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samedi 16 novembre 2013

Golden Zero

Cette fois c'est la bonne apparement...

Ce billet fait suite au précédent 
L'origine du Zéro. Cette fois on es très proche de la vérité !

SFR
L'on sait que zéro est officiellement issu de l'italien dzero lui-même étant une contraction de l'arabe sifr (zéro). En réalité c'est de sémitiques en général qu'il faut parler pour leur racine SFR :
En hébreu sephora = jaune; séfarade = ?
En hébreu sifr = zéro ; safer = voyager; asfar = jaune

La formule de correspondance qui explique tout :
F, P sémitique = T, D en latin et grec 
Cette formule a été déjà vérifiée sur ce blog pour le kabyle où ifer (aile, feuille) serait comparable à ider, iter, dTyr (oiseau comme en arabe).
C'est dà dire que :
Astron (astre) en grec = Asfron en sémitiques : safir "voyager", 3usfur "oiseau" en arabe. C'est à dire qu'il y a relation :
Astre, Etoile = Voyageur = Oiseau = Jaune (et Or) ?
En kabyle (mazigh en général) ipher (aile, voler/fly, feuille) serait comparable à ither ou ithri (étoile, astre).   

Hespérides 
On a vu dans le billet précédent que "pierres suspendues = jardins suspendus = astronomie".
Tout simplement hesperides (P=T) en latin serait hesterides ou astéroïdes.
Les pommes d'or seraient une métaphore pour désigner les étoiles.
Les jardins suspendus étant une parabole pour désigner l'astronomie (voir le zodiaque), la jardin serait l'Univers peut-être, les étoiles seraient les fruits ou les feuilles d'arbre voir l'arbre lui-même; ça reste à vérifier mais l'on a trouvé la bonne place pour piocher.
OR
Le terme kabyle/mazigh awragh = jaune, or (aurum en latin) serait probablement en lien avec "le feuille" (papier) tha-wriq-th - qui serait tha-waragh-th "la jaune"? - mot idem en arabe waraqa "feuille" (le jaune étant asfar, l'or dhaheb en arabe) et avec papyrus aussi. Il faut piocher de ce côté aussi pour dénicher de bonnes pistes. A faire.   

ZR
La racine kabyle mazigh ZR (Z emphatique) serait probablement une racine contracté de SFR ou STR. Le plus intéressant est dans notre lexique :
ZR de thi-ZuRin = raisin, vigne (syn. adhil) est par excellence ce fruit (baie) !  
ZR est dans aZRu = pierre, roche : lien vers astre.
zr dans thi-ziri = clair de lune, lumière refletée par un astre
Et beaucoup d'autres chose encore vers lesquelles on reviendra plus tard.

Zéro
Les conlusions qui s'imposent sont à la surface dont celles-ci :
Astre = Sphère 
Astre =~ Île  (association)
Le terme zéro serait effectivement une contraction du sémitique sfr de jaune notamment. Ici nous avons soit le Zéro, soit le nombre d'or qui serait porté par les termes suivants :
Île + Astre, étoile
Si l'on retrouve dans les écritures et symboles anciens la trace d' "île" ou d'une "étoile" ou "astre" dans un texte, on pourrait envisager de dire que ce serait le symbole du Zéro (0) ancien, ou à plus faible probabilité, le nombre d'or. C'est de golden zero qu'il faut retrouver dans les artefacts !
P.S.
- Que voudrait dire vraiment "séfarade" ? A mon sens, en plus du lien avec Andalousie et l'or (voir les Hespérides aussi), séfarade (asterade ou astéroïde ?) nous renvoie avant tout à la route (strada en it.) au voyage lointain, à la pérégrination. Le séfarade au sens rationnel serait un pèlerin ou un voyageur de commerce, un marchand ambulant, donc un étranger de passage; ce sépharade pourraît être aussi un objet céleste (pas forcément un astre, une étoile) qui nous rend visite régulièrement, une comète par exemple. On y reviendra ultérieurement.
- STR dans stereo (dur) en grec aurait donné, comme on l'a supposé dans ces deux billets derniers en date, Astronomie, astre, etc...aurait aussi donné strange en anglais (étranger), en russe stranniy "étrange", strannik "pèlerin", strana "pays", stena "mur", strakh "crainte, pétoche" se retrouve chez nous aussi en kabyle et mazigh. Avec KT de tha-kthunya (coing) pomme de Cydon, GD de Agadir plus la racine contractée ZR kabyle/mazigh (voir plus haut) nous tenons un lien direct avec... le phénicien, avec les noms de Tyr (Sour), les notions de ville-citadelle, limes (mur), citoyen, civilisation, etc...On y reviendra.
- Je ne peux hélas l'expliquer mais par intuition je ne peux écarter que le jardin des hespérides ainsi que le Zéro lui-même soient liés à la nébuleuse d'Orion : notre awragh "jaune, Or" serait-il cet Orion justement ? Zéro dans ce cas serait Orion ? Et si Andalus n'était que Oriontalis ? A vérifier. 

samedi 8 mai 2010

Chevron

Do you speak thaqvaylith...

Shark
Il y a certaines racines communes à notre langue et à l'anglais, c'est juste une coincidence, comme shell & a-shellem et shr de share & sherek et...de requin. Voyons le lexique kabyle d'abord:
shaRq = éveil du soleil (avant le lever!), en sémite-arabe sharq = lever du soleil.
shereg = déchirer (voir le récent post César à ce propos)
sheReq = écarter les jambes, les yeux (entrouvrir)
shR ~ shFR: formule du Ph ou F rétabli devant le R qui explique la relation sheReq = sheFreq oû shefaR "cil" (sous les paupières). Cette racine SFR serait à première vue identique à la française SPR de séparer (départager, partager donc) et contient FR du kabyle freq (départager, séparer, répartir, partager) d'oû la conclusion que notre racine FR serait en relation avec PR ou PRT de part, partie, etc..., cette racine FR existe e partie en sémite-arabe aussi fereq (diviser).
Ce qui a de commun avec l'anglais c'est [sh.r] de l'anglais share (partager) et notre sherek (partager, avoir en commun, associer) qui est le même que l'arabe sharik, sharika (association, société commune). Cette racine avec le sh en j ou dj, g possède le même sens: en kabyle jaR, djar (voisin) comme en arabe djaR (voisin) tout comme en gaulois ger (voisin) qui a donné germain (voir post Germania). Mais il y a bien autre chose de commun avec l'anglais. En kabyle nous appellons a-menshaR "la scie", c'est le même mot en arabe al-minshar (notre variante serait kenshaR, genshar? avec K en préfixe à la place du M sémite?), un instrument qui n'est pas sans rappeler les dents de la mer, le requin ou shark en anglais avec la même racine [sh.r]. Bizarre que cette racine soit si commune pour tout un lexique à l'anglais, au kabyle et au sémitique-arabe!

Chevron
Maintenant que vous avez imaginé les dents du requin on va passer à un autre lexique. Les arabes ont le mot nedjar "charpentier", alors qu'en kabyle nejeR, nedjeR signifie "tracer un chemin, fondre un chemin (le brise-glaçe en bon exemple) tiré de jeRedh (tracer). En kabyle nous disons tha-neshir-th (tanshirt) = planche ou pièce de bois de construction (pour charpente généralement). Ici au lieu F ça sera un V rétabli devant R pour avoir tha-neshivri-th à la place de thanshirth, donc avec la racine NShVR qui n'est pas sans rappeller chervron en français, mot issu du latin populaire caprione lui-même issu de capri (chèvre) qui signifie tha-ghadT, goat en kabyle et en anglais respectivement!
Maintenant on va allier shark et chevron. La forme des dents de la scie ou des dents du requin (pour Shark) avec la forme du chevron qui est un V, un V normal ou renversé qui est un motif de dessin géométrique dominant chez les kabyles (poterie, vannerie, tissus, tapis) tout comme chez plusieurs peuples de la planète (de nos jours ce motif est sur le logo des firmes Chevron et Citroën). Shark-Chevron, c'est kif-kif! Et cette forme de V renversé rappele celle du sapin, d'ailleurs chez les russes cette forme géométrique V "chevron" et le sapin sont désignés par le même mot (yel'-yëlka-yëlochka). Comme quoi le sapin de Noël s'ajoute aux indices découverts antérieurement: Jésus charpentier nadjar, le fils de Nazareth vs César vs anZaR et l'arc de triomphe(voir post Cesar)...,vous comprenez la suite!
Bien entendu cette racine [sh.r] n'est qu'une variante de la racine [Z.R], et la racine NZR de thanshirth est une variante de NZR de la divinité primordiale anZaR (superstar!) dont j'ai parlé à plusieurs reprises notamment dans le récent billet César. Cette racine devrait avoir un sesn géométrique (arc c'est sûr), un angle?, une superposition (de plusieurs couleurs 7 pour l'arc-en-ciel , de plusieurs planches-chevrons pour la charpente) donc une suite de nombres ou de chiffres (algèbre, zébra voir à ce sujet le post Fibonacci), au final des notions rationnelles. La clé des chifres se trouve dans ces paraboles véhiculées par les mythes très anciens forcément antérieurs aux 3 religions monotéistes nées l'une après l'autre au Moyen-Orient. Et anZaR n'existe que chez les kabyles et les mazigh plus généralement, sans oublier celui qui serait sans doute son homologue, Oziris de l'ancienne Egypte. Donc la vraie origine est de notre côté. C'est ici qu'on va pouvoir trouver la source de chiffre, zéro, algèbre dont les autres arrivés dans l'histoire aux 7-8 siècles seulement revendiquent la paternité tout comme dans leur mythologie pour le "terrible des ténèbres âazrayel (aazrayen en kabyle) qui ne serait qu'une déformation d'Oziris aux multiples facettes, mythe aux sens rationnels qui ont été conservés en métaphore que les autres n'ont pas compris (ils sont étrangers à l'Egypte ancienne) et transformé en dogmes religieux pour manipuler les masses afin de les mieux asservir. S'ils avaient en plus de l'ADN conquis les grecs et Byzance ils auraient fait de même pour le centaure ou le minotaure qui vont dans le même sens qu'anZaR et Oziris en les inétgrant dans leur mythologie. La clé des chiffres est là, il ne reste qu'à trouver la combinaison pour décrypter ce système vieux comme le monde (ancienne Egypte et Méditerranée occidentale) et comprendre comment de la géométrie sont nés les chiffres, l'arithmétique et l'algèbre.

dimanche 21 février 2010

Fibonacci

De l'algèbre et de l'ordre!

Suite du post précédent. On va parler de mathématiques et de calculs.

Algèbre
J'ai dit dans le billet précédent que j'allais essayer de comprendre le sens et l'origine de Zéro, Chiffre et de Commerce. Vous savez tous maintenant que les chiffres "arabes" sont en réalité des chiffres hindous-indiens, on a sur ce blog fait voler en éclats l'hypothèse selon laquelle le chiffre et le zéro seraient une invention arabe. Vous avez sans doute entendu que l'Algèbre a été "inventée" par les arabes, ce mot serait
al-djaber signifiant "reconstitution, réunion" (de morceaux). Mais, mais...
Vous savez, les arabes (orientaux) utilisent d'autres chiffres et ensuite il y a des incohérences dans leur discours. Comment se fait-il que les chiffres indiens-hindous dits "arabes" soient arrivés en Europe si tard? Et surtout pourquoi ils ne sont pas arrivés par l'Andalousie sous occupation des maures musulmans et des arabes? En effet c'est un fils d'un commerçant italien établi en basse Kabylie "musulmane" un certain Fibonacci, qui deviendra plus tard un grand mathématicien, qui fera connaissance avec le système de calcul et avec les chiffres "arabes" à Vegayeth-Bougie, il les rapportera en Italie à Pise en 1198. Les chiffres "arabes" ne sont pas arabes, ces chiffres et le calcul "arabe" sont partis en Europe d'un pays non-arabe!

Suites
Ce mathématicien italien est connu pour ses suites, les suites de Fibonacci. Vous n'êtes pas obligés de connaître les maths mais retenez bien ce mot SUITE. Je vais essayer d'être explicite. Vous regardez la télé, un feuilleton par exemple. Retenez feuilleton, feuille (donc FR de ifer en kabyle) et un feuilleton contient plusieurs séries, c'est une suite d'événements qui se suivent. Retenez suivre, en kabyle dhefeR (encore cette racine FR). En kabyle partager/départager c'est fReq avec la racine FR. On va passer à la vitesse supérieure pour voir ce que c'est la SUITE.
a-shaR, chaR = remplir, plein
aashRa = 10 (supposé être un emprunt à l'arabe âashra = dix).
a-fejuR, tha-fejurth = lobe d'une orange
tha-hejuRth = morceau de sucre
luqjeR = casier
lajuR = brique
jeReDH = un trait, un tracé
shefaR, jefaR? = cils
jifeR = pans, giron
jeRaR = fermeture éclair
Je vais simplifier pour vous éviter les maux de tête. Le mot jeRar (fermeture-éclair) est un néologisme kabyle du 20 siècle à l'apparition de cette invention, cette fermeture a été indentifiée aux cils des paupières shefaR car il s'agit de deux rangées de cils (de dents d'engrenage) qui assurent la fermeture, la racine JR est sans le F alors que ShFR est avec.
Ici on a la même approche que pour la racine ZR éclatée en ZFR, lire le billet précédent. La racine JR éclatée sera JFR, ShFR ou avec P/B à la place de F la racine JPR, JBR.
On le voit très simplement ou selon les calques sur d'autres langues (voir riad = rangée en russe) que notre racine JR indique un trait, un rang, un ordre, une suite. En arabe le mot rang/rangée se dit saf, donc il pourrait être en ralation avec sifr (chiffre, zéro) mais c'est l'incohérence totale car en arabe cette racine SF n'est pas dans le lexique correspondant comme c'est le cas pour la nôtre, en arabe suivre = tebaâ, ordre = nidham. Sans commentaires. Maintenant regardez comment ça se passe pour le kabyle, la racine JR est évocatrice du sens de rang, rangée, arranger (ordre) partout. Le mot luqjeR c'est pour l'ordre, rangées/arranger. Le mot lajuR (brique trouée) est donné soit pour sa forme à trois rangés de trois trous, soit pour sa pose en rangées superposées. Ceux qui se connaissent en maths comprendront facilement ce système de rangées, de suites pour les calculs. Sinon comparez cette racine JR à sa variante éclatée JBR en retenant les patronymes kabyles et algérois équivalents avec ses deux variantes:
madjeR = medjBeR.
Plus largement on dirait djeRa = djebRa ou djebaR en Kabylie, idem en Tunisie dj'bari = djari. En tous les cas ces noms sans ou avec le B (F, P) seraient certainement proches sinon identiques.
Zèbre
Sinon l'exemple le plus simple pour comprendre cette suite, cette série de rangées c'est bien sûr le zèbre avec la suite de ses rayures (rangées) noires et blanches qui se suivent. Probablement tha-ZeRvith signifie "petit tapis" bien sûr mais surtout "tapis rayé" ou "tapis à rayures" à cause de la racine ZR, en "arabe" nord-africain zerbia signifie simplement tapis sans allusion aux rayures. En conséquence pour synthétiser les équivalents kabyles des mots comme code-barre ou passage-clouté on devrait utiliser cette même racine ZR, JR voir JFR, JBR au vu de leurs formes.
La variante éclatée de cette racine JFR ou plutôt JBR vu l'intérférence avec l'arabe ou le B est omniprésent nous ménera à l'origine du
jebra ou al-jebra en arabe (algèbre). Le mot aashRa (dix) en kabyle serait lié à ashaR (plein remplir), ce mot n'existe pas en arabe, ashaR serait shaFR, jaFR, jaBR (plein), il faudra approfondir.
Donc l'algèbre c'est surtout un système de calcul par rangées, un ordre de calcul par rangées, une suite de rangées, un ensemble de rangées. Quelles conclusions pour aujourd'hui? Primo je doute fort que l'algèbre soit une invention des arabes. Secundo je suis quasi certain que Fibonacci n'a pas simplement pris les chiffres à Bougie mais aussi et surtout le système de calcul par les suites. Les suites de Fibonacci auraient leurs racines en basse Kabylie. Attendez la suite car le sujet est très intéressant...