samedi 5 décembre 2009
Demos
vendredi 4 décembre 2009
Gemini
vendredi 20 novembre 2009
Momies blues
mercredi 8 avril 2009
Lambda
Préambule
L'étude géométrique de la lettre M kabyle et mazigh a montré que ce M attesterait une notion de "tour, orbite" probablement et surtout une corrélation avec le groupe des périphériques W. Donc il fallait vérifier si devant/derrière un M ne se cachait pas une semi-voyelle du groupe W (w, y, f, v, p, b). Donc nous avons la formule de change suivante M ~ MP ou MB, MF, MV.
D'autre part on va utiliser une clé grecque Mp = b (latin), donc blé en grec serait transcrit mplé car en langue grecque le "b" (de bureau) n'existe pas et c'est le son "v" qui prédomine, exactement comme en kabyle.
On recapitule:
M ~ Mp (ou Mb, Mf, Mv)
b latin = Mp grec
En clair nous pouvons comparer directement les sons "b" latin et M kabyle. Plus largement il faut prendre le lexique et comparer M à "b, v, f, p". Voici un exemple pertinent en kabyle:
a-mendayer
a- vendayer (bendir en argot DZ)
Nous voyons que M et V se remplacent ou probablement le mot complet serait mpendayer, mfendayer, mvendayer ou mbendayer et donc soit c'est M qui chute soit c'est F (v ou p).
Un autre exemple qui va nous donner l'origine du mot kabyle a-veshkiDH (mousquet, fusil) grâce à cette formule de change M~V (b,p,f):
veshkiDH
meshkiDH: déformation de l'italien moschetto [mosketo] = mousquet, utilisé à partir du début du 16ième siècle jusuq'au 19ième siècle.
Donc ce mot kabyle a-veshkiDH est un emprunt à l'italien et signifie mousquet.
Bastet
Jetez un coup d'oeil sur le net pour en savoir plus sur la déesse égyptienne Bastet qui est un chat. Cette déesse était particulièrement appréciée durant le règne des dynasties libyques. L'appellation bastet serait bast. Avec la formule du jour on voit que Bast serait pour nous Mes(t) comme Mesh ou Meshish = chat. A propos des pharaons des dynasties libyques: le grand pharaon Sheshonq 1er est issu justement des Meshwesh, alors à quoi bon s'étonner que le culte du Meshish/Mesh (chat) devenu Bast soit priviligié durant leur règne!
Britannica
Si l'on applique cette formule de change au mot Bretagne, Britania ou Britannica on aura un résultat assez étonnant: Mritania. Le mot complet (avec M et V) serait MVRITANIA soit maurétanie! Sans blagues, nous avons là un indice qui nous renvoie vers l'arc atlantique dont j'ai parlé sur ce blog déjà! Peut-être que MVRT devenu BRT chez les brits indiquerait simplement le côté occidental car la Maurétanie (de nos jours Algérie-Ouest et Maroc) se situe géographiquement du même côté que les îles Britaniques, il ne reste qu'à trouver par oû passait le méridien de la très hautre antiquité.
D'ailleurs si l'on prend baltica de la mer baltique on aura là aussi maltica et celà corrobore parafaitement les appellations avec la racine ML (ex. Malta) de l'hémisphère Nord ou versant ombragé (a-malu) vu du côté kabyle.
Blanc Dans les langues romanes la racine de "blanc" est BL ou BY (bianco) ou inversement LB alba (blanc), en russe c'est BL aussi (Bely= blanc). En kabyle et en mazigh nous disons a-melal ou a-melay comme chez nous. Si l'on fait réapparaître avec le M la semi-voyelle P (ou F, P, b) on aura: mpelal (mpelay) - mbelal (mbelay) - mfelal (mfelay) - mvelal (mvelay)
On voit clairement que la racine BL commune aux langues romanes et aux slaves y est aussi, notre forme a-melay (mbelay) est quasiment la même que le russe bely. D'autre part le patronyme Fellay pourrait être issu de là: mFellay (blanc). Pour le noir en kabyle/mazigh VRK averkan (noir, sombre, obscur) on aura MRK du russe mrak (obscur, ténèbre) et surtout mavro/mafro (noir, sombre) en grec d'oû est venu Maure en français. A propos de couleurs, celle de la Numidie avec le M couplé de V (f, p, b) nous donnerait la couleur mauve, de la fleure mauve. A propos de Numidie et de la racine MD de "barrage" (tha-medha): tha-mdha serait tha-mpdha, tha-mvdha, tha-mfdha ou tha-mbda donc avec la racine [mb.d], une fois cette racine inversée on aura damba qui signifie aussi "barrage" en russe! Par ailleurs je voulais signaler que le toponyme Batna serait probablement une déformation de mdn (ville) et que le paptronyme shawi Mufdi viendrait probablement de là aussi (mdy) au sens de "citadin".
Basques et Mazighs
Tiens, aujourd'hui peut-être les basques ont une sacrée chance de connaître leur origine, si bien sûr on applique notre formule du jour à leur appellation vasconia/basque BSK ou VSK.
bask-vask devient mask ou masg.
C'est certainement proche de masg ou mazigh.
Voyons le mot mazigh maintenant: la racine mzg ou msg devient avec "p/b, f/v" psg, fsg, vsg, bsg. Notons le FS de Fès toponyme toujours actuel (en ADN occidentale, Maroc de nos jours).
Bref, celà ne signifie pas que les basques sont des mazigh ethniquement mais qu'il seraient originaires de cette partie occidentale ou d'un patronyme proche de Fès (ou PS, BS, VS). D'autre part le mot mazigh vu de ce côté serait plutôt un terme générique ou une désignation toponymique "occidentale" (voir mazigh de l'Atlas au Maroc), donc ce ne serait pas une désignation ethnique ou de race. A vérifier.
Iberia
De la même façon le mot Iberica ou Ibérie sera interprété comme suit:
iBR = YBR ~ YMR
Ici le "Y" serait probablement une altération de "L" (ex. melaY-melaL):
YBR ~ YMR ~ LMR
Cette racine LMR est toujours présente en Espagne: Alméria en Andalousise.
Lambda
On peut continuer sans fin à comparer M - B (v, p, f) pour comprendre notre lexique mais aujourd'hui on s'arrêtera là. Alors ce lambda qui désigne la lettre divine L donnerait en kabyle simplement lavda ou levdha (serait-il leftha?), ce mot levdha signifie "éternité", "qui n'a pas de fin (comme de début d'ailleurs!)". En termes mathématiques ce mot levdha serait interprété comme 1. l'infini ou bien 2. nombre indivisible (irrationnel) vu que "vdhu = entamer, diviser". Il y a de très fortes chance que la constante d'Archimède (mon préféré!) le nombre Pi soit caché derrière ce mot levdha ou lambda, voir même dans ce digramme Mp, Mb, Mv, Mf. Donc on a déjà une piste pour ce fameux Pi.
Une touche d'humour pour terminer. Vous savez pourquoi les gens de l'ouest (Oran-Tlemcen) disent beZ (enfant)? Vous avez la formule de comparaison M ~ b qui donne: beZ ~ meZ. Ce meZ n'est que meZi (jeune, petit), voir aussi a-meZian (jeune, junior, cadet) que l'on retrouve comme patronyme Meziane assez répandu en ADN. Si vous êtes en forme vous pouvez continuer l'analyse et la comparaison du lexique avec cette nouvelle formule, surtout pour les toponymes et patronymes. Bon courage!
dimanche 1 mars 2009
Numidie libre
Amon
Tout est parti de la désignation de l'angle en kabyle. Nous savons que le mot angle vient du grec gônia avec la racine [Gh.N]. En kabyle moderne le mot tha-ghwmaR-th désigne "coin, angle, le coude" donc le sens de "angle" est attestée dans la racine de ce mot mais le mot tha-ghumaR-th lui-même désignerait un angle bien défini (droit, aigu, obtu) que l'on devra comprendre plus tard. En outre nous avons vu que le pointe est attestée par la gamma kabyle (G, K ou sa mutation en gutturale Q). De là la certitude que la désignation "d'angle" doit comporter une racine avec la lettre gamma (G,k,gh,q); il est très probable que ce soit une racine GN comme en grec pour gônia (angle). Cette hypothèse nous mène à déduire que le mot tha-ghumaR-th devrait s'écrire avec un N tha-ghunmaR-th. Ceci nous amène à avancer la supposition suivante: le N pourait être avalé devant un M, et plus largement le double son MN ou son inverse NM peuvent avoir été remplacés avec le temps par un N ou un M simplement. Ce phénomène en langue kabyle, mazigh en général, aussi inattendu et insolite qu'il puisse paraître donne des explications très convaincantes à des mots clés de notre lexique kabyle, comme au lexique commun au kabyle et aux autres langues comme le latin ou les sémitiques.
L'argument le plus fort pour conforter cette hypothèse GN "angle" est le verbe kabyle knu/gnu = courber/incliner/plier par extension se courber. Voir aussi le verbe qumesh (gunmesh?) = s'accroupir, plier/replier les jambes (genous); idem qemesh (qenmesh?) 'allen = replier les paupières/fermer les yeux; ghemez (ghenmes?) = cligner, clin d'oeil. Cette racine GN est la même en latin pour genou, la même en anglais "knee" (genou) et en russe pour gnut' (courber, plier).
Lexique MN-NM
a-kniw = jumeau
a-kniw serait plutôt a-gniw.
avec MN à la place du N on aura: a-gemniw...équivalent du latin gemini (jumeaux)! On peut continuer avec gma (frère) qui serait genema plutôt que gemena, yem/yema (mère) qui serait yenema ou ghénema (y-gh) avec à la racine le gène ou en grec genos/ghenos (race, famille).
M atteste le sens de "semblale". am = comme. amna = comm si. lemnam = rêve
tha-mashaHuts = un conte, un mythe, une fable
avec MN à la place du M on aura: tha-mnashaHuts ou amna "comme si" atteste bel et biel qu'il s'agit d'une histoire imaginaire.
Lmal = le bétail, les animaux
avac un NM à la place du N on aura: lenemal...très proche de animal issu du latin.
a-gumaDH = rive opposée, rive occidentale ou éloignée.
avec un NM on aura a-gumenaDH oû l'on distingue parfaitement le mot a-menaDH/tha-menadT = province lointaine.
Prenons la racine lw, lwn dans les toponymes comme ath-lewnis et anthroponymes kabyles comme lewnis, lwenas.
lewnis avec MN à la place de N devient: lewmnis...tout proche de lumen en latin (lumière), les arabes ont très mal compris ce sens de "lumière" en adoptant ce mot lwn/lwmn sous un autre sens lawn (couleur) sauf si on leur accorde que la couleur que nous voyons est la lumière réfléchie. Cette racine de "lumière" [lmn] pourrait se cacher derrière le mot lmalayekath (les anges), mot qui n'a que ce sens et qui n'existe que sous cette forme qui paraît comme un pluriel mais qu'on retrouve en sémite-arabe al-malik, al-muluk qui signifie "ange, seigneur, roi"; lmalayekath serait avec un MN simplement lemen-ayekath...à vérifier. Toujours est-il que cette "lumière" lmn se retrouve ailleurs mais atrophiée: luna, lunya = lune qui serait simplement "lumena" soit la lueur ou a lumière du soleil réfléchie par ce satellite de la Terre. Par ailleurs dans le mot lemry (miroir) la racine courte [lm] serait [lmn] et le mot serait lemen-ry (RY, RG rgets, RGH regh = rayons de soleil/lumière) pour miroir (qui reflète) tout comme la lune ou les fleurs reflètent la lumière solaire. Donc en plus de "lumière, lueur" la racine [LMN] comme ses formes réduites [lm] ou [ln] attesterait vraisemblablement le sens de "réfléchir", ceci est d'une grande importance pour comprendre le mot lemedh (voir plus bàs).
lm+dhLemedh = étudier. Là il y a intérférence avec les sémitiques, en hébreu Talmud de lemedh "bâton" (du maître enseignant?), en arabe tilmidh "élève".
lemdh avec un MN à la place de M devient: lemendh ou lmn-dh. lmn (illuminer) et le DH kabyle atteste la barrière, le noir, l'horizon lointain invisible, occulté, l'ombre, le sombre, le noir.
dh+ lm, vérification avec un autre mot avec les mêmes racines.
thily = ombre. tha-dhuly = couverture.
dTlam = obscurité. Ce mot serait-il dTlamen ou dh + lmn.
Donc au final:
lmn + dh signifie "illuminer" le "dh" (obscurité, inconnu, noir, sombre)
dh + lmn signifie l'inverse, "couvrir, occulter" lmn (lumière).
Si comme dit plus haut le sens de "réfléchir" se confirmait pour la racine [lmn] dans ce cas il est aisé de comprendre lemedh comme réfléchir au sens de faire travailler son intelligence donc étudier telle ou telle matière...qui donne à réfléchir. Un autre mot est lié avec lemdh/lemnedh, il s'agit de lemthel (lementhel, lemendhel?) qui en kabyle, ex.HeDHeR s lemthul signifie "une métaphore, une allégorie, une parabole", voir même "une fable" ou "morale d'une fable" dont il faut deviner le sens en réfléchissant; ce mot existe en arabe mais avec un autre sens mithel, mathalan (par exemple), le verbe mathil (représenter).
Numidie libre
DH kabyle atteste le terme, arrivée, la barrière.
M kabyle atteste la proximité, la similitude et géomtriquement la médiane
N kabyle est géométriquement un anneau, un arc (ex. anzaR = arc-en-ciel)
Vous comprendrez que le mot thi-mi (sourcil) arqué par excellence est sans doute avec un N, soit thi-mni ou thi-nmi.
mdhel = refermer (barrière, portes). Voi verbe aamedh = permettre, autoriser.
tha-mdha = barrage, digue, bassin (d'eau)
a-mdhun = petit bassin (d'eau), étang.
Ces 3 mots attestent clairement la "fermeture, clôture, barrière" ou stationnement/arrêt.
th-medhint = ville. Les camarades arabes feraient dans le ridicule s'ils continuent à revendiquer ce mot comme beaucoup d'autres d'ailleurs notamment dwr de DHeweR (tourner), géométriquement ça aurait l'air de qlq'un qui crie que l'eau est du sable!
a-mdhan = citoyen, citadin
En réalité ces mots devraient avoir eu une autre forme avec un NM, on va donc restituer le N à ce lexique pour avoir:
a-nemdhan = citoyen, citadin
tha-nemdhit = ville
On nous dit, les "spécialistes de la dénigration" disent, que le nom antique de notre chère Numidie serait venu du grec nomadhos (nomade) !!! Mais comment est-ce envisageable pour un pays qui n'a jamais été sous les grecs pour prendre un nom d'origine grec et surtout pour un pays constitué de villes et forteresses au moins depuis la période punique donc pré-romaine. Le nom de Numidie vient simplement de la langue numide (mazigh) avec le sens attesté par la racine [nmd] ou [md] moderne de medhel/medhint. En un mot Numidie c'est avant tout les villes et les citoyens! La signification exacte réside dans la racine "medh" de medhel (fermer) et aamedh (autoriser, permettre, laissez faire/passer). Selon plusieurs calques sur d'autres langues notre racine medh (ou nemedh en antiquité) attesterait le sens de "libre, volonté libre" donc il s'agit de citoyens libres ou citadins libres pour Numidie. Une autre variante nous renvoie vers le sens de "autorisé, autorité, auteur".
Mieux encore, avec la prise en compte de comme on l'a vu plusieurs fois sur ce blog l'altération du son "dh" ancien en "z" actuel on arrive à lier l'antiquité à notre présent:
mazigh
madhigh
madhiy
+ N: nemadhiy, nemdhy - Numide
La terminaison "y" (iy) est passée en "ghi/igh", donc notre a-mazigh aurait été a-madhiy plus le N il aurait été nemadhy, au pluriel notre i-mazighen actuel aurait été nemdhayen, les numides!
Par ailleurs vous comprendrez d'oû sont venues les fausses pistes donnant des origines fantaisistes à notre peuple, comme "mèdes" par exemple (quelle horreur! mais on n'est pas des asiates, bon sang! ) qui comme vous le voyez serait sans doute une mauvaise interprétation de Numidie à une certaine époque.
Voilà donc combien de surprises nous a apporté ce phénomène NM-MN. Ce phénmène pourrait expliquer d'ailleurs pourquoi en kabyle moderne certains utilisent M seulement alors que d'autres MN comme dans tha-gemut, tha-gemunt. On peut appliquer cette règle MN-NM au mot atlant, atlantide pour y voir plus clair peut-être...
mercredi 29 octobre 2008
Boomerang
Ennoncé
W libyque avec ses variantes V-F, b-p atteste « porte, porter, apporter, supporter» ; en grec c’est « phor, phoros » de métaphore par exemple.
V libyque est synonyme de «porteur de» au masculin. Exemple: vu-qeRu = celui (garçon/homme) à la (grosse) tête.
M libyque est l’équivalent féminin du V "porteur de". Exemple: mi-mezran = celle (fille/femme) aux tresses.
En libyque L et R sont opposés (on en a assez parlé sur ce blog de cette différence).
Recapitulatif: L – R opposés et V – M opposés (masuclin vs féminin).
On va procéder à la compostion des opposés M+L d’une part et V+R d’autre part. L’opposition ou dualité va continuer avec cette racine composée.
ML : lier/allier (semlil), renconter (mlil, thi-mlilith), hemel (aimer), blanc (mellal, melal ou melay)
VR : lâcher (vru), vera (dehors), noir/sombre (verkan)
Nota bene : le blanc est la somme de toutes les couleurs, le noir est l’absence de couleurs.
ML est dans tha-mellal-t = l’oeuf («la blanche»), tha-milla = la tourterrelle, la colombe
ML atteste le «lien, rencontre, attachement, tendresse, etc...»
Ex Libris
Je rappelle que la racine «libyque» FR atteste cloison, paroi, la division, la fraction, la frontière.
La racine VR indique le noir/sombre, dehors, l’étranger, le lointain, étrange, inconnu, incompréhensible.
Cette racine VR est attesté en ancien égyptien tout comme la racine SN (le savoir) elle est commune aux langues «libyques» et à l’ancien égyptien.
VR «libyque» pourrait être le même que celui du grec mavro (maure, couleur noire/sombre).
Cette racine VR «libyque» est plus parlante que la racine grecque xéno-(étranger) car notre VR adhère on ne peut mieux au mot grec varvaros (barbare) au sens de « étrange-étranger» ou « étranger lointain». Ironie du sort et grâce aux efforts des religieux européens et orientaux cette racine négative VR nous est revenu comme un boomerang et c’est nous qui sommes traités de varvar (barbare) par les VR «étrangers lointains» d’antan. C’est ridicule d’appeller «berbère» les descendants des «libyques», kabyles ou autres, franchement c’est ridicule.
VR «libyque» est le même que la racine BR (« étranger ») dans l’ancien égyptien qui a donné le mot hébreu, en latin hebraei, en grec ancien Ἑϐραῖοι / hebraioi. Par confusion ebreo en espagnol ou en italien comme ievreï en russe désigne le juif en général. Donc l’appellation des hébreux en «libyque» devrait comporter cette racine VR.
Question : cette racine VR se retrouve en kabyle dans tha-vrats (message, lettre) sans doute parce que VR indique «dehors/étranger/lointain» ou sa variante BR en latin se retrouve dans liber/libris qui a donné livre et aussi libre/libérer/liberté/livrer/délivrer. Ne serait-ce pas là, à cause d’une mauvaise interprétation de la racine VR devenue BR, l’origine de l’appellation «gens du livre» pour désigner les hébreux, les juifs religieusement parlant? Ne serait-ce pas dû l’interprétation suivante « (peuple) étranger délivré/libéré par le livre» surtout que c’est conforme à leur vérité?
Milla
Si la racine VR est sombre donc négative la racine ML elle symbolise blanc et positif. Le plus curieux est que cette racine «libyque» ML qui indique la couleur blanche se retrouve dans d’autres langues pour désigner des chose blanches et positives.
(hemel) mlih = (aimer) profondément, beaucoup
Melh = sel en arabe mais aussi en kabyle tout comme lmalaykath (les anges) - milk (ange) en arabe, malik/malek en arabe signifie roi, monarque, souverrain. Intéressant de comprendre pourquoi les arabes appellent les cerises heb al'muluk "fruits des rois" alors que le cerisier lui-même est appellé karz en arabe surtout comme on a vu récemment le cerisier "libyque" tha-knisya symboliserait le pouvoir royal.
ML dans émaïl de la dent.
Milk en anglais, moloko en russe pour désigner le lait.
Mily, Mila, Milaya = cher, chéri(e) en russe (marque de tendresse). Prénom Milla très répandu chez les slaves, russes notamment (Milla pour les filles), serbes et crotaes (Milan pour les garçons).
Moule (en sculpture) sans doute dû au fait qu’il est en plâtre tendre, voir rapprochement avec l’émail de la dent (il y a VR vernis et vernis blanc=émaïl) et avec le lexique d’orfèvrerie/bijouterie.
Mel = craie en russe sans doute pour la couleur et la tendresse du matériau.
Semoule. Moulin ou melnitsa en russe.Melt en anglais: la racine ML de tendresse est utilisée par les européens pour signifier «moudre» alors que nous c’est l’inverse on utilise WR ou FR pour les grains moulus farina (farine), a-wren (semoule, farine).
Mule du latin mulus. Le M en «libyque» signifie porter et il est féminin comme indiqué dans l’énnoncé. Probablement en kabyle tha-gmart la jument pourrait être tha-gmalt (L altéré en R). Pour l’anecdote : on a cette racine dans ML dans mule en latin et si je prends la variante masculine V au lieu du fémin M j’aurai à la place de ML de mule la racine VL dans le russe vol (boeuf) !
Mille pour les unités de mesures avec la racine ML. Là c’est intéressant et on verra ça plus tard avec tout le sérieux nécessaire.
HUSLe sens le plus intéressant de la racine ML est «lier, cimenter, cohésion». Cette racine est blanche, tendre et liante. Comme le blanc d’oeuf ! La blanc d’oeuf grâce à ses propriétés gluantes sert comme agent de liage (voir albumen) en cuisine comme en BTP figurez-vous ! En effet le très joli pont médiéval Karlüv Most, Pont Charles, de la très belle ville de Prague (praHa en tchèque) a été construit d’après la légende en ajoutant du des oeufs (le blanc d’oeuf étant l’agent de liaison) pour une meilleure solidité. Lisez ici : http://www.radio.cz/fr/article/12382
A part ce pont il y a beaucoup de belles choses à Prague. C’est la ville oû le jeune Jan Palach (yan palakh) s’est immolé en 1969 pour défendre la cause de son peuple. C’est aussi la ville de Jan Hus qui pour avoir défendu la vérité et pour avoir défendu son peuple contre l’oppression impérialiste des allemands et des catholiques a fini au bûcher en 1415.
Prague. Sa plus belle partie c’est la vieille ville «Hradchané» située sur les hauteurs de la ville ; la racine tchèque Hrd se retrouve en russe Grd pour grad, gorod (ville). On reconnait cette racine Hrd ou Grd (ville) vu que l’on connait le sens de QR libyque /numide (acropole, haute-ville, Cirta), QRT punique/phénicienne (ville/village, Carthage) tout comme KR du grec Acropole. Vous voyez que le monde est petit !
Récemment je suis tombé sur un site «projet de la collaboration culturelle tchéco-franco-amazighe» et ce fût une agréable surprise que de voir une tchèque s’intéresser à notre langue et à notre culture. Ce post est dédié personnellement à l’auteur de ce site pour la remercier pour son intérêt et ses efforts. Un grand merci. Mockrát děkuji ! Le site en question est à cette adresse : http://www.avecl-culture.estranky.cz/.
mercredi 13 août 2008
Grâce décimale
Nous avons vu qu'en préfixe le M libyque signifie la même chose que "omo" grec ("homo" latin) = homme, à la seule différence qu'en libyque ils'agit non pas seulement d'homme mais de "être" (homme, oiseau, animal). Là on va voi le M en préfixe pour les "non-êtres", les choses.
Récemment en écoutant les poèmes de Si Muhand U'Mhend je me suis remémoré le mot, l'adjectif "a-msari"(a-masaeri). Beaucoup le traduisent, à tort, comme amsari = pur. En fait l'adjectif amsari signifie "sans rien", exemple: kuskus amsari = couscous sans rien. J'ai déjà étudié le M libyque et l'on a vu qu'il signifie ESPACE, donc il devrait indiquer "près/proche", "loin/lointain" (mots inexistants en kabyle moderne supplantés par des emprunts au sémite-arabe). Je n'ai pas retrouvé ces mots en question, ça sera fait plus tard, mais j'ai compris ceci:
am- équivaut au préfixe latin, du français d'aujourd'hui, dis- qui marque "l"éloignement, la différence" selon Larousse ou même "séparation, négation, intensité". Je prends deux mots comparables, avec et sans le suffixe en question:
saer (ser) = grâce
amsaeri (m+saer + i adjectif)= sans rien
...amsari ou amsaeri signifierait-il "disgrâce" et plus précisemment dans le cas du couscous "sans goût"? Non, il ya meilleur encore: amsari signifierait "distinct, distingué" dans le sens du mot latin "distinguere" = séparer. Au final amsari signifierait "distinct", "séparé", "à part".
Regardons maintenant un mot latin, du français moderne, comportant le préfixe dis-/di. Discipline, ce mot vient du latin disciplina, soit dis-ciplina [di-siplina] avec la signification suivante en latin "massacre"! C'est vraiment drôle car siplina de disciplina serait proche de notre asfel = sacrifice, sacre par raccourci (je préviens!) et mieux encore dans le mot massacre on voit le préfixe M (ma) + carrément le mot "sacre" (qui équivaut à notre asfel)! Vous pouvez continuer à comparer les autres mots latins (du français moderne) avec ce préfixe et esssayer de les "transposer" (traduire par calque) au kabyle ou autre langue "berbère".
Le préfixe mes-/ms- de amsari se retrouve dans mesas, a-mesas = fade, sans goût; ce qui nous amène à nous poser une autre question: mes- ne serait-il pas un préfixe de négation, de rejet comme "miso" grec ( du grec ancien μισέω [miséo] = haïr, détester) comme dans misogyne surtout en tenant compte du lexique (thi-mes = le feu, a-mus/a-mmus = saleté) , ou simplement notre préfixe mes-/ms- serait l'équivalent du latin, du français moderne, mal- (heureux,malheureux)ou mé-(connu,méconnu)/mé-(aventure,mésaventure)? Il faudra vérifier.
Ce n'est pas par hasard que ce préfixe "Dis-" est en latin (qui signfie aussi 10) car c'est carrément un calque. La vraie révélation: mathématiquement le M libyque désigne les décimales. On avait raison d'avoir supposé que le M doit être dans l'appelation de 10 (mraw), 100 (tha-midhi), 1000 (a-gim) et dans meRa = "unanimité", "tout/tous/total?". Le système décimal est aussi vieux que le monde, vous savez que les "origines de tout" sont attribuées à qui vous savez par qui vous savez...ça ne va pas durer, va! La preuve par la langue, La Vérité fera tomber le mensonge. Thanmirth!
dimanche 3 août 2008
Mona Lisa
On va se "servir" de Mona Lisa pour baliser les lettres qui nous intéressent: MN LS. Ces quatres lettres M N L S, plus le R statique qui atteste la forme, sont les 5 piliers de la géométrie du libyque et sont les clés pour résoudre l"énigme de notre langue et de ses origines. Juste un petit rappel pour donner la signification des lettres en question:
R: forme, sphérique ou ronde
S: centre (ne pas confondre avec milieu), centre de gravité, symétrie axiale
L: la force motrice, verticale, parallèle, altitude, latitude.
N: pluriel, ensemble, répétition (addition), boucle (boucles)
M: médiane, milieu, mutuel (donc réciproque), bouche (entrée)
Ces quatres lettre ont un rapport direct avec la compréhension par nos ancêtres de l'univers, du cosmos, de l'homme, de la nature. La compréhension de notre langue passe par la compréhension de l'emplacement de ces 5 lettres dans un système de coordonnées "libyque"; et celà pour la nature, pour le corps humain et les corps célestes (système solaire, cosmos).
Les lettres L R S étant déjà relativement bien étudiées sur ce blog, il nous reste que M et N à mieux comprendre. Ci joint un petit lexique pour la lettre M libyque et quelques déductions qui s'imposent.
M lexique
adhmar (idhmaren) = poitrine
am = comme, semblable ( am nek = comme moi)
amek = comment (amek iga = comment est-il/va-t-il)
ulamek = impossible, en aucun cas (ulamek vient de ulash amek = néant/ni comment)
(amek - ulamek sont similaires au russe kak – nikak)
ulami, alimi = initule
amna = comme si
ma = si (ma zrigh = si je sais) ; lorsque/ au moment oû/quand (ma zregh = lorsque je saurai) ; quant (ma dh’nek = quant à moi) ; voir aussi ma-ken = pendant que
mulesh = sinon. (ma ulash = si rien/si non).
machi = ce n’est pas
am’ar = peut-être
limer/merr = si (limer zrigh = si je savais j’aurais...) conditionnel passé.
maana = mais, cependant, néanmoins
melmi = quand (si melmi = depuis quand)
mi = lorsque, au moment oû, dès que (mi ’k walegh adh tsrugh = dès que je te vois je pleure!).
imi = puisque, étant donné que (imi aka, nek dhayen = puisque c’est comme ça, moi c’est fini).
almi, alama, alarmi, armi = jusqu’à, jusqu’au moment
imiren, imireni = à ce moment là, alors
sima, simi = pendant que, au moment oû
simmal = tant que, plus...plus (simmal khedmegh simmal revhegh = plus je travaille plus je gagne).
simma = de plus en plus (simma simma ar dhefir = de plus en plus «en arrière»/«on recule»).
ashemma = un peu, tout à l’heure (futur), inverse de Llina = tout à l’heure (passé)
ashemmek = rien, rien de rien
meqar = au moins
ashimi = pouquoi
iwumi = dans quel but, à quel fin, à qui
thama = côté; tsama = à côté.
aman = eau
thament, thamet = miel
M déductions
1) Homme, Homo vient du grec [omos] = semblable. Le "om" grec et le "am" libyque sont presque identiques car le M libyque concerne l'être, l'âme que ce soit l'homme ou l'animal (chat ou grive). Le "M" libyque en préfixe a le même sens qu'en grec ou en latin (homo).
Il se trouve toujours des esprits servils et des ath-l'khubatha (traîtres) pour induire en erreur le grand public en déclarant que notre M est pareil au M "passif" sémitique (M arabe notamment) alors qu'il n'en est absolument rien .
i-menghi = m +ngh (tuer/abattre) = homi-cide
a-merZi= m + rZ (casser) = homi-...
etc....
2) Voici une liste de mots latins (français) que l'on devra normalement retouver dans notre M lexiquen c'est à dire le M est probablement en affixe (préfixe ou suffixe):
Mutuel - siMultané- métrie – Multiple -Milieu – Médian – Mitoyen – Moitié – Moyen – Mouvement? – Temps – Midi - Même – Comme (comment, quand) – Commun – Semblable – Similaire – Idem – Image - Aspect - Proche – Près – Auprès (para en grec) – Ensemble – Assimiler ? - Proximité – Approximatif ? notions de "Condition – Conditionnel – Temps" - Intersection – Section part , particule, particulier ? - Masse – Molécule - Membrane - Homonyme, Homologue, Homogène - Moment - Mais - Mémoire - Mot - Quand, Quant - Commun - Combat - Compagnon - Communauté - Collectif - Mirage - Miroir - Admirer....etc...
Pour finir:
Juste un petit exemple. Demandez vous pourquoi le mot a-mas [ms] signifie les lombes en kabyle (en "berbère" en général). M = milieu et S = centre (de gravité). Faites un effort!
Le génie de Leonardo lui a permis, entre autres, de comprendre mieux que quiconque le corps humain, l'harmonie de ce monde! Grandissimo Da Vinci!
