Cette fois c'est la bonne apparement...
Ce billet fait suite au précédent
L'origine du Zéro. Cette fois on es très proche de la vérité !
SFR
L'on sait que zéro est officiellement issu de l'italien dzero lui-même étant une contraction de l'arabe sifr (zéro). En réalité c'est de sémitiques en général qu'il faut parler pour leur racine SFR :
En hébreu sephora = jaune; séfarade = ?
En hébreu sifr = zéro ; safer = voyager; asfar = jaune
La formule de correspondance qui explique tout :
F, P sémitique = T, D en latin et grec
Cette formule a été déjà vérifiée sur ce blog pour le kabyle où ifer (aile, feuille) serait comparable à ider, iter, dTyr (oiseau comme en arabe).
C'est dà dire que :
Astron (astre) en grec = Asfron en sémitiques : safir "voyager", 3usfur "oiseau" en arabe. C'est à dire qu'il y a relation :
Astre, Etoile = Voyageur = Oiseau = Jaune (et Or) ?
En kabyle (mazigh en général) ipher (aile, voler/fly, feuille) serait comparable à ither ou ithri (étoile, astre).
Hespérides
On a vu dans le billet précédent que "pierres suspendues = jardins suspendus = astronomie".
Tout simplement hesperides (P=T) en latin serait hesterides ou astéroïdes.
Les pommes d'or seraient une métaphore pour désigner les étoiles.
Les jardins suspendus étant une parabole pour désigner l'astronomie (voir le zodiaque), la jardin serait l'Univers peut-être, les étoiles seraient les fruits ou les feuilles d'arbre voir l'arbre lui-même; ça reste à vérifier mais l'on a trouvé la bonne place pour piocher.
OR
Le terme kabyle/mazigh awragh = jaune, or (aurum en latin) serait probablement en lien avec "le feuille" (papier) tha-wriq-th - qui serait tha-waragh-th "la jaune"? - mot idem en arabe waraqa "feuille" (le jaune étant asfar, l'or dhaheb en arabe) et avec papyrus aussi. Il faut piocher de ce côté aussi pour dénicher de bonnes pistes. A faire.
ZR
La racine kabyle mazigh ZR (Z emphatique) serait probablement une racine contracté de SFR ou STR. Le plus intéressant est dans notre lexique :
ZR de thi-ZuRin = raisin, vigne (syn. adhil) est par excellence ce fruit (baie) !
ZR est dans aZRu = pierre, roche : lien vers astre.
zr dans thi-ziri = clair de lune, lumière refletée par un astre
Et beaucoup d'autres chose encore vers lesquelles on reviendra plus tard.
Zéro
Les conlusions qui s'imposent sont à la surface dont celles-ci :
Astre = Sphère
Astre =~ Île (association)
Le terme zéro serait effectivement une contraction du sémitique sfr de jaune notamment. Ici nous avons soit le Zéro, soit le nombre d'or qui serait porté par les termes suivants :
Île + Astre, étoile
Si l'on retrouve dans les écritures et symboles anciens la trace d' "île" ou d'une "étoile" ou "astre" dans un texte, on pourrait envisager de dire que ce serait le symbole du Zéro (0) ancien, ou à plus faible probabilité, le nombre d'or. C'est de golden zero qu'il faut retrouver dans les artefacts !
P.S.
- Que voudrait dire vraiment "séfarade" ? A mon sens, en plus du lien avec Andalousie et l'or (voir les Hespérides aussi), séfarade (asterade ou astéroïde ?) nous renvoie avant tout à la route (strada en it.) au voyage lointain, à la pérégrination. Le séfarade au sens rationnel serait un pèlerin ou un voyageur de commerce, un marchand ambulant, donc un étranger de passage; ce sépharade pourraît être aussi un objet céleste (pas forcément un astre, une étoile) qui nous rend visite régulièrement, une comète par exemple. On y reviendra ultérieurement.
- STR dans stereo (dur) en grec aurait donné, comme on l'a supposé dans ces deux billets derniers en date, Astronomie, astre, etc...aurait aussi donné strange en anglais (étranger), en russe stranniy "étrange", strannik "pèlerin", strana "pays", stena "mur", strakh "crainte, pétoche" se retrouve chez nous aussi en kabyle et mazigh. Avec KT de tha-kthunya (coing) pomme de Cydon, GD de Agadir plus la racine contractée ZR kabyle/mazigh (voir plus haut) nous tenons un lien direct avec... le phénicien, avec les noms de Tyr (Sour), les notions de ville-citadelle, limes (mur), citoyen, civilisation, etc...On y reviendra.
- Je ne peux hélas l'expliquer mais par intuition je ne peux écarter que le jardin des hespérides ainsi que le Zéro lui-même soient liés à la nébuleuse d'Orion : notre awragh "jaune, Or" serait-il cet Orion justement ? Zéro dans ce cas serait Orion ? Et si Andalus n'était que Oriontalis ? A vérifier.
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samedi 16 novembre 2013
vendredi 12 juillet 2013
Zéro 1.0 : Exode
Aux origines du Zéro...
Si Eratosthène est connu pour son expérience inoubliable, aucune source ne nous confirme qu'il savait ce que nous dans la langue kabyle avons jusqu'à présent !
Sud
On q déjà dit sur ce blog que l'antique Nubie des Égyptiens a donné via la racine de "couple, arc, noble" KN, GN, etc... ce qui suit :
NB de Nubie = GN+B = GNB ganub, djanub "Sud" en arabe
Cette Nubia ou Ganubia (Sud) est devenue Soudan "le pays des noirs" en arabe (aswad = noir).
Sud est Noir, et pas seulement en arabe qui n'a fait que copier une notion antérieure et étrangère. L'arabe Sudan est comparable au français Sud, allemand Zud, etc...
Mais pourquoi le Sud est-il associé au Noir ?
Nègre
En réalité, il ne s'agit pas seulement de Noir mais précisément de Nègre et, en plus, il ne s'agirait peut-être pas seulement du point cardinal Sud mais du Pôle Sud.
En kabyle on a pour les couleurs blanche et noire deux appellations :
Blanc : a-mellal, a-shevhan
Noir : a-verkan, a-kli (kahli) "nègre, esclave, boucher" d'où kahlouche (nègre) en argot DZ
En Kabylie il y avait dans le temps, durant notre enfance, deux épouvantails : Bish'uh et Akli u'zal. On pensait que c'était à la mémoire des bourreaux de la Kabylie du 19-ème siècle, les généraux de l'armée française de triste mémoire : Bugeaud et Clauzel. Pour le premier peut-être, par contre pour le deuxième Clauzel = Akli u'zal c'est à dire "le boucher de midi" ce n'est pas sûr. Ce monstre Akli (nègre, esclave, boucher) de midi tapante n'est qu'un subterfuge pour convaincre les enfants de ne pas mettre le nez dehors àfin de ne pas s'exposer aux radiations du soleil à son zénith, c'est à dire au midi solaire, c'est à dire plein Sud. Cet affreux personnage en réalité corrobore ce que l'on vient de voir plus haut dans le premier paragraphe, le nom du personnage ne fait que le confirmer :
KL :
Akli = 1. Esclave, Nègre, Boucher; 2. Claude (nom) le boiteux; 3. Héphaistos (Vulcanus, Ptah, Thor) dieu des forges (se référer au post "Fardée mécanique" et les billets l'ayant suivi pour voir la démo de ces conclusions).
ZL :
a-zal = midi
uzal = fer, métal : raltion avec Akli (Héphaistos) "dieu des forges";
zlu = égorger : relation avec Akli "boucher";
zelef (d'où vuzeluf, Bouzelouf)= griller, rôtir voir fumer et torréfier (zzu) : relation avec chaleur torride de midi solaire.
Que le Sud soit associé au Nègre, notre Akli, donc au dieu des Forges, tout comme au Fer, n'est que plus normal. Le Sud, synonyme de chaleur torride, aurait été interprété par les "religions" comme les Portes de l'enfer : normal, Ptah "celui qui ouvre" est le dieu de forges; Thor scandinave est en partie aussi le dieu de forges et Tor en allemand est "portail". Ceci explique celà.
Mais alors où se trouve l'équivalent kabyle du point cardinal Sud ou bien du pôle Sud que l'on sait désormais associé au Noir, Nègre ? Kerouche (et non Kachlouche) pour akarrush "le chêne" ? Pour le moment on va laisser cette question de côté car il y a plus important que ça : déchiffrer Akli u'Zal !
Ombre
On a sur ce blog évoqué il y a longtemps que notre divinité Anzar (tout comme César romain, Jésus chrétien, Osiris égyptien) étaient associés à l'Île, sans savoir pourquoi. Plus récemment on a fait la même remarques mais concernant une autre divinité : Ptah égyptien (Héphaistos grec, Vulcanus romain) ou Akli pour la version kabyle était lié aussi à l'Île (lire le post "Tête de Maure").
Île serait GZR, XR (gzir) voir KL (akal) en kabyle.
A quoi ressemble une île ? A un cercle, à une sphère qlq part. Ce qui est important c'est qu'une sphère ne possède pas d'angles (ou 360 degrés). Retenez ça.
Sous les tropiques en plein soleil quand vous marchez un compagnon ne vous lâche pas, c'est votre ombre. Imaginez qu'elle disparaisse (au midi solaire le jour su solstice d'été comme durant l'expérience d'Eratosthène) ! Sans votre ombre vous qui êtes boiteux, comme Claude ou Akli ou Hephaistos, vous être figé sur place, seul, isolé.
Bref, voici ce que le kabyle sait et qu'Eratosthène ne savait sans doute pas :
Angle = Ombre (d'office sombre, noire)
Si thi-kli est le mouvement, la marche, thili est l'ombre en kabyle; remarquez que l'ombre est toujours ombre, donc noir (associé au Sud et à l'affreux Akli u'Zal).
Zéro
A midi tapante le jour du solstice d'été plein Sud sous les tropiques l'épouvantable nègre-boucher Akli effraye les enfants qui restent claquemurés dans leurs maisons : c'est le moment où le soleil est à la verticale quand l'ombre disparaît, quand l'ombre est égale à zéro !
Akli u'Zal = Inclinaison (égale à) zéro = Ombre Zéro
Zéro est soit ZL, soit KL en kabyle ! Probablement ZL ou SL car la racine cinétique KL indiquerait l'inclinaison ce qui expliquerait pourquoi Akli (Héphaistos) claudique.
En tout état de cause, le Zéro serait lié à l'Ombre, au Noir (nègre) à Île (ZR, SL) : d'ailleurs le zéro a la forme d'une île (circulaire).
Ce Zéro a été maintes fois repris par les camarades religieux que vous connaissez :
Exode (exil-île pour mieux retenir)
Leur exode copié sur les anciens égyptiens est toute une histoire...de zéro, en fin de compte :)
L'Ombre n'a pas donné que le Zéro, les Nombres, enfin ! les Chiffres, peut-être aussi.
Et, bien entendu, le Zéro est comme on l'a vu clairement lié au Nègre, à la couleur Noire. La version officielle qui mène le monde en bateau en prétendant que le Zéro est une invention arabe est ridiculisé de fait : zéro serait la contraction de sifr arabe qui a la même racine que asfar jaune (et pas noir !) et surtout avec safr (safr al-khurudj) pour..."exode" en sémitique arabe : donc la version du zéro = exode se confirme et les camarades Arabes n'ont fait que TRADUIRE - comme d'hab - ce qui était connu en Egypte ancienne dont ils ont siphoné le savoir avant de la dénigrer en traitant cette merveilleuse civilisation égyptienne de Djahilia (ignorance) et ils ont par la suite eu le culot de revendiquer la paternité de plusieurs inventions volées en Egypte dont le fameux zéro. Mais quels minables imposteurs ils sont ces chameliers ! Mais quels minables ! Ils méritent un zéro pointé pour l'éternité !
P.SA vrai dire, ça fait bien longtemps que ma conviction était faite que Île (tout comme Anzar) serait probablement liée soit à Dix (10) soit à Zéro (0); la présente version nous donne le Zéro pour île, donc l'intuition était bonne mais si Île était 10 après tout ? Surtout au vu de la forme des tombeaux des ancêtres qui rappellent une île (0 ou 10) et que ashar/thar signifie 10 mais aussi "pleine" (la coupe) pour les défunts. Ben, on va voir si de nouveaux indices viennent étayer cette hypothèse "île = 10" on l'étudiera.
Nègre
On peut supposer que le terme nègre, negro, nero en romanes soit le même que angle, angulo. En kabyle le terme NGL de nejla (s'exiler) peut être lié à exode, à suivre donc.
Anglia
Cette version de Angle = Ombre (donc Noir) se reflète ailleurs. Vous savez, notre kabyle KL ou KhL (akli, kahlouche) de "nègre" est peut-être la même que dans l'allemand Kohle = charbon (Noir bien sûr !); en russe Ugol = angle et Ugol' = charbon. Et on termine par les Anglais.
Anglia = Île (isola en latin)
Angleterre ou Ingla-terra = terre isolée, île (Sea-Land ou Island en anglosaxon, Zeeland en néerlandais)
Les insulaires sont des isolés, exilés, bref, des Zéro (exode): l'île n'a pas d'angles, n'a pas d'ombres ! Rien d'étonnant, on les savait très particuliers ces Anglais...
Si Eratosthène est connu pour son expérience inoubliable, aucune source ne nous confirme qu'il savait ce que nous dans la langue kabyle avons jusqu'à présent !
Sud
On q déjà dit sur ce blog que l'antique Nubie des Égyptiens a donné via la racine de "couple, arc, noble" KN, GN, etc... ce qui suit :
NB de Nubie = GN+B = GNB ganub, djanub "Sud" en arabe
Cette Nubia ou Ganubia (Sud) est devenue Soudan "le pays des noirs" en arabe (aswad = noir).
Sud est Noir, et pas seulement en arabe qui n'a fait que copier une notion antérieure et étrangère. L'arabe Sudan est comparable au français Sud, allemand Zud, etc...
Mais pourquoi le Sud est-il associé au Noir ?
Nègre
En réalité, il ne s'agit pas seulement de Noir mais précisément de Nègre et, en plus, il ne s'agirait peut-être pas seulement du point cardinal Sud mais du Pôle Sud.
En kabyle on a pour les couleurs blanche et noire deux appellations :
Blanc : a-mellal, a-shevhan
Noir : a-verkan, a-kli (kahli) "nègre, esclave, boucher" d'où kahlouche (nègre) en argot DZ
En Kabylie il y avait dans le temps, durant notre enfance, deux épouvantails : Bish'uh et Akli u'zal. On pensait que c'était à la mémoire des bourreaux de la Kabylie du 19-ème siècle, les généraux de l'armée française de triste mémoire : Bugeaud et Clauzel. Pour le premier peut-être, par contre pour le deuxième Clauzel = Akli u'zal c'est à dire "le boucher de midi" ce n'est pas sûr. Ce monstre Akli (nègre, esclave, boucher) de midi tapante n'est qu'un subterfuge pour convaincre les enfants de ne pas mettre le nez dehors àfin de ne pas s'exposer aux radiations du soleil à son zénith, c'est à dire au midi solaire, c'est à dire plein Sud. Cet affreux personnage en réalité corrobore ce que l'on vient de voir plus haut dans le premier paragraphe, le nom du personnage ne fait que le confirmer :
KL :
Akli = 1. Esclave, Nègre, Boucher; 2. Claude (nom) le boiteux; 3. Héphaistos (Vulcanus, Ptah, Thor) dieu des forges (se référer au post "Fardée mécanique" et les billets l'ayant suivi pour voir la démo de ces conclusions).
ZL :
a-zal = midi
uzal = fer, métal : raltion avec Akli (Héphaistos) "dieu des forges";
zlu = égorger : relation avec Akli "boucher";
zelef (d'où vuzeluf, Bouzelouf)= griller, rôtir voir fumer et torréfier (zzu) : relation avec chaleur torride de midi solaire.
Que le Sud soit associé au Nègre, notre Akli, donc au dieu des Forges, tout comme au Fer, n'est que plus normal. Le Sud, synonyme de chaleur torride, aurait été interprété par les "religions" comme les Portes de l'enfer : normal, Ptah "celui qui ouvre" est le dieu de forges; Thor scandinave est en partie aussi le dieu de forges et Tor en allemand est "portail". Ceci explique celà.
Mais alors où se trouve l'équivalent kabyle du point cardinal Sud ou bien du pôle Sud que l'on sait désormais associé au Noir, Nègre ? Kerouche (et non Kachlouche) pour akarrush "le chêne" ? Pour le moment on va laisser cette question de côté car il y a plus important que ça : déchiffrer Akli u'Zal !
Ombre
On a sur ce blog évoqué il y a longtemps que notre divinité Anzar (tout comme César romain, Jésus chrétien, Osiris égyptien) étaient associés à l'Île, sans savoir pourquoi. Plus récemment on a fait la même remarques mais concernant une autre divinité : Ptah égyptien (Héphaistos grec, Vulcanus romain) ou Akli pour la version kabyle était lié aussi à l'Île (lire le post "Tête de Maure").
Île serait GZR, XR (gzir) voir KL (akal) en kabyle.
A quoi ressemble une île ? A un cercle, à une sphère qlq part. Ce qui est important c'est qu'une sphère ne possède pas d'angles (ou 360 degrés). Retenez ça.
Sous les tropiques en plein soleil quand vous marchez un compagnon ne vous lâche pas, c'est votre ombre. Imaginez qu'elle disparaisse (au midi solaire le jour su solstice d'été comme durant l'expérience d'Eratosthène) ! Sans votre ombre vous qui êtes boiteux, comme Claude ou Akli ou Hephaistos, vous être figé sur place, seul, isolé.
Bref, voici ce que le kabyle sait et qu'Eratosthène ne savait sans doute pas :
Angle = Ombre (d'office sombre, noire)
Si thi-kli est le mouvement, la marche, thili est l'ombre en kabyle; remarquez que l'ombre est toujours ombre, donc noir (associé au Sud et à l'affreux Akli u'Zal).
Zéro
A midi tapante le jour du solstice d'été plein Sud sous les tropiques l'épouvantable nègre-boucher Akli effraye les enfants qui restent claquemurés dans leurs maisons : c'est le moment où le soleil est à la verticale quand l'ombre disparaît, quand l'ombre est égale à zéro !
Akli u'Zal = Inclinaison (égale à) zéro = Ombre Zéro
Zéro est soit ZL, soit KL en kabyle ! Probablement ZL ou SL car la racine cinétique KL indiquerait l'inclinaison ce qui expliquerait pourquoi Akli (Héphaistos) claudique.
En tout état de cause, le Zéro serait lié à l'Ombre, au Noir (nègre) à Île (ZR, SL) : d'ailleurs le zéro a la forme d'une île (circulaire).
Ce Zéro a été maintes fois repris par les camarades religieux que vous connaissez :
Exode (exil-île pour mieux retenir)
Leur exode copié sur les anciens égyptiens est toute une histoire...de zéro, en fin de compte :)
L'Ombre n'a pas donné que le Zéro, les Nombres, enfin ! les Chiffres, peut-être aussi.
P.SA vrai dire, ça fait bien longtemps que ma conviction était faite que Île (tout comme Anzar) serait probablement liée soit à Dix (10) soit à Zéro (0); la présente version nous donne le Zéro pour île, donc l'intuition était bonne mais si Île était 10 après tout ? Surtout au vu de la forme des tombeaux des ancêtres qui rappellent une île (0 ou 10) et que ashar/thar signifie 10 mais aussi "pleine" (la coupe) pour les défunts. Ben, on va voir si de nouveaux indices viennent étayer cette hypothèse "île = 10" on l'étudiera.
Nègre
On peut supposer que le terme nègre, negro, nero en romanes soit le même que angle, angulo. En kabyle le terme NGL de nejla (s'exiler) peut être lié à exode, à suivre donc.
Anglia
Cette version de Angle = Ombre (donc Noir) se reflète ailleurs. Vous savez, notre kabyle KL ou KhL (akli, kahlouche) de "nègre" est peut-être la même que dans l'allemand Kohle = charbon (Noir bien sûr !); en russe Ugol = angle et Ugol' = charbon. Et on termine par les Anglais.
Anglia = Île (isola en latin)
Angleterre ou Ingla-terra = terre isolée, île (Sea-Land ou Island en anglosaxon, Zeeland en néerlandais)
Les insulaires sont des isolés, exilés, bref, des Zéro (exode): l'île n'a pas d'angles, n'a pas d'ombres ! Rien d'étonnant, on les savait très particuliers ces Anglais...
Libellés :
Identité,
kl-khl,
mathématiques,
mythologie,
sciences,
ZL,
ZR
dimanche 9 juin 2013
Kabyle Geographic
Le kabyle, l'histoire et la géographie...
Ce billet fait suite au post précédent consacré à ZRM-ZLM de serpent-gauche.
Stream kabyle
Vous savez comment voir un serpent au sein de son propre corps ? C'est relativement simple, faites comme les ados kabyles : fermez la main gauche (on suppose que vous êtes droitier) comme avant une prise de sang, serrez le bras sur l'avant-bras de façon à bloquer la circulation du sang et une-deux minutes après tapez d'une manière sèche d'un seul doigt de la main droite la veine du biceps gauche tout en relâchant ce bras et vous verrez azrem "le serpent" filer le long de votre bras, de vos veines plus exactement.
Ce préambule est nécessaire pour fixer le lien entre serpent = courant (stream en anglais). Et aussi pour marquer cette équivalence indéniable :
ZRM kabyle ~ STRM indo-européen (PIE)
a-zrem kabyle = stream anglais
Une formule de change s'impose
Z kabyle ~ ST indo-européen PIE
Circuit fermé (8, M)
Le serpent qui circule dans les veines des dos kabyles est dû à l'interruption brève et brutale puis la reprise tout aussi brutale du flux sanguin dans les veines car la circulation sanguine est un circuit fermé, c'est un huit (8), c'est un M :
ZR.M : azrem "serpent" où ZR "courant" et M = circuit fermé = 8. On l'a déjà démontré sur ce blog (the-manya , MN iman kabyle de "soi" = avto grec/octo latin), le chiffre 8 tel quel est un circuit fermé comme pour la circulation du sang "idhamen" avec M, MN de 8 (un huit divin :). Alors avez-vous encore des doutes sur l'origine de ces mots, du M et du chiffre 8 ?
ZR.R: azerar ou plutôt tha-jerarth "fermeture éclair" qui doit son appellation à la navette (c'est elle tha-jerar-th) de la fermeture qui fait des va-et-vient (allers-retours) qui ici sont portés par le R de la terminaison.
Kabyle Géograhic
Le gulf-stream est le serpent azrem par excellence, y a qu'à observer l'illustration, à fortiori quand on sait que c'est tapis-roulant, un circuit fermé. Les légendes antiques des serpents et hydres à plusieurs têtes des sources et des mers attestent on ne peut mieux du fait que les anciens, du moins nos ancêtres (par la langue), sans doute des navigateurs (et géographes) - les puniques? - avaient connaissance des courants marins qu'ils ont baptisé "serpents" à juste titre. On n'a ni des Colomb, ni des Magellan, cependant il ne s'agit que de la mémoire récente. En allant plus loin dans le temps (Hannon ou un autre ?) on devrait en trouver, en tout cas notre langue atteste bel et bien de connaissances de navigateurs-géographes époustouflantes.
Kabyle Story
Passons maintenant à l'histoire ou plus exactement au mot histoire.
Un peu de lexique kabyle avec la racine ZR d'abord :
a-zrem = serpent
Et avec Z emphatique + R roulé :
a-ZRem = boyau, intestin
iZRI = la vue; d'où ZeR = voir (être témoin), savoir, connaitre
thi-ZuRin = la vigne (adhil = raisin)
aZaR, i-ZuRan = racine, racines (orgines, par extension)
(aZaR est souvent déformé en aSaL pour "origine, race" qui existe en arabe: "asel")
Officiellement on nous dit que le mot grec histoire, étroitement lié à Hérodote, aurait la signification de "enquête", "témoignage", etc...
Utilisons la formule de change Z kabyle ST européen :
a-ZaR (racine) = aSTaR ou simplement Storia (it.) Story (eng.), Histoire
Les Racines sont l'Histoire, kabylement parlant. Il n'y a pas d'origine étymologique plus convaincante du mot histoire que celle que recèle la langue kabyle !
Gibraltar
Il y a un personnage mythique et tout aussi imaginaire dans la pseudo-histoire de la conquête de l'Espagne par les maures arabisés et islamisés : Tarek Ben Ziyad qui a donné Djebel Tarik (Mont de Tarik) ou Gibraltar (Colonnes d'Hercules dans l'antiquité). A mon sens, il faut être vraiment crédule ou lobotomisée par ceux qui jurent par le mal pour croire en l'existence de ce Tarik.
Dans un post récent (Tibhirine 2.0) on a vu le réseau kabyle, ou simplement le sens de tharga (canal) qui comme certains le prétendent aurait donné Targuis pour désigner nos frères Imuchaghs (Kel Tamacheq) qui résident sous les tropiques (targui serait proche de tropique plutôt !). Eh bien, Gibraltar ou Tarik serait tout simplement un repère géographique de la haute antiquité, un méridien de référence, l'équivalent de notre actuel Greenwich (GMT).
tariq en arabe signifie "chemin", tariqa "méthode, moyen, manière"
tharga kabyle pour "canal" ou une rangée, une ligne sur une grille (ex. division d'une carte géographique).
On sait que le Z est souvent une altération du D ou T emphatique (DH, dT) surtout chez les égyptiens (mais aussi chez les hébreux je crois), donc on va généraliser notre formule de change du jour Z kabyle - ST européen comme suit :
Z nord-africain ~ ST européen PIE
D (DHa) ~ ST européen PIE
T (dTa) ~ ST européen PIE
Ce qui va nous donner ceci :
tariq "chemin" en arabe = stariq, starig, starik : un mot qui dans certaines langues PIE signifie justement ligne, rangée.
Le mot d'origine grecque stratège (commandant d'armées) se prête au rapprochement à l'arabe Tariq. Alors quoi d'étonnant que ceux qui jurent par le mal et respirent le mensonge aient songé à s'inventer un stratège (Tariq) ou commandant des armées Tarek Ibn Ziyad conquérant de l'Andalousie pour la "belle histoire", et tout ça pour nommer un repère géographique stratégique, la ligne, le méridien qui passait par le détroit des Colonnes d'Hercules devenu Gibraltar depuis 711.On détient même la preuve qu'un géographe arabe - eh oui, il s'en trouve des arabes intellectuellement honnêtes ! - Abulfeda conforte notre supposition, lui qui a mis son premier (1er) méridien sur le détroit de Gibraltar justement ! Mais ça peu de gens le savent, la propagande maure-arabe-islamiste préfère le mythe du conquérant Tarik.
Franchement, ils sont forts en matière de khorti-festi-mythomanie ces doctes de zaouiyas, ces maures arabisés-islamisés et leurs compères arabes-islamistes :)
Par la langue kabyle on remontera à contre-courant la Kabyle Story, la Kabyle Geographic et par la même occasion on n'hésitera pas à démasquer les usurpateurs et menteurs avec leurs mythes et légendes mensongers et grossiers. Amen !
P.S
Une fois n'est pas coutume, on va se permettre de corriger les grecs :), tout ça au vu de l'équivalence serpent = courant ou azrem "serpent" kabyle = stream "courant" anglais.
Le mot grec dromos "course" dans Vélodrome, Hippodrome, Dromadaire, etc... serait à mon sens abrégé, sa forme originelle et complète serait peut-être hydromos ou hydrom (hydre+M/serpent) identique à azrem en kabyle !
Le kabyle différencie le z ordinaire et le Z emphatique, ce dernier marquant la profondeur : azrem "serpent", aZRem "boyau, intestin". Vu le contexte où serpent est lié à la notion de courant, la différenciation des courants superficiels et profonds peut se faire en kabyle grâce justement à cette différence entre un z "superficiel" et un Z emphatique. Fabuleuse la langue kabyle, vous ne trouvez pas ?
On a vu que les monstres des mythes à savoir les serpents et hydres qui hantaient l'imagination des hommes seraient des paraboles pour attester le sens de courants marins, connaissance essentielle pour la navigation en mer. Y a autre chose : les serpents des airs ou dragons ou cerfs-volants dont les chinois - des milliards !- sont accros ! C'est un truc qui n'existe pas chez nous et c'est normal, l'aviation est assez récente :) En effet, ces serpents des airs seraient tout simplement des paraboles pour attester les courants aériens rapides ou les jet-stream. Mais comment et pourquoi accordent-ils autant d'importance aux serpents des airs (jet-stream) alors que nous en Méditerranée on se limitait aux serpents des mers (courants marins) ? Les chinois lançaient-ils il y a longtemps, bien avant les japonais au 19ième siècle, des ballons-sondes dans l'air, à défaut d'avions :), pour identifier ces courants ? Mystère.
L'homme a vu le serpent jusque dans l'espace profond, des constellations portent le nom de serpent ou hydre, mais l'asronomie tout comme l'astrologie est une tout autre histoire...
Ce billet fait suite au post précédent consacré à ZRM-ZLM de serpent-gauche.
Stream kabyle
Vous savez comment voir un serpent au sein de son propre corps ? C'est relativement simple, faites comme les ados kabyles : fermez la main gauche (on suppose que vous êtes droitier) comme avant une prise de sang, serrez le bras sur l'avant-bras de façon à bloquer la circulation du sang et une-deux minutes après tapez d'une manière sèche d'un seul doigt de la main droite la veine du biceps gauche tout en relâchant ce bras et vous verrez azrem "le serpent" filer le long de votre bras, de vos veines plus exactement.
Ce préambule est nécessaire pour fixer le lien entre serpent = courant (stream en anglais). Et aussi pour marquer cette équivalence indéniable :
ZRM kabyle ~ STRM indo-européen (PIE)
a-zrem kabyle = stream anglais
Une formule de change s'impose
Z kabyle ~ ST indo-européen PIE
Circuit fermé (8, M)
Le serpent qui circule dans les veines des dos kabyles est dû à l'interruption brève et brutale puis la reprise tout aussi brutale du flux sanguin dans les veines car la circulation sanguine est un circuit fermé, c'est un huit (8), c'est un M :
ZR.M : azrem "serpent" où ZR "courant" et M = circuit fermé = 8. On l'a déjà démontré sur ce blog (the-manya , MN iman kabyle de "soi" = avto grec/octo latin), le chiffre 8 tel quel est un circuit fermé comme pour la circulation du sang "idhamen" avec M, MN de 8 (un huit divin :). Alors avez-vous encore des doutes sur l'origine de ces mots, du M et du chiffre 8 ?
ZR.R: azerar ou plutôt tha-jerarth "fermeture éclair" qui doit son appellation à la navette (c'est elle tha-jerar-th) de la fermeture qui fait des va-et-vient (allers-retours) qui ici sont portés par le R de la terminaison.
Kabyle Géograhic
Le gulf-stream est le serpent azrem par excellence, y a qu'à observer l'illustration, à fortiori quand on sait que c'est tapis-roulant, un circuit fermé. Les légendes antiques des serpents et hydres à plusieurs têtes des sources et des mers attestent on ne peut mieux du fait que les anciens, du moins nos ancêtres (par la langue), sans doute des navigateurs (et géographes) - les puniques? - avaient connaissance des courants marins qu'ils ont baptisé "serpents" à juste titre. On n'a ni des Colomb, ni des Magellan, cependant il ne s'agit que de la mémoire récente. En allant plus loin dans le temps (Hannon ou un autre ?) on devrait en trouver, en tout cas notre langue atteste bel et bien de connaissances de navigateurs-géographes époustouflantes.
Kabyle Story
Passons maintenant à l'histoire ou plus exactement au mot histoire.
Un peu de lexique kabyle avec la racine ZR d'abord :
a-zrem = serpent
Et avec Z emphatique + R roulé :
a-ZRem = boyau, intestin
iZRI = la vue; d'où ZeR = voir (être témoin), savoir, connaitre
thi-ZuRin = la vigne (adhil = raisin)
aZaR, i-ZuRan = racine, racines (orgines, par extension)
(aZaR est souvent déformé en aSaL pour "origine, race" qui existe en arabe: "asel")
Officiellement on nous dit que le mot grec histoire, étroitement lié à Hérodote, aurait la signification de "enquête", "témoignage", etc...
Utilisons la formule de change Z kabyle ST européen :
a-ZaR (racine) = aSTaR ou simplement Storia (it.) Story (eng.), Histoire
Les Racines sont l'Histoire, kabylement parlant. Il n'y a pas d'origine étymologique plus convaincante du mot histoire que celle que recèle la langue kabyle !
Gibraltar
Il y a un personnage mythique et tout aussi imaginaire dans la pseudo-histoire de la conquête de l'Espagne par les maures arabisés et islamisés : Tarek Ben Ziyad qui a donné Djebel Tarik (Mont de Tarik) ou Gibraltar (Colonnes d'Hercules dans l'antiquité). A mon sens, il faut être vraiment crédule ou lobotomisée par ceux qui jurent par le mal pour croire en l'existence de ce Tarik.
Dans un post récent (Tibhirine 2.0) on a vu le réseau kabyle, ou simplement le sens de tharga (canal) qui comme certains le prétendent aurait donné Targuis pour désigner nos frères Imuchaghs (Kel Tamacheq) qui résident sous les tropiques (targui serait proche de tropique plutôt !). Eh bien, Gibraltar ou Tarik serait tout simplement un repère géographique de la haute antiquité, un méridien de référence, l'équivalent de notre actuel Greenwich (GMT).
tariq en arabe signifie "chemin", tariqa "méthode, moyen, manière"
tharga kabyle pour "canal" ou une rangée, une ligne sur une grille (ex. division d'une carte géographique).
On sait que le Z est souvent une altération du D ou T emphatique (DH, dT) surtout chez les égyptiens (mais aussi chez les hébreux je crois), donc on va généraliser notre formule de change du jour Z kabyle - ST européen comme suit :
Z nord-africain ~ ST européen PIE
D (DHa) ~ ST européen PIE
T (dTa) ~ ST européen PIE
Ce qui va nous donner ceci :
tariq "chemin" en arabe = stariq, starig, starik : un mot qui dans certaines langues PIE signifie justement ligne, rangée.
Le mot d'origine grecque stratège (commandant d'armées) se prête au rapprochement à l'arabe Tariq. Alors quoi d'étonnant que ceux qui jurent par le mal et respirent le mensonge aient songé à s'inventer un stratège (Tariq) ou commandant des armées Tarek Ibn Ziyad conquérant de l'Andalousie pour la "belle histoire", et tout ça pour nommer un repère géographique stratégique, la ligne, le méridien qui passait par le détroit des Colonnes d'Hercules devenu Gibraltar depuis 711.On détient même la preuve qu'un géographe arabe - eh oui, il s'en trouve des arabes intellectuellement honnêtes ! - Abulfeda conforte notre supposition, lui qui a mis son premier (1er) méridien sur le détroit de Gibraltar justement ! Mais ça peu de gens le savent, la propagande maure-arabe-islamiste préfère le mythe du conquérant Tarik.
Franchement, ils sont forts en matière de khorti-festi-mythomanie ces doctes de zaouiyas, ces maures arabisés-islamisés et leurs compères arabes-islamistes :)
Par la langue kabyle on remontera à contre-courant la Kabyle Story, la Kabyle Geographic et par la même occasion on n'hésitera pas à démasquer les usurpateurs et menteurs avec leurs mythes et légendes mensongers et grossiers. Amen !
P.S
Une fois n'est pas coutume, on va se permettre de corriger les grecs :), tout ça au vu de l'équivalence serpent = courant ou azrem "serpent" kabyle = stream "courant" anglais.
Le mot grec dromos "course" dans Vélodrome, Hippodrome, Dromadaire, etc... serait à mon sens abrégé, sa forme originelle et complète serait peut-être hydromos ou hydrom (hydre+M/serpent) identique à azrem en kabyle !
Le kabyle différencie le z ordinaire et le Z emphatique, ce dernier marquant la profondeur : azrem "serpent", aZRem "boyau, intestin". Vu le contexte où serpent est lié à la notion de courant, la différenciation des courants superficiels et profonds peut se faire en kabyle grâce justement à cette différence entre un z "superficiel" et un Z emphatique. Fabuleuse la langue kabyle, vous ne trouvez pas ?
On a vu que les monstres des mythes à savoir les serpents et hydres qui hantaient l'imagination des hommes seraient des paraboles pour attester le sens de courants marins, connaissance essentielle pour la navigation en mer. Y a autre chose : les serpents des airs ou dragons ou cerfs-volants dont les chinois - des milliards !- sont accros ! C'est un truc qui n'existe pas chez nous et c'est normal, l'aviation est assez récente :) En effet, ces serpents des airs seraient tout simplement des paraboles pour attester les courants aériens rapides ou les jet-stream. Mais comment et pourquoi accordent-ils autant d'importance aux serpents des airs (jet-stream) alors que nous en Méditerranée on se limitait aux serpents des mers (courants marins) ? Les chinois lançaient-ils il y a longtemps, bien avant les japonais au 19ième siècle, des ballons-sondes dans l'air, à défaut d'avions :), pour identifier ces courants ? Mystère.
L'homme a vu le serpent jusque dans l'espace profond, des constellations portent le nom de serpent ou hydre, mais l'asronomie tout comme l'astrologie est une tout autre histoire...
mardi 16 avril 2013
Orichalque 77
Les amis, ça y est ! je suis devenu créationniste...
A force de chercher à contredire l'hypothèse pour le moins saugrenue du billet précédent (orichalque = alumunium) je suis parvenu à une autre hypothèse, encore plus invraisemblable mais tout à fait plausible, preuves scientifiques à l'appui !
En clair, il y a 3 hypothèses :
1. La première consiste à dire que l'Atlantide de Platon est une fiction et que l'Orichalque serait une métaphore pour désigner l'Homme (créature) tout comme Île désigne un Etat.
2. La deuxième qui suppose que l'Atlantide racontée par les Egytiens aux Grecs et écrite par Platon aurait véritablement existé a été formulée dans le billet précédent, en l'occurence l'Orichalque serait de l'Aluminium ou du pseudo-aluminium.
3. La troisième, sujet de ce billet, suppose que l'Atlantide de Platon est une histoire d'une histoire, c'est à dire que Platon ou plutôt les égyptiens ont rapporté une histoire ou un mythe raconté par les Atlantes et que l'Orichalque des Atlantes porterait le numéro atomique 77. Des trois hypothèses c'est de loin la plus corroborée scientifiquement...
Préambule
Pour le Kabyle il faut retenir Anzar personnifié par sa fiancée th-Isly-th (fiancée/vierge; arc-en-ciel) ainsi que Akli (Vulcanus) et les notions de Île, Archipel comme on l'a écrit dans les posts précédents. Je rappelle que c'est le mythe de la Création qui est en question, la Genèse pour certains qui veut que l'être humain fut créé à partir de l'argile que "Dieu créa à son image". En réalité cette prouesse divine est répétée par le commun des mortels de nos jours :) Excusez-moi mon humour qui peut paraître misogyne mais quelle est, selon vous, la différence entre une femme et une photocopieuse ? Aucune ou presque ! Calqué sur le divin l'homme est donc une copie...que les femmes ne cessent de reproduire (surtout dans le Tiers-Monde) !
Critias
Plus sérieusement c'est le mot créer qui explique tout:
Khalk est dans le kabyle pour "créature, être", emprunt supposé à l'arabe.
Khalk serait dans le grec Orikhalk transcrit avec "ch" Orichalque.
(je récuse l'étymologie officielle de ce mot)
Khalk serait le même que celui en latin Calx.
Calx qui nous renvoie vers la notion de Pied, Talon à l'origine.
Calx qui a donné Calquer.
* Calcaire, Craie seraient issus de Creta (argile, terre blanche de Crète)...
(Objection ! je conteste cette origine car d'abord c'est dans Croûte et Excroissance propres au calcaire qu'il faut chercher et ensuite Calx y convient mieux : preuve par l'anglais Chalk...un mot si proche de Chlvk "homme, être humain" en langues slaves !).
* Créer: il serait issu de la racine PIE de croissance KR...comme celle en kabyle (QR,KR).
(Il me manque ce maillon qui lierait "créer" à "calquer" pour étayer mon hypothèse. je suppose que le calcaire étant une excroissance, la même origine pour craie/calcaire, créer et calquer est possible.)
L'Atlantide de Platon c'est Timée et Critias. A-t-il vraiment existé ce Critias ou serait-il justement un indice, ce nom étant proche de "creta", "excroissance", "calcaire/craie" et "créer". Bizarre tout ça !
Iridium
Rappellez vous, l'orichalque est un métal d'aspect argenté et précieux car très rare épuisé dès l'antiquité (d'après Pline). Et voici la 3-ème hypothèse :
L'Orichalque serait de l'Iridium.
De l'iridium allié à la platine ou osmium, sans soute.
(Il ne nécessite pas une haute technologie ou trop d'énergie à la différence de l'Alu.
De l'Iridium d'origine volcanique et non extra-terrestre: théorie soutenue par Virginia Polytechnic Institute.
(Akil =Vulcanus=Hephaistos=Ptah fait partie du mythe de la création: le mythe va dans le même sens).
De l'iridium dans de l'argile (dont est issu l'homme !)
De l'Iridium qui indique l'extinction du Crétacé, la fin des dinosaures et la prolifération des mammifères dont l'homme; ça s'est passé quasiment à le même époque, il y 65 millions d'années (géologiquement prouvé).
Crétacé n'est pas Critias bien sûr mais fait référence au Calcaire, à la Craie qu'on a vu plus haut liée à "créer" et "calquer".
Et enfin, Iridium tient son nom de Iris la déesse grecque pour l'arc-en-ciel (tiens, tiens ! th(Isly-th d'Anzar le créateur) qui la trace du Pied (issu étymoligiquement de Calx, presque donc Khalk ou Orikhalk) de cette déesse.
...
Alors, quelle impression ç vous fait, hein ?
Bref, la troisème hypothèse consiste à dire que l'Atlantide de Platon raconte ce que savaient les Atlantes sur la création de l'espèce humaine, des mammifères du moins. Ces Atlantes avaient assez de savoir et de connaissances et auraient compris comme nous au 20-ème siècle seulement "l'histoire des dinosaures" c'était leur Mythe de la Création, la Genèse Atlante. C'est pour cela que je disais au début que je suis créationniste mais créationniste "atlante" datant à 65 millions d'années la création/l'apparition des mammifères (qu'en est-il de l'homme vraiment ?).
Le coup de grâce maintenant...
La Terre à cette époque cruciale de la Création, il y a 65 millions d'années, était comme sur la photo ci-dessus. Un archipel d'îles, de continents proches les uns des autres comme des îles mais à la dérive : une Atlantide quoi !
A force de chercher à contredire l'hypothèse pour le moins saugrenue du billet précédent (orichalque = alumunium) je suis parvenu à une autre hypothèse, encore plus invraisemblable mais tout à fait plausible, preuves scientifiques à l'appui !
En clair, il y a 3 hypothèses :
1. La première consiste à dire que l'Atlantide de Platon est une fiction et que l'Orichalque serait une métaphore pour désigner l'Homme (créature) tout comme Île désigne un Etat.
2. La deuxième qui suppose que l'Atlantide racontée par les Egytiens aux Grecs et écrite par Platon aurait véritablement existé a été formulée dans le billet précédent, en l'occurence l'Orichalque serait de l'Aluminium ou du pseudo-aluminium.
3. La troisième, sujet de ce billet, suppose que l'Atlantide de Platon est une histoire d'une histoire, c'est à dire que Platon ou plutôt les égyptiens ont rapporté une histoire ou un mythe raconté par les Atlantes et que l'Orichalque des Atlantes porterait le numéro atomique 77. Des trois hypothèses c'est de loin la plus corroborée scientifiquement...
Préambule
Pour le Kabyle il faut retenir Anzar personnifié par sa fiancée th-Isly-th (fiancée/vierge; arc-en-ciel) ainsi que Akli (Vulcanus) et les notions de Île, Archipel comme on l'a écrit dans les posts précédents. Je rappelle que c'est le mythe de la Création qui est en question, la Genèse pour certains qui veut que l'être humain fut créé à partir de l'argile que "Dieu créa à son image". En réalité cette prouesse divine est répétée par le commun des mortels de nos jours :) Excusez-moi mon humour qui peut paraître misogyne mais quelle est, selon vous, la différence entre une femme et une photocopieuse ? Aucune ou presque ! Calqué sur le divin l'homme est donc une copie...que les femmes ne cessent de reproduire (surtout dans le Tiers-Monde) !
Critias
Plus sérieusement c'est le mot créer qui explique tout:
Khalk est dans le kabyle pour "créature, être", emprunt supposé à l'arabe.
Khalk serait dans le grec Orikhalk transcrit avec "ch" Orichalque.
(je récuse l'étymologie officielle de ce mot)
Khalk serait le même que celui en latin Calx.
Calx qui nous renvoie vers la notion de Pied, Talon à l'origine.
Calx qui a donné Calquer.
* Calcaire, Craie seraient issus de Creta (argile, terre blanche de Crète)...
(Objection ! je conteste cette origine car d'abord c'est dans Croûte et Excroissance propres au calcaire qu'il faut chercher et ensuite Calx y convient mieux : preuve par l'anglais Chalk...un mot si proche de Chlvk "homme, être humain" en langues slaves !).
* Créer: il serait issu de la racine PIE de croissance KR...comme celle en kabyle (QR,KR).
(Il me manque ce maillon qui lierait "créer" à "calquer" pour étayer mon hypothèse. je suppose que le calcaire étant une excroissance, la même origine pour craie/calcaire, créer et calquer est possible.)
L'Atlantide de Platon c'est Timée et Critias. A-t-il vraiment existé ce Critias ou serait-il justement un indice, ce nom étant proche de "creta", "excroissance", "calcaire/craie" et "créer". Bizarre tout ça !
Iridium
Rappellez vous, l'orichalque est un métal d'aspect argenté et précieux car très rare épuisé dès l'antiquité (d'après Pline). Et voici la 3-ème hypothèse :
L'Orichalque serait de l'Iridium.
De l'iridium allié à la platine ou osmium, sans soute.
(Il ne nécessite pas une haute technologie ou trop d'énergie à la différence de l'Alu.
De l'Iridium d'origine volcanique et non extra-terrestre: théorie soutenue par Virginia Polytechnic Institute.
(Akil =Vulcanus=Hephaistos=Ptah fait partie du mythe de la création: le mythe va dans le même sens).
De l'iridium dans de l'argile (dont est issu l'homme !)
De l'Iridium qui indique l'extinction du Crétacé, la fin des dinosaures et la prolifération des mammifères dont l'homme; ça s'est passé quasiment à le même époque, il y 65 millions d'années (géologiquement prouvé).
Crétacé n'est pas Critias bien sûr mais fait référence au Calcaire, à la Craie qu'on a vu plus haut liée à "créer" et "calquer".
Et enfin, Iridium tient son nom de Iris la déesse grecque pour l'arc-en-ciel (tiens, tiens ! th(Isly-th d'Anzar le créateur) qui la trace du Pied (issu étymoligiquement de Calx, presque donc Khalk ou Orikhalk) de cette déesse.
...
Alors, quelle impression ç vous fait, hein ?
Bref, la troisème hypothèse consiste à dire que l'Atlantide de Platon raconte ce que savaient les Atlantes sur la création de l'espèce humaine, des mammifères du moins. Ces Atlantes avaient assez de savoir et de connaissances et auraient compris comme nous au 20-ème siècle seulement "l'histoire des dinosaures" c'était leur Mythe de la Création, la Genèse Atlante. C'est pour cela que je disais au début que je suis créationniste mais créationniste "atlante" datant à 65 millions d'années la création/l'apparition des mammifères (qu'en est-il de l'homme vraiment ?).
Le coup de grâce maintenant...
La Terre à cette époque cruciale de la Création, il y a 65 millions d'années, était comme sur la photo ci-dessus. Un archipel d'îles, de continents proches les uns des autres comme des îles mais à la dérive : une Atlantide quoi !
dimanche 14 avril 2013
L'Archipel du Goulag-Halal
Encore une conclusion au billet Tête de Maure...
Le Mondial 1982 en Espagne fut glorieux pour l'Algérie...
ou Argelia comme l'écrivaient les espagnols.
On croyait qu'ils verlanisaient...
Non, les espagnols n'ont pas tort.
Archipel
Argel,-ia [arkhel,-ia] pour Alger, Algérie (Césarée) est la bonne appellation.
Arkhipel ou Archipel grec = Arkhel pron. ou Argel en Espanol
Argel (Alger, Algérie) = Archipel
Archipel de combien d'îles ? Probablement dix (10) "César/Anzar/Osiris" et "Île" auraient une relation avec 10, comme longtemps supposé sur ce blog.
L'Atlantide des 10 rois est un Archipel de 10 îles.
Alger, l'Anzarienne/Césarienne, signifie Archipel, mais un Archipel de 10 Îles au sens figuré, c'est à dire Archipel de 10 Royaumes, Île=Royaume, Principauté comme expliqué dans le billet précédent.
Non, l'Atlantide (Archipel) est toujours là : Argel en est la preuve, et pas la seule !
Sauf qu'elle est sous occupation arabo-islamiste. Ces terroristes s'inventent des îles au large d'Alger (ha!ha!ha! il y autant de volcans à Paris que d'îles au large d'Alger !) pour expliquer leur appellation al-djazair et justifier, légitimer leur présence sur nos territoires. C'est dire toute leur ignorance de la vraie histoire ce pays mazigh, et leur ignorance tout court. C'est la vraie malédiction de l'Atlantide, la vraie, Argel souillée par les arabo-islamistes et devenue l'Archipel du Goulag-Halal.
Le Mondial 1982 en Espagne fut glorieux pour l'Algérie...
ou Argelia comme l'écrivaient les espagnols.
On croyait qu'ils verlanisaient...
Non, les espagnols n'ont pas tort.
Archipel
Argel,-ia [arkhel,-ia] pour Alger, Algérie (Césarée) est la bonne appellation.
Arkhipel ou Archipel grec = Arkhel pron. ou Argel en Espanol
Argel (Alger, Algérie) = Archipel
Archipel de combien d'îles ? Probablement dix (10) "César/Anzar/Osiris" et "Île" auraient une relation avec 10, comme longtemps supposé sur ce blog.
L'Atlantide des 10 rois est un Archipel de 10 îles.
Alger, l'Anzarienne/Césarienne, signifie Archipel, mais un Archipel de 10 Îles au sens figuré, c'est à dire Archipel de 10 Royaumes, Île=Royaume, Principauté comme expliqué dans le billet précédent.
Non, l'Atlantide (Archipel) est toujours là : Argel en est la preuve, et pas la seule !
Sauf qu'elle est sous occupation arabo-islamiste. Ces terroristes s'inventent des îles au large d'Alger (ha!ha!ha! il y autant de volcans à Paris que d'îles au large d'Alger !) pour expliquer leur appellation al-djazair et justifier, légitimer leur présence sur nos territoires. C'est dire toute leur ignorance de la vraie histoire ce pays mazigh, et leur ignorance tout court. C'est la vraie malédiction de l'Atlantide, la vraie, Argel souillée par les arabo-islamistes et devenue l'Archipel du Goulag-Halal.
samedi 15 octobre 2011
Patrie & Patriciens
Enfants de la Patrie...
Comment à partir d'une observation anodine on peut arriver à des conclusions ô combien intéressantes.
Pierre
La racine kabyle ZR avec un Z "profond" cad emphatique et un R roulé en kabyle est dans anZaR (divinité suprême des kabyles et mazighs, mythe fondateur et dieu fondateur donc), équivalent d'Oziris des anciens égyptiens, de Neptune chez les romains); aZaR = 1. racine 2.veine; aZRu = pierre, roche, rocher; thiZuRin = la vigne.
Maintenant un exemple. Prenons le patronyme kabyle Hadjeres et voyons en quoi il serait intéressant. Il suffit d'opposer le kabyle aux sémitiques (arabe) et aux européennes (grec, latin) à la fois. Les 3 confondus comparés donnent ceci:
ZR kabyle = PTR grec-latin = HJ (HDJ) sémitique (arabe) = roche/pierre/rocher
Donc le patronyme kabyle hadjeres ou le toponyme algérien el-hedjar sont à connotation arabe, leur fore kabyle serait aZRes et aZRu respectivement; en latin hadjeres = aZRes (presque oziris!) aurait été Petrus tout simplement. En conséquence les noms qui comment par hadj, hidj peuvent être désémitisés sur le champ, par exemple : hadjeb serait aZeb/aZab/aZiv (aaziv = lieu isolé, caché/en retrait/en biais du village/agglomération).
Patrie
Drôle quand on dit mère patrie sachant que patrie vient de pater (père). La patrie en kabyle moderne est dite thamurth qui en réalité désigne "la terre, la patrie, la campagne, le terroir".
Patriciens
Noblesse, aristocratie chez les grecs, patriciens...Chez les romains il y a avait les patriciens (mot issu de pater = père) et la plèble. Très bien, c'est justement ce qui va nous permettre de voir la version kabyle.
PTR latin = ZR kabyle comme on l'a vu plus haut
ZR kabyle de iZuRan = les racines (d'un arbre, d'une nation), les aïeux
Le terme patricien chez les romains fait allusion aux cents gentes de Rome. C'est à dire l'ascendance était connue, l'arbre généalogique de familles établies dans cetteville depuis le jour de sa fondation. C'est à dire non pas aux pères simplement mais aux pères fo ndateurs. Et le terme kabyle aZaR, iZuRan avec un Z emphatique (profond donc "aux fondations") s'y prête mieux pour expliquer l'origine de patriciens et de patrie.
Les patriciens sont les fondateurs, à la racine de la création d'une ville-nation.
Les plébéiens sont les parvenus ou simplement se sont joignés plus tard.
Conclusion: c'est la racine ZR de aZaR/iZuRan = racines/aïeux qui doit être utilisé en kabyle pour le terme patrie. Pour "patriciens" malheureusement la racine kabyle ZR a été cannibalisée et supplantée par SL à cause du sémitique-arabe pour aSL = origine/race, quand on dit mis l'aSeL ou anaSLi (pluriel: inaSLiyen) on dit en fait "patriciens" en kabyle sémitisé :), anaSLi serait avec ZR soit qlq chose comme anazri ou aneZaR: il faut réhabiliter ce terme dans sa forme kabyle/mazigh quitte à inventer un néologisme.
Comment à partir d'une observation anodine on peut arriver à des conclusions ô combien intéressantes.
Pierre
La racine kabyle ZR avec un Z "profond" cad emphatique et un R roulé en kabyle est dans anZaR (divinité suprême des kabyles et mazighs, mythe fondateur et dieu fondateur donc), équivalent d'Oziris des anciens égyptiens, de Neptune chez les romains); aZaR = 1. racine 2.veine; aZRu = pierre, roche, rocher; thiZuRin = la vigne.
Maintenant un exemple. Prenons le patronyme kabyle Hadjeres et voyons en quoi il serait intéressant. Il suffit d'opposer le kabyle aux sémitiques (arabe) et aux européennes (grec, latin) à la fois. Les 3 confondus comparés donnent ceci:
ZR kabyle = PTR grec-latin = HJ (HDJ) sémitique (arabe) = roche/pierre/rocher
Donc le patronyme kabyle hadjeres ou le toponyme algérien el-hedjar sont à connotation arabe, leur fore kabyle serait aZRes et aZRu respectivement; en latin hadjeres = aZRes (presque oziris!) aurait été Petrus tout simplement. En conséquence les noms qui comment par hadj, hidj peuvent être désémitisés sur le champ, par exemple : hadjeb serait aZeb/aZab/aZiv (aaziv = lieu isolé, caché/en retrait/en biais du village/agglomération).
Patrie
Drôle quand on dit mère patrie sachant que patrie vient de pater (père). La patrie en kabyle moderne est dite thamurth qui en réalité désigne "la terre, la patrie, la campagne, le terroir".
Patriciens
Noblesse, aristocratie chez les grecs, patriciens...Chez les romains il y a avait les patriciens (mot issu de pater = père) et la plèble. Très bien, c'est justement ce qui va nous permettre de voir la version kabyle.
PTR latin = ZR kabyle comme on l'a vu plus haut
ZR kabyle de iZuRan = les racines (d'un arbre, d'une nation), les aïeux
Le terme patricien chez les romains fait allusion aux cents gentes de Rome. C'est à dire l'ascendance était connue, l'arbre généalogique de familles établies dans cetteville depuis le jour de sa fondation. C'est à dire non pas aux pères simplement mais aux pères fo ndateurs. Et le terme kabyle aZaR, iZuRan avec un Z emphatique (profond donc "aux fondations") s'y prête mieux pour expliquer l'origine de patriciens et de patrie.
Les patriciens sont les fondateurs, à la racine de la création d'une ville-nation.
Les plébéiens sont les parvenus ou simplement se sont joignés plus tard.
Conclusion: c'est la racine ZR de aZaR/iZuRan = racines/aïeux qui doit être utilisé en kabyle pour le terme patrie. Pour "patriciens" malheureusement la racine kabyle ZR a été cannibalisée et supplantée par SL à cause du sémitique-arabe pour aSL = origine/race, quand on dit mis l'aSeL ou anaSLi (pluriel: inaSLiyen) on dit en fait "patriciens" en kabyle sémitisé :), anaSLi serait avec ZR soit qlq chose comme anazri ou aneZaR: il faut réhabiliter ce terme dans sa forme kabyle/mazigh quitte à inventer un néologisme.
samedi 15 mai 2010
Ascension
Les chemins qui montent...
Téléportation
En Kabylie profonde les kabyles, spoliés de leurs plaines qui ont pour refuge trouvé les terrains accidentées de la montagne kabyle protégée par le Jurjura, continuent toujours leurs chemins qui montent en prenant tout leur temps. Ailleurs dans les mégapoles modernes d'Europe ou d'ailleurs oû le rythme de la vie va à une vitesse de plus en plus inhumaine les gens ne veulent plus prendre l'escalier, et même pas un ascenceur classique car trop lent mais seulement un ascenceur ultramoderne avec un bouton pour fermer les portes sans avoir à attendre (pas de temps!) et qui vous transporte à une vitesse vertigineuse du rez-de-chaussée au 20 ou 30 étage en qlqs 2-3 secondes. Une telle ascencion fait parfois mal aux oreilles, un peu comme dans l'avion qui monte vers le ciel. La téléportation est-elle possible se demande-t-on désormais pour aller encore plus vite... Ce monde moderne qui va à un rythme qui s'accélère de plus en plus au dam de l'homme normal (salut Charlot!) est bien entendu très en avance sur la Kabylie isolée depuis des siècles voir des millénaires du monde normal, mais celà ne signifie en aucun cas que la Kabylie ne peut pas rattraper son retard et encore moins que la Kabylie n'a pas d'atouts à faire valoir face à ce monde d'en face. Imaginez un blackout ou une simple coupure d'éléctricité et vous comprendrez la vulnérabilité du monde moderne, c'est l'éléctronique occidentale aux arrêts alors que la mécanique kabyle est quasi invulnérable. Sur le plan spirituel la Kabylie va faire valoir un atout, là sur place, qui va nous aider à comprendre le monde et son histoire loin des dogmes religieux que nous laisserons en bons kabyles aux superstitieux, aux obscurantistes et aux hypocrites! Le mythe fondateur kabyle et mazigh de la divinité suprême ANZAR comme source inépuisable...
Ascencion
Pour aller d'un point A à un point B il nous faut se frayer un passage, un tunnel (sous la terre surtout), un canal, donc un chemin, une route et bien évidemment un vaisseau, un moyen de transport (de l'énérgie!) pour se déplacer. Pour joindre deux points sur le plan horizontal, deux rives d'un fleuve par exemple l'homme construit des ponts, des passerelles pour la terre ferme (sur l'autoroute par exemple). Jetez un regard sur l'ancien billet "Le pont du Centaure" sur ce blog. Pour le plan vertical l'homme va recourir à une échelle, à une passerelle pour la descente/montée d'avion/de bâteau, à un escalier pour aller d'un étage à l'autre et plus récemment à un lift ou ascenceur pour se déplacer en hauteur d'un niveau à l'autre le plus rapidement possible. Pour envoyer, évacuer ou propulser un objet, un liquide ou le courant d'un point A à un point B on a recours à des conduites (buses, tuyaux, fils d'éléctricité, etc...). Retenez ces mots en gras.
La divinité suprême kabyle et mazigh anZaR contient plusieurs sens, entre autres la racine ZR atteste le sens de conduite dans aZaR = 1. veine, artère, vaisseur sanguin (conduite pour le sang), 2. racine et aZRem = intestin, boyau (conduite pour évacuer les digérés, comme des buses). Par ailleurs il serait judicieux et juste de supposer que le verbe kabyle n'HeR = conduire, piloter, guider, mener serait certainement n'ZeR.
Le dieu kabyle-mazigh des sources et des eaux anZaR avec sa fiancée thislit n'wanZaR est personnifié par l'arc-en-ciel. Comment peut-on joindre le Ciel et la Terre? Dans la mythologie religieuse orientale on parle de l'Escalier de Jacob (la Genèse) et d'un moyen plus rapide comme l'ascenceur, c'est à dire l'Ascencion. Avant-hier beaucoup de chrétiens ont fêté l'Ascencion (du Christ), cette ascencion existe aussi chez les musulmans. Perso je suis convaincu que les orientaux n'ont fait que reprendre les mythes qui existaient en ancienne Egypte pour la Résurréction et l'Ascencion, notamment celui d'Osiris et Isis, Oziris le plus proche sans doute, en partie seulement, de notre anZaR. Il n'y a pas d'escalier ou d'ascenceur pour joindre la terre et le ciel par contre il existe deux phénomères naturels qui peuvent y ressembler: 1. L'éclair que nous appelons levRaq en kabyle (proche de al-barq en arabe, en phénicien aussi d'oû le nom Barca) qui ferait figure d'ascenceur. Le mot levRqa devrait contenir la racine ZR en kabyle car même la ressemblance entre les vaisseaux sanguins (aZaR) et l'éclair est frappante comme sur cette image;
2. L'arc-en-ciel qui serait l'escalier ou l'échelle et surtout c'est le symbole du dieu anZaR. On comprend primo l'origine de l'échelle (escalier) et l'ascencion en mythologie et religions et secundo pour les kabyles il s'agirait de choses rationelles comme les chiffres, l'échelle des chiffres, l'architecture et la géométrie, je reviendrai sur ce sujet un peu plus tard (ça sera la suite des billets Fibonacci et Chevron). 
Poseidon
Donc anZaR pour notre dieu des eaux (des sources, des fleuves, des rivières) avec son mythe érotique avec sa fiancée thislith qui se baigne toute nue dans la rivière (fleuve) et qu'il veut combler (donc fertiliser), voir même l'épouser (textuellement le mythe ne le dit pas), sinon en cas de refus de la belle de céder à ses avances il promet des représailles, la sécheresse en l'occurence, pour toute l'humanité (y compris les hommes! mais pourquoi?!). Donc les hommes (pour le mythe grec c'est un dauphin qui alla voir Cleito pour qu'elle accepte les avances de Poseidon) réuniront toutes les offrandes nécessaires pour (soudoyer d'abord!) implorer la belle d'accéder à la demande du dieu anZaR...Comme quoi la fille, la femme a été toujours la bienvenue pour permettre aux hommes de marchander et d'améliorer le destin de la famille, de la communauté, du pays. Il ne faut pas nous en vouloir, les filles, depuis la nuit des temps et l'époque d'anZaR c'est comme ça que ça marche! Regardez un peu l'illustration de ce récit dans le desssin de cet artiste inconnu Issiwane (la fiancée de cet artiste a des formes assez généreuses quand même, le mythe ne dit pas ça!).
Nuptial donc...L'équivalent de notre anZaR chez les latins, chez les romains c'est simplement Neptune (neptunus en latin) le dieu des mers et des océans et du règne aquatique!
Et logiquement notre anZaR qui est Neptune chez les romains est simplement Poseidon des grecs hérité sans doute de Poteidaon des minoens de Crète. Donc notre divinité suprême anZaR serait simplement Poseidon, le maître de l'Atlantide.
Coucou Platon, je reviens vers ton Atlantide, cette fois avec un argument fort, avec notre dieu transcendant...
Téléportation
En Kabylie profonde les kabyles, spoliés de leurs plaines qui ont pour refuge trouvé les terrains accidentées de la montagne kabyle protégée par le Jurjura, continuent toujours leurs chemins qui montent en prenant tout leur temps. Ailleurs dans les mégapoles modernes d'Europe ou d'ailleurs oû le rythme de la vie va à une vitesse de plus en plus inhumaine les gens ne veulent plus prendre l'escalier, et même pas un ascenceur classique car trop lent mais seulement un ascenceur ultramoderne avec un bouton pour fermer les portes sans avoir à attendre (pas de temps!) et qui vous transporte à une vitesse vertigineuse du rez-de-chaussée au 20 ou 30 étage en qlqs 2-3 secondes. Une telle ascencion fait parfois mal aux oreilles, un peu comme dans l'avion qui monte vers le ciel. La téléportation est-elle possible se demande-t-on désormais pour aller encore plus vite... Ce monde moderne qui va à un rythme qui s'accélère de plus en plus au dam de l'homme normal (salut Charlot!) est bien entendu très en avance sur la Kabylie isolée depuis des siècles voir des millénaires du monde normal, mais celà ne signifie en aucun cas que la Kabylie ne peut pas rattraper son retard et encore moins que la Kabylie n'a pas d'atouts à faire valoir face à ce monde d'en face. Imaginez un blackout ou une simple coupure d'éléctricité et vous comprendrez la vulnérabilité du monde moderne, c'est l'éléctronique occidentale aux arrêts alors que la mécanique kabyle est quasi invulnérable. Sur le plan spirituel la Kabylie va faire valoir un atout, là sur place, qui va nous aider à comprendre le monde et son histoire loin des dogmes religieux que nous laisserons en bons kabyles aux superstitieux, aux obscurantistes et aux hypocrites! Le mythe fondateur kabyle et mazigh de la divinité suprême ANZAR comme source inépuisable...
Ascencion
Pour aller d'un point A à un point B il nous faut se frayer un passage, un tunnel (sous la terre surtout), un canal, donc un chemin, une route et bien évidemment un vaisseau, un moyen de transport (de l'énérgie!) pour se déplacer. Pour joindre deux points sur le plan horizontal, deux rives d'un fleuve par exemple l'homme construit des ponts, des passerelles pour la terre ferme (sur l'autoroute par exemple). Jetez un regard sur l'ancien billet "Le pont du Centaure" sur ce blog. Pour le plan vertical l'homme va recourir à une échelle, à une passerelle pour la descente/montée d'avion/de bâteau, à un escalier pour aller d'un étage à l'autre et plus récemment à un lift ou ascenceur pour se déplacer en hauteur d'un niveau à l'autre le plus rapidement possible. Pour envoyer, évacuer ou propulser un objet, un liquide ou le courant d'un point A à un point B on a recours à des conduites (buses, tuyaux, fils d'éléctricité, etc...). Retenez ces mots en gras.
La divinité suprême kabyle et mazigh anZaR contient plusieurs sens, entre autres la racine ZR atteste le sens de conduite dans aZaR = 1. veine, artère, vaisseur sanguin (conduite pour le sang), 2. racine et aZRem = intestin, boyau (conduite pour évacuer les digérés, comme des buses). Par ailleurs il serait judicieux et juste de supposer que le verbe kabyle n'HeR = conduire, piloter, guider, mener serait certainement n'ZeR.
Le dieu kabyle-mazigh des sources et des eaux anZaR avec sa fiancée thislit n'wanZaR est personnifié par l'arc-en-ciel. Comment peut-on joindre le Ciel et la Terre? Dans la mythologie religieuse orientale on parle de l'Escalier de Jacob (la Genèse) et d'un moyen plus rapide comme l'ascenceur, c'est à dire l'Ascencion. Avant-hier beaucoup de chrétiens ont fêté l'Ascencion (du Christ), cette ascencion existe aussi chez les musulmans. Perso je suis convaincu que les orientaux n'ont fait que reprendre les mythes qui existaient en ancienne Egypte pour la Résurréction et l'Ascencion, notamment celui d'Osiris et Isis, Oziris le plus proche sans doute, en partie seulement, de notre anZaR. Il n'y a pas d'escalier ou d'ascenceur pour joindre la terre et le ciel par contre il existe deux phénomères naturels qui peuvent y ressembler: 1. L'éclair que nous appelons levRaq en kabyle (proche de al-barq en arabe, en phénicien aussi d'oû le nom Barca) qui ferait figure d'ascenceur. Le mot levRqa devrait contenir la racine ZR en kabyle car même la ressemblance entre les vaisseaux sanguins (aZaR) et l'éclair est frappante comme sur cette image;
2. L'arc-en-ciel qui serait l'escalier ou l'échelle et surtout c'est le symbole du dieu anZaR. On comprend primo l'origine de l'échelle (escalier) et l'ascencion en mythologie et religions et secundo pour les kabyles il s'agirait de choses rationelles comme les chiffres, l'échelle des chiffres, l'architecture et la géométrie, je reviendrai sur ce sujet un peu plus tard (ça sera la suite des billets Fibonacci et Chevron). 
Poseidon
Donc anZaR pour notre dieu des eaux (des sources, des fleuves, des rivières) avec son mythe érotique avec sa fiancée thislith qui se baigne toute nue dans la rivière (fleuve) et qu'il veut combler (donc fertiliser), voir même l'épouser (textuellement le mythe ne le dit pas), sinon en cas de refus de la belle de céder à ses avances il promet des représailles, la sécheresse en l'occurence, pour toute l'humanité (y compris les hommes! mais pourquoi?!). Donc les hommes (pour le mythe grec c'est un dauphin qui alla voir Cleito pour qu'elle accepte les avances de Poseidon) réuniront toutes les offrandes nécessaires pour (soudoyer d'abord!) implorer la belle d'accéder à la demande du dieu anZaR...Comme quoi la fille, la femme a été toujours la bienvenue pour permettre aux hommes de marchander et d'améliorer le destin de la famille, de la communauté, du pays. Il ne faut pas nous en vouloir, les filles, depuis la nuit des temps et l'époque d'anZaR c'est comme ça que ça marche! Regardez un peu l'illustration de ce récit dans le desssin de cet artiste inconnu Issiwane (la fiancée de cet artiste a des formes assez généreuses quand même, le mythe ne dit pas ça!).
Nuptial donc...L'équivalent de notre anZaR chez les latins, chez les romains c'est simplement Neptune (neptunus en latin) le dieu des mers et des océans et du règne aquatique!Et logiquement notre anZaR qui est Neptune chez les romains est simplement Poseidon des grecs hérité sans doute de Poteidaon des minoens de Crète. Donc notre divinité suprême anZaR serait simplement Poseidon, le maître de l'Atlantide.
Coucou Platon, je reviens vers ton Atlantide, cette fois avec un argument fort, avec notre dieu transcendant...
lundi 3 mai 2010
Alger
Suite du billet précédent, etymologie du toponyme Alger...
Les îles
L'Algérie contemporaine doit son nom à la ville d'Alger. La ville d'Alger possède surtout une façade européenne, un visage français avec qlqs grains d'architecture mauresque. La ville d'Alger a été fondée par la dynastie des "berbères" musulmans les Zirides. Durant l'antiquité le comptoir de cette contrée s'appellait Icosium en phénicien. Aujourd'hui Alger et l'Algérie sont sous la coupe des arabes (et des maures-arabes) qui appellent cette ville Al-Djazair. Dans leur aveugleument à vouloir tout arabiser même l'histoire ils donnent une étymologie folklorique à la ville d'Alger (quelle supercherie!), à savoir que al-djazair serait issu de al-djazira, al-djuzur "les îles" en arabe alors qu'il y a autant d'îles au large d'Alger que de volcans dans Paris ou Moscou! Nous on va retenir cet indice, ce lien avec "île, les îles" qui a servi à cette légende, pour la version arabe de l'étymologie d'Alger on les laisse consommer sans nous.
DZ
Les kabyles tout comme les algérois arabophones désignent Alger par Ledzayer, Dzayer avec un Zetta "dz" à la grecque, à la sarde ou à la québecoise si vous préférez. En clair le nom de cette ville c'est avec la racine LZR ou ZR comme dans le nom de ses fondateurs Zirides. Prenons certains noms de quartiers d'Alger, dans le post précédent j'avais dit que Badjarah, forme arabisée, était comparable à Ba(N)-sherag (Cheraga) kabylement; en fait Badjarah serait encore plus proche sionon identique à Ba+ZRG comme dans Bouzareah (le "b", le "dj" et le "h" portent la trace de l'arabisation). Donc il y a une certaine cohésion dans les noms des parties de la même ville, donc nous sommes en présence d'un système de toponymie kabyle (mazigh plus généralement) qui a été perdu depuis probablement les invasions arabes (et musulmanes) car les arabes ou les maures-arabes ont été incapables de comrpendre ce système ou de le reproduire, aujourd'hui même ils sont incapables de comprendre ce système d'oû sont issus les patronymes (noms de personnes), c'est aux kabyles de le faire (c'est ce qui se fait, sur ce blog entre autres). Les arabes ou les maures arabes se contentent de l'étymologie officielle ou populaire comme badjarah = bach dja rah (il est reparti avec ce qui l'avait en venant) quitte à paraître ridicules! L'oisiveté est interdite dans les us kabyles (pour les gens de bonne famille) donc c'est à nous de faire les efforts nécessaires.
Cesarea
Revenons à notre Alger sous la racine LZR ou ZR. Il faut maintenant relir le billet précédent, le paragraphe Nacer consacré justement aux "lieux isolés" (laaziv, Nacirya, Cesarea) . Dans le cas d'Alger la légebde qui parle d'îles indiquerait aussi un lieu isolé, d'ailleurs en latin (et italien) une île se dit isola. D'abord cette racine LZR (ledzayer) serait en réalité NZR avec le N altéré par le L comme c'est souvent le cas pour les noms kabyles arabisés (on l'a vu sur ce blog maintes fois). En plus pour ce qui est des "îles" et des "lieux isolés" l'appellation serait proche sinon la même chez nous:
GZR de thigzirth = île en kabyle (Djzr de djazira en arabe)
NZR en kabyle et peut-être NSR en arabe comme dans Nacirya
CSR en latin (époque romaine) comme dans Cesarea (Cherchell)
En clair la ville d'Alger aurait eu probablement à la fin de l'époque romaine et avant les invasions arabo-musulmanes un nom proche de Cesarea comme Cherchell, donc le même nom pour toute cette région, donc cette ville était probablement rattaché à la capitale Cesarea-Cherchell.
D'autre part on peut supposer que la plus logiques des appellations en arabe à leur prise de ces territoires aurait été Naciria en arabe (Nazareth en hébreu) pour NZR kabyle/mazigh mais on voit qu'ils ont mal interprété.
La dynastie des Zirides n'a pas donné son nom à cette ville, c'est l'inverse c'est la ville d'Alger qui a donné le sobriquet Ziride(s) "l'algérois", "les algérois". D'ailleurs en kabyle c'est la règle: ce sont les toponymes (noms de lieux) donc les origines géographiques qui génèrent les patronymes (noms de personnes). Le nom Ziri devrait se transcrire avec un "y" de Idzayriyen "les algérois, algériens". Ziri serait donc Zyry.
En kabyle de nos jours on devrait désigner Alger par la racine NZR et complètement NEZYRY: Nezayer (eu lieu de ledzayer), ou Nezarea (qui sonne comme bouzareah) au lieu de cesarea romaine ou naciria arabe. La version française Alger serait Anzer, Andzer techniquement bien sûr mais on en a pas besoin!
Dans tous les cas de figure c'est anZaR superstar! L'arc-en-ciel d'Anzar réapparaitra un jour sur Alger (il sera vrai, naturellement d'une autre grandeur et plus lumineux que le laser des barbus!), le jour oû cette capitale cessera d'oppresser l'âme de nos territoires, une âme réfugiée depuis des siècles en Kabylie protégée par le Djurdjura et qui attend son heure pour redonner son souffle à notre monde kabyle et mazigh pour le remettre en marche et le faire revenir au concert des nations normales!
Les îles
L'Algérie contemporaine doit son nom à la ville d'Alger. La ville d'Alger possède surtout une façade européenne, un visage français avec qlqs grains d'architecture mauresque. La ville d'Alger a été fondée par la dynastie des "berbères" musulmans les Zirides. Durant l'antiquité le comptoir de cette contrée s'appellait Icosium en phénicien. Aujourd'hui Alger et l'Algérie sont sous la coupe des arabes (et des maures-arabes) qui appellent cette ville Al-Djazair. Dans leur aveugleument à vouloir tout arabiser même l'histoire ils donnent une étymologie folklorique à la ville d'Alger (quelle supercherie!), à savoir que al-djazair serait issu de al-djazira, al-djuzur "les îles" en arabe alors qu'il y a autant d'îles au large d'Alger que de volcans dans Paris ou Moscou! Nous on va retenir cet indice, ce lien avec "île, les îles" qui a servi à cette légende, pour la version arabe de l'étymologie d'Alger on les laisse consommer sans nous.
DZ
Les kabyles tout comme les algérois arabophones désignent Alger par Ledzayer, Dzayer avec un Zetta "dz" à la grecque, à la sarde ou à la québecoise si vous préférez. En clair le nom de cette ville c'est avec la racine LZR ou ZR comme dans le nom de ses fondateurs Zirides. Prenons certains noms de quartiers d'Alger, dans le post précédent j'avais dit que Badjarah, forme arabisée, était comparable à Ba(N)-sherag (Cheraga) kabylement; en fait Badjarah serait encore plus proche sionon identique à Ba+ZRG comme dans Bouzareah (le "b", le "dj" et le "h" portent la trace de l'arabisation). Donc il y a une certaine cohésion dans les noms des parties de la même ville, donc nous sommes en présence d'un système de toponymie kabyle (mazigh plus généralement) qui a été perdu depuis probablement les invasions arabes (et musulmanes) car les arabes ou les maures-arabes ont été incapables de comrpendre ce système ou de le reproduire, aujourd'hui même ils sont incapables de comprendre ce système d'oû sont issus les patronymes (noms de personnes), c'est aux kabyles de le faire (c'est ce qui se fait, sur ce blog entre autres). Les arabes ou les maures arabes se contentent de l'étymologie officielle ou populaire comme badjarah = bach dja rah (il est reparti avec ce qui l'avait en venant) quitte à paraître ridicules! L'oisiveté est interdite dans les us kabyles (pour les gens de bonne famille) donc c'est à nous de faire les efforts nécessaires.
Cesarea
Revenons à notre Alger sous la racine LZR ou ZR. Il faut maintenant relir le billet précédent, le paragraphe Nacer consacré justement aux "lieux isolés" (laaziv, Nacirya, Cesarea) . Dans le cas d'Alger la légebde qui parle d'îles indiquerait aussi un lieu isolé, d'ailleurs en latin (et italien) une île se dit isola. D'abord cette racine LZR (ledzayer) serait en réalité NZR avec le N altéré par le L comme c'est souvent le cas pour les noms kabyles arabisés (on l'a vu sur ce blog maintes fois). En plus pour ce qui est des "îles" et des "lieux isolés" l'appellation serait proche sinon la même chez nous:
GZR de thigzirth = île en kabyle (Djzr de djazira en arabe)
NZR en kabyle et peut-être NSR en arabe comme dans Nacirya
CSR en latin (époque romaine) comme dans Cesarea (Cherchell)
En clair la ville d'Alger aurait eu probablement à la fin de l'époque romaine et avant les invasions arabo-musulmanes un nom proche de Cesarea comme Cherchell, donc le même nom pour toute cette région, donc cette ville était probablement rattaché à la capitale Cesarea-Cherchell.
D'autre part on peut supposer que la plus logiques des appellations en arabe à leur prise de ces territoires aurait été Naciria en arabe (Nazareth en hébreu) pour NZR kabyle/mazigh mais on voit qu'ils ont mal interprété.
La dynastie des Zirides n'a pas donné son nom à cette ville, c'est l'inverse c'est la ville d'Alger qui a donné le sobriquet Ziride(s) "l'algérois", "les algérois". D'ailleurs en kabyle c'est la règle: ce sont les toponymes (noms de lieux) donc les origines géographiques qui génèrent les patronymes (noms de personnes). Le nom Ziri devrait se transcrire avec un "y" de Idzayriyen "les algérois, algériens". Ziri serait donc Zyry.
En kabyle de nos jours on devrait désigner Alger par la racine NZR et complètement NEZYRY: Nezayer (eu lieu de ledzayer), ou Nezarea (qui sonne comme bouzareah) au lieu de cesarea romaine ou naciria arabe. La version française Alger serait Anzer, Andzer techniquement bien sûr mais on en a pas besoin!
Dans tous les cas de figure c'est anZaR superstar! L'arc-en-ciel d'Anzar réapparaitra un jour sur Alger (il sera vrai, naturellement d'une autre grandeur et plus lumineux que le laser des barbus!), le jour oû cette capitale cessera d'oppresser l'âme de nos territoires, une âme réfugiée depuis des siècles en Kabylie protégée par le Djurdjura et qui attend son heure pour redonner son souffle à notre monde kabyle et mazigh pour le remettre en marche et le faire revenir au concert des nations normales!
jeudi 22 octobre 2009
Origines
Suite du cycle consacré à la racine ZR, nous allons découvrir les invisibles qui se cachent derrière le R roulé.
Vous avez sans doute entendu parler du comportement ostraciste des gouvernements des pays nord-africains vis à vis des kabyles et des mazigh en général. Vous avez peut-être entendu parler du génocide identitaire plus particulièrement contre la langue kabyle en Algérie et la volonté des pouvoirs arabes-islamistes algériens d'imposer la transcription de la langue kabyle en lettres sémitiques-arabes contre le gré des kabyles qui préfèrent de loin une transcription moderne en lettres latines. Là nous allons voir pourquoi le kabyle si attaché à sa langue accorde cette préférence au latin et donc aux langues romanes dont le français. Nous allons voir qu'une transcription de la langue kabyle en lettres arabes serait catastrophique pour la simple raison qu'elle effacerait toute traçabilité de notre lexique (origine et sens des mots, étymologie), elle déformerait complètement notre langue et permettrait à l'usurpateur d'étrangler notre langue et notre culture.
Rappel
Il faut faire un petit rappel concernant la transcription des sons de la langue kabyle sur ce blog.
Z en majuscule est un Z emphatique, exemple a-ZRem (intestin, boyau), prononcé un peu comme en français le Z de Zoo, Zoro.
z minuscule est un z ordinaire, exemple a-zrem (serpent), ex.en français "z" de zèle.
r mineur , r usuel, transcrit sur ce blog toujours en minuscule
R majeur ou R roulé, idem au R espagnol ou au Rhô grec, transcrit ici toujours en majuscule Maintenant il faut voir le groupe "gamma":
GH : identique à gamma "γ" en grec (γάμμα), un peu comme le R [ʁ] grasseyé en français
Q: gutturale comme le Q des sémitiques (arabe par exemple)
G occlusif, ici toujours en majuscule
g spirant, ici toujours en minuscule
K occlusif, ici toujours en majuscule
k spirant comme "ch" de ich en allemand, ici toujours en minuscule.
X, KH : comme le X grec ou "kh" en français. (ici sur ce blog les 2 sont valables pour transcrire ce son)
Q: gutturale comme le Q des sémitiques (arabe par exemple)
G occlusif, ici toujours en majuscule
g spirant, ici toujours en minuscule
K occlusif, ici toujours en majuscule
k spirant comme "ch" de ich en allemand, ici toujours en minuscule.
X, KH : comme le X grec ou "kh" en français. (ici sur ce blog les 2 sont valables pour transcrire ce son)
A celà il faut ajouter l'altération assez fréquente d'un de ces sons en "ayn" sémitique-arabe, ou parfois en "h" et "H"; tout comme le g qui parfois peut-être altéré en j.
ARC
Nous sommes à la recherche de nos origines et de nos racines. Les racines (aZaR, iZoRan) seraient justement les origines. Nous savons que notre mythe fondateur d'anZaR est personnalisé par un arc-en-ciel, bref c'est le spectre (anza) et l'arc, bref c'est un arc.
La formule du jour est relativement simple, c'est une "gamma" qui se cacherait derrière un R majeur ou R roulé du moins dans les terminaisons. C'est une gamma invisible que nous ne prononçons pas de nos jours.
R ~ Rg, Rk ou Rc
Donc anZaR serait vraisemblablement anZaRg, anZaRk ou anZaRc qui nous rapproche du mot arc issu du latin arcus. Et ce n'est pas une coincidence, il n'y a qu'à voir notre lexique kabyle:
a-DHaR = le pied. Avec la gamma rétablie dans la terminaison ce mot serait a-DHaRk ou a-Dharc. Et ça se confirme dans le lexique correspondant avec R accompagné de K:
a-rkas, thirkassin = sandale(s). Relatif au pied.
'erki, rki = toucher du pied, marcher sur. Relatif au pied.
RkeDH = écraser du pied. Relatif au pied.
rkel = coup de pied. Relatif au pied.
On va prendre un exemple très instructif car c'est un mot kabyle que l'on retrouve en sémitique-arabe: jaR, djaR (voisin). Ce mot serait jaRk ou djaRk qui nous renvoie vers un autre mot commun au kabyle comme au sémitique-arabe: shrek en kabyle (le k est spirant) ou sharek en arabe qui signifie partager (share en anglais), avoir en commun. On voit le vrai sens de jaR, djaR (voisin) qui signifie avoir qlq chose en commun, un lien, une frontière commune en l'occurence. Ce mot ne peut pas être d'origine arabe ou même sémitique, comme DaR (maison) qu'ils ont hérité du phénicien; Comme vous voyez la transcription de ce mot en arabe fausse complètement la donne car la "gamma" (K ou Ca) en terminaison est définitivement ignorée. Leur transcription (j'écris ce que j'entends) est une bonne chose (pour eux) pour s'emparer d'un lexique emprunté mais c'est fatal pour nous et pour la vérité sur l'origine et le vrai sens de ce mot comme d'autres mots bien entendu. Par contre pour le kabyle ce mot shrek [srk] qui indique une frontière commune s'inscrit dans une logique implacable (c'est de la géométrie), il n'y a qu'à vous rappeller le sens de a-phrag [frg] = cloison, paroi de séparation qui marque les frontières, les délimitations (voir les archives sur ce blog). Ajoutez à celà ger (entre, between), avec le g altéré en j il sera jer/djer, et vous comprendrez l'origine de ce mot.
Cette nouvelle découverte va nous permettre de rétablir la morphologie exacte de nos mots, de mieux comprendre notre lexique et de le faire rentrer au bercail. Et de grâce que les usurpateurs nous laissent en paix avec leur écriture, on en a pas besoin. La trace de la disparition de cette "gamma" (G, K) après le R à cause de l'influence des sémitiques, de l'arabe surtout, se retrouve dans les parlers de notre pays: notre thura (maintenant) se dit en arabe al-an mais en argot algérois durka qui n'est rien d'autre que notre thura-thurka (dhura-dhurka).
On va évidemment développer ce sujet sur ce blog mais déjà dès à présent nous pouvons mieux comprendre notre lexique avec cette gamma (K ou Ca, G) rétablie après le R.
a-shaR, chaR = remplir (un récipient de liquide, de ce qui coule); il devient chaRg, asharg: charger?
a-ZaR = racine, veine; il devient aZaRg, aZaRk. Le mot origine (principe, commencement) est issu du latin origo, originis. Il faudrait voir si notre ZRg est rapprochable de la latine oRG. Toute chose a une racine, une origine, un commencement, un principe. Notre racine ZR nous indique clairement pourquoi chez les kabyles, chez les mazigh en général, le mythe d'anZaR est un mythe fondateur, un mythe qui nous accompagne depuis le commencement, depuis nos origines.
Nous savons depuis très longtemps que notre R est circulaire (voir post de mars 2008 "le cercle R") et ça été la chose la plus simple à comprendre dès le début de ce blog consacré en premier lieu à la langue kabyle. Et si ce R est en vérité un Rg, Rk, Rc on entrevoit très facilement le lexique latin correspondant issu du mot "cercle". Il est relativement simple de décortiquer le lexique issu du latin contenant ce radical Rc, Rg comme vierge (virgo), cirque, cercle par exemple. On note tout de suite que notre supposition sur la racine ZR d'aZaR (racine, veine/vaisseau sanguin) donne le sens de "circulation" "véhiculer/transporter" (le sang dans le cas de aZaR= veine/vaisseau sanguin); nous pouvons déduire que le sens de aZaR (1. racine, 2.veine/vaisseau sanguin) contiendrait le sens de "circuit". Nous voyons que le verbe arabe sir (rouler) qui a donné siyara (voiture) serait sirk comme circuler, donc on voit sa vraie origine! Ah les camarades sémites-arabes!!! On ne sait pas si cette règle est applicable aux patronymes comme Marc, Margarita qui seraient en parler moderne kabyle sans cette "gamma" (K/C, G), donc Marc serait...MaR ou plutôt Amar?! Ha-ha-ha! On verra ça plus sérieusement un peu plus tard.
Vous avez une explication au coeur blessé par une flèche de Cupidon (chez les latins) ou Eros (chez les grecs) ? Cet archer porte un autre nom à l'origine: Amour. Et ce mythe d'Amour et Psychée est l'oeuvre du génie numide Apulée. Allez un effort et vous trouverez la trace de l'arc dans le nom d'origine de ce personnage mythologique. Bon courage!
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