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dimanche 13 octobre 2013

Les colonnes d'Hercule

La fin d'un mythe...

Pendant que le monde entier croit à l'existence des colonnes d'Hercules, vous, chers lecteurs, avez l'occasion de découvrir, les premiers, que signifie exactement cette dénomnination, quelle parabole contient-elle.

Il faut avoir suivi ce blog, du moins avoir lu l'avant dernier billet, tout comme "Claude le Maure" et "fardée mécanique" au sujet de la racine  kabyle/mazigh KL et Akli. Pour résumer, le terme grec mavor (maure) pour "noir" est une traduction de notre kabyle Akli "nègre, esclave, boucher" + "Hephaistos/Ptah/Vulcain, Colosse/Géant (voir Ogre), Hercule". 

Les colonnes d'Hercule ne sont pas ce qu'on pense.
C'est thi-qelayin* d'Akli (*les couilles en kabyle)
Les colonnes d'Hercules = Les couilles d'Hercules (du Colosse, du Géant)   
Testicule ou couille sont d'ailleurs Coglion en italien, Collon en galicien, valencien et catalan.

Pour quelle raison alors ? 
La Grandeur serait l'explication
MGR : Meqran en kabyle/mazigh + MCR macro en grec.
MGL Megalo "grand" en grec
MGN Magnus "grand" en latin : lien avec magnes, magnet du grec.
Bref, Grand est Magnétique.

En plus Akli étant le dieu des forges, du fer, métal (akli uzal) donc les couilles (colonnes) d'Hercule seraient des couilles de fer (acier, métal) :))
MGR/MGL de grandeur (meqran, macro, megalo) devient via :
G/Q = T
Megalo "grand" = Metalo "métallurgie" du grec metallon "mine".

Les colonnes d'Hercules ferait allusion à un mythe qui géographiquement serait de ce côté occidental de la Méditerranée car c'est ici que la mémoire des hommes a plus conservé ce mythe. Gibraltar pour les Maures-Arabes pour "djebel tareq" (mont de Tarek), preuve qu'ils ne connaissaient rien à ce mythe. Vous avez entendu du dernier soupir du Maure à Grenade ? Il me semble qu'il y a sur ce passage, là où Boabdil aurait soupiré :), un monument ou un arbre que les Espagnols désignaient par "cojones del moro" (les couilles du maure) ou thi-qelayin d'Akli pour nous. Encore une preuve que les colonnes d'Hercule seraient des Couilles (d'acier, de fer) de Géant. 

Quelle signification, en mécanique cette fois ? Là il s'agit d'un passagen un détroit, en mécanique ces deux couilles seraient des portes qui ferment et ouvrent comme dans les écluses ? Il faudra aussi comparer avec le colosse de Rhodes et les rochers de Fracas qui s'effondrent sur les navires des Argonautes où là aussi il est question de Géant (et cyclope ensuite, hydre, etc...). A suivre donc.

jeudi 12 septembre 2013

Bêta : la revanche de Ptah

Aux sources de la lettre Bêta,
Ou la revanche de Ptah sur les plagiaires...

Et dire que tout est parti d'un simple œuf !
Et tout commence en Kabylie où certains disent thi-mellal-in quand d'autres désignent les oeufs par thi-mellay-in; idem pour amellal vs amellay pour "blanc, blond".  Laquelle des deux racines est la plus correcte MLL ou MLY ? Eh bien pour les départager, il faudra faire appel à d'autres mots et procéder à une comparaison approprié. En effet, dans plusieurs langues le même terme est utilisé pour désigner  l'oeuf, testicule (mâle), ovaire (femelle). 
thi-mellalin, thi-mellayin = les oeufs
thi-qellayin = les testicules
On voit clairement que c'est la racine MLY la plus correcte ! Donc c'est amellay "blanc, blond" et thi-mellayin "oeufs" !  Bien entendu, la deuxième variante amellal, thi-mellalin demeure toujours acceptable.

Pommes d'or 
Le radical ML de "blanc" et "oeuf" désignerait peut-être en vrai kabyle la mela (en italien) pour la pomme que nous désignons en kabyle de nos jours par un emprunt tsefah idem à tefah en arabe. Cette racine ML serait alors valable pour "blanc", "oeuf" et aussi "pomme". Et il est opportun de supposer que les fameuses pommes d'or du jardin des hespérides seraient non pas des pommes mais...des oeufs, non, pas d'or mais colorées, peints comme les oeufs de Pâques. Le seul souci avec cette supposition est que le jardin des hespérides est situé à l'ouest et non pas du coté du levant. Néanmoins, il faudra retenir cet indice pour la racine ML qui va s'avérer crucial comme nous allons le voir plus loin: Pâques.

Casa Blanca
Cette racine ML de "blanc" et "oeuf" est fantastique car elle permet de remonter à des choses ô combine intéressantes. D'abord ML de tha-mellayth, tha-mellalt (oeuf) tout comme son équivalente QL de thi-qellayin "les testicules" nous renvoie aux notions suivantes:
Cellule, Case (d'une grille)
Maintenant un petit rappel :  en kabyle MLou MLL/MLY désigne en même temps "blanc" et "oeuf", en sémitique-arabe c'est la même chose : BYD pour abyadh "blanc" et baydh "oeuf". Et il se trouve qu'en arabe, en sémitiques plus généralement, il y a une racine phonétiquement très proche (BYT) de beyt ou beït, beth qui désigne "maison" (ex. Bethleem)...mais c'est avant tout Bêta pour la lettre B qui serait une évolution d'un hiéroglyphe égyptien en forme de case ou rectangle. Donc l'arabe nous dit que B, bêta = maison = blanc.  
Pour faire simple, l'oeuf est associé au "blanc" ains qu'à "la cellule", à une case...Casa (maison) en romanes serait l'équivalent du sémitique beyt/beth. D'où la supposition que Casa Blanca est simplement un pléonasme : cellule (blanche) blanche !

Capital
En kabyle nous disons ras l'mal comme en arabe ra1s (tête) al -amwal (argent, deniers) sauf qu'en kabyle ML de l'mal désigne bétail, cheptel qui sont appelés autrement en arabe: ghinam. Bêta serait-elle en relation avec bestia (bête), les linguistes qu'en disent-ils ? Toujours est-il que le capital à l'époque pastorale surtout s'exprimait en nombe de têtes de bêtes/bétail/cheptel. Hélas, à cause du féodalisme, le capital s'était aussi le nombre d'esclaves (KL: iklan) que le maître possédait. (A propos, en arabe âbd, âbid pour esclaves est tout aussi proche de bet/bêta).  En clair, un esclave, qui n'avait pas d'âme selon les anciens Grecs, étaint considérées comme des objets, de vulgaires marchandises.

Marché
Les Arabes disent ghani pour riche (lié donc à ghinam = cheptel) alors que les Kabyles disent a-mercanti, sans doute claque sur mercantile (de l'italien merci = marchandises). Il suffit d'altérer R en L comme c'est souvent le cas en kabyle pour que mercanti devienne melcanti ou melkanti où MLK indique justement "un bien matériel, un objet, une propriété" autant en kabyle ou MWL est "parent, propriétaire, maître" alors qu'en arabe, en sémitiques, MLK désigne le seigneur, le roi, le maître. Il faudra donc exploiter cette piste ultérieurement pour dénicher les vraies appellations kabyles de "marché", "marchandise", "mercantile", "riche", etc...Il est évident qu'une comparaison s'impose : KL, QL en kabyle indique "la marche, le mouvement" (thikli) et la marchandise-l'esclave (akli) alors qu'en romanes le raccourci entre la marche, marcher et le marché est peut-être justifié: le marché en kabyle devrait contenir la racine QL/KL voir ML. A suivre.  

Banque "blanche balance"
Des banquiers blanchisseurs d'argent, étymologiquement c'est pas volé comme nous allons le voir. Il suffit d'abord de comparer: ML kabyle est BL en romanes pour blanc, blanco, bianco. Ensuite, il faut savoir que l'étymologie officielle nous dit que le terme Banque serait issu de "banc". Eh bien il me semble que ce "banc" serait une variante biaisée:
Banque en réalité seait lié à "blanc", et surtout à "balance", voir à planche de balance (ou balançoire).
Transactions ou échanges c'est toujours argent contre marchandise (produit, service) à une valeure déterminée par le cours du marché.
En grec banque est trapeza avec référence à table. Si, comme on l'a vu plus haut, capital serait lié à bétail tandis que le terme marché serait lié à esclave=marchandise, le terme banque aurait pu être lié à étable plus qu'à la table en grec (trapeza) ou à banc en latin. Il est presque évident, surtout que l'on aura confirmation un peu plus loin, que l' on peut supposer que le terme Banque serait lié non pas à table mais à stable (tout le contraire de marché lié à marche ?), non pas à banc mais à balance; le terme banca lui-même serait blanca, balance.

Bêta : Ptah
En plus de balance, on a les synonymes libra (en latin, en astrologie) et bascule. Bien entendu, c'est aux linguistes de confirmer ou d'infirmer, cependant on peut supposer des origines étymologiques bien intéressantes de libra et bascule en parfaite corrélation avec celle de balance de banque.
Libra est, celà se voit, est en relation avec liberté, libre tout le contraire d'esclave-marchandise (lié au marché). Le terme latin révoqué Libra se serait, selon notre hypothèse, maintenu dans l'anglais pour Liver "le foie", ce qui nous renvoie directement à Hepta (sept en grec) et surtout à la divinité égyptienne Ptah protecteur des architectes et artisans, Ptah contiendrait la notion de foie, Jupiter comme on l'a déjà écrit sur ce blog il y a un bon moment. Dans notre cas présent, Ptah serait probablement ce qui est ensuite devenu Bêta.
Il est possible que Libra symbolise une fête religieuse, un événement astrologique majeur,  probablement l'équinoxe d'automne (l'équinoxe signifie toujours un passage); la Yuriev Den (sorte de saint-georges) des Slaves en automne quand les serfs, presque esclaves quoi, avaient la liberté de changer de maître (un mercato quoi!); ça rappelle un peu les saturnales romaines quand les esclaves prenaient la place de leurs maîtres, cette permutation durait 3-7 jours de fête.

Bascule
L'origine étymologique officielle du terme bascule est peu convaincante. Il serait raisonnable de supposer que bascule n'est rien d'autre que Pascale adj.de Pâques. Ou tout simplement ceci : Ptah "qui ouvre" aurait donné Bêta pour l'alphabet (première lettre en hébreu par exemple)  et surtout Pâques pour "équinoxe" de printemps (passage du printemps) certainement qui concorde avec la période de Pâques. Le terme Passage lui-même serait probablement une variante dérivée de Pasaq (Pasqua, Pâques) issu de pessah en hebreu lui-même emprunté à l'ancien égyptien Ptah.
Ptah égyptien a donné Pessah "passage" chez les juifs ainsi bien sûr que meftah "clée et surtout al-fatiha "ouverture" dans le Coran des arabo-musulmans. C'est un indice capital et sans équivoque qui démontre que les camarades sémites arabes-musulmans et juifs ont pillé dans la religion égyptienne - et on connaît leur haine de l'ancienne Egypte - bien plus antérieure aux leurs : c'est la revanche de Ptah sur les plagiaires.  

Peso
Ptah égyptien a donné pessah en hébreu et donc Pâques dans le monde jadis romanisé devenu par la suite "judéo-chrétien". Psah "pâques" ou équinoxe du printemps aurait à mon sens donné en russe vesna (printemps), vès "poids"...tout comme peso (poids) en espagnol ou peser en français. (pour l'anecdote le terme poids est issu de pondre...on revient aux oeufs !). Ce qui nous laisse supposer que Ptah dieu des artisans et architectes aurait un sens rationnel lié au poids et mesures.

Bêta kabyle
On voit que Ptah "celui qui ouvre" de l'ancienne Egypte est devenu : 
Ftah chez les arabes
Psah/Pessah "passage" (pâques) chez les juifs.
Psac ou Pasqua en latin/romanes  
Et en kabyle Ptah serait comment ?...
Et bien d'abord regardez bien l'hiéroglyphe égyptien qui donna par la suite la lettre B
Ensuite un petit rappel : Ptah est "celui qui ouvre" (celui qui ouvre un passage -"pâques"- sans doute).  
Ptah devenu ailleurs Ftah, Psah, Pasaq en kabyle est devenu Taq (dTaq) "fenêtre, lucarne" : c'est une ouverture qui explique donc le sens de Ptah mais aussi l'hiéroglyphe correspondant à Bêta en forme de rectangle non-clos avec justement ce passage ou fenêtre/lucarne.
Donc Ptah serait chez nous Taq, dTaq : le p a disparu ou a été absorbé dans le T emphatique. C'est par le terme dTaq que l'on désignerait alors et Ptah, et Pâques et la lettre Bêta. Mais là c'est toute une autre histoire que l'on étudiera ultérieurement.
B ou bêta est certainement issue de Ptah (qui a donné Egypte, Copte) et sous sa forme B comme une balance à deux plateaux convient parfaitement à l'Egypte ou plutôt aux Deux-Egyptes, Haute et Basse, une sorte de balance des deux terres :)  On devra aussi retrouver l'autre peseur, Osiris. Plus généralement la balance (lire sur balancerie) est un symbole de justice, de commerce, etc... 

P.S.
Il y a des choses curieuses que les linguistes devraient nous expliquer. Par exemple, Bâta ou beyt/beth signifie "maison" en sémitiques. Habiter, Habitation aurait-il un lien avec bêta, beth/beyt ? surtout quand on regarde la proximité habitation vs habit :) idem pour veste, vêtement vs bestia (bête). Habit pour protection sans doute. Le tout proche de hepta (sept en grec) liéa sans doute à Ptah. Tout ça devra être analysé plus sérieusement. Une autre fois. 

vendredi 3 mai 2013

Le pôle Kabyle

Des anges numides, des clans kabyles et des pôles puniques ...

La racine -kl- du mouvement a été suffisamment expliquée dans les billets précédents, ce post fait suite à cette série consacrée à cette racine KL sous toutes ses formes KL, QL, CL, GL ainsi que ses formes avec l'altération L>R : KR, QR, CR, GR.  

Ange
Le terme aneghllus devenu angelus/ange = verseau introduit par Apulée a été expliqué sur ce blog (voir "les anges du Nil"). KL indique le mouvement en tour ou de rotation (thi-kel-t "fois" = vuelta ou volta "tour"en romanes). Voyons maintenant de plus près à la racine même de ce mot GL.
ghelli = tomber, chuter 
s'eghlli = faire tomber, renverser
n'ghell = verser, renverser, faire couler (répandre) : d'où verseau qui est aneghllus = ange.
- En termes de notions de temps la racine GL ou QL, CL est dans :
ni qal (passé), ar dh qal (futur) = toute à l'heure 
aqel atteste aussi outre le futur imminent (ex.: aqel iyin) mais aussi le présent (ex.: aqel agh).  
u'ghall (welli en argot DZ), u'qel = retourner, revenir (passé), devenir (futur)   
- En termes de notions d'espace la même racine mais avec altération L>R montre ceci :
GR/WR de gher/wer : sani gher, sani wer = vers où?  (gher = vers)
zugher = traîner, entraîner, remorquer 
GR (WR) est clairement notre variante kabyle de Vers (versus en latin) en terme d'espace qui indique la direction, tout comme KL (GL) pour le même versus mais en terme de temps et pour la notion du mouvement lui-même. Donc il n'y a pas lieu de s'étonner que GL (nghell = verser) ait donné aneghllus (ange). 

Angle et Oncle
Faisons maintenant un crochet pour découvrir qlq chose d'insolite. Le raccourci aussi flagrant soit-il n'en demeure pas moins justifié pour la relation entre les 3 termes :
Ange (Angellus) ~ Angle ~ Oncle
La racine KL (CL, QL, GL) de mouvement de rotation dans Akli (voir posts précédents) nous renvoie vers Clef  issue de clavus (cheville) ou plus largement d'une articulation. Cet angle de rotation est dans différentes langues apparentés à différents membres ou plutôt articulations :
KL ou CL: clavus pour clavicule, cheville français ou caviglia en italien.  
KhL = al-kahil (cheville) en arabe
KL : ankle (cheville) 
KL : koleno (genou) en russe
GL : c'est ighil en kabyle (coudée, bras/avant-bras) qui serait le mot correspondant.
XL : axilles ou Achille serait le mot et nom correpondant en grec 
(En kabyle Ighil exprime la force, il serait probablement notre équivalent d'Achille)
XL : xalli ou khalli pour "oncle" en kabyle, supposé emrpunté à l'arabe khali, serait plutôt ghalli.
Comme ce sujet est à part, on le reprendra une autre fois avec plus d'arguments mais dors et déjà le lien entre Ange, Angle et Oncle est quasiment établi.  

Clans kabyles
Cette même racine KL serait qui en kabyle atteste le lien parental "tsilli" (teselli, tekilli?) comme en russe aussi (pokolenie = génération) serait probablement à l'origine du mot Tribu ou Clan. Ceci d'ailleurs expliquerait l'étymologie de Kabylie, Kabyle qui en arabe est littéralement "al qabail = les tribus; les autres disent que ce sont eux qui auraient ainsi désigné les kabyles, comme ils sont des khorotos, ce qu'ils disent n'est jamais vrai mais reflète une vérité antérieure : Kabylie serait bien Caviglia (en italien) = cheville (d'où clef) avec la racine KL ou GL (ighil) des relations parentales, c'est à dire Les Kabyles ce n'est pas les tribus comme disent les khorotos arabes mais Les Clans tels qu'on les désignait avant les invasions arabes, à l'époque romane vraisemblablement. Cette hypothèse est, à mon goût, la plus plausible comme origine étymologique de Kabylie, Kabyles à condition que Clans = citoyens libres ayant lien de parenté = (c'est à dire) = une Nation

Pôle
Revenons maintenant à nos racines KL (CL, QL, GL) du mouvement de rotation et de GR qui en kabyle indiquerait la direction comme on l'a dit dans le premier paragraphe. Eh bien, après avoir procédé à plusierurs comparaisons, force est de reconnaître qu'une formule de change s'impose :
gamma kabyle K, C, G, Q ~ P grec et latin 
(pour l'anecdote, le mot clan serait une alétration c>p de plant en gaélique !)
Cette formule Q~P a déjà été étudiée sur ce blog, elle est totalement justifiée :penta grec = 5 = quinte latin et qentar = pont (voir "la chemise du jeudi").  
GR de gher "vers" (ex. sani gher) en kabyle  =
PR en grec de péri "autour, en rond". 

Et cela est d'une importance capitale et voici pourquoi :
maghreb, maghreb, gharb en sémitique arabe indiquerait le couchant, bien entendu, par opposition à machreq, machrek "l'orient ou le levant", c'est à dire par rapport aux arabes eux-mêmes.
aghriv, gherb en kabyle est supposé être un emprunt au même terme arabe et avec le même sens "couchant". Eh bien c'est faux ! Il n'y a qu'à avoir recours à notre formule d'altération G>P :
gheriv = periv ou perif 
agheriv ou aghrib serait simplement Péri (autour) + If (de Rif, If de Ixef "bout, extrémité") = alentour éloigné = périphérie en grec ! Aucune allusion au point cardinal donc.
La notion de "tour, autour" de la racine GR ou KL est ici présent dans périv = gheriv ou ghrif.
Agheriv serait la périphérie par rapport au centre ou au pôle (logique kabyle) et non pas le couchant par rapport au levant/orient (logique arabe). Ceci nous renvoie à l'Egypte ancienne comme on l'a dit sur ce blog : Libye par rapport au centre Egypte. 

Un autre rochet s'impose concernant le terme akli, iklan. Nous savons que iklan (esclaves) peut-être aussi des bannis déchus de leurs droits de citoyens et isolés à la périphérie (laaziv), nous avons omis de souligner que akli/iklan (esclaves) peuvent être des prisonniers (de guerre par exemple). Ce système sociétal kabyle est donc excatement le même que le système romain. On ne peut même pas exclure que iklan (esclaves) si isolés, marginalisés, éloignés de la société et en périphérie aient le même sens que xanti (xéno : étrangers) en grec qui n'est que (mise en) quarantaine (lire post "Cirta 40"). A vérifier.   

KL: thikli = mouvement (oscillation), marche, circulation 
KL serait sans odute un Axe de circulation.
Avec la formule de change K>P 
KL kabyle = PL grec  
KL kabyle indique le Pôle tout simplement (polus en latin, polos en grec)
L'axe de rotation incliné (KL, GL indiquant un angle comme dit plus haut) et oscillant de la Terre est le plus approprié pour symboliser le sens de cette racine KL perçu comme une articulation dans plusieurs langues ! En kabyle cette racine KL indique clairement une notion de Temps (c'est justement la rotation de la Terre qui détermine la division du temps). La combinaisons de KL (QL, GL, WL) du temps et GR (QR, WR) de l'espace dans tha-grawla a donné révolution ("un an" ou "un cycle"). Hallucinant, non ?! On y reviendra un jour sur ce sujet.

Cirta et Carthage
Cette même racine KL (GL, QL, etc...) avec altération L>R mais toujours avec le sens de "tour, tourner, alentour" soit GR (QR, KR, etc...)
QR (KR, GR) kabyle (punico-libyque ?) = PL grec
Qirta (Cirta) = Polis "ville" en grec 
(Polos "pôle" grec et polis "ville" en grec seraient à mon sens idem)
Qirta (Cirta) = Ville = Pôle
Eh oui, pour nous ancêtres (et pour nous) le Pôle = le Centre chez les romains, grec et autres.
(pôle dans la racine QR serait apparenté à la tête a-qerru en kabyle) 
Carthage : qrt.hdst selon l'étymologie officielle "ville nouvelle" (nea-polis en grec comme pour Naples) sauf que QRT serait comme dans Qirta (Cirta) = Pôle et Ville donc référence à notre Pôle et non au village (qariat) sémitique arabe !
Carthage = Pôle Nouveau : Ville ou Port ? (Port serait le plus approprié).
Cette notion kabyle et probablement libyco-punique de Pôle pour signifier Centre (voir Noyau) nous renvoie à ce que je disais plus haut au sujet de agheriv en kabyle vs a l-gharb/maghreb en arabe: chez nous les kabyles (libyco-puniques) c'est Périphérie par rapport au Pôle (Centre, Noyau) tandis que chez les camarades sémites arabes c'est Couchant par opposition au Levant (Orient). En kabyle c'est par rapport au Pôle (Centre, Noyau). Cette référence au Pôle (axe de rotation incliné déterminant) explique pourquoi les Kabyles ont délaissé les points cardinaux pour se limiter à l'utilisation de amallou (ubac ou versant ombragé qui indique le Nord dans notre hémisphère nord) et de asammar (adret ou versant ensoleillé qui indique le Sud dans notre hémisphère nord). 
Notre logique est proche de celle des anciens Egyptiens (Libye en périphérie par rapport au pôle/centre/noyau Egypte) et n'a rien de commun avec celle des camarades sémites même pour le nom de Carthage !

Alors, Carthage phénicienne (orientale) ou plutôt punique (occidentale) ?...

PS
On disait dans le post "la terre et le diable" que KL de akal (terre) pourrait contenir le sens de Terre (planète), île, voir continent. Tout comme la notion de "terre noire" chez nous comme en Egypte et Akli (maure) = Ptah sont à l'origine des noms de nos pays respectifs en grec (Mauretanie, Egypte). Eh bien, on peut supposer que pour les anciens Egyptiens le couple kemet (terre noire) + son opposé deshret (terre rouge) auraient pu aussi signifier l'opposition des astres Terre (fertile) + Lune (aride). Mais ceci est une autre histoire...

jeudi 11 avril 2013

La tête de Maure

Akli, une divinité kabyle...

Ce billet fait suite aux deux posts précédents portant sur la racine KL (1, 2).
Nous allons voir que akli (esclave, nègre/bronzé, boucher) est l'équivalent kabyle et tamacheq (touareg) d'une divinité ô combien connue du monde greco-romain ainsi qu'en ancienne Egypte.

Lexique kabyle
KL: thikli = marche, mouvement; akal = terre; akli = boucher, esclave, nègre
ZL: tha-zla  = courrir, vitesse, accélération; zlu = égorger; uzal = fer, métal
ZL: zelzel = secousse, tremblement de terre : interférence avec l'arabe al-zelzala.
QL: qluqel = déambuler (osciller); aqlaqal = galop; aqlal = luette (pendule?)

Volcan
Nous avons vu les métiers et hypostases de nègre de notre akli dans les billets précédents...En Kabylie il y a un toponyme assez connu: akal averkan (la terre noire = sol fertile). La racine KL nous renvoie vers "nègre", alors que VRK vers "noir, brun"...Nous savons qu'il y a des calques entre la langue kabyle et la langue adversaire arabe, par exemple pour "blanc & oeuf " désignés par amellal-thamellalt en kabyle et abyadh-baydh en arabe. Eh bien nous allons prendre un autre calque kabyle vs arabe pour en tirer une conclusion hyper intéressante :
a-verkan (berkane) en kabyle = noir, brun
al-burkan en sémitique arabe = volcan
(emprunt à vulcanus en latin)
En clair, l'arabe n'a fait qu'emprunter et l'intérêt est de comparer le kabyle au latin :
a-verkan (noir) kabyle Vs vulcain, vulcanus (volcan) en latin 
(R kabyle altéré en L latin ou l'inverse)
Conclusion : ce n'est pas averkan (vulcain) "le noir" mais akli "le nègre" en kabyle qui serait aussi un nom propre de la divinité Akli kabyle = Vulcanus romain = Hephaistos grec = (probablement) Ptah des anciens égyptiens.  Cette relation Akli kabyle - Ptah égyptien nous incite à vérifier que KL aurait le sens de "ouvrir, clef" comme Ptah emprunté par l'arabe pour meftah (clé), ftah (ouvrir), al-fatiha (ouverture) : en tout cas KL est dans kledhi (clef) en grec et dans clé en français. On y reviendra ultérieurement.

Notre Akli est "le volcan", le dieu des forges, des artisans, des métaux (zl pour zlu = égorger et uzal = fer, métal), responsable des secousses telluriques (ql: oscillations, zl: secousses); il serait synonyme de fertilité des sols et des êtres. Pour la petite histoire, Akli est non seulement forgeron ou métallo mais aussi transformateur, alchimiste donc les cuistots aussi, les chefs !, ont un protecteur "nègre" Akli :)  

Île
Nous allons utiliser les arabes ou plutôt la proximité si encombrante de nos jours de leur langue avec le kabyle pour en tirer profit (mettre à contribution nos oppresseurs identitaires, c'est tout bénéf pour la juste cause !). 
ZL: en kabyl azel = isoler : interférence avec l'arabe 3azel et le latin insulo (isoler) qui a donné insula (île). Primo, je pense que isola/insula peut-être liée à la définition "solo" (seul), donc isoler c'est laisser seul. Secundo, nous allons voir les appellations de "île" chez nous.
GZR/DZR, XR: thi-gzirt (voir thi-dzirt, thi-zirth) pour "île" en kabyle 
DJ.ZR: al-djazira en sémitique arabe.
Nous allons utiliser un deuxième calque kabyle vs arabe, de la même manière que plus haut pour "volcan", cette fois pour "île":
DJ.ZR en arabe : 1) al-djazira = île; 2) al-djezar = boucher (halal ou pas?)
Qui en kabyle est "boucher" ? Exact, c'est toujours notre akli ! Donc on peut supposer qu'en kabyle la racine KL de "boucher" (nègre, esclave, volcan) contiendrait aussi le sens de "île" comme chez les camarades sémites arabes. Et cette racine KL kabyle est en relation avec le sens d'isoler : un "akli" chez le kabyle est un criminel, un citoyen déchu de ses droits, éloigné du village ville (laaziv) et isolé de la société. 
Je suppose que, effectivement, la racine kabyle KL aurait été utilisée dans l'antiquité par nos ancêtres pour désigner une "île" (faut la chercher dans le libyco-punique). On sait que akli "esclave, boucher, nègre" est Volcanus et probablement Île serait désignée par la racine KL aussi mais au féminin thiklit, tha-klit.
Et des conclusions époustouflantes sont nécessaires à tirer, les voici :
Algérie, l'Atlantide
Plus tard c'est GZR identique à la racine arabe dJZR qui a été utilisée (djazira), c'est d'ailleurs l'étymologie du nom Algérie qui n'est autre que Cesarea (Maurétanie Césarienne) de l'époque romaine qu'un italien prononcerait "tchézaréa" et un arabe, n'ayant pas de "tch" mais "dj", djazirea ou al-djazair qui est justement "Algérie" mais qui en arabe nous renvoie à la notion de "Île".  
Cette racine GZR on l'a identifiée à Cesar romain et Anzar (mythe fondateur kabyle et mazigh). Faudra piocher plus sur ce sujet pour y voir plus clair car là il y va de notre mythologie ! 
La notion d'Île est clairement liée à KL (akli) donc à la couleur noire. 
L'Algérie al-djazair en arabe contient justement la notion de Île. 
KL : akli kabyle en terme de couleur = mavro (noir) grec, "maure"
Maurétanie antique est une appellation romaine mavro (noir) = kl de akli kabyle nous renvoie aussi à la notion de "Île". Il y avait plusieurs Maurétanies et l'appellation Maurétanie Césarienne est un mon sens un pléonasme car "Île" est dans KL (mavro/maure) et Cesar (Anzar).
Le maure "akli" est un insulaire. L'Algérie ou plutôt les Maurétanies = non pas le pays des maures (iklen/aklan) mais le pays des îles ou Archipel. La patrie d'Atlas, la mythique Atlantide de Platon et ses dix Îles (dix maurétanies, soit le "maghreb" actuel)  s'explique facilement via la racine kabyle, tamacheq KL. L'effondrement de l'Atlantide en 1 jour et 1 nuit à cause d'une éruption de volcan ou de tremblement de terre (KL, QL, ZL en kabyle) doit s'expliquer, kabylement parlant, rationnellement, ainsi : KL de thi-kelt "fois, cycle, tour" (vuelta en espagnol) sera pour un cycle complet  de 24 heures par exemple.

La tête de maure
Les siciliens seraient eux aussi des iklen/aklan :) Le nom de cette île serait grec à l'origine, c'est plus que probable puisque les héllènes l'ont habité. Cependant elle a été aussi occupée par les puniques. Son étymologie nous donne une origine grecque SKL donc avec KL kabyle (libyco-punique ?) alors qu'en grec c'est NS (nesos) pour "île". Je parie que Sicile serait d'origine libyco-punique lorsqu'on sait maintenant établie la relation "île -noir/maure" via notre racine KL. 
Et ce sont d'autres insulaires (plus têtus que les kabyles !) qui vont étayer cette hypothèse:
La Corse, une île, avec sa tête de maure (tête d'un akli symbolise par excellence une Île, les deux termes ayant la même racine KL !) comme emblème de l'île de beauté en est la preuve même de la véracité de notre hypothèse, c'est un monument même qui témoigne du passé de nos ancêtres jadis omniprésents en Méditerranée. Merci les Corses, merci, vous n'avez encore jamais si bien soutenu les Kabyles dans leur combat identitaire contre ceux qui jurent par le mal, contre les forces du mal absolu. De notre côté, en guise de remerciement, nous venons de vous apporter une explication intellectuellement honnête et désintéressée à votre drapeau et la preuve de l'existence d'un fond méditerranéen commun aux peuples rebelles de Corse et de Kabylie.

mardi 23 décembre 2008

Noÿel

Ce post "potpourri" est en rapport avec la toponymie mais pas seulement.

L'analyse des racines kabyles/mazighs/"libyques" très déterminante pour la compréhension des toponymes nord-africains, et par conséquent des patronymes des personnes de cette région, continue malgré les difficultés de cet exercice car en effet on a plus de questions que de réponses; ça voudrait simplement dire que la compréhension de la toponymie d'ADN prendra plus de temps que prévu.

Téléphone
Ce mot est composé à partir du grec τηλε [tele] = loin + φωνή [phone] = voix. Pouvez-vous composer le même mot avec la même méthode à partir du kabyle, du "libyque"? Oui! Le mot thily atteste on ne peut mieux le décalage dans l'espace (loin) car il signifie "ombre". Mieux encore son homonyme thily signifie le conditionnel, en qlq sorte un décalage dans le temps (passé). Pour le deuxième mot (phone grec) le mot le plus proche est 'yny = dire; ce mot pourrait être 'yny, hiny/heny, Hyny/Heny (d'oû gheny = chanter). Il ne reste aux spécialistes qu'à choisir la mécanique de composition des mots pour ce néologisme.
L'intérêt en toponymie est bien sûr représenté pat le mot thily, thi-ly = l'ombre. Pourquoi? L'ombre est une projection d'un être ou d'un objet à la lumière, c'est le passé récent en qlq sorte, mais surtout les cadrans solaires de l'antiquité se servaient de l'ombre pour définir les horaires. En outre, thalla = la source/fontaine, allen = yeux, le verbe 'yly signifie "exister, être, paraître", le verbe 'aly (haly, kaly?) = monter, etc..., tous ces mots sont liés au soleil, au jour, au calendrier donc à la toponymie. Le lexique toponymique correspondant (akal, thalla, thily, etc...) devrait être analysé le plus sérieusement possible.

Ode
Ce mot vient du grec hodhos = chemin. Ode signifie "poème destiné à être chanté". Voyons notre lexique surtout que les camarades arabes prétendent, comme de coutume, qu'on leur a emprunté ces mots alors que c'est exactement le contraire:
H'dhu = dédier
(en ar. Hidaya = dédicasse)
H'dheR, lHedhRa = parler, raconter
(idem en argot DZ, en ar.classique kalima, tkelem)
a'Hedh = promettre, promesse solennelle (idem en ar. âahd, waâd)
sh'Hedh = témoigner
(en ar. shHed = témoigner...mais aussi shaHed/mushaHidin = assister à un spectacle/spectateur).
ma'adhuR, maHdhuR = renommé, connu, adoré
(en ar. maâRuf, mash'HuR que l'on retrouve aussi en kabyle)
v'dher (f''Hedher?) = citer, parler de qlq'un
Maintenant on va voir que cette racine de hodhos = chemin se retrouve en kabyle mais jamais en arabe (Tariq = chemin, route)!
'ed'u, Hedu? = aller avec...
a'ady, aHedy = passer
s'aady, s'aHedy = faire passer, passer qlq chose (ex. passer un examen)
avrydh = chemin,route, rue pourrait être [vr+Hd] avrhyd

En réalité si hodhos signifie chemin pour les grecs cette racine hedh en kabyle/mazigh attesterait plutôt le sens de passage. Le H indique toujours une direction et l'on retrouve dans n'HeR = guider, conduire comme dans lewHy = direction. Le D lui atteste l'espace, le point de repère dans l'espace: dha = ici, dhina = là, dhiHin = làbas, ...ar dha = jusqu'ici. Autant vous le dire aujourd'hui car les explications viendront plus tard car on y reviendra en détails: le D mazigh "libyque" (et T aussi) atteste les notions de magnétisme. Un mot pour baliser: d'kyr = aimant. D'autre part le S mazigh "libyque" (et Z aussi) atteste la notion de gravitation, donc de poids et d'attraction. On y reviendra plus tard mais déjà un mot pour baliser: Zay = lourd. En plus vous comprendrez pourquoi T-D et S-Z sont au milieu, au centre (voir le post classement Draft 2).

Borne
On verra plus tard les systèmes de mesure et les particularités du Q mazigh "libyque" qui atteste "dur, rigide, pointe, point", pour le moment on va se limiter à la racine QL.
qlaa = démarrer
qlaa = arracher, déraciner (idem en ar.)
naqel = soulever
(en ar. naqel = transporter (sic!))
ny-qal = auparavant, il était supposé...(notion de temps)
ardh-qal = à tout à l'heure, d'ici un moment indéfini (notion de temps)
waqyl = apparement
aqly, aqlagh = me voici, nous voici
aqliyin = j'arrive (notion de temps)
aqlal = luette (forme de pendule)
qluqel = marcher avec paresse en ondulant
aqlaqal = galop ou trot?
muqel = regarder, observer
Bref, si le Q est un point fixe la racine QL a tout l'air d'indiquer un crochet, un ancre, un amarre, une fixationn un repère, une borne. En topographie ça serait une borne kilométrique. Ceci peut s'avérer crucial pour déchiffer les toponymes avec cette racine QL, ou déformée en GL, comme Collo, Kolea, Golea, Kala (el-kala en arabe = tour), etc...Je n'exclue pas non plus que cette racine QL ou la forme KL (akal) pourraient signifier en toponymie un lieu clé, en plus de borne/repère: un observatoire!

Nil
La tradition de la fête de Noël, autre ancienne forme Nowell chez les anglais, est liée à la Natalité en général et en particulier à la Nativité ç-à-d à la naissance du Christ chez les chrétiens. Saint-Nicolas est aussi fêté pendant le même mois si je suis bien informé et parfois certains le confondent avec Papa Noël, je ne sais pas si c'est à tort ou à raison. On saisit cette occasion pour souhaiter bonne fêtes aux concernés.
Le plus intéressant est de savoir pourquoi cette tradition chrétienne coincide plus ou moins avec le solstice d'hiver du 22 décembre (la plus longue nuit). Peut-être que c'était un repère pour les astronomes de l'antiquité, mais lequel? C'est le lendemain le 23 décembre que le jour commence à reprendre des parts à la nuit. Moi je suppose que le solstice d'hiver aurait pu signifier le niveau minimum ou le niveau zéro du soleil, date après laquelle le jour devient de plus en plus long; les équinoxes attestent le niveau médian de l'équilibre; et finalement le soleil atteint son niveau maximum au solstice d'été le 22 juin. Je n'ai aucun argument sauf l'intuition mais je me permets de questionner sur les racines NWL, NYL ou avec y en g NGL ou NHL (anhil = cigogne) se retrouvent dans la négation ou l' absence wl'ash (rien, pas), wlahed (aucun, absent, néant: hed signifie présence/présent), wlamek (pas moyen de...), wlaygheR (pas la peine de...) comme en français Nul du latin nullus (aucun), l'appellation grecque du Nil (Neïl-os, nyl) appellé iteru par les anciens égyptiens, dans Noël (pourquoi pas?) et finalement chez nous dans naal = toucher, naqel = soulever, nghel = renverser (un liquide), dans aneghlus = ange, et probablement aussi verseau (zodiaque). On verra plus tard si ma spéculation ci-dessus pourrait être justifiée. Normalement on devra trouver des indices en toponymie kabyle/mazigh nord-africaine comme dans les patronymes avec la racine NYL, NGL comme dans mengel/mengelet, dans nayel ou menayel qui est souvent confondu avec menayen = cavaliers. On verra d'ici qlq temps si nos suppositions sont fondées ou pas.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous!