plus haut (pemmettre) on constate la chute du "R", est-ce une règle? Si oui le "ayn" sémitique aurait donc altéré une W (w, y, ph, v) plus R: wr, yr, vr, phr (pr). Donc on va vérifier avec les exemples en ramplaçant le "ayn" par simplement une "w" et par la variante complexe "wr".
- vaadh = loin, lointain (idem en arabe baâid = loin).
vaâdh: variante altérée par le "ayn" sémitique
vwdh, vydh: vraies, variantes simples
vwrdh, vyrdh, vavrdh, vaphrdh: vraies, variantes complexes.
Dans ces mots se cacherait "wedh" (destination), ver (veRa = dehors, étranger, lointan) et voir même une variante de far (loin en anglais).
- aamam = turban ("33 tours")
wmam, ymam (tiens, Imam!). Sa variante inversée donnerait mwm ou momie (mot que les français ont accordé à leurs amis arabes).
wrmam, yrmam, phrmam, vrmam: variantes vraie complexes.
On devine le sens de cacher (fer).
Bon assez! On va prendre des patronymes kabyles pour voir de quel toponyme ils sont issus:
aanan: wnan, ynan. On voit bien le toponyme wnan au géntif bwnan (thalla Bounane).
aann: wrnan, yrnan, phrnan, vrnan (variante complexe). On voit bien le patronyme phrnan-Fernane comme le toponyme du même nom.
saadhi: swdhi, sydhi. On voit la relation avec le toponyme Sidhi, sethi.
saadhi: swrdhi, syrdhi, svrdhi, sphrdhi/ avec un "th": swrth, syrth, svrth, sphrth.
Bref, les variantes de toponymes sont nombreuses: Syrte, Cirta, ...Sephra, Syr ou Sour, etc...
On revinedra vers cette mutation une autre fois mais déjà retenons que la variante complexe avec un "r" nous indiquerait que le double "aa" muté en "ayn" (â) sémité serait peut-être un préfixe équivalent au latin "per-" (à travers) ou du grec peri (à l'entour de), bref "parmi". Pour vérfier on prend le mot kabyle aami (cousin, dit en arabe âami) avec la variante complexe (wr/yr/phr/vr) et on aura entre autre phrmi, tout proche de "parmi", de "parents", voir même de "primo-premier" en françasi/latin; avec la variante simple: awmi/aymi et phamy (famille!). Et l'intérêt que à la différence du sémitique-arabe le M mazigh-kabyle est "mitoyen" il indique la proximité et la similitude ce qui nous renforce dans nos convictions que le mot "aami" (cousin) est un vernaculaire mazigh déformé par le "ayn".
Papyrus
Maintenant une formule assez inattendue qui nous aidera à mieux comprendre notre lexique en le comparant au latin, au grec, aux langues orientales, etc...
yph [if] = bout du mamelon du sein, par extension: mamelon, sein
papilla = mamelon du sein (en latin)
En clair notre ph (f) devient un double faf ou en latin "pap", ensuite la racine est inversée Y en préfixe en kabyle devient iY (-ille) en suffixe pour le latin. Voyons comment se transforme notre lexique
ypher = feuille (arbre)
papyr: ou simplement papyrus avec le suffixe "-us" usuel grec.
Maintenant par rapport aux sémitiques précisément à l'arabe ou le "p" n'existe pas donc c'est un "b", en clair la forme "pap" latine devient "bab" en arabe, bab qui signifie "porte, portes (gates)". bab = portes. Ce mot serait "aph" ou "-eph" en kabyle/mazigh qui indique non pas la porte mais l'extrémité (riph, dTarph, ikheph) mais aussi la sortie (ephegh), s'il s'agiraitt de portes de sortie ou d'évacuation ou de fugue (phegh =sortir, radical FG).
babel serait pour nous aphel ou si inversée aleph...drôle non?!
Si on appliquait cette règle uniqument au kabyle on verrait des choses étonnates:
a-siph, a-sif: sipap, sebab: sebaw forme plus correcte qui est également une petit "fleuve" Sebaou en Kabylie. Cet exemple montre aussi que a-siph muté en sibaw indique la descente (Swb = descendre), chose naturelle pour une rivière ou fleuve qui descend des montagnes vers la mer.
Pour terminer ce post sur ces 3 phénomènes constatés en langue kabyle, je voudrais prendre l'exemple de Rvaa (quatre) que l'on considère d'office comme un emprunt au sémitique-arabe.
Rvaa: d'abord devant le R il y aurait probablement un son aspiré pour la variante kabyle.
Rvaa est dit aRbaâa en arabe, en kabyle c'est un double "aa": Rvaa. On va le changer en W et on aura: Rvw. Rien qu'à inverser ce mot R+vw on aura vw+R oy vwR idem au Four anglais (quatre). La variante complexe (wr) de remplacement du double "aa" ou du "ayn" donnerait Rvwr, ici on devine le mot rapport très signifiant en maths et géométrie. Mais à mon avis un son spirant se cacherait devant le R de 'Rvaa, peut-être le mot serait avec un "h" mineur ou sa variante "ph": Rvaa = phRvaa. Ici toutes le variantes sont imaginables, péri-(périmètre), four (quatre) , rapport, etc...On verra ça une autre fois. L'essentiel est qu'aujourd'hui on a vu 3 phénomènes de mutations dont aura besoin pour comprendre les posts très importants qui vont suivre qui concernent le cycle de l'empan mazigh, thardhasth, qui nous dévoilera beaucoup de secrets.
mercredi 1 avril 2009
Atlantide: la malédiction
L'Atlantide de Platon est le plus souvent considérée comme étant une allégorie qui reflète la pensée politique de son auteur. Donc l'Atlantide, civilisation antérieure à l'Egypte ancienne, n'aurait jamais existé. Cette affirmation est d'autant plus acceptable que rien, absolument rien, aucun vestige ou monument archéologique appartenant à une "Atlantide" n'a été découvert à ce jour. Toute civilisation devrait laisser des traces palpables par les chercheurs modernes, géologues, archéologues, historiens qui demandent du concret, des preuves! Au final la version de l'Atlantide comme une allégorie de Platon est acceptée par la majorité des gens, donc sa probabilité est très très élevée.
Néamoins Platon dans son oeuvre (Timée et Critias) indique clairement ses sources: l'Egypte ancienne. Donc ça serait une légende égyptienne d'abord; Une légende sur un peuple occidental par rapport à l'Egypte. D'autre part Platon situe géographiquement l'Atlantide du côté occidental de la méditerranée, plus précisément du côté de l'océan atlantique. Platon donne des indices, des noms comme Atlas ou son jumeau Gaidiros dont on a parlé sur ce blog.
Et si on avait au lieu des vestiges archélogiques (monuments, etc...) d'autres vestiges, linguistiques précisément qui indiquent clairement une antériorité à la civilisation égyptienne ancienne? Et si cette langue-vestige explique rationnellement (comme le fait la science d'aujourd'hui) ce que les égyptiens prennent pour des divinités et des dieux, du moins la majorité d'entre-eux sauf leurs premiers prêtres sans doute? Et si tout le savoir a été transmis par des métaphores et mythes que les égyptiens anciens ont pris au pied de la lettre en faisant une mythologie et une religion?
Et si je vous disais qu'un seul mot thardhasth (tardast), l'empan kabyle et mazigh, va mettre fin à toutes les bêtises dites sur Carthage, Didon, Poseidon, etc...Et si je vous disais que ce même empan contient les bases de la géométrie oû se trouverait le nombre d'or qui aurait été réflété dans les dimensions et la géométrie de la pyramide de Khéops? Que le chiffre d'Archimède Pi (3.14) est littéralement dans nos mains et nos empans? Sur ce sujet on reviendra très prochainement.
La date du 1er avril convient on ne peut mieux pour avancer une "supposition", à défaut d'hypothèse, concernant l'existence et l'éffondrement d'une civilisation Atlante. On dit que la probabilité d'une telle "supposition" ne vaut rien mais elle n'est pas égale à zéro (nulle), c'est déjà pas mal à mon avis. La voici:
Une civilisation antérieure à l'egyptienne aurait existé. Cette civilisation maitrisait la science à un tel niveau que nous aujourd'hui refuserons de lui reconnaître. Elle a disparu brusquement en une nuit suite à un cataclysme gigantesque. Elle n'a pas laissé de traces. Quelle cause aurait-pu expliquer tout ça? Une seule réponse: une explosion nucléaire.
Explosion d'origine extra-terrestre due à la chute d'une comète ou d'un astéroïde. Tout le monde aceptera cette hypothèse.
Moi je suppose que si tel fut le cas il s'agirait non pas d'astéroïde mais d'une explosion d'une supernova (étoile lourde) si proche de notre système solaire que l'onde de choc, le souffle de cette explosion aurait atteint la terre avec les effets dévastateurs que l'on peut imaginer (marée, radiations par rayons gamma, etc...).
Explosion d'origine humaine, en qlq sorte un Tchernobyl pré-antique. Tout le monde réfutera cette hypothèse. Et pourtant en bon cartésien on doit nous débarasser des apriori et chercher d'abord des indices.Par exemple y a-t-il des indices linguistiques qui indiquerait une compréhension de l'atome, de la structure du noyau, radiations, etc...bref, de la physique nucléaire? Si vous avez suivi ce blog je pense que comme moi vous direz que la probabilité d'une telle hypothèse n'est pas nulle, même si une telle idée paraitrait irréaliste au reste du monde.
Ou chercher des indices de mutations génétiques parmi les populations de la méditerranée occidentale, populations nord-africaines, ibérienne voir même de l'autre côté de l'Atlantique.
Ou d'autres indices: géologiques, etc...
Voilà donc ce que je tenais à dire à propos de l'Atlantide de Platon en ce jour du 1er avril 2009 qui permet d'être fantaisite au moins une fois par année, et sincère comme d'habitude, avec le sens de l'humour en prime!lundi 19 janvier 2009
Gibraltar
Trinité
Je voudrais revenir en bref sur le billet précédent car on a tout simplement avec le Phsi kabyle (mazigh, "libyque") la trouvaille tant espérée. Ce symbole, fibule ou lampe à huile, est notre trinité! Il explique les 3 états de la matière (gaz/liquide/solide), la fertilité et la femme (très érotique croyez-moi), le mythe de Poseidon et Clito, Poseidon lui même (Neptune pour les romains), l’ordre des saisons et du temps, ce symbole explique les phases, emphases et donne l’explication des sons emphatiques dans notre langue, etc...Il explique aussi les mesures, le poids, l'équilibre, la balance. Il faudra prendre toutes les variantes de ce Phsi (fs, fz, ft, fd) ainsi que celles avec le f altéré ou muté en v (vs,vz, vt, vd). En voici qlqs exemples.
phadh = soif
laZ = faim, par extension famine, disette
Ces deux mots en apparence n'ont rien en commun (racines diverses). Je rapelle que pheZ = mâcher (en grec phaghos dans lotophages = mangeurs de lotus), 'ech = manger. Le Z emphatique serait en fait un son phsi, un z multiplié par ph ou à la puissance ph (maths basiques, c'est pas de la linguistique!). Le mot laZ serait la+phz qui donnerait laphez, laphzi: la- est une négation (ul-ash = pas) et phz indique simplement la nourriture, les aliments ou food en anglais (fd)!, pisha (ps) en russe. On peut faire la même chose avec deux mots opposés phesus, phesas (léger)- Zay (lourd): on aura phesas et Zay avec le Z emphatique égal à ph+z/s devenir phesay ou phezay. Donc phesas-phesay/phezay à partir de quoi on peut conclure que le suffixe as/us est dimunituf (ça été vérifié depuis longtemps) et le suffixe -ay tout le contraire, un amplificateur.
Idem pour les membres, supérieurs (mains) ou inférieurs (pieds). Le phd (D) pour les jambes, les pieds (i-phaden), ved (debout), phednin (orteils) et pht (S, T) pour les mains (phetus, phus), doigt (aDHadh oû le DH emphatique est ph+th/dh donc aDHadh = aphthadh/afthadh avec ph.t). Ou prenez les verbe dTinez (s'abaisser) qui devient phedines, le vrbe RedTi (se courber en 2) pour le saut de mouton qui devient Rephdhi, Rephti avec un rapprochement technique (sans raccourci) facile à faire avec reptile ou raptor en anglais.
Le verbe Zal' = prier (en sémite-arabe Saly, Salat=prière) oû le Z emphatique devient phs (plus probable que phz/pht/phd) et donnera le verbe Zal = phesal, phsal tout comme selem/salam = phsalam donc on a la racine psal- et psalme de psalmodier! C'est du pareil au même! Idem pour a-Zalim (oignon sauvage) qui serait a-phesalim/a-vesalim presque identique à veSel = oignon!
De la même façon on peut rapprocher notre langue du grec et du latin. Notre pierre, roche a-ZRu serait a-phezRu, a-phesRu, a-phetRu, a-phedRu assez proche de petra (pierre en latin, en grec). Le mot uzzal = fer serait a-phezal ce qui le rapproche de a-ZRu/aphezRu = pierre et aussi du coulement phsi et du dieu des forges Héphasitos ('efest). Idem si l'on prend avec le T emphatique dTidTuh/dTudTah = petit/mignon qui serait phetituh, clairement proche de petit en français. Par ailleurs je pense qu'on peut trouver une solution à l'énigme grecque du pt archaique supplanté par un simple p dans ptolys devenu polys ("ville") et le nom de la dynastie des Ptolémée. On y reviendra plus tard.
GMT
Ce que signifie GMT tout le monde le sait, Greenwich meridian time. En Algérie à une certaine époque on le déchiffrait autrement avec une touche d'humour: Général Moussa Traoré, ancien président malien qui était souvent en Algérie car il avait une villa sur la côte est-algéroise. Donc Greenwich est le centre imaginaire, le point de repère pour mesurer le temps. La géodésie comme votre GPS aussi besoin de ce repère, du méridien comme de l'équateur (longitude, latitude) pour se situer sur le globe terrestre, déterminer la position.
Donc le méridien passe par Greenwich en Angleterre, en ADN la ville de Mostaganem dans l'ouest algérien se situe sur ce méridien, centre ou point zéro en longitude. Mais oû était situé le méridien dans la haute antiquité, la période dite punique-phénicienne en Afrique du Nord et en Ibérie?
Le méridien de l'époque punique-phénicienne (grands navigateurs) ou à la période antérieure aux puniques serait très probablement situé à Gibraltar, entre le Rif (nord du Maroc) et L'Ibérie (Espagne du sud).
Les colonnes d'Hercules des anciens grecs indiquent bel et bien Gibraltar.
La clé pour comprendre tout ça réside dans les toponymes même, ceux du Rif et d'Ibérie. Les villes rifaines sous occupation espagnole svt Ceuta, mll Mellila tout comme les autres villes en territoire marocain du nord vrk Berkane, tngr Tanger, Tetouan, nd-wr Nador (en Algérie aussi Nador au Chenoua à l'ouest d'Alger, ndrwm Nedroma à côté de Tlemcen en Oranie) sont des éléments clés pour comprendre comment était mesuré le temps et comment les navigateurs utilisaient cette "carte" géographique pour naviguer.
Gibraltar
Vous connaissez sans doute la version officielle selon laquelle Gibraltar serait djebel tareq soit en arabe mont de Tarik, le commandant des forces maures-arabes-musulmanes qui ont envahi l'Espagne au 8ème siècle. Ce commandant mythique n'apparaît nulle part ailleurs, nulle part, aucune trace comme s'il s'était évaporé. Gibraltar de djebel tareq, soit. Et s'il l'on voyait une autre alternative, hein? Pour celà on va passer par d'autres frères, nos cousins du sud les Tamachek.
Communément ils sont appellés Touaregs, vraisemblablement du mot tha-rga (targa) qui a plusieurs significations. Cette racine [rg] se retrouve dans le lexique latin et dans les langues romanes comme le français (irrigation, regler). Tha-rga signifie très exactement un passage étroit, souvent pour faire passer l'eau, un canal, un canal d'iirigation par exemple, une rigole. Le sens le plus exact, excusez moi si j'offense votre pudeur, du mot tha-rga est la ligne entre les fesses, la ligne qui scinde les deux fesses, qui peuvent s'écarter ou au contraire se fermer. Prenez le verbe avec la même racine plus un D emphatique DH'Reg = défequer; ce mot peut nous amener à l'étymologie du mot cathédrale expliqué en grec "chair" (kathedra), à la base du mot hedhra/edhra = siège ('edhra aurait le sens de cul/anus selon wiktionnaire, à vérifier donc); notre DH empahtique porte le PH du phsi magique (voir plus haut) et il serait phedh'reg, en relation avec les membres postérieurs aDHaR (fdhar vedar?, ved= debout), peut-être qu'un aspiré h/H ou un k/g spirant se cache derrière le A (aDHar = kaDHaR) et le mot serait kaphdhar, gaphdhar/Haphdhar très proche de katedhra grec, le sémité arabe qif (debout) pourrait venir de là. Par ailleurs, toujours par rapport au corps humainn i-rgel signifie paupière qui sert à ouvrir/fermer l'oeil à l'instar d'une écluse.
Voilà pour cette racine RG en anatomie. Dans la nature c'est le passage entre deux falaises, deux rochers. C'est un détroit.
Il se trouve que Gibraltar est aussi un détroit. Donc cette racine [rg] atteste canal étroit, détroit. Donc on a déjà identifié tareq de l'appellation à la crazy-joe (shakespeare = cheikh zoubir, c'est un système!) de ce détroit par les arabes et maures arabisés, il reste donc le mot djebel.
Cette racine [rg] se confirme ailleurs avec le sens abordé:
regel , rgel = boucher (un trou, plus largement un flux, flux liquide, eau). Ce mot irait dans le sens que le détroit ou le canal d'irrigation peut s'ouvrir et se fermer, et réglémenter le débit.
Rehel (qui serait Rekel ou Rekel car h est soit aspiré, soit c'est un spirant g/k) = parsauter, sauter une, un obstacle. Ce verbe diffère de nephel = passer d'une rive à l'autre (aucun obstacle). r'kel = coup de pied
R'keDH = écraser du pied
La racine [rk] indiquerait le pas.
herkel qui serait Herkel, gerkel = bouger, se remuer
herek qui serait Herek, gerek, kerek = bouger, se mettre en action
argw, argu = rêver
yDH = nuit
On ne va pas donner dans le détail mais le mythe grec d'Hercules (Hérakl', 'erakli) tout comme celui de Iason/Jason et les argonautes avec leur épreuve du passage dangereux du détroit des roches broyeuses seraient en relation directe avec ce qu'on vient de voir plus haut.
Les 12 travaux d'Hercules (souvent en Afrique du Nord d'ailleurs) seraient une fable avec un sens rationnel qui concerne des définitions géographiques, géodésiques, cartographiques et aussi la division du temps, il pourrait s'agir simplement des 12 mois mais il y a mieux: les 12 travaux d'Hercules sont les 12 fuseaux du globe terrestre, comme les fuseaux horaire. Il y en a au total aujourd'hui 24 (comme les heures) mais à l'époque lointaine mythologique c'était 12 en double (12x2), les 12 autres sont reflétés de l'autre côté du monde, de leur méridien (autre hémisphère); Tout est relié à l'astronomie et aux constellations d'étoiles (hydre, etc...). Lisez un peu sur Hercules et Antée fils de Gaya: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ant%C3%A9e. Voilà que maintenant c'est aux grecs de s'intéresser au kabyle (mazigh) alors que j'avais appellé et j'appelle toujours mes compatriotres à s'intéresser au grec et à la Grèce en général.
Mes amis R'keDH (Rek-phedh) indique tout simplement un phénomène qu'on appelle en physique la pression! Ah, le Phsi kabyle/mazigh! La racine [rg, rk] de canal/détroit indiquerait le sens de "régler" (ouvrir/fermer comme une trappe). Le même sens de "pression" doit se retrouver dans l'appellation Gibraltar, Ce détroit sert à équilibrer la pression entre deux mondes celui de l'autre côté (océan atlantique) et de ce côté de la mer méditerranée! Gibraltar aurait été donc le centre du monde. Gibraltar déforme djebel (?) tareq (targa = détroit). Le mot sémité-arabe djebel serait sans doute une déformation d'un mot qui expliquerait le sens de flux, pression (dhephel? ). Mais très probablement le mot djebel serait probabalement une traduction de la variante originelle en mazigh (punique?) pour désigner un mont, une montagne a-dhrar qui à mon avis devrait s'écrire avec un spirant k/g ou un aspiré h/H devant le A considéré comme article, ceci aurait donné hadhrar/Hadhrar/kadhrar ou plutôt gadhrar. Dans ce cas il n'y a qu'à se rappller la jumelle de Carthage en Ibérie la ville de Cadix appellée en punique Gadir (en grec Gadeira, Gades en latin), mot sans aucun doute identique à Agadir. Vous n'allez tout de même pas croire que les mots Gadir, gadhrar sont des mots sémitiques sinon pourquoi auraient-ils été arabisés à la période des invasions arabes ?! Je rappelle qu'officiellement Gadir serait punique au sens de gader = mur, rempart (entendez phénicien d'office sémite), et dans ce cas là "punique" et "phénicien" n'ont absolument rien à avoir avec les sémites. Après la "chute de Carthage " (voir post La terre promise) on a désormais sa jumelle Gades/Cadix en renfort. Je reviens vers l'étymologie du mot Gibraltar. Donc ce djebel tareq serait une déformation-adaptation de gadhrar tharga ou l'inverse tharga ghadhrar soit le détroit de Gades/Cadix. A moins que ce ne soit gathrar/yathrar au sens, vous n'allez pas le croire mais c'est envisageable!, au sens de gate (les portes) en anglais ou Tor en allemand! On y reviendra un jour sur ce sujet en abordant la toponymie kabyle. L’Espagne étant sous les Wisigoths avant l’arrivée des arabes au début du 8ème siècle on ne doit pas exclure une appellation germanique de Gibraltar. Ne connaissant pas l’allemand j’ai néamoins trouvé ce qui aurait pu être une déformation ayant abouti à djebel tareq : Gabel + Tworeg. Le mot gabel signifierait fourche (donc bifurcation, carrefour ?) et le mot tworeg signifie barrière (voir aussi Tor = portes). Ceci aurait pu donner Gabel Tworeg (bifurcation – barrière). Je ne sais pas si ça sonne en allemand ou c’est complètement ridicule! Au final nous avons en plus de la version officielle djebel tareq (mont de Tarek) 3 autres alternatives, d'autres ne sont pas à exclure. Le temps départagera.
Andalousie
L'origine de ce mot n'a pas été comprise et ne l'est toujours pas. Déjà vous aurez compris que les arabes et les alliés maures n'avaient pas les connaissances antiques ou préantiques concernant Gibraltar, l'ADN et l'Ibérie. En fait tout laisse supposer que le centre du monde, le méridien de l'époque préantique ou de la période punique-"phénicienne" (avant la période sémite qui n'a aucune trace en vocabulaire avec ce qu'on vient de voir et les toponymes que l'on va aborder) était situé dans le détroit de Gibraltar et plus exactement le Greenwich de cette époque aurait été soit Ceuta (sft -7), soit Tanger. La division entre les 2 mondes se reflètent par "nd, nt" (and, ant) et la racine inversée tn, dn (tan-, dan-). Regardez la racine grecque anté (antérieur, avant) et latine anti- (opposé) et son reflet en kabyle dans ylindi (an passé, an antérieur), sel-ilindi (avant année dernière). On a qu'à prendre les toponymes:
Tan-ger
Tetwan qui serait Ti-tan (autres variantes: ti-dan, ti-djan qui se retouvent en athroponymes w-dan, me-dan, w-djan oudjani, ti-djan)
nad-wr Nador
mwr-tan Maurétanie
Toutes situées du côté du couchant, de la nuit (yDH = nuit, gumaDH = occident). Lexique: andha = oû? nadhi = chercher (oû?), dha = ici, dhyn = là-bas, tha-menaT (région, province).
Prenons maintenant l'Ibérie. Iberica oû la racine vrk comme dans verkan (Berkane) indique non pas seulement la couleur noir/sombre mais le point de repère (temps, espace) comme notre kal averkan aux Ath-Dwala; ça c'est du blindé 100% croyez-moi! D'ailleurs cette géodésie en couleurs exlique pourquoi on a en ADN des formes arabisées mais qui laissent entrevoir le sens originel: kl + couleur (kel verkan) kl de akal ou tkala/thala homonyme de thalla = source/fontaine qui sera arabisé en aïn pour donner les toponymes Aïn-Beïda (blanche), Ain-Sefra (Jaune), Ain-Hemra (rouge) et autres couleurs alors qu'une source/fontaine est soit claire ou trouble. On y reviendra un peu plus tard. Revenons à l'Ibérie. Andalousie ou and-lwz, luz-tan Lusitanie ou Portugal qui serait lwz-tan oû le lwz indique clairement la couleur rouge-orangé du soleil couchant (voir en kabyle le sens de wiz, lwiz et lwns en toponymie), il ya de quoi se demander pourquoi portokali/burtuqali pour l'orange en grec et en arabe! C'est aussi la couleur du noyau (lwz), qui dit noyau dit centre. Luz (lush) signifie aussi lumière en portugais. Très probablement andalws attesterait d'abord des coordonées sur la carte et ensuite les autres interprétations (homonymes) comme lwnys en kabyle est un toponyme (ath-lewnis) qui a donné un patronyme lewnis et nos pas l'inverse, j'en suis persuadé. Je me décide à avancer l'hypothèse suivante:
Le méridien de la haute antiquité, si ce n'est avant, est bien du côté de Gibraltar et il serait la ceinture qui relierait Merida en Extramadure à Tanger.
Pour finir. Nous avons la conviction que les colonnes d'Hercules citées par Platon sont bien à Gibraltar. Nous avons compris par oû passait le méridien, quel était le centre du monde à une époque très lointaine. Nous avons identifié le sens des racines "-ant/-and" et leur inverses. Un petit raccourci avec les Amériques: l'origine du mot « Andes » vient du quéchua anti qui désigne les habitants d'une zone montagneuse. Le plus intéressant est le mot atlant, la ville Atlantis qui a donné Atlantide. Est-ce que vous croyez en l'existence d'une civilisation ancienne de ce côté de l'Atlantique? On a trouvé il y a très longtemps des explications rationnelles (voir post Jumeau d'Atlas, Atlas les anneaux, Atlantide) au mythe de l'Atlantide.
dimanche 17 août 2008
Le jumeau d'Atlas
Rappel
On a vu la mutation de Y en G et inversement (voir post: mutations W-G), comme dans a-gaw/a-yaw, a-gur/a-yur, etc...
Le frère d'Atlas
Le frère jumeau d'Atlas le roi des atlantes s'appellait Eumelos (nom donné par les grecs) mais Platon nous donne son nom d'origine dans la langue des atlantes: Ghadhiros ou sans le suffixe usuel Ghadhir/gadir. Ce prénom GDR serait, compte tenu de la mutation usuel du G (gh) en Y dans notre langue, ni plus ni moins YDR ou le prénom que vous connaissez tous Yidhir! J'vais expliqué l'étymologie de ce prénom très répandu chez les kabyles et les "berbères" (post "mon vénéré homonyme"), il est souvent transcrit en français "Idir" alors que c'est Yidhir.
En grec le Gh (G) suivi d'une i/é se prononce Yi/Yé (mutation du G en Y), alors pourquoi gadhiros dans le grec au lieu de Ydhiros? Probablement il s'agirait d'un mot composé: G en préfixe, ici "g"-spirant, indique "jumeau", "frère" ( gniw-prononcé kniw, gma) car Ghadhiros est le frère jumeau d'Atlas. Je rappelle que même de nos jours par respect/politesse nous désignons nos proches par des locutions ou préfixes au prénoms: Na Aldjia (de Nana pour les femmes), Da Mohand (de Dada pour les hommes) pour les plus agés que nous. Et s'ils sont du même âge? Il est possible qu'à l'origine c'était un prénom comme "Ga Ydhir" ou "Ka Ydhir" avec le G/K de frère jumeau ou en grec "Ga/Ka Ydhiros" (prononcés: gaïdhiros ou caïdhiros). D'ailleurs ce "kaï" se retrouve dans le Caïs (Gaïus) romain,ex.: Caius Julius Caesar ou Jules César. Coincidence? Caius ou Gaius est un prénom romain dérivé du grec Gaios qui signifie «Seigneur». Notre GL atteste la lignée royale comme on l'a vu récemment, GL (gelidh = roi, prince). Alors Gadiros ou Ghadhiros signiefierait peut-être: Ga (titre royale) + Ydhir (prénom), devenu ensuite Gaïdhiros ou Gydhir...comme ça ressemble à i-Gidher = aigle, symbole des rois par excellence! Gaïa (terre-mère) est une déesse primordiale en mythologie grecque mais Gaya est aussi un patronyme répandu chez nous. Notre GL est royal et le KL ("k" spirant) = terre. Il faudra revenir sur ce mythe de Gaïa prochainement...
Toujours est-il que linguistiquement nous comprenons maintenant (après Atlas, Clito, Gadiros) que la langue atlante à laquelle fait référence Platon est bien notre langue-mère, celle qui aujourd'hui est toujours parlée en Kabylie, aux Aurès, au Chenoua, au Rif, au Sousse, à Siwa, au Hoggar, etc...sur toutes les terres des ymazighen.
Poseidon
Poseidon était le dieu et le maître de l'Atlantide. Poseidon est l'appellation grecque dans le mythe grec, il est assimilé à Neptune par les romains (pour en savoir plus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pos%C3%A9idon). Poseidon est le dieu de la mer et des océans chez les grecs. On ne va pas essayer de déchiffrer son appellation grecque mais s'intéresser plutôt à la mortelle, celle qu'il épousa pour créer la race atlante: Klito (Clitô). De leur union naîtra Atlas notamment
Ce mot a une étymologie discutable en grec. La racine KLT de ce mot doit nous indiquer que si ce mot se trouvait aussi en libyque ("atlassien") sa variante aurait était soit avec un son "k" Klt/Qlt, soit avec un son "s" Slt.
-KLT avec la racine kL (k spirant) indique soit "esclave" (tha-klit) ou sans origine (klush = bâtard) à l'inverse de la racine royale et noble GL (Gelid =roi), notons que le k spirant indique aussi "sombre, brûlé/rôti/bronzé, noir" (verkan, kanif). La version kL de mérité (klal = mériter) est envisageable si ce mot est vernaculaire, on verra plus tard.
- SLT en "atlassien" ou libyque indique la fiancée, la mariée (thi-slith/ti-slit).
Cette dernière version est la plus probable. Klito est bien la fiancée/mariée d'un dieu des eaux (fleuves, mers, océans), c'est "thi-slith n'anzar", SLiTh [SLT] = fiancée du dieu de la pluie et des eaux anZaR! Ce mythe du dieu anZaR est celui qui a le plus perduré chez tous les "berbères" de Siwa jusqu'à l'Atlantique. Klito est donc thi-SLITh, celle que notre mythe confond à 'l'arc-en-ciel" qui symbolise "la fiancée d'anzar".
Je ne veux pas offenser votre pudeur mais...Le mot klito ou clitô a donné clitoris. La forme de l'arc déjà... Le sens érotique ou l'explication exacte de ce mot est facilement devinable dans notre mythe d'anZaR et de sa fiancée: kL est le démarreur, le starter, le déclencheur, déclencheur des eaux, vous savez lesquelles. La racine KL devient [QL] pour les verbes de mouvement qla = démarrer; kL de thi=kli = la marche, marcher. Cette racine kL se retrouve dans un autre "appendice charnu" la luette dite chez nous a-qlal qui symbolise l'appétit...Comme quoi le mythe d'anZaR et de sa fiancée n'est pas moins érotique que celui d'Amour et Psychée! Entre l'arc de thi-slith (Clito) et la flèche d'Amour (Cupidon) la relation est quasiment acquise. Et Apulée le savait-il?
dimanche 10 août 2008
Atlas des anneaux
Préambule
Je ne suis pas un adepte de Saint-Augustin même s'il est originaire de nos contrées (je lui préfère Apulée!) mais sa sagesse est souvent admirable "mieux vaut ne pas chercher et trouver que chercher et ne pas trouver" (à propos de Vérité); c'est dire qu'en analysant le mystère de notre langue-mère, la langue libyque (kabyle et "berbère" contemporains) il me semble que j'ai trouvé la clé de l'énigme du monde disparu, ce monde que tant de monde cherche et ne trouve pas. Aujourd'hui je le déclare: ma conviction profonde et sincère est que le monde disparu dont le mythe nous est parvenu grâce au vénérable grec Platon, l'Atlantide, a bel et bien existé! Ce sont par des moyens raisonnables, par le savoir et non par le charlatanisme que l'on va essayer de la retrouver et de la situer dans l'espace et dans le temps. Au nom de tous les miens je remercie Le Créateur pour cette intuition qui m'a permis d'entrevoir la Vérité en ayant aujourd'hui la certitude qu'Elle sera étalée au grand jour très bientôt!
Le N libyque
J'avais commencé il y a déjà un certain moment à analyser le N libyque. Le N qui atteste le pluriel, l'appartenance (génitif), etc...Mais le déclic fut provoqué par un post récent en parlant du mot grec "anodhos" (anode), après j'ai compris que le N libyque atteste aussi "hauteur" (montée) comme dans amNay (cavalier), a-serdhun (mule), a-sawen (montée). J'ai essayé d'aller plus loin, entre autres d'analyser les suffixes en "N" (un/nu, in/ni). J'ai pris tous les mots intéressants de mon lexique et du lexique du vénérable Mr Sahki (lien ici: http://www.tawalt.com/pdf/TAMTAF.pdf). J'ai tiré les suppositions et conclusions (eh oui!) qui vont suivre plus loin dans ce texte.
Anneau
D'abord j'ai saisi que le N libyque désigne un niveau (inyen, adaynin, sawen, etc...). Ensuite j'ai vu que le suffixe "uN" (serdhun) confirme la hauteur et "Nu" la profondeur comme vous le voyez sur la parabole mais pas pour a-mdhun (bassin, trou d'eau), a-vrun/a-frun (flaque).

Là j'ai compris qu'il s'agit d'un anneau, hypothèse qui explique a-nu = puits, kanun = foyer, âtre. Dans le sens le plus large le N libyque est:
ANNEAU. l'anneau relève d'une symbolique particulière, on le verra à part ultérieurement.
ONDE. onduler, ondulation..."sendu, ndu-ndu ay ighi" connaissez? Ou bien le mot a-Lenni = toupie (on dit aussi a-ZerbuDH)? Bon! Le L = axe de rotation et N = les orbites/cercles/ondes de rotation. Pour le libyque le N = amplitude de l'ondulation (sinusoide), M la distance entre N1et N2 (espace entre deux cercles de l'ondulation), entre N2-N3 ainsi de suite, le M est toujours médian, au milieu, à côté (tha-ma/tsa-ma); 
M indiquerait une notion d'espace et de temps, donc M serait probablement la période de l'ondulation, L étant la source de l'onde et probablement aussi la vitesse. Il nous reste à comprendre tout celà pour déduire la longueur d'onde et la fréquence (inversement proportionnelle à la période). Tha-numi = "habitude" signifie ici "période" ou "fréquence"?
VAGUE. le mot a-man = eau s'explique physiquement.
RIDE. tha-wenza = front/destinée.
COURBE. ou pente NS comme en toponymie nes de thénés (Ténès, Tunis) = lieu courbé/incliné.
PONT. Le N doit être présent dans l'appellation de "pont" en libyque. SINUS. ça veut dire que sin n'est pas 2 mais double, paire, interférent.
ARC. anzar = arc-en-ciel
FRONTAL. nzer/anzaren = nez et anyir = front. Thinegnith = la renverse (negh = haut, ni = bas)
NUL. comme L est la source "nul" est l'onde zéro. Nul est du latin nullus. Négation.
CERCLES CONCENTRIQUES. méfiez-vous des kabbalistes ou autres qui les utilisent (cercles concentriques de la structure du bois, etc...) avec une certaine motivation mais aucune base logique qui se référer à leurs langues; Dans notre langue ces cercles ont un sens bien déterminé (géométrique) et démontrable (sans aucun charlatanisme): SLN de "a-slen" = arbre qu'on a déja démontré ici avec le post "Salas".
ENCEINTE. tout ce qui est à l'intérieur délimité par l'amplitude N; nufru ou tha-mnifrith = femme enceinte.
GENITIF. i-geni = ciel. n'ath, n' = atteste l'appartenance (ethnie), la provenance (région, pays).
BOUCLE. qen = lier, a-mequn = bouquet
LUNE. ce mot est parvenu en latin via le libyque, c'est géométriquement une certitude.
ORBITE. le N libyque ondulatoire atteste surtout l'orbite (cercle, sphère) autour du noyau (source).
atome de Bohr
En plus je peux avancer les hypothèses suivantes:
M designe la surface (médiane), L'ESPACE.
MN = aman
NuM = "habitude" signifie PERIODE, périodicité
DH emphatique ne désigne pas le noyau mais le corps, l'ATOME
NeDH = nouer (latin: nodare)
S emphatique (ou sa variante Z emphatique) désigne la masse de l'atome, le NOYAU de l'atome?
nes/sens = "éteindre", "coucher" (N haut vers S centre) vs SeN = savoir (du centre S au N haut) = propager, multiplier.
Z emphatique (ou sa variante S emphatique) désigne la GRAVITE (l'attraction).
Zay = "lourd", aZ = pousser/rapprocher
Pour ce qui est de l'étymologie des mots latins on voit bien les interférences mais dès à présent on voit bien qui possède les preuves formelles, scientifiques (géométrie/physique) de la source. Tiens, le mot "éceltron" normalement il vient du grec ήλεκτρον et signifie «ambre»...on verra plus tard s'il y a une autre variante, plus convaincante, plus scientifique.
Epilogue
Vous n'êtes pas obligés de me croire et de croire, cependant je vous incite à la réflexion. Mon but n'est autre que La Vérité, Le Créateur m'en est témoin. A ceux qui croient, et qui croient en cette Vérité qui sera bientôt étalée, je vous demande s'il vous est possible de passer aux Ath-Dwala d'aller sur la place de "la terre noire" a-kael a-verkan (à l'extérieur du temple) et de donner l'aumône symbolique au pauvre pour remercier Le Créateur de son aide. Notre peuple, à vous et à moi, doit être prêt à accepter la Vérité du Créateur et se libérer de l'esclavagisme des usurpateurs qui dure des millénaires. N'ayez crainte, nobles citoyens, La Vérité du Créateur est de notre côté, nous vaincrons. Le Savoir, la Vérité et Dieu sont sur nos langues au quotidien, dans notre langue que "le temps de l'usurpateur", le temps de notre déchéance n'a pas pu éliminer.
L'Atlantide selon Platon était divisée en anneaux. Nous avons le L et N dans l'appellation grecque, probablement proche de l'appellation originelle atlante. L de latitude et N de longitude. On arrivera à trouver les coordonnées de l'Atlantide perdue. A la prochaine, filles et fils d'Atlas!

