Les cardinaux du mythe...
Vous avez suivi les derniers billets, j'espère que cela vous facilitera la compréhension de ce qui va suivre. On va essayer d'aller vite.
Séthi 1er "le lion" père de Ramses II "le chat". Chat, Gato, qat vient de Sagita (flèche), de sagittaire, segad (chasseur). Ramsès est le fils de Sethi, donc son héritier (calife en arabe), son successeur. Succès, donc vainqueur, victorieux, c'est 5 romain (V) et Quint.
Gate en anglais vient de là aussi : sagita (flèche), etc. C'est simplement l'étoile à 5 branches, comme celle sur la tête de Sothis, avec à la clé Héritier = Astre (Ithri en kabyle/mazigh).
Sethi 1er va trouver écho même en Inde : le Sikh qui porte le nom de Singh (lion)
Les hommes, depuis l'Egypte ancienne, rêvaient de l'éternité, d'un Empire sans limites. Seuls les Anglois ont réussi cette prouesse d'un Empire sur lequel le soleil ne se couche pas. C'est l'éternel Levant, l'éveil en permanence. Mais d'autres ont dépassé les Anglois en allant jusqu'au ciel extraterrestre : les Russes et les Américains, conquérants de l'Espace d'où l'on peut observer le lever du soleil plusieurs fois de suite, si on le désire:
Regardez les premières secondes de cette vidéo de lever du soleil observé depuis l'espace, prise par les cosmonautes russes, c'est fantastique comme spectacle. Cet Arc explique pourquoi le Levant est désigné par charq en kab (de shreq "écarter, écartement" (des ténèbres ?)), al-charq en arabe.
Ce point "éternel" serait simplement le JOUR, d'où la relation dei-day (jour) avec Dieu, donc le as, was (jour) kabyle lié à Zeus grec ? ; le sémitique Youm (jour) ne serait-il pas Lumene de lumière ?
Ce pont éternel c'est simplement Inde (les Indes seraient des Gates, et des destinations, des conquêtes). Plus loin encore dans le temps jusqu'à Hérodote, "l'Inde" (bout du monde) était désigné par un autre nom pour un pays frontalier de l'Egypte :
Livya ou Libye : Lebou pour les Egyptiens.
Et ce terme antique Libya est celui que l'on utilise en kabyle aujourd'hui :
Levdha = l'éternité : c'est lié à LF, à l'olivier, etc.
La tombe de Séthi 1er justement montre justement 4 Lebou( Libyens) à la peau claire à côté d'un nubien (noir), d'un syrien (sémite) et d'un égyptien bronzé. Voici ces 4 Lebou (y en pas 3 ou 5, mais 4 exactement, alors qu'il n'y a qu'un seul nubien, un seul sémite et un seul égyptien !) :
Maintenant un petit retour vers le billet précédent pour le compléter. C'est bon pour les Macédoniens d'Egypte plagiés par les hilaliens ? Allez, voici qui sont ces quatres Libyens sur la tombe de Séthi 1er : les 4 Guides de Séthi 1er, les (points) Cardinaux probablement
Plus tard, les arabes n'auraient-ils pas repris tout simplement cette approche égyptienne pour désigner les Cardinaux, en plus pour des Héritiers :
Al-Rachidoune: les (premiers califes/héritiers) bien guidés : ils sont 4 aussi !
Ces rachidounes ne seraient-ils pas, étymologiquement d'abord, "Macédoniens" (d'Egypte).
Les "bien guidés" est une notion ayant pu exister durant le temps de Séthi1er avec le sens de Lebou (Libyens) "macédonien"s. Haroun Ar-Rachid serait aussi un Haroun (Aron) Macédonien ?
Autre piste à explorer dans la mythologie et les textes religieux : les 4 cavaliers de l'Apocalypse, même si ça nous éloigne de l'Egypte ancienne.
Voilà donc une hypothèse à vérifier minutieusement et avec honnêteté intellectuelle avant de se prononcer définitivement. Il est évident que ces 4 Libyens sur la tombe de Séthi 1er, et leur nombre n'ont rien de fortuit, c'est un indice. Ces 4 cardinaux ne seraient pas forcément les quatre points cardinaux sur Terre, mais peut-être un repère dans l'Espace, les axes-repères fixes de la Terre pour la situer dans l'Espace, regardez un peu cette vidéo un peu spéciale (à partir de 1:27.00), 4 étoiles ou 4 constellations "fixes" ou "étoiles gardiennes du ciel" font fonction de points cardinaux : jadis, c'était le taureau, le scorpion, le verseau (l'ange), le scorpion (l'aigle). Les noms de ces 4 Libyens seraient alors (les étoiles) Aldebaran, Regulus, Antares, Fomalhaut. Le lion associé au temps, en kabyle Izem serait un lion bien précis : Regulus, l'étoile du lion. A vérifier.
Ce point du Levant éternel dont on parlait plus haut, est en nous, ici même :
La Terre (planète), Astre plus généralement ~ Eternel(le)
On pensait que seul le Temps étaint Eternel, Constant, la Terre et les Astrees aussi donc. Vous savez comment le cosmonaute russe appelle la Terre dans sa langue maternelle ?
Zemlia : c'est comparable à Zeman (temps, chronologie) en kabyle, en persan, en arabe.
La Terre tout comme Astre seraient aussi probablement Hydra (Hydre) ;
Levdha (éternité) et Lafaa, Thallafsa (hydre) en kab sont la mémoire de Lebou, Livya.
Notre Terre désigné en kabyle par Livya ou Levdha ? Qui sait, peut-être que c'est le mot exact. Mais on comprend facilement que le Lebou, Libyen d'antan aurait été altéré vraisemblablement en Khalifa à cause de l'arabe.
A vrai dire, je pense que les 4 cardinaux (libyens) devraient être des Clefs, càd en kabyle moderne avec la racine SR de thissura (les clefs) - on comprend d'où vient tessera (quatre) en grec -, assaru (fil de soie "san fin") et/ou de LD 'ldi (ouvrir) qui seraient peut-être keldi ou 'lbi comme Libye.
Les Libyens d'antan était 4 cardinaux indiquant des directions fixes d'orientation. Et si le Kabyle moderne n'est rien d'autre que Direction : qibla en arabe, donc avec la même racine QBL, indique justement la Direction. Et on retrouve ici la trace de Cavaliers dans Kabyles (avec QBL de direction en arabe). Des i-menayen (chevaliers, cavaliers) au nombre de 4 ? En plus, Kabylie pourrait être en latin une clef, pour cause Caviglia n'est que cheville (en italien), clavier, clef en latin !
Tous les noms de l'Egypte, grec : Egypte, égyptien : Kemet (terre noire), supposé sémitique : Misr, vont dans le sens d'Eternel, d'empire éternel, peut-être l'Empire de Dieu et pas seulement sa cité. C'est simplement notre planète Terre car elle tourne, cet empire où le Jour se lève chaque seconde que le bon Dieu fait. C'est lui le seul et vrai Califat des hommes des siècles des lumières, les Égyptiens anciens.
Seules les grandes nations pionnières ayant des hommes et femmes avec une grandeur d'âme et un courage exceptionnels peuvent aller au bout du rêve de l'humanité et conquérir le monde des lumières en poussant de plus en plus loin la frontière du connu, les Indes-Libyes de jadis. Quant aux minables, ils sont condamnés à vivre éternellement dans les ténèbres du mensonge et le déni de la réalité qui leur vaudra l'éternel mépris des hommes et du Créateur. A bon entendeur !
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samedi 18 avril 2015
vendredi 17 avril 2015
Reconquista : SETHI 1er
Le lever héliaque tant attendu...
Nous allons pouvoir récolter une foison de notions relatives au nom du père de Ramsès II "le chat", le pharaon (le Pape pour moi) Sethi 1er, et beaucoup de ces notions nous sont familières, seulement jamais auparavant les égyptologues de métier ne nous ont pas fait part, car ils ne le savaient tout simplement pas.
Je vous propose cette chanson kabyle dans un style égyptien (luth) pour vous mettre sur l'onde égyptienne (écoutez bien les paroles, au moins celles du dernier couplet) ainsi que la chanson suivante pour vous rappeler que la fable kabyle n'a pas disparu. Maintenant nous allons décortiquer le nom de Sethi 1er.
On a déjà évoqué sur ce blog récemment "l'échiquier égyptien" (une autre version de la liste des pharaons de Champollion en qlq sorte), et nous avons dit que MS de Ramses donne "un chat" (et pas seulement) et que le nom de son père Sethi 1er serait celui qui sera repris comme Cix (chikh) en kabyle avec le sens de "maître"(spirituel) et comme cheikh "vieux, sage, maître" en masri (faux-égyptien, arabe égyptien) et en arabe. Bien, nous allons reprendre ce fil pour aller plus loin.
Belyazid
Chacun son village, avec un clocher pour l'un, avec un cix/chikh l'djama (le gardien du temple), ailleurs muezzin, qui sonne 5 fois par jour, et tout simplement un chikh bio pour d'autres : le coq qui chante à l'aube, ou autrementr dit en kabyle : svah zik (matin-tôt, soit tôt le matin). Eh bien Seth est au même temps Svah (voir sabah "matin" en arabe), zik (tôt) en kabyle et... le Coq en kabyle :
ayaZidh (le coq), i-yuzadh (guzadh, parfois) au pluriel
Belyazidh de la fable kabyle (chanson plus haut), je ne sais pourquoi, serait en lien avec Bayazid ou Bajazed le sultan turc ottoman. L'intérêt réside dans /ZD/ ou /ZT/ du coq kabyle qui serait comparable à /ZK/ de zik (tôt, antan). Si Sethi est un lève-tôt, donc en plus de coq, il pourrait donner son nom à l'alouette, à l'opposé, si Sethi est un couche-tard, il porterait la marque de chouette avec la sagesse en plus (ce qui confirme la piste de Chikh-sage). Nous avons dans Seth "le coq" une notion de temps (tôt), c'est ça le plus important à retenir, au moins. Seth est un repère de temps.
Exode
Vous vouliez savoir si l'Exode biblique a vraiment eu lieu et s'il s'est droulé durant le règne de Ramsès II ? Non, cet Exode est un mythe car il est simplement dans le nom de SETHI, Moïse est lui dans MS du milieu de l'hiéroglyphe de Ramses II. Vraisemblablement, en ancien égyptien Sethi voire Seth serait Exit en latin pour simplement la sortie, le sens d'Exode se retrouve dans la religion (mythologie) arabo-musulmane : hidjra ou Hégire, dont on verra la vraie origine plus loin dans le texte, qui a donné le calendrier musulman dit hégirien. Encore une fois, là aussi il s'agit d'un repère de temps, peut-être l'an zéro ou le début d'une ère nouvelle comme c'est le cas pour le calendrier hégirien.
Chronos
Vous voyez la variante latine (romaine) du nom égyptien de Sethi: Saturne (planète) portant le nom de la divinité romaine Saturne (d'où Saturnales) qui est Cronos chez les Grecs : les spécialistes disent qu'il ne faut pas le confondre avec l'autre divinité Chronos. Pas si sûr que ça, bien au contraire :
Seth = Saturne = Cronos et Chronos (et gardien du temps, ce grec khronos a été repris en russe okhrana "garde, protection")
Bref, Sethi ou Exode, Hégire est Chronologie, donc calendrier ou début d'une chronologie, d'un calendrier ou d'un cycle de temps. Aussi simple que ça.
Maintenant quel jour de la semaine serait Sethi - Saturne ?
Saturday (samedi) en anglois pour Saturne - le Samedi français s'expliquerait plus loin par le lion en kabyle (izem) - et le Sebt (samedi, septième jour) en arabe et Shabat/Chabbat "repos du 7ème jour".
Encore une fois, Seth est un repère de temps.
Zeman
L'autre forme de Seth-Saturne-Cronos (et Chronos), cette fois en kabyle (z'man), en persan (zaman) et en arabe (zaman) pour "le temps". Et seul le kabyle en donne l'explication :
a-zemmur = l'olivier
z'mer = puissant
izem = lion
a-zemni = le sage (voir amghar azemni "le vieux sage" ou "le grand oracle".
Plus en kabyle, thasseda (la lionne) tout comme assad (lion) en arabe seraient tirés de Sethi.
Zemman (le temps, la Chronologie plus exactement) et azemni (le sage) en kab seraient-ils apparentés à Zeus-Ammon ? Le lion (ou la lionne) serait simplement La sentinelle du temps, la gardien du templs probablement aussi.
Sagita
Que les camarades hilaliens ait copié beaucoup, sans l'avouer bien entendu, sur la Civilisation-Mère égyptienne ancienne, on le sait depuis longtemps, là nous allons voir une chose non reconnue, à savoir que les langues dites indo-européennes doivent à l'ancienne Egypte :
Sethi (voir Seth) : Stella (étoile) en latin, Stare (debout) d'où Constante, plus strella (flèche), stary, starosta (vieux, staroste) en russe. Et ça aussi :
Sethi = Sagittaire (Archer : Orion = Lion ?), Saint/Sidi, Cid/Seigneur, Segad (chasseur) en kab, seyad (chasseur) en arabe, Saïda (sortie) en portugais, Salut, Sauveur (le Christ, par ex.) en religions .
Étonnant que la flèche (sagita) soit apparenté à la Sagesse et moins avec une Saga.
Voici le lever héliaque que j'attendais une certaine nuit blanche :
Sethi ~ Sirius (Sothis)
Il s'agit du lever héliaque de Sirius qui apparaît à l'aube, coïncidait avec la crue du Nil et constituait le jour du Nouvel an égyptien ancien. En d'autres mots :
Sethi, Sirius ~ Solstice d'été (d'hiver à Rome, Saturnales = fêtes de Noël)
Maintenant attachez vos ceintures, car j'affirme ce qui suit :
Noël = NIL
C'est sans appel, le petit Nicolas aussi vient de Nil ! Nul et Noé probablement aussi.
Chose curieuse, le terme grec Nil est, d'après certains spécialistes, une forme grecque du terme égyptien Na-eiore, pluriel eiore (delta), mais le Nil étant Noël, le Nouvel an (crue du Nil et lever héliaque de Sirius), ne serait pas juste de se poser la question suivante : ce Nil, Na-eoire en égyptien, n'est pas comparable au Yennayer (Nouvel an) kabyle et mazigh (berbère) ?
Kabyles, et Mazigh en général, entendez-vous l'appel du zeman (du temps) qui vous appelle à honorer la mémoire des hommes et des ancêtres ? Vous savez quel était le nom vernaculaire ancien égyptien du fleuve Nil (terme grec) ? Iteru. Et ça ne vous dit rien ?
Iteru (Nil en ancien) égyptien = Itheri (astre, étoile) en kabyle, en tamacheq, etc.
Qu'est ce que ça signifie ? Beaucoup de choses, entre autres :
Hydra (hydre) en grec vient de Iteru en ancien égyptien. Litre et Lettre aussi. L'hydre kabyle Thallafsa serait bel et bien la princesse Télephassa mère de Cadmos qui apporta l'alphabet phénicien aux anciens Grecs. La racine de Thallafsa est dans :
Levdha : Eternité en kabyle,
Ved : debout : comparez à Stare (debout) en latin + stella, star (étoile)
a-nevdhu = l'Eté en kab.: sans doute pour Nouveau, Renouveau
Voir aussi bidaya (début) en arabe. L'été en arabe sif, sayf serait une altération de Sirius, Sothis ou Sethi. Le terme grec Sophia (sagesse) viendrait également de Sethi ou Sirius/Sothis. Le terme kabyle sifa (beauté), sfa (pur, clair) comme l'arabe safi, safia (pur), sabi (bébé) également : lophan (bébé) en kab le serait de thallafsa donc.
Sethi ou Sothis/Sirius ~ Eternel, Seigneur
Olivier
Il apparaît clairement que l'Olivier est l'arbre de ce moment éternel, de ce lever héliaque de Sirius. La relation olivier-lion-flèche (sagittaire) en kab le confirme. D'où la supposition suivante :
Amour viendrait de l'Olivier a-zemmour en kabyle, c'est lui le Temps, la Constante.
Life, Love auraient un lien avec Olea, olivier.
En arabe houb (amour) serait en lien avec souhoub (les étoiles).
Maintenant pensons à tous ces ancêtres. Voici ce je pense :
Olea (huile, olivier) ~ Aïeul (ancêtre)
Sethi ou Sothis (Sirius) ~ Zith en kabyle, zeyt (huile), zeytun (olivier) en arabe/hébreu
Et là une déduction s'impose :
Sethi 1er ou Sothis (Sirius) = Poseidon
Et les ancêtres réapparaissent :
jedi (grand-père) en kabyle ne serait pas de l'arabe djad (grand-père), idem pour ajdid vs djadid (nouveau) en arabe : nos ancêtres lejdud (les ancêtres, les aïeux) d'où Tikjda sont aussi en relation avec Sethi et la flèche qui exprime ceci :
Sagita (flèche) en latin = Santé : Sethi ou Sothis.
ZM de puissance et de bonne santé en kabyle (voir plus haut) mais aussi d'olivier et de lion se retrouve, on ne sait pourquoi dans sihem (flèche) en arabe.
Sethi ou Sothis = Sagittaire = Hopital, c'est la santé quoi (Tesvyter en kab, sbitar en algérois, serait en lien avec presbytère et le grec presbytie de presvis "ancien, vieil homme").
Sethi ou Sothis (Sirius)= Poseidon = Sagittaire = Sauveur (exode/sortie = salut): le toubib de tabib (médecin, chirurgien peut-être...) en arabe serait-il lié à bab (porte) et ab (père) en arabe ?
En kabyle jhd (djehed) signifie justement "la bonne santé, la force". C'est aussi Sethi ou Sothis également. Les hilaliens l'ont piqué pour... djihad, ça veut tout dire ! La bonne santé, la force ou la puissance se trouverait dans les ancêtres lejdud, probablement il serait question de terme religieux "les ossements puissants" connue sous le nom d'incorruptibilité en français cléricaliste.
Donc jedi, lejdhudh (les aïeux) sont liés à Sethi ou/et à Sothis (Sirius). Comment on dit grand-mère en kabyle ? Il y a plusieurs variantes : jida qui interfère avec la version arabe, yemma azizou, yaya qui ressemble à s'y méprendre au grec ghiaghia (prononcé yaya) "grand-mère" et...Setsi. C'est peut-être 6 setsa en kab, seta en arabe, six en français qui est en cause.
Sethi 1er, "le lion" père de Ramses II "le chat", nous a dévoilé suffisamment de choses pour aujourd'hui, c'est le moment de le laisser en paix.
Le lever héliaque que j'ai attendu une nuit quasiment blanche s'est avéré être le lever héliaque de Sirius le Sauveur, le lever héliaque du Salut, du Renouveau, de la Renaissance !
P.S. :
Pour le moment ça pose problème, mais apparement il faut différencier Sethi et Sothis (Sirius) ainsi : Sethi 1er - Saturne, Sirius serait simplement celui que j'attendais à rencontrer depuis des années sur ce blog : Osiris. Son frère-ennemi et assassin Seth (ne pas confondre avec Sethi 1er) serait le Satan, chaïtan et 666. On y reviendra.
.................................
Nous allons pouvoir récolter une foison de notions relatives au nom du père de Ramsès II "le chat", le pharaon (le Pape pour moi) Sethi 1er, et beaucoup de ces notions nous sont familières, seulement jamais auparavant les égyptologues de métier ne nous ont pas fait part, car ils ne le savaient tout simplement pas.
Je vous propose cette chanson kabyle dans un style égyptien (luth) pour vous mettre sur l'onde égyptienne (écoutez bien les paroles, au moins celles du dernier couplet) ainsi que la chanson suivante pour vous rappeler que la fable kabyle n'a pas disparu. Maintenant nous allons décortiquer le nom de Sethi 1er.
On a déjà évoqué sur ce blog récemment "l'échiquier égyptien" (une autre version de la liste des pharaons de Champollion en qlq sorte), et nous avons dit que MS de Ramses donne "un chat" (et pas seulement) et que le nom de son père Sethi 1er serait celui qui sera repris comme Cix (chikh) en kabyle avec le sens de "maître"(spirituel) et comme cheikh "vieux, sage, maître" en masri (faux-égyptien, arabe égyptien) et en arabe. Bien, nous allons reprendre ce fil pour aller plus loin.
Belyazid
Chacun son village, avec un clocher pour l'un, avec un cix/chikh l'djama (le gardien du temple), ailleurs muezzin, qui sonne 5 fois par jour, et tout simplement un chikh bio pour d'autres : le coq qui chante à l'aube, ou autrementr dit en kabyle : svah zik (matin-tôt, soit tôt le matin). Eh bien Seth est au même temps Svah (voir sabah "matin" en arabe), zik (tôt) en kabyle et... le Coq en kabyle :
ayaZidh (le coq), i-yuzadh (guzadh, parfois) au pluriel
Belyazidh de la fable kabyle (chanson plus haut), je ne sais pourquoi, serait en lien avec Bayazid ou Bajazed le sultan turc ottoman. L'intérêt réside dans /ZD/ ou /ZT/ du coq kabyle qui serait comparable à /ZK/ de zik (tôt, antan). Si Sethi est un lève-tôt, donc en plus de coq, il pourrait donner son nom à l'alouette, à l'opposé, si Sethi est un couche-tard, il porterait la marque de chouette avec la sagesse en plus (ce qui confirme la piste de Chikh-sage). Nous avons dans Seth "le coq" une notion de temps (tôt), c'est ça le plus important à retenir, au moins. Seth est un repère de temps.
Exode
Vous vouliez savoir si l'Exode biblique a vraiment eu lieu et s'il s'est droulé durant le règne de Ramsès II ? Non, cet Exode est un mythe car il est simplement dans le nom de SETHI, Moïse est lui dans MS du milieu de l'hiéroglyphe de Ramses II. Vraisemblablement, en ancien égyptien Sethi voire Seth serait Exit en latin pour simplement la sortie, le sens d'Exode se retrouve dans la religion (mythologie) arabo-musulmane : hidjra ou Hégire, dont on verra la vraie origine plus loin dans le texte, qui a donné le calendrier musulman dit hégirien. Encore une fois, là aussi il s'agit d'un repère de temps, peut-être l'an zéro ou le début d'une ère nouvelle comme c'est le cas pour le calendrier hégirien.
Chronos
Vous voyez la variante latine (romaine) du nom égyptien de Sethi: Saturne (planète) portant le nom de la divinité romaine Saturne (d'où Saturnales) qui est Cronos chez les Grecs : les spécialistes disent qu'il ne faut pas le confondre avec l'autre divinité Chronos. Pas si sûr que ça, bien au contraire :
Seth = Saturne = Cronos et Chronos (et gardien du temps, ce grec khronos a été repris en russe okhrana "garde, protection")
Bref, Sethi ou Exode, Hégire est Chronologie, donc calendrier ou début d'une chronologie, d'un calendrier ou d'un cycle de temps. Aussi simple que ça.
Maintenant quel jour de la semaine serait Sethi - Saturne ?
Saturday (samedi) en anglois pour Saturne - le Samedi français s'expliquerait plus loin par le lion en kabyle (izem) - et le Sebt (samedi, septième jour) en arabe et Shabat/Chabbat "repos du 7ème jour".
Encore une fois, Seth est un repère de temps.
Zeman
L'autre forme de Seth-Saturne-Cronos (et Chronos), cette fois en kabyle (z'man), en persan (zaman) et en arabe (zaman) pour "le temps". Et seul le kabyle en donne l'explication :
a-zemmur = l'olivier
z'mer = puissant
izem = lion
a-zemni = le sage (voir amghar azemni "le vieux sage" ou "le grand oracle".
Plus en kabyle, thasseda (la lionne) tout comme assad (lion) en arabe seraient tirés de Sethi.
Zemman (le temps, la Chronologie plus exactement) et azemni (le sage) en kab seraient-ils apparentés à Zeus-Ammon ? Le lion (ou la lionne) serait simplement La sentinelle du temps, la gardien du templs probablement aussi.
Sagita
Que les camarades hilaliens ait copié beaucoup, sans l'avouer bien entendu, sur la Civilisation-Mère égyptienne ancienne, on le sait depuis longtemps, là nous allons voir une chose non reconnue, à savoir que les langues dites indo-européennes doivent à l'ancienne Egypte :
Sethi (voir Seth) : Stella (étoile) en latin, Stare (debout) d'où Constante, plus strella (flèche), stary, starosta (vieux, staroste) en russe. Et ça aussi :
Sethi = Sagittaire (Archer : Orion = Lion ?), Saint/Sidi, Cid/Seigneur, Segad (chasseur) en kab, seyad (chasseur) en arabe, Saïda (sortie) en portugais, Salut, Sauveur (le Christ, par ex.) en religions .
Étonnant que la flèche (sagita) soit apparenté à la Sagesse et moins avec une Saga.
Voici le lever héliaque que j'attendais une certaine nuit blanche :
Sethi ~ Sirius (Sothis)
Il s'agit du lever héliaque de Sirius qui apparaît à l'aube, coïncidait avec la crue du Nil et constituait le jour du Nouvel an égyptien ancien. En d'autres mots :
Sethi, Sirius ~ Solstice d'été (d'hiver à Rome, Saturnales = fêtes de Noël)
Maintenant attachez vos ceintures, car j'affirme ce qui suit :
Noël = NIL
C'est sans appel, le petit Nicolas aussi vient de Nil ! Nul et Noé probablement aussi.
Chose curieuse, le terme grec Nil est, d'après certains spécialistes, une forme grecque du terme égyptien Na-eiore, pluriel eiore (delta), mais le Nil étant Noël, le Nouvel an (crue du Nil et lever héliaque de Sirius), ne serait pas juste de se poser la question suivante : ce Nil, Na-eoire en égyptien, n'est pas comparable au Yennayer (Nouvel an) kabyle et mazigh (berbère) ?
Kabyles, et Mazigh en général, entendez-vous l'appel du zeman (du temps) qui vous appelle à honorer la mémoire des hommes et des ancêtres ? Vous savez quel était le nom vernaculaire ancien égyptien du fleuve Nil (terme grec) ? Iteru. Et ça ne vous dit rien ?
Iteru (Nil en ancien) égyptien = Itheri (astre, étoile) en kabyle, en tamacheq, etc.
Qu'est ce que ça signifie ? Beaucoup de choses, entre autres :
Hydra (hydre) en grec vient de Iteru en ancien égyptien. Litre et Lettre aussi. L'hydre kabyle Thallafsa serait bel et bien la princesse Télephassa mère de Cadmos qui apporta l'alphabet phénicien aux anciens Grecs. La racine de Thallafsa est dans :
Levdha : Eternité en kabyle,
Ved : debout : comparez à Stare (debout) en latin + stella, star (étoile)
a-nevdhu = l'Eté en kab.: sans doute pour Nouveau, Renouveau
Voir aussi bidaya (début) en arabe. L'été en arabe sif, sayf serait une altération de Sirius, Sothis ou Sethi. Le terme grec Sophia (sagesse) viendrait également de Sethi ou Sirius/Sothis. Le terme kabyle sifa (beauté), sfa (pur, clair) comme l'arabe safi, safia (pur), sabi (bébé) également : lophan (bébé) en kab le serait de thallafsa donc.
Sethi ou Sothis/Sirius ~ Eternel, Seigneur
Olivier
Il apparaît clairement que l'Olivier est l'arbre de ce moment éternel, de ce lever héliaque de Sirius. La relation olivier-lion-flèche (sagittaire) en kab le confirme. D'où la supposition suivante :
Amour viendrait de l'Olivier a-zemmour en kabyle, c'est lui le Temps, la Constante.
Life, Love auraient un lien avec Olea, olivier.
En arabe houb (amour) serait en lien avec souhoub (les étoiles).
Maintenant pensons à tous ces ancêtres. Voici ce je pense :
Olea (huile, olivier) ~ Aïeul (ancêtre)
Sethi ou Sothis (Sirius) ~ Zith en kabyle, zeyt (huile), zeytun (olivier) en arabe/hébreu
Et là une déduction s'impose :
Sethi 1er ou Sothis (Sirius) = Poseidon
Et les ancêtres réapparaissent :
jedi (grand-père) en kabyle ne serait pas de l'arabe djad (grand-père), idem pour ajdid vs djadid (nouveau) en arabe : nos ancêtres lejdud (les ancêtres, les aïeux) d'où Tikjda sont aussi en relation avec Sethi et la flèche qui exprime ceci :
Sagita (flèche) en latin = Santé : Sethi ou Sothis.
ZM de puissance et de bonne santé en kabyle (voir plus haut) mais aussi d'olivier et de lion se retrouve, on ne sait pourquoi dans sihem (flèche) en arabe.
Sethi ou Sothis = Sagittaire = Hopital, c'est la santé quoi (Tesvyter en kab, sbitar en algérois, serait en lien avec presbytère et le grec presbytie de presvis "ancien, vieil homme").
Sethi ou Sothis (Sirius)= Poseidon = Sagittaire = Sauveur (exode/sortie = salut): le toubib de tabib (médecin, chirurgien peut-être...) en arabe serait-il lié à bab (porte) et ab (père) en arabe ?
En kabyle jhd (djehed) signifie justement "la bonne santé, la force". C'est aussi Sethi ou Sothis également. Les hilaliens l'ont piqué pour... djihad, ça veut tout dire ! La bonne santé, la force ou la puissance se trouverait dans les ancêtres lejdud, probablement il serait question de terme religieux "les ossements puissants" connue sous le nom d'incorruptibilité en français cléricaliste.
Donc jedi, lejdhudh (les aïeux) sont liés à Sethi ou/et à Sothis (Sirius). Comment on dit grand-mère en kabyle ? Il y a plusieurs variantes : jida qui interfère avec la version arabe, yemma azizou, yaya qui ressemble à s'y méprendre au grec ghiaghia (prononcé yaya) "grand-mère" et...Setsi. C'est peut-être 6 setsa en kab, seta en arabe, six en français qui est en cause.
Sethi 1er, "le lion" père de Ramses II "le chat", nous a dévoilé suffisamment de choses pour aujourd'hui, c'est le moment de le laisser en paix.
Le lever héliaque que j'ai attendu une nuit quasiment blanche s'est avéré être le lever héliaque de Sirius le Sauveur, le lever héliaque du Salut, du Renouveau, de la Renaissance !
P.S. :
Pour le moment ça pose problème, mais apparement il faut différencier Sethi et Sothis (Sirius) ainsi : Sethi 1er - Saturne, Sirius serait simplement celui que j'attendais à rencontrer depuis des années sur ce blog : Osiris. Son frère-ennemi et assassin Seth (ne pas confondre avec Sethi 1er) serait le Satan, chaïtan et 666. On y reviendra.
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jeudi 16 avril 2015
DEMETER
La mère-patrie kabyle en bref...
Le Kabyle face au Grec,
La Grèce en haillons vs la Grèce tout court,
Qui est le berceau de la démocratie ?
ZMR de a-zemmour (l'olivier), socle identitaire kabyle par excellence, serait le symbole de démocratie, de paix et d'amour probablement, mais avant tout c'est un symbole de Terre-Mère, mère-patrie. Son équivalent grec prend un D au lieu de notre Z :
Déméter
Tha-murt-th (tamurt) pour "patrie, mère-patrie, pays, campagne, etc." s'expliquerait par l'interprétation de Déméter, tout comme a-zemmour (l'olivier). Les notions de peuple (demos), voir de nation, et de démocratie seraient étroitement liées à l'olivier. Et la Kabylie est une démocratie d'olivier sans passer par l'hellénisation :) Et la notion de Mètre (unité de mesure) devrait s'y trouver aussi, MTR pour le grec vs MR/MWR pour le kab, avec le sens de "constante" ou/et de "Centre" probablement.
L'olivier est un symbole trop fort pour nous, il lui fallait donc un billet à part, une place à part dans nos mémoires.
Le Kabyle face au Grec,
La Grèce en haillons vs la Grèce tout court,
Qui est le berceau de la démocratie ?
ZMR de a-zemmour (l'olivier), socle identitaire kabyle par excellence, serait le symbole de démocratie, de paix et d'amour probablement, mais avant tout c'est un symbole de Terre-Mère, mère-patrie. Son équivalent grec prend un D au lieu de notre Z :
Déméter
Tha-murt-th (tamurt) pour "patrie, mère-patrie, pays, campagne, etc." s'expliquerait par l'interprétation de Déméter, tout comme a-zemmour (l'olivier). Les notions de peuple (demos), voir de nation, et de démocratie seraient étroitement liées à l'olivier. Et la Kabylie est une démocratie d'olivier sans passer par l'hellénisation :) Et la notion de Mètre (unité de mesure) devrait s'y trouver aussi, MTR pour le grec vs MR/MWR pour le kab, avec le sens de "constante" ou/et de "Centre" probablement.
L'olivier est un symbole trop fort pour nous, il lui fallait donc un billet à part, une place à part dans nos mémoires.
Reconquista : TANIT
La Reine-Mère...
Que chantent les légendaires Abranis dans cette chanson ?
Tanit ! Et les phéniciennes plus généralement. Explications.
Autant le dire tout de suite : je tiens la première pièce de "l'échiquier égyptien", c'est Tanit que voici sous une autre forme :
La Dame ou la Reine
Le symbole de Tanit carthaginoise de Tanit est comparable à l'Ankh (vie), croix ansée égyptienne ancienne. Et les deux peuvent être comparées à... l'abeille, mais une abeille un peu spéciale : la reine des abeilles, la seule pour toute une colonie, la mère de toutes les autres abeilles.
Ankh en ancien égyptien a donné en masri puis en arabe nahla (abeille)
Elle ressemble à s'y méprendre à Thislith (tislit) "la mariée" du dieu Anzar (mythe fondateur chez les Kabyles), à la lampe à huile d'olive kabyle et monoienne, à la différence près que là nous avons non pas une jeun mariée (une princesse en qlq sorte), mais une femme mûre.
La forme du nom Tanit se prête à la comparaison au kabyle avec le T féminin en affixes, tandis que l'ancien égyptien utilise le T féminin uniquement en suffixe, idem en masri (faux-égyptien ou arabe égyptien) puis en arabe. Rappel : vous vous souvenez du M dans N en kabyle évoqué sur ce blog récemment ? Que lis un kabyle dans le nom de cette déesse carthaginoise ?
Tanit en carthaginois : TMT ou TMNT de Miel en kabyle thamet, thament.
Et pas seulement : TMT de la tha-medtuth la Femme, l'Epouse...et donc la Reine aussi, et argaz (homme, époux/mari) serait, lui, un Roi. Le nom de la déesse équivalente en Orient (en sémitiques) est totalement différent, une preuve de plus que le fil phénicien est le cordon qui relie la Kabylie (l'Afrique du Nord en général ou en partie ?) à l'ancienne Egypte.
L'ancien égyptien désignait le miel, l'abeille et la guêpe par un seul hieroglyphe (une abeille). En kabyle, thizizwa (les abeilles) est un terme indéchiffrable pour moi, aReZ (la guêpe) serait Eros tout simplement.
Une chose qui va vous surprendre : la version masri, persane et arabe de Miel est 3aSL... la même racine que dans le kabyle Thislith (la mariée) ou Isly (le marié). L'explication se trouverait dans les mythes, mais ceci ne fait que confirmer le parallèle effectuée entre Tanit et la mariée d'Anzar sauf que la première est une Dame (Reine), une Femme ayant déjà enfanté et associé au Miel, tandis que la deuxième serait plus jeune, une Princesse, une Fille qui serait associée à l'huile d'olive vierge (lampe de la mariée). Et les deux symboliseraient la fertilité et l'abondance.
Quels noms pouvons nous voir dans Tanit ?
En arabe : Malika (la reine) en arabe,
(voire même Angélique, ce terme étant issu du Ankh (vie) de l'ancienne égypte)
En grec : Melissa (abeille) : c'est une Melica, Malika.
On peut y voir aussi un nom datant de la Renaissance italienne :
Medici, Medicis : l'abeille (melissa en grec), c'est aussi la guérisseuse (Tanit aussi).
Tanit serait probablement aussi Sainte et/ou Déesse, surtout que la version a priori sémitique est Oum (mère) - comparez à youm (jour) sachant que dei/day/jour est lié à nation de Dieu, théo, Zeus. Tanit est un nom purement carthaginois, aucun équivoque à ce sujet : le phénicien est simplement le pont entre le kabyle et l'ancien égyptien, la réalité sur le terrain le confirme (langue, mythes, traditions, croyances).
On a non seulement identifié la première pièce de l'échiquier, mais on a entre les mains l'échiquier ou damier lui-même, vous le voyez sur la photo. Sa valeur serait 100.
Miel : miya en kab, mi1a en arabe pour "cent" (100)
Comparer abeille à T-abeille : tableau, table quoi :)
Ces alvéoles nous renovoient à la notion de Cellule (cellule-mère) pour Tanit.
Une chose assez étonnante maintenant qui va enfoncer un peu plus les auteurs de l'histoire (fausse à mon avis) du voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau-Monde.
En quoi le kabyle peut s'avérer utile au français (l'inverse est déjà valable) ? Simplement si l'on applique la règle de l'article indissociable du nom comme en kab. Comme dans "zalamit" en kabyle familier et en algérois pour le mot français emprunté avec l'article svp : "les allumettes" = zalamit. Maintenant revenons à notre Tanit, à notre abeille, aux abeilles :
Les abeilles : kabylisé en lizabey, zabey
Et ça ne vous dit rien ? Moi si.
- Izobilié en russe pour ... abondance !
- Les Abeilles ont donné les noms Isabella Isabelle, Elizabeth (la quenn des Anglois porte bien son nom !)
Tanit est Isabelle aussi !
Lorsqu'on sait que Tanit est assimilée à Vénus, Aphrodite (les déesses de beauté), on comprend pourquoi une belle Isabelle est une Tanit :)
Et celle qui aurait délégué C.Colomb en Amérique s'appelait aussi Isabelle de Castille ! Franchement, ça fait trop de coïncidences. Quel voyage épiqué a-t-il été plagié pour coller une légende à la colonisation des Amériques ?..
Tanit c'est aussi un autre ou même deux autres noms... Et là, on va pouvoir s'attaquer à LA référence des références de la culture et de la mythologie occidentale.
Tanit : Odyssée et/ou Iliade d'Homère, plus Enéide de Virgile chez les Romains.
Il me semble apercevoir une piste vers Elyssa Didon, si elle n'est pas déjà Melissa Didon ou Edyssa Didon !
L'odyssée continue...
........................................................
Que chantent les légendaires Abranis dans cette chanson ?
Tanit ! Et les phéniciennes plus généralement. Explications.
Autant le dire tout de suite : je tiens la première pièce de "l'échiquier égyptien", c'est Tanit que voici sous une autre forme :
La Dame ou la Reine
Le symbole de Tanit carthaginoise de Tanit est comparable à l'Ankh (vie), croix ansée égyptienne ancienne. Et les deux peuvent être comparées à... l'abeille, mais une abeille un peu spéciale : la reine des abeilles, la seule pour toute une colonie, la mère de toutes les autres abeilles.
Ankh en ancien égyptien a donné en masri puis en arabe nahla (abeille)
Elle ressemble à s'y méprendre à Thislith (tislit) "la mariée" du dieu Anzar (mythe fondateur chez les Kabyles), à la lampe à huile d'olive kabyle et monoienne, à la différence près que là nous avons non pas une jeun mariée (une princesse en qlq sorte), mais une femme mûre.
La forme du nom Tanit se prête à la comparaison au kabyle avec le T féminin en affixes, tandis que l'ancien égyptien utilise le T féminin uniquement en suffixe, idem en masri (faux-égyptien ou arabe égyptien) puis en arabe. Rappel : vous vous souvenez du M dans N en kabyle évoqué sur ce blog récemment ? Que lis un kabyle dans le nom de cette déesse carthaginoise ?
Tanit en carthaginois : TMT ou TMNT de Miel en kabyle thamet, thament.
Et pas seulement : TMT de la tha-medtuth la Femme, l'Epouse...et donc la Reine aussi, et argaz (homme, époux/mari) serait, lui, un Roi. Le nom de la déesse équivalente en Orient (en sémitiques) est totalement différent, une preuve de plus que le fil phénicien est le cordon qui relie la Kabylie (l'Afrique du Nord en général ou en partie ?) à l'ancienne Egypte.
L'ancien égyptien désignait le miel, l'abeille et la guêpe par un seul hieroglyphe (une abeille). En kabyle, thizizwa (les abeilles) est un terme indéchiffrable pour moi, aReZ (la guêpe) serait Eros tout simplement.
Une chose qui va vous surprendre : la version masri, persane et arabe de Miel est 3aSL... la même racine que dans le kabyle Thislith (la mariée) ou Isly (le marié). L'explication se trouverait dans les mythes, mais ceci ne fait que confirmer le parallèle effectuée entre Tanit et la mariée d'Anzar sauf que la première est une Dame (Reine), une Femme ayant déjà enfanté et associé au Miel, tandis que la deuxième serait plus jeune, une Princesse, une Fille qui serait associée à l'huile d'olive vierge (lampe de la mariée). Et les deux symboliseraient la fertilité et l'abondance.
Quels noms pouvons nous voir dans Tanit ?
En arabe : Malika (la reine) en arabe,
(voire même Angélique, ce terme étant issu du Ankh (vie) de l'ancienne égypte)
En grec : Melissa (abeille) : c'est une Melica, Malika.
On peut y voir aussi un nom datant de la Renaissance italienne :
Medici, Medicis : l'abeille (melissa en grec), c'est aussi la guérisseuse (Tanit aussi).
Tanit serait probablement aussi Sainte et/ou Déesse, surtout que la version a priori sémitique est Oum (mère) - comparez à youm (jour) sachant que dei/day/jour est lié à nation de Dieu, théo, Zeus. Tanit est un nom purement carthaginois, aucun équivoque à ce sujet : le phénicien est simplement le pont entre le kabyle et l'ancien égyptien, la réalité sur le terrain le confirme (langue, mythes, traditions, croyances).
On a non seulement identifié la première pièce de l'échiquier, mais on a entre les mains l'échiquier ou damier lui-même, vous le voyez sur la photo. Sa valeur serait 100.
Miel : miya en kab, mi1a en arabe pour "cent" (100)
Comparer abeille à T-abeille : tableau, table quoi :)
Ces alvéoles nous renovoient à la notion de Cellule (cellule-mère) pour Tanit.
Une chose assez étonnante maintenant qui va enfoncer un peu plus les auteurs de l'histoire (fausse à mon avis) du voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau-Monde.
En quoi le kabyle peut s'avérer utile au français (l'inverse est déjà valable) ? Simplement si l'on applique la règle de l'article indissociable du nom comme en kab. Comme dans "zalamit" en kabyle familier et en algérois pour le mot français emprunté avec l'article svp : "les allumettes" = zalamit. Maintenant revenons à notre Tanit, à notre abeille, aux abeilles :
Les abeilles : kabylisé en lizabey, zabey
Et ça ne vous dit rien ? Moi si.
- Izobilié en russe pour ... abondance !
- Les Abeilles ont donné les noms Isabella Isabelle, Elizabeth (la quenn des Anglois porte bien son nom !)
Tanit est Isabelle aussi !
Lorsqu'on sait que Tanit est assimilée à Vénus, Aphrodite (les déesses de beauté), on comprend pourquoi une belle Isabelle est une Tanit :)
Et celle qui aurait délégué C.Colomb en Amérique s'appelait aussi Isabelle de Castille ! Franchement, ça fait trop de coïncidences. Quel voyage épiqué a-t-il été plagié pour coller une légende à la colonisation des Amériques ?..
Tanit c'est aussi un autre ou même deux autres noms... Et là, on va pouvoir s'attaquer à LA référence des références de la culture et de la mythologie occidentale.
Tanit : Odyssée et/ou Iliade d'Homère, plus Enéide de Virgile chez les Romains.
Il me semble apercevoir une piste vers Elyssa Didon, si elle n'est pas déjà Melissa Didon ou Edyssa Didon !
L'odyssée continue...
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mercredi 15 avril 2015
Reconquista (décryptage)
Le conquérant...
Les amis, j'avoue que le billet précédent Reconquista m'a secoué émotionnellement, très fort. Aussi, si je ne donne pas toutes les explications sur le champ, ne m'en voulez-pas. Merci.
La vidéo avec le coucher de soleil sur la Méditerranée est tout simplement un artefact qui explique les croyances et la mythologie de l'humanité depuis les anciens Égyptiens jusqu'à nos jours. Vous voyez souvent la télé nous montrer des levers de soleil ? rarement, même les peintres lui préfèrent le coucher de soleil. Par contre les éclipses du soleil, ça fait la une des médias à chaque fois. Bizarre, oui, c'est étrange que ce phénomène du soleil levant, et toute la symbolique positive qui va avec, soit ignoré au détriment de ce qui lui opposé, le coucher de soleil ou, pire encore, l'éclipse solaire.
Le lever de soleil sur la mer est exactement à l'opposé de l'éclipse solaire : c'est la Naissance, Renaissance, la Résurrection, la Conquête, la Reconquête, la victoire du jour sur la nuit, de la vie sur la mort située au couchant.
Moi, comme vous d'ailleurs, je ne garde aucun souvenir, même pas une douleur, du jour et du comment je suis venu au monde. Et pourtant la chance de voir sa naissance nous est offerte rien qu'en regardant le lever de soleil.La naissance du soleil du lever est exactement de même nature, sinon la meilleur parabole, de la chose la plus mystérieuse : la vie.Visionner sa propre naissance à travers celle du soleil qui renaît éternellement, voilà le cadeau du ciel que certains sauront apprécier.
En Méditerranée, ce phénomène a abouti au mythe de la naissance d'Aphrodite, dans les religions ça sera le mythe de Jésus Christ (Nativité de la Vierge Marie, Conception immaculée, Résurrection), et Moïse aussi, les deux copiés sur le mythe égyptien d'Osiris; et même en histoire ce phénomène a trouvé son reflet : Christophe Colomb, là je suis sûr que ce nom est mythique et toute l'histoire de sa conquête du nouveau monde est fausse, la Reconquista ne serait rien d'autre qu'une Renaissance.Et tous les autres conquérants (Guillaume et les autres garçons) de l'histoire doivent être regardés à la loupe désormais...
Que faut-il saisir quand on observe le lever de soleil sur la Méditerranée ? Le moment éphémère, la beauté à l'état pur, la beauté vierge. Vos yeux ne le verront pas, votre esprit le captera, il suffira de lui tendre une parabole pour expliquer l'arrivée du nouveau-né dans le monde, l'odyssée du ventre de sa mère vers la lumière (le monde), comme la suivante : une vitre brisée ou trouée, une flèche qui casse en atteignant sa cible. Ou un fantôme qui passe à travers la glace :) C'est lorsque le Soleil apparaît à l'horizon pour commencer son ascension dans le ciel. Ce moment magique, c'est un instant trop éphémère pour être vu. Cet instant que l'on cherche à capter dans le lever de soleil - naissance d'un enfant est exactement de même nature que celui observé par les scientifiques qui savent que telle ou telle particule/matière existe, mais ne peuvent la capter, la voir. Ce moment est aussi comparable au Big Bang expliquant la naissance de notre univers : c'est l'instant zéro, vierge, éphémère, mystérieux.
Vous voulez savoir qui je suis, qui j'étais lorsque je suis venu au monde ? Eh bien, le même que vous : un navigateur, un phénicien, un voyageur, un conquérant. Impossible pour le moment de faire le tri, tant les langues sont entremêlées quant aux appellations concernant ce cas précis, mais quelques exemples peuvent être données là, sur le champ. Mais d'abord, quel est cet instant magique de la vie qui naît ? cet instant insaisissable ?
le Jaune (l'Or) qui passe au travers du Blanc immaculé/vierge (Argent métal)
C'est l'Âme (jaune, or) qui pénètre dans la Vie (l'existence)
Deux couleurs s'imposent dans ce mystère de la vie : le Jaune et le Blanc.
Pour mieux illustrer le mystère de la vie, y a pas mieux qu'un OEUF avec son jaune, son blanc et sa coquille. MLL ou MLY en kab, le même que pour "être" (illy), naître (lall) et la mer (ilel) en mazigh libyen. On va transcrire les termes correspondants suivant les règles d'orthographe du latin (français pour être exact) et vous comprendrez tout :
afrux (oiseau, nouveau-né en mazigh libyen) : Oeufrukh, Oeuf-Ruh, Oeuf-ragh : Ruh est l'âme en kab, en arabe aussi (avec leur jaune asfar, ça colle pas), ragh "brûler" et awragh "jaune/or".
Vie = Voyage = Âme
C'est aussi le But, l'objectif du nouveau-né, le conquérant.
Vous n'allez pas le croire, mais cet Oeuf avec le jaune + blanc, c'est simplement l'Alpha+Beta, d'ailleurs le béta aurait donné abyadh (blanc) et baydh (oeuf) en arabe. L'origine de tout ça ? En Egypte ancienne :
Ankh = Vie + (c'est moi qui l'ajoute) Âme, Voyage, Enfant (bébé, nouveau-né)
Ce Ankh aurait donné Fankh (phénicien), puis avec R au lieun de N, afrux (oiseau, nouveau-né) en kabyle/mazigh : c'est Alpha qui a été logiquement repris en kabyle pour désigner le bébé par Lophan, alors que les mazigh libyens utilisent le vernaculaire afrux pour le nouveau-né, le bébé. Les phéniciens liés à l'origine de l'alphabet et de la navigation (nativité donc) serait des enfants, des alfa...
Le symbole Ankh est un enfant aussi ! Il y ressemble, remarquez bien ! Question : est-ce un garçon ou une fille ? on dirait une fille plutôt, c'est elle qui donne la vie après tout. Ankh = Fille ?
Vous savez que l'Argent métal est un symbole identitaire kabyle, c'est celui de la Beauté innocente et vierge, c'est le blanc immaculé, c'est notre Béta : voilà pourquoi on le désigne par pheta, fedha. C'est aussi le lien avec la lumière thaphath (tafat) en kabyle. Mais la chose la plus belle est la suivante :
Foetus aurait donné Phos (lumière) en grec, tha-phath (tafat) "lumière" en kab.
N'est ce pas beau ?
Une dernière chose. C'est la première fois de ma vie que j'ai vu et ressenti que la rive kabyle était ma destination de conquérant (nouveau-né) du monde, du paradis tout simplement. Je n'en dirai pas plus, mais je suis désormais serein pour l'avenir de ma patrie kabyle...
Et puis merci à ma maman, à celle qui m'a donné la vie, à celle qui vous a donné la vôtre aussi et toutes les mamans de conquérants du monde :) On vous aime à thillawin :)
Les amis, j'avoue que le billet précédent Reconquista m'a secoué émotionnellement, très fort. Aussi, si je ne donne pas toutes les explications sur le champ, ne m'en voulez-pas. Merci.
La vidéo avec le coucher de soleil sur la Méditerranée est tout simplement un artefact qui explique les croyances et la mythologie de l'humanité depuis les anciens Égyptiens jusqu'à nos jours. Vous voyez souvent la télé nous montrer des levers de soleil ? rarement, même les peintres lui préfèrent le coucher de soleil. Par contre les éclipses du soleil, ça fait la une des médias à chaque fois. Bizarre, oui, c'est étrange que ce phénomène du soleil levant, et toute la symbolique positive qui va avec, soit ignoré au détriment de ce qui lui opposé, le coucher de soleil ou, pire encore, l'éclipse solaire.
Le lever de soleil sur la mer est exactement à l'opposé de l'éclipse solaire : c'est la Naissance, Renaissance, la Résurrection, la Conquête, la Reconquête, la victoire du jour sur la nuit, de la vie sur la mort située au couchant.
Moi, comme vous d'ailleurs, je ne garde aucun souvenir, même pas une douleur, du jour et du comment je suis venu au monde. Et pourtant la chance de voir sa naissance nous est offerte rien qu'en regardant le lever de soleil.La naissance du soleil du lever est exactement de même nature, sinon la meilleur parabole, de la chose la plus mystérieuse : la vie.Visionner sa propre naissance à travers celle du soleil qui renaît éternellement, voilà le cadeau du ciel que certains sauront apprécier.
En Méditerranée, ce phénomène a abouti au mythe de la naissance d'Aphrodite, dans les religions ça sera le mythe de Jésus Christ (Nativité de la Vierge Marie, Conception immaculée, Résurrection), et Moïse aussi, les deux copiés sur le mythe égyptien d'Osiris; et même en histoire ce phénomène a trouvé son reflet : Christophe Colomb, là je suis sûr que ce nom est mythique et toute l'histoire de sa conquête du nouveau monde est fausse, la Reconquista ne serait rien d'autre qu'une Renaissance.Et tous les autres conquérants (Guillaume et les autres garçons) de l'histoire doivent être regardés à la loupe désormais...
Que faut-il saisir quand on observe le lever de soleil sur la Méditerranée ? Le moment éphémère, la beauté à l'état pur, la beauté vierge. Vos yeux ne le verront pas, votre esprit le captera, il suffira de lui tendre une parabole pour expliquer l'arrivée du nouveau-né dans le monde, l'odyssée du ventre de sa mère vers la lumière (le monde), comme la suivante : une vitre brisée ou trouée, une flèche qui casse en atteignant sa cible. Ou un fantôme qui passe à travers la glace :) C'est lorsque le Soleil apparaît à l'horizon pour commencer son ascension dans le ciel. Ce moment magique, c'est un instant trop éphémère pour être vu. Cet instant que l'on cherche à capter dans le lever de soleil - naissance d'un enfant est exactement de même nature que celui observé par les scientifiques qui savent que telle ou telle particule/matière existe, mais ne peuvent la capter, la voir. Ce moment est aussi comparable au Big Bang expliquant la naissance de notre univers : c'est l'instant zéro, vierge, éphémère, mystérieux.
Vous voulez savoir qui je suis, qui j'étais lorsque je suis venu au monde ? Eh bien, le même que vous : un navigateur, un phénicien, un voyageur, un conquérant. Impossible pour le moment de faire le tri, tant les langues sont entremêlées quant aux appellations concernant ce cas précis, mais quelques exemples peuvent être données là, sur le champ. Mais d'abord, quel est cet instant magique de la vie qui naît ? cet instant insaisissable ?
le Jaune (l'Or) qui passe au travers du Blanc immaculé/vierge (Argent métal)
C'est l'Âme (jaune, or) qui pénètre dans la Vie (l'existence)
Deux couleurs s'imposent dans ce mystère de la vie : le Jaune et le Blanc.
Pour mieux illustrer le mystère de la vie, y a pas mieux qu'un OEUF avec son jaune, son blanc et sa coquille. MLL ou MLY en kab, le même que pour "être" (illy), naître (lall) et la mer (ilel) en mazigh libyen. On va transcrire les termes correspondants suivant les règles d'orthographe du latin (français pour être exact) et vous comprendrez tout :
afrux (oiseau, nouveau-né en mazigh libyen) : Oeufrukh, Oeuf-Ruh, Oeuf-ragh : Ruh est l'âme en kab, en arabe aussi (avec leur jaune asfar, ça colle pas), ragh "brûler" et awragh "jaune/or".
Vie = Voyage = Âme
C'est aussi le But, l'objectif du nouveau-né, le conquérant.
Vous n'allez pas le croire, mais cet Oeuf avec le jaune + blanc, c'est simplement l'Alpha+Beta, d'ailleurs le béta aurait donné abyadh (blanc) et baydh (oeuf) en arabe. L'origine de tout ça ? En Egypte ancienne :
Ankh = Vie + (c'est moi qui l'ajoute) Âme, Voyage, Enfant (bébé, nouveau-né)
Ce Ankh aurait donné Fankh (phénicien), puis avec R au lieun de N, afrux (oiseau, nouveau-né) en kabyle/mazigh : c'est Alpha qui a été logiquement repris en kabyle pour désigner le bébé par Lophan, alors que les mazigh libyens utilisent le vernaculaire afrux pour le nouveau-né, le bébé. Les phéniciens liés à l'origine de l'alphabet et de la navigation (nativité donc) serait des enfants, des alfa...
Le symbole Ankh est un enfant aussi ! Il y ressemble, remarquez bien ! Question : est-ce un garçon ou une fille ? on dirait une fille plutôt, c'est elle qui donne la vie après tout. Ankh = Fille ?
Vous savez que l'Argent métal est un symbole identitaire kabyle, c'est celui de la Beauté innocente et vierge, c'est le blanc immaculé, c'est notre Béta : voilà pourquoi on le désigne par pheta, fedha. C'est aussi le lien avec la lumière thaphath (tafat) en kabyle. Mais la chose la plus belle est la suivante :
Foetus aurait donné Phos (lumière) en grec, tha-phath (tafat) "lumière" en kab.
N'est ce pas beau ?
Une dernière chose. C'est la première fois de ma vie que j'ai vu et ressenti que la rive kabyle était ma destination de conquérant (nouveau-né) du monde, du paradis tout simplement. Je n'en dirai pas plus, mais je suis désormais serein pour l'avenir de ma patrie kabyle...
Et puis merci à ma maman, à celle qui m'a donné la vie, à celle qui vous a donné la vôtre aussi et toutes les mamans de conquérants du monde :) On vous aime à thillawin :)
lundi 13 avril 2015
Le projet kabyle
I have a dream,
Un rêve kabyle en plus...
On va essayer de regarder la langue kabyle, en particulier, et les langues, en général, sous un autre angle, juste pour vous faire voir une partie de l'algorithme de notre langue et vous expliquer pourquoi suis-je convaincu de la possibilité de numériser notre langue kabyle (les autres langues aussi, pourquoi pas). C'est mon projet kabyle, mon rêve kabyle.
Le rêve, le songe, c'est en kabyle :
argu = rêver, tha-rgi-th (targit) = le rêve, le songe ;
lemnan, thanafa aussi sont utilisés au sens de songe/rêve mais ne possèdent pas de verbes. Donc rêver en kab est pertinemment dans argu, thargith, soit la racine /RG/ ou plus probablement /ARG/ : c'est une racine que l'on retrouvera ailleurs, en latin (romanes) et en grec notamment pour, très probablement, le sens de Largeur, écart, écartement (RG est SRQ de shreq "écarter", freq "séparer, distinguer (trier, sélectionner)" + regh/req "brûler", awragh "jaune/or" en kab) et de Rayon.
Le rêve kabyle, c'est ça :
Une projection,
Un projet aussi, d'une certaine façon car c'est une perspective.
L'exemple de la voie ferrée est très pertinent d'ailleurs, car la rail (de regula = règle) est un élément certes récent, mais qui exprime une idée ayant déjà existé au moins sous deux formes comme on va le voir plus loin.
Écoutez maintenant ce morceau du regretté maître Bouyezgarène, magistralement repris par Ali Amrane :
Ray en kabyle n'a rien à voir avec ra1y (regard) en arabe, une langue sans intérêt au sesn rationnel, car Ray en kab signifie "le bon sens", "la raison", "la capacité de planifier ses actes, don son avenir". Si vous pouvez voir la perspective, donc vous avez des projets pour l'avenir, vous le planifiez, dans ce cas vous avez du Ray ; le cas contraire, Ray ulac :) Perso, jeune j'étais nul en dessin industriel, et parfois je me dis que le ray ulac de ma jeunesse déraillée et mes déboires de cette période proviendraient de là :)
Le point zéro, là où la largeur des rails sur l'illustration devient égale à zéro, c'est l'horizon, aussi le sommet du "triangle" (ou pyramide si on relevait les rails vers le ciel). C'est le point rationnel, le point du cartésien dirait-on autrement. Bref, en français aussi la relation se confirme aussi :
Raison ~ Horizon (mot grec)
Notre racine RG évoquée plus haut est simplement Ratio (proportion), comme le Rail d'ailleurs. Rise, rising (levant) en anglois viendrait aussi de là probablement. Reste à vérifier si le Rouge, Rose vient de là aussi ; pour le kab c'est le jaune awragh qui a cette racine RG/RQ, celle-là même de "finesse" (reqaq) que l'on retrouve en arabe aussi ; ou peut-être le rouge (zugagh) serait large/épais (zur, zugh?), le jaune/or (awragh) fin ; ou serait-ce Argent vs Or. On verra une autre fois. Par intuition, je pense que awragh (jaune, or) en kabyle, et mazigh (berbère) plus largement, serait le Triangle d'or.
Le rêve kabyle est un projet, lorsque vous faites un rêve, vous faites une projection (de la réalité, de vos désirs et espoirs) au-delà de ce point zéro, l'horizon. Tout simple.
Alors, quels étaient les prédécesseurs du rail inventé par le visage pale :) hugh, hugh ?
L'ARC du chasseur, de l'archer.
Et plus loin encore dans le temps et l'historie des hommes :
CORNES de boeuf/taureau, rog (corne) en russe (slave).
BOIS de cerf ou autre animal.
C'est relativement facile à comprendre. La tire-boulettes du galopin va dans ce sens aussi ; le plus grand rêveur est bien entendu le lanceur de javelot ou celui qui propulse une lance tout simplement.
La distance doit être pensée en terme de flexibilité, flèche serait venu de la flexibilité, chose assez étonnante car c'est l'arc qui est flexible car c'est lui le propulseur (moteur donc), tandis que la flèche (comme la balle) est rigide. Même approche pour le faisceau de lumière.
Le second exemple maintenant. Il concerne le M dans N en kabyle (j'en ai parlé déjà) que l'on va placer sur un même axe vertical. Et voici pourquoi :
gM de gma (frère) vs kN de akniw (jumeau)
La prophétie de Mouhand Ou'Lhoucine "ifer ivazen y'gman dha sawen..." où gM est "croître (croissance) ou "pousse vers le haut". Le kN, gN en kabyle indique la voûte/le ciel (igeni), la colline (aguni), thaguni (sommeil), knu (se baisser, descendre) puis NS la même chose nes (se coucher, s'allonger, passer la nuit), donc la nuit (coucher) et simplement la décroissance (le point zéro de la perspective, le sommet du triangle) et éteindre (thensa thafath, par ex.)
Sur une échelle graduée (un thermomètre, un équalizer, etc.) on aura ça :
M kab : + (sens croissant), lever (monter) + Allumer
N kab : - (sens décroissant), baisser + Eteindre
Le terme shaal (allumer) en kab et en arabe sha3al, c'est l'échelle/scala ! Remarquons que RG/RQ est dans regh/req "brûler, briller", thirgin (braises) du feu.
M serait lumière (jour ?), N la nuit ou le crépuscule.
Ainsi, le Mont en français a tout pour être comparé au gM de gma (frère) en kabyle et avec les toponymes correspondants tels que agemun, tha-gemunt. On y reviendra.
Maintenant un tour à Wall Street, les indices boursiers indiqués par deux animaux : le taureau (indice croissant) et l'ours (décroissant). En kabyle c'est la relation suivante qui nous intéresse :
Acheter vs Vendre
agh vs zenz, enz (pour info, akh en arabe signifie frère)
Autrement dit :
M, frère, lever = Acheter
N, jumeau, baisser = Vendre
Et donc le verbe agh (acheter, épouser, etc.) kabyle qui exprime l'accord en général, qui dit être un frère gma en kab, est comparable au frère akh en arabe : c'est sans doute du masri (faux-égyptien, arabe égyptien) probablement tiré de l'ancien égyptien ; ce ne serait pas de l'arabe des arabes, c'est sûr. Il faudra donc procéder aux vérifs nécessaires pour tirer les choses au clair.
Le Rail (de regula "règle") est une règle, mais aussi une échelle. Vous n'avez qu'à soulever ces rails et les mettre à la verticale dans votre imaginaire, en réel ou dans vos rêves, pour le comprendre :) Et vous comprendrez pourquoi le N de sens décroissant (lointain) est dans igeni (ciel) en kabyle.
Maintenant avez-vous au moins le sentiment que ma conviction de pouvoir numériser la langue kabyle n'est pas une chimère ? Une idée sans perspective ?
Un rêve kabyle en plus...
On va essayer de regarder la langue kabyle, en particulier, et les langues, en général, sous un autre angle, juste pour vous faire voir une partie de l'algorithme de notre langue et vous expliquer pourquoi suis-je convaincu de la possibilité de numériser notre langue kabyle (les autres langues aussi, pourquoi pas). C'est mon projet kabyle, mon rêve kabyle.
Le rêve, le songe, c'est en kabyle :
argu = rêver, tha-rgi-th (targit) = le rêve, le songe ;
lemnan, thanafa aussi sont utilisés au sens de songe/rêve mais ne possèdent pas de verbes. Donc rêver en kab est pertinemment dans argu, thargith, soit la racine /RG/ ou plus probablement /ARG/ : c'est une racine que l'on retrouvera ailleurs, en latin (romanes) et en grec notamment pour, très probablement, le sens de Largeur, écart, écartement (RG est SRQ de shreq "écarter", freq "séparer, distinguer (trier, sélectionner)" + regh/req "brûler", awragh "jaune/or" en kab) et de Rayon.
Le rêve kabyle, c'est ça :
Une projection,
Un projet aussi, d'une certaine façon car c'est une perspective.
L'exemple de la voie ferrée est très pertinent d'ailleurs, car la rail (de regula = règle) est un élément certes récent, mais qui exprime une idée ayant déjà existé au moins sous deux formes comme on va le voir plus loin.
Écoutez maintenant ce morceau du regretté maître Bouyezgarène, magistralement repris par Ali Amrane :
Le point zéro, là où la largeur des rails sur l'illustration devient égale à zéro, c'est l'horizon, aussi le sommet du "triangle" (ou pyramide si on relevait les rails vers le ciel). C'est le point rationnel, le point du cartésien dirait-on autrement. Bref, en français aussi la relation se confirme aussi :
Raison ~ Horizon (mot grec)
Notre racine RG évoquée plus haut est simplement Ratio (proportion), comme le Rail d'ailleurs. Rise, rising (levant) en anglois viendrait aussi de là probablement. Reste à vérifier si le Rouge, Rose vient de là aussi ; pour le kab c'est le jaune awragh qui a cette racine RG/RQ, celle-là même de "finesse" (reqaq) que l'on retrouve en arabe aussi ; ou peut-être le rouge (zugagh) serait large/épais (zur, zugh?), le jaune/or (awragh) fin ; ou serait-ce Argent vs Or. On verra une autre fois. Par intuition, je pense que awragh (jaune, or) en kabyle, et mazigh (berbère) plus largement, serait le Triangle d'or.
Le rêve kabyle est un projet, lorsque vous faites un rêve, vous faites une projection (de la réalité, de vos désirs et espoirs) au-delà de ce point zéro, l'horizon. Tout simple.
Alors, quels étaient les prédécesseurs du rail inventé par le visage pale :) hugh, hugh ?
L'ARC du chasseur, de l'archer.
Et plus loin encore dans le temps et l'historie des hommes :
CORNES de boeuf/taureau, rog (corne) en russe (slave).
BOIS de cerf ou autre animal.
C'est relativement facile à comprendre. La tire-boulettes du galopin va dans ce sens aussi ; le plus grand rêveur est bien entendu le lanceur de javelot ou celui qui propulse une lance tout simplement.
La distance doit être pensée en terme de flexibilité, flèche serait venu de la flexibilité, chose assez étonnante car c'est l'arc qui est flexible car c'est lui le propulseur (moteur donc), tandis que la flèche (comme la balle) est rigide. Même approche pour le faisceau de lumière.
Le second exemple maintenant. Il concerne le M dans N en kabyle (j'en ai parlé déjà) que l'on va placer sur un même axe vertical. Et voici pourquoi :
gM de gma (frère) vs kN de akniw (jumeau)
La prophétie de Mouhand Ou'Lhoucine "ifer ivazen y'gman dha sawen..." où gM est "croître (croissance) ou "pousse vers le haut". Le kN, gN en kabyle indique la voûte/le ciel (igeni), la colline (aguni), thaguni (sommeil), knu (se baisser, descendre) puis NS la même chose nes (se coucher, s'allonger, passer la nuit), donc la nuit (coucher) et simplement la décroissance (le point zéro de la perspective, le sommet du triangle) et éteindre (thensa thafath, par ex.)
Sur une échelle graduée (un thermomètre, un équalizer, etc.) on aura ça :
M kab : + (sens croissant), lever (monter) + Allumer
N kab : - (sens décroissant), baisser + Eteindre
Le terme shaal (allumer) en kab et en arabe sha3al, c'est l'échelle/scala ! Remarquons que RG/RQ est dans regh/req "brûler, briller", thirgin (braises) du feu.
M serait lumière (jour ?), N la nuit ou le crépuscule.
Ainsi, le Mont en français a tout pour être comparé au gM de gma (frère) en kabyle et avec les toponymes correspondants tels que agemun, tha-gemunt. On y reviendra.
Maintenant un tour à Wall Street, les indices boursiers indiqués par deux animaux : le taureau (indice croissant) et l'ours (décroissant). En kabyle c'est la relation suivante qui nous intéresse :
Acheter vs Vendre
agh vs zenz, enz (pour info, akh en arabe signifie frère)
Autrement dit :
M, frère, lever = Acheter
N, jumeau, baisser = Vendre
Et donc le verbe agh (acheter, épouser, etc.) kabyle qui exprime l'accord en général, qui dit être un frère gma en kab, est comparable au frère akh en arabe : c'est sans doute du masri (faux-égyptien, arabe égyptien) probablement tiré de l'ancien égyptien ; ce ne serait pas de l'arabe des arabes, c'est sûr. Il faudra donc procéder aux vérifs nécessaires pour tirer les choses au clair.
Le Rail (de regula "règle") est une règle, mais aussi une échelle. Vous n'avez qu'à soulever ces rails et les mettre à la verticale dans votre imaginaire, en réel ou dans vos rêves, pour le comprendre :) Et vous comprendrez pourquoi le N de sens décroissant (lointain) est dans igeni (ciel) en kabyle.
Maintenant avez-vous au moins le sentiment que ma conviction de pouvoir numériser la langue kabyle n'est pas une chimère ? Une idée sans perspective ?
dimanche 12 avril 2015
L'étoile du berger
L'amande de discorde...
Combien de fois avez-vous entendu parler de l'étoile du berger, dans un contexte religieux à fortiori ? Et que ce serait Vénus cette étoile du berger. Je n'en suis pas sûr, mais alors pas du tout...
Un déferlement de guerriers des steppes qui auraient saccagé et conquis une bonne moitié du monde sans laisser de moindre trace, ni de tombe de leur timonier ? Je n'y crois pas. Un événement d'une importance capitale et très rare 'aurait laissé de trace que chez les Chinois ? Je n'y crois pas. Voici celle qui me paraît être la véritable étoile du berger, du moins ce qu'il en reste :
C'est l'étoile du JOUR,
C'est l'étoile du MONGOLE.
C'est la nébuleuse du crabe qui brillait le jour, en plein Soleil !, quelques jours durant en l'an d'après les observations attestées des astronomes chinois de juillet 1054 à avril 1056. A un siècle près de la date de naissance du roi des Mongoles, Gengis Khan. Vous voulez mon avis ? Les Mongoles dévastateurs d'une partie de l'Asie et de l'Europe orientale n'auraient jamais existé, du moins comme on le raconte. L'explication est dans leur nom :
Mongole serait le Berger ;
Mongole serait une altération de Mindal en russe pour "amande", Amande (amangue ?).
On supposerait facilement que monde/le monde tout comme lumene/lumière seraient de la même racine que Amande.
Nomade serait probablement ce qui expliquerait l'amande, le monde, le mongole, etc. Le berger à priori un nomade ? Le Mongole aussi ? Mais on penserait plutôt à une comète alors...
Les régions soi-disant conquises par les hordes mongoles, la Russie par exemple (là je ne suis pas le seul à ne pas croire à cette histoire), ou la Chine, seraient les pays et contrées d'où cette étoile du jour, l'étoile (une super nova) qui a explosé, puis brillé durant des jours avant de disparaître. En somme, une étoile éphémère, cette étoile de berger mongole, une amande. Mais il y a un truc curieux : il s'agit là d'une explosion nucléaire ("les Mongoles brûlaient tout sur leur passage"), hors il se trouve que Noyau vient de Nux qui a donné ailleurs Luz (amande) en arabe, repris en kabyle aussi (luz, juj)... et dans Lux (lumière) en latin, Luz en portugais, Lutch (rayon de lumière, arc) en russe : peut-être y a-t-il eu une radiation du territoire russe à ce moment là et la mémoire populaire aurait donné le nom d'archer à cette radiation. Et plus particulièrement, l'amande (noix) aurait le sens non pas de nuit comme le pourrait le laisser penser la proximité phonétique, mais de jour et lumière à condition que Nux soit altéré en Lux (lumière).
Et cette racine, en partie WS, se retrouve justement dans le jour en kabyle :
AS, WS : as, was (jour), ussan (jours), assugas (année), etc.
Plus la racine du Berger en kab aussi : MX a-meksa serait peut-être NX (de noix) pour a-neksa ??? Là le berger devient un Pasteur, et rapidement un Messie :
L'étoile du jour (Nébuleuse du crabe) ne serait-elle pas l'étoile du Messie dont tout le monde, enfin pas tous :), attendait et attend le retour (les bigots peuvent toujours attendre, une supernova meurt pour de bon !).
On est dans les mythes et les éphémerides...
Regardez bien cette illustration, et puis il faut se rappeler que Jour (day en anglais) est lié à la notion de Dieu. Ce qui a de neuf c'est ça :
Jour ou Day en anglais = Dia de diamètre, diagonale.
Ce préfixe Dia évoque le Diamètre du cercle : c'est la WS du jour "as, was" kabyle ou carrément de tha-fath "la lumière" au sens d'espace, ou RG/RQ de rayon (moitié de diamètre) qui atteste l'écartement, l'expansion voire l'éclatement. Dia ou diamètre est le segment le plus grand d'un cercle, et il est associé au parcours du Soleil d'Est en Ouest un jour d'équinoxe. C'est ça la référence.
Les jours de la semaine portent des noms d'astres connus durant l'antiquité (Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, etc.), donc leur classement de 1 à 7 devrait s'être effectuer par ordre de taille, de distance par rapport à la Terre (le point 0 de l'observateur) ou de leur luminosité. On reviendra sur ce sujet lorsque j'aurais un récupéré physiquement et émotionnellement.
L'étoile du berger, témoignage de la mort d'un supernova il y très, très longtemps... Pour le moment, je me demande en quelle année sommes nous véritablement, en 2015 comme on le prétend ou est-ce que les calendriers en usage sont faux ?..
Combien de fois avez-vous entendu parler de l'étoile du berger, dans un contexte religieux à fortiori ? Et que ce serait Vénus cette étoile du berger. Je n'en suis pas sûr, mais alors pas du tout...
Un déferlement de guerriers des steppes qui auraient saccagé et conquis une bonne moitié du monde sans laisser de moindre trace, ni de tombe de leur timonier ? Je n'y crois pas. Un événement d'une importance capitale et très rare 'aurait laissé de trace que chez les Chinois ? Je n'y crois pas. Voici celle qui me paraît être la véritable étoile du berger, du moins ce qu'il en reste :
C'est l'étoile du JOUR,
C'est l'étoile du MONGOLE.
C'est la nébuleuse du crabe qui brillait le jour, en plein Soleil !, quelques jours durant en l'an d'après les observations attestées des astronomes chinois de juillet 1054 à avril 1056. A un siècle près de la date de naissance du roi des Mongoles, Gengis Khan. Vous voulez mon avis ? Les Mongoles dévastateurs d'une partie de l'Asie et de l'Europe orientale n'auraient jamais existé, du moins comme on le raconte. L'explication est dans leur nom :
Mongole serait le Berger ;
Mongole serait une altération de Mindal en russe pour "amande", Amande (amangue ?).
On supposerait facilement que monde/le monde tout comme lumene/lumière seraient de la même racine que Amande.
Nomade serait probablement ce qui expliquerait l'amande, le monde, le mongole, etc. Le berger à priori un nomade ? Le Mongole aussi ? Mais on penserait plutôt à une comète alors...
Les régions soi-disant conquises par les hordes mongoles, la Russie par exemple (là je ne suis pas le seul à ne pas croire à cette histoire), ou la Chine, seraient les pays et contrées d'où cette étoile du jour, l'étoile (une super nova) qui a explosé, puis brillé durant des jours avant de disparaître. En somme, une étoile éphémère, cette étoile de berger mongole, une amande. Mais il y a un truc curieux : il s'agit là d'une explosion nucléaire ("les Mongoles brûlaient tout sur leur passage"), hors il se trouve que Noyau vient de Nux qui a donné ailleurs Luz (amande) en arabe, repris en kabyle aussi (luz, juj)... et dans Lux (lumière) en latin, Luz en portugais, Lutch (rayon de lumière, arc) en russe : peut-être y a-t-il eu une radiation du territoire russe à ce moment là et la mémoire populaire aurait donné le nom d'archer à cette radiation. Et plus particulièrement, l'amande (noix) aurait le sens non pas de nuit comme le pourrait le laisser penser la proximité phonétique, mais de jour et lumière à condition que Nux soit altéré en Lux (lumière).
Et cette racine, en partie WS, se retrouve justement dans le jour en kabyle :
AS, WS : as, was (jour), ussan (jours), assugas (année), etc.
Plus la racine du Berger en kab aussi : MX a-meksa serait peut-être NX (de noix) pour a-neksa ??? Là le berger devient un Pasteur, et rapidement un Messie :
L'étoile du jour (Nébuleuse du crabe) ne serait-elle pas l'étoile du Messie dont tout le monde, enfin pas tous :), attendait et attend le retour (les bigots peuvent toujours attendre, une supernova meurt pour de bon !).
On est dans les mythes et les éphémerides...
Regardez bien cette illustration, et puis il faut se rappeler que Jour (day en anglais) est lié à la notion de Dieu. Ce qui a de neuf c'est ça :
Jour ou Day en anglais = Dia de diamètre, diagonale.
Ce préfixe Dia évoque le Diamètre du cercle : c'est la WS du jour "as, was" kabyle ou carrément de tha-fath "la lumière" au sens d'espace, ou RG/RQ de rayon (moitié de diamètre) qui atteste l'écartement, l'expansion voire l'éclatement. Dia ou diamètre est le segment le plus grand d'un cercle, et il est associé au parcours du Soleil d'Est en Ouest un jour d'équinoxe. C'est ça la référence.
Les jours de la semaine portent des noms d'astres connus durant l'antiquité (Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, etc.), donc leur classement de 1 à 7 devrait s'être effectuer par ordre de taille, de distance par rapport à la Terre (le point 0 de l'observateur) ou de leur luminosité. On reviendra sur ce sujet lorsque j'aurais un récupéré physiquement et émotionnellement.
L'étoile du berger, témoignage de la mort d'un supernova il y très, très longtemps... Pour le moment, je me demande en quelle année sommes nous véritablement, en 2015 comme on le prétend ou est-ce que les calendriers en usage sont faux ?..
samedi 11 avril 2015
Thassa
Le poème de ma vie...
A toi,
Tendre et vulnérable Thanina,
Ma "douchka",
Ma muse kabyle,
Ma déesse punique.
Le temps d'un périple, trois jours durant, sans répit ni sommeil, à faire la navette entre Yemma Gouraya et Yemma Thassa. Rien que pour entendre ta voix. Rien que pour te voir prononcer ton nom. Dans l'espoir que ta vague de tendresse puisse me prendre en pitié et m'épargner le naufrage...Le doute et l'anxiété dans la solitude jusqu'à ce tu m'apparaisses au 3ème jour de mon périple, le 10 avril 2015. Ta voix est celle de la brise, si familière, si tendre...
Chers amis, n'est pas poète qui veut, donc acceptez bien la prose même si je ne fais pas aussi bien qu'Apulée pour sa muse, la déesse de la Lune (Yemma Gouraya quoi :) Voici ce qu'est Thassa, le terme kabyle qui désigne "le foie", l'organe féminin (maternel) et de tendresse/pitié par définition, et pas seulement.
Thassa en kab : Thalassa (mer) en grec, c'est simplement la mer Méditerranée
Thassa en kab = Paix, paz en esp., pax en latin
plus
Thassa en kab = Vie
Et là il faut signaler sur le champ que les "Aïcha", "Aïssa" sont des version étrangères ultérieurs à l'époque punique, des versions orientales issus de Yeshuah en hébreu pour Jésus. Le terme kabyle "a3ssas" (gardien) serait issu de thassa (foie) probablement, donc Yemma Thassa (mère tendresse) serait d'une certaine façon Notre Dame de la Grâce et/ou Notre Dame de la Garde, il faut donc le comprendre autrement (religieusement) comme la Vierge (Marie comme par hasard).
Et c'est l'empreinte phénicienne de Thassa qui m'a fortement bousculé...
- Guerre et paix : TS de Thassa pourrait être un NS, car si la guerre est GR, KR (ker "se lever") ou KL racine du mouvement donc verticale, la paix à l'opposé serait "couchée, allongée, horizontale) comme DT (dtes "se coucher, dormir"), NS (nes "se coucher, s'allonger, passer la nuit"), au repos, donc en équilibre, en paix. Bref, guerre vs paix revient à comparer le levant au couchant (l'aïcha justement), ce dernier prenant la forme TS ou NS en kabyle. Thassa est la Méditerranée occidentale ;
- Singulier vs pluriel : c'est une particularité du kabyle qui différencie souvent la racine du plutriel de celle du singulier. Exemple, FNS de vache (tha-funas-th) disparait dans thistan (troupeau de vaches). La racine de la vache kabyle, FNS, serait la racine de phénicien/punique, sans blague.
- La fenêtre/lucarne kabyle est particulièrement fertile en notions innatendues, c'est elle qui donne l'explication tant attendue que voici :
TS de thassa (le foi) serait comparable à TQ de dTaq (fenêtre lucarne) en kab.
Alors comment la fenêtre/lucarne explique que Thassa est la mer, la Méditerranée ?
La fenêtre est simplement un Puits, la Mer Méditerranée aussi.
La preuve ?
On dit de nos jours lvir (puits) + levhar (la mer) en kab comme al-bi1r (puits)+ al-bahr (la mer) en arabe...et liver (le foi) en anglais qui confirme le lien Vie (life) avec Foi (liver). Quand en Kabylie on évoque les saints de la mer ivehriyen, c'est des saints phéniciens (ou puniques) qu'il s'agit. Le russe (slave) mir au sens de paix (et de monde aussi) serait à rapprocher de mer, mare en latin donc.
En plus, liver (foie) en anglois ou al-bahr (la mer) en arabe ou levhar en kab, c'est aussi l'Oeuvre, le Livre et l'équilibre/balance (Libra en latin) : la couleur blanche dans l'appellation arabe de la Méditerranée "la mer blanche du milieu" est celle de balance et de milieu.
Maintenant on avance vers un passé encore plus lointain.
Thassa kabyle = Pax en latin (paix)
Th kab vs P latin, grec et IE
Thassa serait plate, calme, la Méditerranée une mer d'huile...d'olive kabyle :)
Cette formule explique magistralement le terme kabyle Thalla (la source, la fontaine) : Palla oui; mais complètement ça donnera Plan, Plat, Plaine, etc. Idem pou Thizi (col) qui est "le point de retour du-delà duquel on ne peut y aller" : Pizi, pensez à la pesanteur, à la gravité insurmontable ! Thissirth (roue-meule) devient simplement presse, pression :) On y reviendra une autre fois.
Pourquoi on dit thullas (au plur., pas de sing.) pour "jeunes filles, fillettes" ? Simplement parce qu'elles sont des pucelles !, des vierges : comparez le kab thullas (T=P) au grec pallas de pallas Athéna (viege Athéna) ! Cette formule de T (Th) kab comparable au P européen nous donne un autre indice capital :
Thasseda (la lionne), une autre mère-gardienne et patronne, deviendrait Passeda. Les thisedhnan (dames, ou madones allaiteuses ?) des pisednan. On est sur la trace du culte de Poseidon, comme par hasard étroitement lié à la mer Méditerranée.
Et c'est dans Thassa (foie), la mer Méditerranée, qu'il faudra chercher les termes "Huile d'olive, Olivier", un socle identitaire kabyle indétronable.
Pâques, on est justement en période de Pâques (catholique déjà passée, orthodoxe à venir), serait soit dTaq (la fenêtre, la lucarne), soit thassa (le foi) avec le sens de "grâce, pitié, clémence, miséricorde, etc." ou de tha-fsu-th (tafust) "printemps" avec le sens de "fête des lumières, Équinoxe de printemps, résurrection".
La trace phénicienne ne me laisse plus en paix...
Il me semble que la déesse phénicienne de Carthage Tanit aurait simplement changé de nom avec le temps en devenant, par exemple, thislith (tislit) "la mariée" (la vierge ?) du dieu Anzar personnifiée par l'arc-en-ciel (fertilité), mythe fondateur kabyle. Cette hypothèse doit être examinée très sérieusement.
P.S.
Éprouvé émotionnellement par ce "voyage" de trois jours - eh oui ! j'ai dû pousser l'esprit à se transcender pour aller chercher la Thassa kabyle, phénicienne, méditerranéenne - mais satisfait tout de même car il fallait avoir de la foi pour aller la chercher cette paix, cette déesse, notre chère Méditerranée. Mon affection va à ma muse, la déesse de mes jours de grâce, en particulier, et à la femme kabyle, méditerranéenne en général.
A toi,
Tendre et vulnérable Thanina,
Ma "douchka",
Ma muse kabyle,
Ma déesse punique.
Le temps d'un périple, trois jours durant, sans répit ni sommeil, à faire la navette entre Yemma Gouraya et Yemma Thassa. Rien que pour entendre ta voix. Rien que pour te voir prononcer ton nom. Dans l'espoir que ta vague de tendresse puisse me prendre en pitié et m'épargner le naufrage...Le doute et l'anxiété dans la solitude jusqu'à ce tu m'apparaisses au 3ème jour de mon périple, le 10 avril 2015. Ta voix est celle de la brise, si familière, si tendre...
Chers amis, n'est pas poète qui veut, donc acceptez bien la prose même si je ne fais pas aussi bien qu'Apulée pour sa muse, la déesse de la Lune (Yemma Gouraya quoi :) Voici ce qu'est Thassa, le terme kabyle qui désigne "le foie", l'organe féminin (maternel) et de tendresse/pitié par définition, et pas seulement.
Thassa en kab : Thalassa (mer) en grec, c'est simplement la mer Méditerranée
Thassa en kab = Paix, paz en esp., pax en latin
plus
Thassa en kab = Vie
Et là il faut signaler sur le champ que les "Aïcha", "Aïssa" sont des version étrangères ultérieurs à l'époque punique, des versions orientales issus de Yeshuah en hébreu pour Jésus. Le terme kabyle "a3ssas" (gardien) serait issu de thassa (foie) probablement, donc Yemma Thassa (mère tendresse) serait d'une certaine façon Notre Dame de la Grâce et/ou Notre Dame de la Garde, il faut donc le comprendre autrement (religieusement) comme la Vierge (Marie comme par hasard).
Et c'est l'empreinte phénicienne de Thassa qui m'a fortement bousculé...
- Guerre et paix : TS de Thassa pourrait être un NS, car si la guerre est GR, KR (ker "se lever") ou KL racine du mouvement donc verticale, la paix à l'opposé serait "couchée, allongée, horizontale) comme DT (dtes "se coucher, dormir"), NS (nes "se coucher, s'allonger, passer la nuit"), au repos, donc en équilibre, en paix. Bref, guerre vs paix revient à comparer le levant au couchant (l'aïcha justement), ce dernier prenant la forme TS ou NS en kabyle. Thassa est la Méditerranée occidentale ;
- Singulier vs pluriel : c'est une particularité du kabyle qui différencie souvent la racine du plutriel de celle du singulier. Exemple, FNS de vache (tha-funas-th) disparait dans thistan (troupeau de vaches). La racine de la vache kabyle, FNS, serait la racine de phénicien/punique, sans blague.
- La fenêtre/lucarne kabyle est particulièrement fertile en notions innatendues, c'est elle qui donne l'explication tant attendue que voici :
TS de thassa (le foi) serait comparable à TQ de dTaq (fenêtre lucarne) en kab.
Alors comment la fenêtre/lucarne explique que Thassa est la mer, la Méditerranée ?
La fenêtre est simplement un Puits, la Mer Méditerranée aussi.
La preuve ?
On dit de nos jours lvir (puits) + levhar (la mer) en kab comme al-bi1r (puits)+ al-bahr (la mer) en arabe...et liver (le foi) en anglais qui confirme le lien Vie (life) avec Foi (liver). Quand en Kabylie on évoque les saints de la mer ivehriyen, c'est des saints phéniciens (ou puniques) qu'il s'agit. Le russe (slave) mir au sens de paix (et de monde aussi) serait à rapprocher de mer, mare en latin donc.
En plus, liver (foie) en anglois ou al-bahr (la mer) en arabe ou levhar en kab, c'est aussi l'Oeuvre, le Livre et l'équilibre/balance (Libra en latin) : la couleur blanche dans l'appellation arabe de la Méditerranée "la mer blanche du milieu" est celle de balance et de milieu.
Maintenant on avance vers un passé encore plus lointain.
Thassa kabyle = Pax en latin (paix)
Th kab vs P latin, grec et IE
Thassa serait plate, calme, la Méditerranée une mer d'huile...d'olive kabyle :)
Cette formule explique magistralement le terme kabyle Thalla (la source, la fontaine) : Palla oui; mais complètement ça donnera Plan, Plat, Plaine, etc. Idem pou Thizi (col) qui est "le point de retour du-delà duquel on ne peut y aller" : Pizi, pensez à la pesanteur, à la gravité insurmontable ! Thissirth (roue-meule) devient simplement presse, pression :) On y reviendra une autre fois.
Pourquoi on dit thullas (au plur., pas de sing.) pour "jeunes filles, fillettes" ? Simplement parce qu'elles sont des pucelles !, des vierges : comparez le kab thullas (T=P) au grec pallas de pallas Athéna (viege Athéna) ! Cette formule de T (Th) kab comparable au P européen nous donne un autre indice capital :
Thasseda (la lionne), une autre mère-gardienne et patronne, deviendrait Passeda. Les thisedhnan (dames, ou madones allaiteuses ?) des pisednan. On est sur la trace du culte de Poseidon, comme par hasard étroitement lié à la mer Méditerranée.
Et c'est dans Thassa (foie), la mer Méditerranée, qu'il faudra chercher les termes "Huile d'olive, Olivier", un socle identitaire kabyle indétronable.
Pâques, on est justement en période de Pâques (catholique déjà passée, orthodoxe à venir), serait soit dTaq (la fenêtre, la lucarne), soit thassa (le foi) avec le sens de "grâce, pitié, clémence, miséricorde, etc." ou de tha-fsu-th (tafust) "printemps" avec le sens de "fête des lumières, Équinoxe de printemps, résurrection".
La trace phénicienne ne me laisse plus en paix...
Il me semble que la déesse phénicienne de Carthage Tanit aurait simplement changé de nom avec le temps en devenant, par exemple, thislith (tislit) "la mariée" (la vierge ?) du dieu Anzar personnifiée par l'arc-en-ciel (fertilité), mythe fondateur kabyle. Cette hypothèse doit être examinée très sérieusement.
P.S.
Éprouvé émotionnellement par ce "voyage" de trois jours - eh oui ! j'ai dû pousser l'esprit à se transcender pour aller chercher la Thassa kabyle, phénicienne, méditerranéenne - mais satisfait tout de même car il fallait avoir de la foi pour aller la chercher cette paix, cette déesse, notre chère Méditerranée. Mon affection va à ma muse, la déesse de mes jours de grâce, en particulier, et à la femme kabyle, méditerranéenne en général.
mercredi 8 avril 2015
La Dame de Cœur
La Kabylie phénicienne...
Le pélerinage sur le mont de Yemma Gouraya (littéral. "notre mère Gouraya", comprendre Notre-Dame Gouraya ), la gardienne des mers (de la Méditerranée) et patronne de la ville de Vgayeth (Bougie) en Kabylie ne diffère point de la visite de Notre-Dame de la Garde à Marseille (sans la basilique, bien sûr), même le nom et les fonctions sont comparables, un lieu que j'ai personnellement très apprécié lorsque j'ai eu l'occasion de le visiter. Yemma Gouraya peut aussi être comparée au Sacré-Cœur de Montmartre à l'état intrinsèque (sans les monuments), pour le Cœur surtout. Vous ne vous y attendiez pas, mais voici Yemma Gouraya :
Exact, Yemma Gouraya est la dame de cœur, et pas seulement.
C'est aussi la Dame de Corail : cœur et corail s'apparenteraient.
C'est aussi une Reine tout simplement ou une Déesse.
A juste titre d'ailleurs, le nom Gouraya a été rapproché de la déesse de la lune dû à agour/ayour "lune" en kabyle et en mazigh (berbère) plus généralement. Bon, d'abord ça :
agur, ayur (lune) ~ ur, ul (cœur) en kabyle/mazigh.
Ensuite il y a ça :
Cœur, Corail et Gouraya ~ Couleur et/ou Teinture (peinture ?)
La preuve ? Même l'arabe le confirme, des fois qu'il sert à qlq chose :)
lawn (couleur, teinture) en arabe vs Lune, Luna en romanes (latin)
La dame de cœur est tendresse par définition et pas seulement teinture/couleur (peinture). La main (tendue comme on l'aime) de notre dame de cœur est prête à recevoir du hénné terme qui serait associé à la notion de hanina (la tendre, souvent pour la maman) en argot arabe argélien, en masri (faux-égyptien ou arabe égyptien), voire même en arabe des vrais arabes; et pour le kabyle, le henné - tendresse et teinture- est associé à Thanina "la reine des oiseaux", "déesse de beauté", un oiseau mythique qu'on associe souvent à la femelle du faucon.
On a ici, dans le mythique oiseau kabyle, reine et déesse de beauté, Thanina une preuve indéniable qu'il s'agit ici d'un oiseau mythique désigné ailleurs par le nom de Phénix et associé à la couleur pourpre. Et le doute n'est plus permis : Thanina et Gouraya seraient très certainement une preuve de la Kabylie punique ou phénicienne. Thanina et Gouraya, deux dames, associées probablement au culte de la Lune et de Vénus. La couleur rouge ou pourpre y serait pour qlq chose, le corail emblématique (avec l'argent métal) du bijou et des orfèvres kabyles serait comparable au légendaire murex du pourpre phénicien, et même la coquille d'Aphrodite trouverait son explication, tous les mollusques retirés de leur coquille sont des tendres :). Au nord (mer baltique), ce serait l'ambre à la place de corail et/ou de murex...et l'explication d'alhambra de Grenade (terme apparenté à hamra "rouge" en arabe) qui se dessine.
Cette fois on ne va pas lâcher la trace phénicienne dans notre histoire, et Dieu seul sait où est-ce qu'elle nous mènera...
Le pélerinage sur le mont de Yemma Gouraya (littéral. "notre mère Gouraya", comprendre Notre-Dame Gouraya ), la gardienne des mers (de la Méditerranée) et patronne de la ville de Vgayeth (Bougie) en Kabylie ne diffère point de la visite de Notre-Dame de la Garde à Marseille (sans la basilique, bien sûr), même le nom et les fonctions sont comparables, un lieu que j'ai personnellement très apprécié lorsque j'ai eu l'occasion de le visiter. Yemma Gouraya peut aussi être comparée au Sacré-Cœur de Montmartre à l'état intrinsèque (sans les monuments), pour le Cœur surtout. Vous ne vous y attendiez pas, mais voici Yemma Gouraya :
Exact, Yemma Gouraya est la dame de cœur, et pas seulement.
C'est aussi la Dame de Corail : cœur et corail s'apparenteraient.
C'est aussi une Reine tout simplement ou une Déesse.
A juste titre d'ailleurs, le nom Gouraya a été rapproché de la déesse de la lune dû à agour/ayour "lune" en kabyle et en mazigh (berbère) plus généralement. Bon, d'abord ça :
agur, ayur (lune) ~ ur, ul (cœur) en kabyle/mazigh.
Ensuite il y a ça :
Cœur, Corail et Gouraya ~ Couleur et/ou Teinture (peinture ?)
La preuve ? Même l'arabe le confirme, des fois qu'il sert à qlq chose :)
lawn (couleur, teinture) en arabe vs Lune, Luna en romanes (latin)
La dame de cœur est tendresse par définition et pas seulement teinture/couleur (peinture). La main (tendue comme on l'aime) de notre dame de cœur est prête à recevoir du hénné terme qui serait associé à la notion de hanina (la tendre, souvent pour la maman) en argot arabe argélien, en masri (faux-égyptien ou arabe égyptien), voire même en arabe des vrais arabes; et pour le kabyle, le henné - tendresse et teinture- est associé à Thanina "la reine des oiseaux", "déesse de beauté", un oiseau mythique qu'on associe souvent à la femelle du faucon.
On a ici, dans le mythique oiseau kabyle, reine et déesse de beauté, Thanina une preuve indéniable qu'il s'agit ici d'un oiseau mythique désigné ailleurs par le nom de Phénix et associé à la couleur pourpre. Et le doute n'est plus permis : Thanina et Gouraya seraient très certainement une preuve de la Kabylie punique ou phénicienne. Thanina et Gouraya, deux dames, associées probablement au culte de la Lune et de Vénus. La couleur rouge ou pourpre y serait pour qlq chose, le corail emblématique (avec l'argent métal) du bijou et des orfèvres kabyles serait comparable au légendaire murex du pourpre phénicien, et même la coquille d'Aphrodite trouverait son explication, tous les mollusques retirés de leur coquille sont des tendres :). Au nord (mer baltique), ce serait l'ambre à la place de corail et/ou de murex...et l'explication d'alhambra de Grenade (terme apparenté à hamra "rouge" en arabe) qui se dessine.
Cette fois on ne va pas lâcher la trace phénicienne dans notre histoire, et Dieu seul sait où est-ce qu'elle nous mènera...
jeudi 19 mars 2015
Les gais de Constantine
Cirta, la madone...
Les hilaliens font la fête, ils s'amusent sur les tombes de nos ancêtres ! Regardez moi ces gais de Constantine festoyer à l'occasion d'un événement dégoûtant, Constantine capitale du méchoui arabe. C'est d'une tristesse incroyable que de voir la capitale numide Cirta secouée par les bruits de babouches des hilaliens en transe !
La terre des ancêtres abreuvée de sang des braves est aujourd'hui sous la botte de l'usurpateur arabe, et la mémoire numide et punique est profanée par le maudit hilalien qui festoie sur les os de nos ancêtres en conviant tous ses comparses du maudit "li monde arabe". Les hilaliens narguent ouvertement les dépositaires de l'identité de ce pays, de sa terre et de son sang. Cette supercherie de "Constantine capitale de la culture arabe" ou le grand festin du hilalien sur les cendres de Cirta est un acte hostile délibérée, et constitue plus qu'un vol de mémoire, une profanation honteuse et dangereuse qui mène droit à la confrontation et à la guerre nationale.
Cette politique de mémoire brûlée et de terrorisme identitaire mérite que ses auteurs soient châtiés de façon exemplaire; le jour venu, ces hilaliens devront répondre de leurs actes, en plus leur langue arabe sera interdite, ou tout au plus tolérée mais à condition que ses caractères d'écriture soient en... hébreu (après tout, c'est leur langue cousine), façon de leur rendre la monnaie. C'est oeil pour oeil, dent pour dent.
Cirta, Constantine. Que cachent vraiment ces noms d'une même ville ? Tour guidé pour essayer de comprendre le secret de la capitale numide, son nom punique (Cirta) puis latin (Constantine).
Le sang
On a déjà évoqué le nom de la capitale numide à plusieurs reprises sur ce blog, lire, entre autres "Cirta 40", "Cirta 40 bis", "La constante numide" et même "La chemise du jeudi". Maintenant on peut continuer. Cirta, notons-le dès le départ, serait un nom punique ou libyco-punique QRT (comme dans Carthage QRT.HDST) avec la racine QR, sans doute la même que celle du kabyle, chaoui (berbère) moderne qui désigne la tête et la grandeur (a-qerru, a-muqran). Retenez bien la grandeur.
De nous jours, Constantine est appelée Qasentina en arabe (il n'y a aucune ville portant un tel nom dans "li monde arabe"), Xantina en arabe argotique ainsi qu'en kabyle. Et pourtant nous avons en kabyle un nom qui conviendrait pour remplacer cet emprunt pour désigner Constantine :
tha-knisya en kab "griotte, cerisier".
On l'a déjà expliqué sur ce blog, c'est la même racine KNS que dans knesset (assemblée) en hébreu, kanissa (église) en arabe, GLS église en français, ecclesia en grec (assemblée des citoyens) repris avec le même sens en rabe comme ma-GLS majlis, le tout parti de KRS en grec pour kerasion (cerisier) qui a aussi donné krasota (beauté), krasny (rouge) en russe, kirch (église) en allemand, church (église) et cherry (cerise) en anglais. En réalité, ce sont les notions de Genèse, Adam, Sang (humanité) qui se cacheraient derrière cet arbre de vie du milieu du jardin (griotte, cerisier), on en a parlé sur ce blog déjà.
Il s'agit tout simplement de Sang, d'union des hommes, des peuples. La même racine en kab KNS ou altérée KRS, GRS, KMS attestent tout ce qui se rétracte, se ratatine, se cristallise. C'est donc une racine centripète, très vraisemblablement la marque de l'attraction universelle ou de la gravitation. C'est simplement l'indice du Milieu, ou du Centre plus exactement.
L'autre variante de cette racine n'est autre que XMS de xamsa, lexmis (jeudi) en kab idem à khamsa (cinq), al-khamis (le jeudi, le 5ème jour) en arabe. L'intérêt est que la symbole porte-bonheur de la Xamsa (Khamsa) , dite la main de Fatma, est répandu partout en Afrique du Nord et un peu au Moyen-Orient, mais il n'est surtout pas arabe et leurs rigoristes et terroristes le considèrent comme un symbôle païen et égorgeraient sans hésiter celui qui oserait le porter. Il symboliserait aussi probablement l'Union (les cinq doigts d'une main réunis ?) ou la Réunion, le Rassemblement, donc le Peuple.
Cette racine de cerisier.assemblée/église KNS/KLS/KRS est sans doute la même que LMS de alemas (le milieu) - justement le cerisier est l'arbe du milieu - en kabyle, RMS du nom du dieu grec Hermès (dieu des carrefours) et aussi de Ramsès II dit le Grand.
Demos
Cette même racine dans sa version QMS de qamis (chemise) en arabe, comparable à QNT de tha-qendur-th en kab, voire gandoura en masri et argot nord-africains, avec le sens de Robe, Chemise et surtout Tunique. Et c'est une bonne piste celle-là ! Cet habit en pièce unique qui s'enfile par la tête porte plusieurs noms, en kab, par exemple, certains utilisent tha-sedrith sans doute à base d'un mot emprunté considéré comme arabe sadr (poitrine), mais cet emprunt nous donne un indice : la poitrine. Le terme qui désigne la poitrine est toujours au pluriel : idhmaren. Avec à la base la racine DM, la même que dans le sang, lui aussi uniquement au pluriel: idhamen, mot proche de l'arabe dam. Deux déductions et une relation assez claire :
KNS de cerisier = Cinq : V chiffre romain, celui de la victoire ?
Sang ~ Poitrine sont apparentés : les arabes doivent choisir quel terme ils ont volé, car sadr (poitrine) et dam (sang) sont différents quand même :)
Le DM de sang et de poitrine kabyle (toujours au pluriel) est peut-être dans Adam (Genèse) mais surtout dans ce préfixe grec de démocratie :
Demos = Peuple
C'est ça le DM de sang et de poitrine en kab ! Et il explique tout ce que l'on vient de voir plus haut pour église/assemblée associés au cerisier.
Le sadr (poitrine) en arabe serait en relation avec assad (lion) et zeytoun (olivier), et ils seraient des emprunts comme on le verra plus loin. Pour le moment, signalons que la démocratie avec une assemblé du peuple n'a jamais existé et n'existe pas chez les arabes, vraix ou faux, ils ont toujours un roi/émir et/ou un guide spirituel, un gourou (un chilkh) pour les conduire droit au mur. Contrairement au Kabyle qui n'a rien à envier au Grec ancien en terme de démocratie populaire, et d'ailleurs la racine DM de demos (peuple) en grec et de poitrine/sang en kabyle a évolué en kabyle pour donner ZM de izem (lion, l'indomptable), de zmer (puissance) et surtout de l'arbre emblématique, un vérirable socle identitaire kabyle très haï par le hilalien, a-zemmur (l'olivier). L'Olivier serait très probablement un symbole très fort d'Universalité (Lumières, Savoir), de Puissance (Pouvoir, Protection) et de Démocratie.
Alexandrie
Mais où les arabes sont-ils allés piquer le SD, SDR de sadr (poitrine) ? Très simple : dans le nom d'Alexandre, le Grand s'entend, ou simplement Sandro dans les noms abrégés. C'est le moment de revenir vers le QR de grandeur de Cirta, et vers Constantin dit le Grand qui selon le mythe aurait donné son nom latin à Constantine.
En réalité, Constantin n'est rien d'autre qu'une forme plus récente d'Alexandre. La racine de Constante est celle du cerisier/griottier KNS/KLS/KRS ; on la retrouve dans King (roi) en anglois, dans Kniaz (duc) en russe. Il est aujourd'hui quasi certain pour moi que le personnage d'Alexandre le Grand serait un personnage imaginaire, un mythe, tout comme celui d'Alexandre le Duc dit Nievsky chez les Russes, idem pour Constantin le Grand des "premiers chrétiens romains".On peut supposer aussi que la sainteté ou de sacralité serait au menu de ces personnages imaginaires.
Grand ~? Saint ~? Roi/Duc (Guide)
Il suffit e rappeler qu'en arabe grand est kabir pour comprendre que les hilaliens ne peuvent pas prétendre au terme sayed (seigneur) d'où le Cid, Sidi (saint) repris en kab comme Sidhi (Sadats au pluriel, voire aussi tha-seda "lionne") qui seraient tous apparentés au nom d'Alexandre "le protecteur des hommes" (un saint, en somme), il nous reste juste à trouver son équivalent égyptien ancien, mais notons déjà que son hiéroglyphe contient un lion :
Constantine, si elle était située en Egypte nouvelle (hélas arbisée), elle aurait porté le nom de Skandria, Iskandaria (Alexandrie) comme c'est le cas en réalité. Plus à l'est encore, au Moyen-Orient, elle aurait comme équivalent un nom de "poitrine" tel que Sadr, toujours en référence à Alexandre et/ou à un personnage ou une divinité inconnue des arabes mais existante au Moyen-Orient (pré-islamique). Mais rien d'arabe arabe !
Constantine
Au lieu de diviser les peuples comme le font nos adversaires, il serait plus sage de jeter des ponts d'amitié, de respect mutuel et de bon voisinage, tout le monde y trouverait son compte au final. A un moment donné, il faut savoir faire abstraction des circonstances, et donc effacer le hilalien du paysage, pour observer ce qu'est intrinsèquement la ville de Cirta, Constantine. C'est avant tout une ville gorgée de ponts ! La notion de Pont est indissociable de Constantine, de Cirta. La racine QR de "tête, grandeur" indiquerait peut-être la tête de pont avec le sens de "guide, capitale".
Cinq (5) serait le Pont, Penta (5) en grec vs Pont ; le lien comme dans QN (lier/relier, attacher) QNTR (pont, canalisation, quintal, tunique) idem à l'arabe qintara, ils utilisent aussi le mot djasr. La notion de pont/canal aurait un sens religieux aussi, celui du messager que l'on va voir plus bas.
Les racines vues plus haut en relation avec "centre, milieu, 5 de protection" sont aussi en relation avec la notion de pont. Prenons par exemple, alemas (milieu) en kab ou Hermès messager des dieux ou Ramses le Grand lui aussi, à mon sens, un messager. Le milieu est l'intermédiaire, c'est aussi un pont qui relie deux côtés, deux rives. On comprend 2 choses maintenant :
le Grand = le Messager
(Alexandre le Grand, Constantin le Grand, Rames II le Grand, etc.)
Pour les divinités anciennes, c'est Hermès pour les Grecs et Mercure pour les Romains, le nom de ce dernier est directement lié au kabyle, chaoui (berbère) MQR-MQR de a-muqran (le grand) ; la racine de grandeur QR en kabyle, chaoui (berbère) est celle de Cirta (QR.T), elle vient de la Tête (a-qerru) en kab. Cette relation tête - grandeur - messager est attesté en arabe même :
Ras (tête) ~ Rassoul (messager) en arabe (rissala = message)
Ce Ras existait en phéncien, alors pourquoi est-ce que le nom de Cirta (QRT) est basé sur la tête/grandeur kabyle/chaoui (mazigh, berbère) ?
Cirta était simplement la capitale numide, et le terme capitale de capitalis (relatif à la tête) vient de tête (caput), donc QR de tête mazigh est bien celui qui a donné QRT de Cirta. Il n'y a rien de sémitique dans le nom de Cirta, c'est un nom clean !!! Le terme arabe pour "capitale" est al-3asima sans doute de adhim (puissant)... proche de DM de sang, de poitrine (en kab seulement), demos (peuple) en grec, et de izem (lion indomptable, puissant) en kabyle :)))
Regardez comment la mémoire kabyle contraste avec le "khorotisme" (les inepties) des hilaliens arabo-islamistes qui crachent sur la mémoire de tous les anciens, pas seulement sur la mémoire des Mazigh (Berbères) ou des Egyptiens anciens, mais sur celle de leurs propres frères et cousins sémites ! Je disais plus haut que SD, SDR de sadr (poitrine) assad (lion) en arabe seraient lié à Alexandre le Grand et/ou à une divinité orientale. Et bien je crois avoir deviné laquelle :
Astarté, ou Ishtar
Le kabyle tha-seda (la lionne, donc la déesse protection) - uniquement au féminin - viendrait de là, et l'arabe assad pour LE lion aussi, mais comment une déesse (lionne) a donné une dieu (lion) ??? Un vrai massacre ! La mémoire kabyle a manifestement plus de respect qu'ont les hilaliens pour la mémoire de leurs propres cousins sémites, et elle a rapporté fidèlement le sens de cette divinité sémitique. Vous voyez un peu la différence dans les comportements des uns et des autres, entre ceux qui ont construit les premiers ponts de l'amitié entre les peuples de Cirta et les gais de Constantine d'aujourd'hui qui massacrent et profanent la mémoire des hommes, en général, et celle de nos ancêtres, en particulier ?
Si cette hypothèse d'Astarté s'avérait juste, tha-seda (la lionne) en kabyle signifierait aussi "déesse" (protectrice forcément) ; et son pluriel thi-sedhnan désignent les femmes d'une certaine catégorie, à mon sens, le mères allaiteuses ou simplement des madones allaiteuses comme on l'a déjà évoqué sur ce blog sept an en arrière. Cirta, une madone. Et les camarades arabes n'auraient-ils pas tiré leur madina (ville) de madone ? :) Peu importe, Cirta était jadis un pont d'amitié qui offrait son sein à des gens honorables. On est d'autant plus dégoûtés de voir aujourd'hui le sein de Constantine tété par des gais sans scrupules !
P.S.:
Astarté aurait été sans doute passée en kabyle grâce aux Égyptiens anciens qui l'ont aussi adoptée, ou durant l'époque punique quoique à Carthage la divinité équivalente portait le nom de Tanit. Et puis, c'est assez curieux tout de même, pourquoi le kab a repris Astarté au lieu de Tanit plus proche ? Bonne question à élucider.
Les hilaliens font la fête, ils s'amusent sur les tombes de nos ancêtres ! Regardez moi ces gais de Constantine festoyer à l'occasion d'un événement dégoûtant, Constantine capitale du méchoui arabe. C'est d'une tristesse incroyable que de voir la capitale numide Cirta secouée par les bruits de babouches des hilaliens en transe !
La terre des ancêtres abreuvée de sang des braves est aujourd'hui sous la botte de l'usurpateur arabe, et la mémoire numide et punique est profanée par le maudit hilalien qui festoie sur les os de nos ancêtres en conviant tous ses comparses du maudit "li monde arabe". Les hilaliens narguent ouvertement les dépositaires de l'identité de ce pays, de sa terre et de son sang. Cette supercherie de "Constantine capitale de la culture arabe" ou le grand festin du hilalien sur les cendres de Cirta est un acte hostile délibérée, et constitue plus qu'un vol de mémoire, une profanation honteuse et dangereuse qui mène droit à la confrontation et à la guerre nationale.
Cette politique de mémoire brûlée et de terrorisme identitaire mérite que ses auteurs soient châtiés de façon exemplaire; le jour venu, ces hilaliens devront répondre de leurs actes, en plus leur langue arabe sera interdite, ou tout au plus tolérée mais à condition que ses caractères d'écriture soient en... hébreu (après tout, c'est leur langue cousine), façon de leur rendre la monnaie. C'est oeil pour oeil, dent pour dent.
Cirta, Constantine. Que cachent vraiment ces noms d'une même ville ? Tour guidé pour essayer de comprendre le secret de la capitale numide, son nom punique (Cirta) puis latin (Constantine).
Le sang
On a déjà évoqué le nom de la capitale numide à plusieurs reprises sur ce blog, lire, entre autres "Cirta 40", "Cirta 40 bis", "La constante numide" et même "La chemise du jeudi". Maintenant on peut continuer. Cirta, notons-le dès le départ, serait un nom punique ou libyco-punique QRT (comme dans Carthage QRT.HDST) avec la racine QR, sans doute la même que celle du kabyle, chaoui (berbère) moderne qui désigne la tête et la grandeur (a-qerru, a-muqran). Retenez bien la grandeur.
De nous jours, Constantine est appelée Qasentina en arabe (il n'y a aucune ville portant un tel nom dans "li monde arabe"), Xantina en arabe argotique ainsi qu'en kabyle. Et pourtant nous avons en kabyle un nom qui conviendrait pour remplacer cet emprunt pour désigner Constantine :
tha-knisya en kab "griotte, cerisier".
On l'a déjà expliqué sur ce blog, c'est la même racine KNS que dans knesset (assemblée) en hébreu, kanissa (église) en arabe, GLS église en français, ecclesia en grec (assemblée des citoyens) repris avec le même sens en rabe comme ma-GLS majlis, le tout parti de KRS en grec pour kerasion (cerisier) qui a aussi donné krasota (beauté), krasny (rouge) en russe, kirch (église) en allemand, church (église) et cherry (cerise) en anglais. En réalité, ce sont les notions de Genèse, Adam, Sang (humanité) qui se cacheraient derrière cet arbre de vie du milieu du jardin (griotte, cerisier), on en a parlé sur ce blog déjà.
Il s'agit tout simplement de Sang, d'union des hommes, des peuples. La même racine en kab KNS ou altérée KRS, GRS, KMS attestent tout ce qui se rétracte, se ratatine, se cristallise. C'est donc une racine centripète, très vraisemblablement la marque de l'attraction universelle ou de la gravitation. C'est simplement l'indice du Milieu, ou du Centre plus exactement.
L'autre variante de cette racine n'est autre que XMS de xamsa, lexmis (jeudi) en kab idem à khamsa (cinq), al-khamis (le jeudi, le 5ème jour) en arabe. L'intérêt est que la symbole porte-bonheur de la Xamsa (Khamsa) , dite la main de Fatma, est répandu partout en Afrique du Nord et un peu au Moyen-Orient, mais il n'est surtout pas arabe et leurs rigoristes et terroristes le considèrent comme un symbôle païen et égorgeraient sans hésiter celui qui oserait le porter. Il symboliserait aussi probablement l'Union (les cinq doigts d'une main réunis ?) ou la Réunion, le Rassemblement, donc le Peuple.
Cette racine de cerisier.assemblée/église KNS/KLS/KRS est sans doute la même que LMS de alemas (le milieu) - justement le cerisier est l'arbe du milieu - en kabyle, RMS du nom du dieu grec Hermès (dieu des carrefours) et aussi de Ramsès II dit le Grand.
Demos
Cette même racine dans sa version QMS de qamis (chemise) en arabe, comparable à QNT de tha-qendur-th en kab, voire gandoura en masri et argot nord-africains, avec le sens de Robe, Chemise et surtout Tunique. Et c'est une bonne piste celle-là ! Cet habit en pièce unique qui s'enfile par la tête porte plusieurs noms, en kab, par exemple, certains utilisent tha-sedrith sans doute à base d'un mot emprunté considéré comme arabe sadr (poitrine), mais cet emprunt nous donne un indice : la poitrine. Le terme qui désigne la poitrine est toujours au pluriel : idhmaren. Avec à la base la racine DM, la même que dans le sang, lui aussi uniquement au pluriel: idhamen, mot proche de l'arabe dam. Deux déductions et une relation assez claire :
KNS de cerisier = Cinq : V chiffre romain, celui de la victoire ?
Sang ~ Poitrine sont apparentés : les arabes doivent choisir quel terme ils ont volé, car sadr (poitrine) et dam (sang) sont différents quand même :)
Le DM de sang et de poitrine kabyle (toujours au pluriel) est peut-être dans Adam (Genèse) mais surtout dans ce préfixe grec de démocratie :
Demos = Peuple
C'est ça le DM de sang et de poitrine en kab ! Et il explique tout ce que l'on vient de voir plus haut pour église/assemblée associés au cerisier.
Le sadr (poitrine) en arabe serait en relation avec assad (lion) et zeytoun (olivier), et ils seraient des emprunts comme on le verra plus loin. Pour le moment, signalons que la démocratie avec une assemblé du peuple n'a jamais existé et n'existe pas chez les arabes, vraix ou faux, ils ont toujours un roi/émir et/ou un guide spirituel, un gourou (un chilkh) pour les conduire droit au mur. Contrairement au Kabyle qui n'a rien à envier au Grec ancien en terme de démocratie populaire, et d'ailleurs la racine DM de demos (peuple) en grec et de poitrine/sang en kabyle a évolué en kabyle pour donner ZM de izem (lion, l'indomptable), de zmer (puissance) et surtout de l'arbre emblématique, un vérirable socle identitaire kabyle très haï par le hilalien, a-zemmur (l'olivier). L'Olivier serait très probablement un symbole très fort d'Universalité (Lumières, Savoir), de Puissance (Pouvoir, Protection) et de Démocratie.
Alexandrie
Mais où les arabes sont-ils allés piquer le SD, SDR de sadr (poitrine) ? Très simple : dans le nom d'Alexandre, le Grand s'entend, ou simplement Sandro dans les noms abrégés. C'est le moment de revenir vers le QR de grandeur de Cirta, et vers Constantin dit le Grand qui selon le mythe aurait donné son nom latin à Constantine.
En réalité, Constantin n'est rien d'autre qu'une forme plus récente d'Alexandre. La racine de Constante est celle du cerisier/griottier KNS/KLS/KRS ; on la retrouve dans King (roi) en anglois, dans Kniaz (duc) en russe. Il est aujourd'hui quasi certain pour moi que le personnage d'Alexandre le Grand serait un personnage imaginaire, un mythe, tout comme celui d'Alexandre le Duc dit Nievsky chez les Russes, idem pour Constantin le Grand des "premiers chrétiens romains".On peut supposer aussi que la sainteté ou de sacralité serait au menu de ces personnages imaginaires.
Grand ~? Saint ~? Roi/Duc (Guide)
Il suffit e rappeler qu'en arabe grand est kabir pour comprendre que les hilaliens ne peuvent pas prétendre au terme sayed (seigneur) d'où le Cid, Sidi (saint) repris en kab comme Sidhi (Sadats au pluriel, voire aussi tha-seda "lionne") qui seraient tous apparentés au nom d'Alexandre "le protecteur des hommes" (un saint, en somme), il nous reste juste à trouver son équivalent égyptien ancien, mais notons déjà que son hiéroglyphe contient un lion :
Constantine, si elle était située en Egypte nouvelle (hélas arbisée), elle aurait porté le nom de Skandria, Iskandaria (Alexandrie) comme c'est le cas en réalité. Plus à l'est encore, au Moyen-Orient, elle aurait comme équivalent un nom de "poitrine" tel que Sadr, toujours en référence à Alexandre et/ou à un personnage ou une divinité inconnue des arabes mais existante au Moyen-Orient (pré-islamique). Mais rien d'arabe arabe !
Constantine
Au lieu de diviser les peuples comme le font nos adversaires, il serait plus sage de jeter des ponts d'amitié, de respect mutuel et de bon voisinage, tout le monde y trouverait son compte au final. A un moment donné, il faut savoir faire abstraction des circonstances, et donc effacer le hilalien du paysage, pour observer ce qu'est intrinsèquement la ville de Cirta, Constantine. C'est avant tout une ville gorgée de ponts ! La notion de Pont est indissociable de Constantine, de Cirta. La racine QR de "tête, grandeur" indiquerait peut-être la tête de pont avec le sens de "guide, capitale".
Cinq (5) serait le Pont, Penta (5) en grec vs Pont ; le lien comme dans QN (lier/relier, attacher) QNTR (pont, canalisation, quintal, tunique) idem à l'arabe qintara, ils utilisent aussi le mot djasr. La notion de pont/canal aurait un sens religieux aussi, celui du messager que l'on va voir plus bas.
Les racines vues plus haut en relation avec "centre, milieu, 5 de protection" sont aussi en relation avec la notion de pont. Prenons par exemple, alemas (milieu) en kab ou Hermès messager des dieux ou Ramses le Grand lui aussi, à mon sens, un messager. Le milieu est l'intermédiaire, c'est aussi un pont qui relie deux côtés, deux rives. On comprend 2 choses maintenant :
le Grand = le Messager
(Alexandre le Grand, Constantin le Grand, Rames II le Grand, etc.)
Pour les divinités anciennes, c'est Hermès pour les Grecs et Mercure pour les Romains, le nom de ce dernier est directement lié au kabyle, chaoui (berbère) MQR-MQR de a-muqran (le grand) ; la racine de grandeur QR en kabyle, chaoui (berbère) est celle de Cirta (QR.T), elle vient de la Tête (a-qerru) en kab. Cette relation tête - grandeur - messager est attesté en arabe même :
Ras (tête) ~ Rassoul (messager) en arabe (rissala = message)
Ce Ras existait en phéncien, alors pourquoi est-ce que le nom de Cirta (QRT) est basé sur la tête/grandeur kabyle/chaoui (mazigh, berbère) ?
Cirta était simplement la capitale numide, et le terme capitale de capitalis (relatif à la tête) vient de tête (caput), donc QR de tête mazigh est bien celui qui a donné QRT de Cirta. Il n'y a rien de sémitique dans le nom de Cirta, c'est un nom clean !!! Le terme arabe pour "capitale" est al-3asima sans doute de adhim (puissant)... proche de DM de sang, de poitrine (en kab seulement), demos (peuple) en grec, et de izem (lion indomptable, puissant) en kabyle :)))
Regardez comment la mémoire kabyle contraste avec le "khorotisme" (les inepties) des hilaliens arabo-islamistes qui crachent sur la mémoire de tous les anciens, pas seulement sur la mémoire des Mazigh (Berbères) ou des Egyptiens anciens, mais sur celle de leurs propres frères et cousins sémites ! Je disais plus haut que SD, SDR de sadr (poitrine) assad (lion) en arabe seraient lié à Alexandre le Grand et/ou à une divinité orientale. Et bien je crois avoir deviné laquelle :
Astarté, ou Ishtar
Le kabyle tha-seda (la lionne, donc la déesse protection) - uniquement au féminin - viendrait de là, et l'arabe assad pour LE lion aussi, mais comment une déesse (lionne) a donné une dieu (lion) ??? Un vrai massacre ! La mémoire kabyle a manifestement plus de respect qu'ont les hilaliens pour la mémoire de leurs propres cousins sémites, et elle a rapporté fidèlement le sens de cette divinité sémitique. Vous voyez un peu la différence dans les comportements des uns et des autres, entre ceux qui ont construit les premiers ponts de l'amitié entre les peuples de Cirta et les gais de Constantine d'aujourd'hui qui massacrent et profanent la mémoire des hommes, en général, et celle de nos ancêtres, en particulier ?
Si cette hypothèse d'Astarté s'avérait juste, tha-seda (la lionne) en kabyle signifierait aussi "déesse" (protectrice forcément) ; et son pluriel thi-sedhnan désignent les femmes d'une certaine catégorie, à mon sens, le mères allaiteuses ou simplement des madones allaiteuses comme on l'a déjà évoqué sur ce blog sept an en arrière. Cirta, une madone. Et les camarades arabes n'auraient-ils pas tiré leur madina (ville) de madone ? :) Peu importe, Cirta était jadis un pont d'amitié qui offrait son sein à des gens honorables. On est d'autant plus dégoûtés de voir aujourd'hui le sein de Constantine tété par des gais sans scrupules !
P.S.:
Astarté aurait été sans doute passée en kabyle grâce aux Égyptiens anciens qui l'ont aussi adoptée, ou durant l'époque punique quoique à Carthage la divinité équivalente portait le nom de Tanit. Et puis, c'est assez curieux tout de même, pourquoi le kab a repris Astarté au lieu de Tanit plus proche ? Bonne question à élucider.
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