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vendredi 25 octobre 2013

Kemet, le Noyau

Le vrai nom autochtone du nombril du monde...

Oui, l'ancienne Egypte reste encore à déchiffrer.
Oui, l'ancienne Egypte était/est le nombril du monde.
Voici l'hypothèse qui jusque-là n'a été jamais évoqué.
Non, c'est carrément une hypothèse sur la signification de Kemet , nom autochtone de l'Egypte ancienne :

Noir
KM: kêmi, kemet "terre noire" d'après les égyptologues.
KM: kemi, kemet = Noyau (terre est sous entendu)
C'est à dire :
KM, kemet = Noyau (atomique) = Noir 
C'est l'explication première de KM.T.
Bien entendu, le noyau est le centre de gravité donc du monde, on comprend que l'Egypte ancienne ait été désignée comme le nombril du monde ou, plus tard, la mère du monde (oum dounia en arabe).

Noyau (atomique) = noir (toujours)
Noir =  intro, intérieur/under "au dessous" en anglais (arable, inondable pour la terre). 
Simplement un exemple : Nederland = Niggerland 
Nedra "entrailles, sous-sol" en russe = negre aussi (yadro = noyau). 
Ogre serait = Nègre = Noyau 

Noé = Noyau 
naw en arabe "noyau" = nuh "Noé".
Le déluge c'est l'inondation des "terres basses "sur les rivages du Nil.
Les termes noyade, noyer en relation avec noyau, sans doute.  

Neutre pourrait être lié à Nègre (noir).
A vérifier.

Jumeaux
Le noyau KM.T ne serait pas un simple noyau...

C'est un noyau double, des jumeaux inséparables : l'insécable aurait été don le noyau pour les anciens Egyptiens (l'atome était insécable pour les anciens Grecs qu'ils ont largement précédés; par contre si vraiment neutre = nègre/noir, c'est la thèse grecque qui est renforcé car c'est l'atome qui est neutre, pas le noyau, positif lui ).  

KN/GN serait la racine équivalent kabyle de KM égyptienne pour attester "ces jumeaux" (lire arche de Noé). KN/GN est la racine du genre, de la genèse, etc... qui explique la parité des genres de Noé/gNoé ou Knoé.

Autre racine kabyle à comparer KL racine du mouvement de akal (terre), le terrible Akli (le nègre) comparable à Ptah : KL pour noyau tel nucleus en latin ? A vérifier. 
Aucune idée pourquoi Noyau ou Noir (terre noire) de Kemet serait un noyau-double surtout si l'on se réfère à la Terre; certaines galaxies par contre auraient des noyaux doubles. 

Kemet a délivré un secret : elle est le Noyau, elle est le Noir (couleur).
Kemet ne lâche pas pour autant, demeure la question des jumaux, du double-noyau, si elle est vraiment posée...

mardi 25 juin 2013

L'arche de Noé

L'arche de Noé démystifié...

Quand on vous disait il y a des années que la Kabylie allait prendre sa revanche sur les usurpateurs et voleurs de mémoire, vous ne l'avez peut-être pas cru. Quand on vous disait que les mythes anciens ont été certes traduits et repris par les camarades rusés que vous connaissez pour en faire les siens tout en perdant le sens des mythes allégoriques en les transformant en dogmes pour dominer les masses, vous ne l'avez peut-être pas cru. Eh bien, vous aviez tort. Observez, lisez comment la Kabylie reprend du poil de la bête pour livrer bataille à ceux qui jurent par le mal.  Savourez ce moment historique ! Et ce n'est pas le dernier, Grâce soit rendue au Créateur.

Rappel
Racine de noblesse ayant la forme d'un arc (voûte) sous toutes ses formes :
Racine de base : QN, GN, KN, CN, SN, ZN
+ son altération probable en ZM, GM
Racine alternative : N altéré en L pour QL, GL, CL, KL, 

Arche de Zoé
Cette racine de l'arc, du savoir et de la noblesse aussi une racine génétique :
GN de génération, généalogie : facile é vérifier dans diverses cultures y compris en Europe, ex. en russe koleno (genou) -arc KN quoi !- lié à pokolenié (génération) et les Russes comptent jusqu'à 7 genous (générations) pour éviter les liens cosanguins; pour les Kabyles dans le temps pré-hillalien (arabo-islamiste) ça devait être 8 générations (voir plus bàs) comme l'atteste la racine ZM.    
Les liens familiaux se déclinent ainsi en kabyle, exemples :
tha-nudt, thi-nudhin = les belles-soeurs
nudh serait knudh : KN idem à celui de a-kniwen (jumeaux)
Racine altéré en GM ou ZM : gema, zema = frère (lire à ce sujet le lien avec olivier/lion dans "Zemmour, l'ADN kabyle" de ce mois)

La racine QN, KN indique le lien (nuptial y compris).
QN, KN, GN, SN (sin, akniw) indique 2, couple, pair, double, duo, jumeaux 

Le N (GN, KN,...) indique le génitif en kabyle "de..." pour marquer l'origine, l'appartenance + ce N en kabyle est une proposition qui indique (comme en ancien égyptien) notre, mien, etc...

Il sufit de récapituler les significations de cette racine GN, KN, etc... :
- Arc
- Généalogie
- Couple (2),
- ...
- le N de Noé serait notre racine GN/KN prononcée N : Noé aurait été Knoe, Gnoe,...

En clair, intime conviction est faite pour moi que l'Arche de Noé est une métaphore, une allégorie pour expliquer la Généalogie attesté dans cette racine à la forme de l'Arc (chez nous le dieu a-Nzar personnifié par l'arc-en-ciel qui se manifeste en tant de pluie, d'ici vient "le déluge" de Noé).
L'arche de Noé = L'arche de Zoé (zoé "vie" en grec) 
L'arche de Noé = L'arche de la Vie = L'arbre généalogique
Anzar le dieu kabyle et "berbère" (équiv. Oziris, Neptune, Poseidon), mythe fondateur de nos peuples, est une preuve magistrale de l'Arc !
L'arbre généalogique est un Arc !

En plus, cet arche de Noé, arche de vie serait lié en kabyle à :
L'arche de Noé = L'arche du Lion
L'arche de Noé = L'arche de l'Olivier
En clair, l'arche de Noé est un Arbre généalogique et pour le kabyle on sait de quel arbre il s'agit grâce à la racine ZM (voir post "Zemmour, ADN kabyle") qui atteste Lion Olivier, Frère, Huit (8) "zemanya "(travesti en themania à cause des hillaliens) :
Arche de Noé = Olivier généalogique  

Izem "lion" proche de isem (nom) :
ZM/SM avec N rétabli ZNM/SNM : nous on tait le N (sem), les européens le S (nom/name), donc le grec dit N, le kabyle S/Z. Autrement dit notre i-zem (le lion) en kabyle serait théoriquement i-nem en grec...bingo ! notre i-zem n'est pas inem en grec mais némée ou le Lion de Némée chez les grecs ! 

ZM kabyle d'Olivier zemur atteste aussi huit (8) zemania, la famille de Noé comptait justement 8 personnes...

Saint Augustin
8 associé à noble pour (personne) Auguste et le 8ème mois auguste (août) durant les romains , mais notre bienheureux Augustin serait aGNaustin, GN noble certes mais Augustin serait Agnostique en grec (gnosis = savoir) ou tout simplement a-musnaw en kabyle moderne, avec la racine noble KN version SN de sen = savoir retouvable an ancien égyptien avec le même sens. Le lien via 8 entre "auguste/agnostique" et zemania au lieu de themania 8 pourrait nous renvoyer à 1) Augustin = Croyant (prêtre) et 2) Augustin = Zemni (oracle) comme amghar azemni (grand oracle) ou plutôt a-zemri (ZMR d'olivier mais aussi de zamar "agneau" ou agnes où GN y est aussi, l'agneau de dieu étant un symbole chrétien fort) ou autrement avec la racine ZMR d'olivier. Notre Olivier ZMR (zemmour) est symbole de généalogie, de savoir (voir de "l'église" ou "d'académie") et noblesse (voir innocence).  
Au final, on aurait de nos jours appelé le natif de l'antique Thagaste devenue depuis Souk Ahras, ville associée au Lion (anciennement ahar d'où Ahras, de nos jours i-zem, racine ZM comme pour zemmur "olivier") toponyme dont serait issu le nom même du bienheureux Augustin, en grec Agnostique, serait en kabyle moderne tout simplement Zemmour !  

Allez, les barbares romanisés :))) et bernés par les mythes des camarades rusés (zut !), adaptez vos traductions et sachez désormais que Saint Augustin serait chez vous Saint Olivier, son symbole serait l'Olivier et le Lion et que sa ville natale Thagaste aurait son équivalent chez vous : Lyon. Un jumelage, peut-être, hein les frenchies ? :)

Eh nous les Kabyles ainsi que nos frères Chaouis, honte à nous!, à quand le rapatriement de la dépouille de notre Augustin - Zemmour et son retour au pays pour qu'il repose en paix sous sa terre natale et à l'ombre d'un olivier au lieu de Pavie en pays étranger ?

Les Aarchs Kabyles
Nous voyons que la généalogie kabyle est liée à l'olivier, le lion et 8 pour la racine ZM de zemmur "olivier" et izem "lion". Une autre appellation du lion en kabyle, chaoui ("berbère") est à prendre en compte : aHaR qui est dans Ahras (souk) de Thaghaste, de Ahran devenu Wahran en arabe er Oran en français (Oran, Lyon = Thagaste). 
ZM de lion "i-zem" (lion, pour le lion de Némée probablement)  = 8, zemanya (et non themanya) = Semaine = Circuit fermé (sang), cercle fermé (famille) donc Cycle;
HR de lion "aHaR" = 10 = Mois (solaire)

Dix 10 serait "le plein" : ashar, tchar (voir HaR) en kabyle; amar en arabe. Et voici pourquoi. 
Le terme ashra "dix" que nous utilions aujourd'hui en kabyle (comme 3ashra en arabe) saurait été probablement aHRa; cette racine de "lion" est dans n'HeR = guider, conduire en kabyle, elle est aussi dans n'HaR "jour" (idem en arabe nahar) sh'HeR "mois solaire" (idem en arabe shahr). Le terme Jour (Day) est issu de Dieu en latin et grec, HR de jour serait lui aussi à un dieu, un "lion" probablement. La généalogie, la division du temps seraient liée au Lion en kabyle (et "berbère"), chose introuvable chez les camarades sémites arabes, par contre il en va tout autrement en Egypte ancienne où les envahisseurs arabes auraient sans doute siphoné ce lexique.

Cette même racine HR de "lion" (ahar) est dans un terme qui indique comment la Kabylie était jadis divisée administrativement : Aarch. Tout le monde connait les Aarchs, arouches kabyles depuis le triste Printemps noir de 2001 et malheureusement ce terme est prononcé à la hillalienne avec le "ayn" : 3arch. Eh bien c'est faux, Aarch est lié à la division par "le lion", non pas pas izem par 8 générations mais par a-HaR de 10. Le terme Aarch serait plutôt aHaR+j ou aHaR+sh : ahrash ou Ahras simplement, au pluriel Laarouch devient peut-être Lahrus (nahrus ?), Ihrassen voir Ighrassen (au masculin) ou thi-ghurassin au féminin qui en kabyle signfie... les ruches. Hallucinant !
Aarch kabyle est lié à Lion aHaR et à 10
Aarch en kabyle pollué = en vrai kabyle Ahras, Aghras, 
                                      (au féminin): Thaghurast
Aarch kabyle = Ruche 

Le nom Tahar est lui-même lié au Lion (ahar) tout comme son diminutif  pour les petits Tahrirouche "le lionceau" personnage important des contes kabyles qui dans certaines régions est altéré en Vrirouche...et 10 étant "le plein" (ashar/aHaR? kabyle, amar arabe) ce Tahrirouche (Lionceau) est devenu Amirouche comme le nom du fauve kabyle, le martyr de la guerre de Kabylie contre l'occupant français le colonel Amirouche, adh phell as y'aphu Rebbi.

Mister Bin
Cette racine d'arc, noblessse, savoir et génaologie QN, KN, GN, SN en kabyle, retrouvable en langues européennes PIE, aurait en réalité un semblant d'équivalent chez les camarades sémites :
KN/GN/SN... kabyle ~ BN en sémitiques (Ben, Ibn "fils de...")
(en germaniques aussi Von "de" est de la même sauce)
Sauf qu'en sémitiques la logique étalée dans ce billet n'existerait pas et ce Bin/Ben/Ibn n'atteste que l'ascedance paternelle (1 seule génération), c'est toute la différence avec le kabyle !
L'intérêt dans l'identification de cette équivalence en sémitiques réside dans le fait que l'on peut désormais désémétiser, desarabiser tous les toponymes, patronymes et noms du terroir pollués par l'arabisation. Exemples.  

Les verbes  
vnu en kabyle = construire, édifier (beni en arabe des maures, les vrais arabes disent amar "bâtir" d'où 3imarat "bâtiments" ) serait pollué et sa vraie forme serait avec une lettre en forme d'arc (gamma) C ou G/Q/K voir S/Z. Donc vnu serait cnu, cno et ce verbe nous renvoie...en Crète Minoeenne des grands batisseurs à Cnossos.

Les toponymes. 
A mon sens, Béni ne serait peut-être pas toujours la forme arabe du kabyle Ath (Aït), attention ! Béni Douala, que l'on croyait être simplement Ath Dwalla et liée à Thalla Dwalla, serait une altération (B arabe du C/G/K kabyle) de Geni Dwala ou aguni dwalla où a-guni est "colline". D'ailleurs, sur le terrain, Ath Dwalla désigne l'ensemble d'une commune (plusieurs villages) alors que Béni Douala est réservé au centre de cette commune, ça j'en suis sûr.  Et ce a-guni (Agouni) est présent en toponymie : Agouni Arous (colline-escargot) village du regretté Massi Guermah, par exemple ! Béni messous près d'Alger serait lui aussi Agouni Messous soit La colline "fade" chose inconcevable en toponymie kabyle donc certainement ça serait a-guni CNeSus, Agouni N' Sus "La colline du Sousse", ce dernier étant très répandu en Afrique du Nord, même si son sens étymologique exact demeure incertain.  

Les patronymes.
Alors là il y a du boulot ! Des noms commençant par Ben- il y en a au Bled :) 
Benaï serait Agunaï de "colline" : Hill, Hills en anglais ou Collina en italien.
Benan, Benani serait agunan, acunan "bâtissseur" en plus de "(originaire de) colline" comme le nom précédent : le bâtiment ou édifice en kabyle est clairement associé à la racine GN/KN à la Colline, à l'Arc, voûte, etc...

Nous allons terminer ce billet sur un mot grec. Quel est l'équivalent de l'Agora des Grecs chez les Kabyles ? G rétabli donne GNR (agnora), le Grec bouffe le N, le Kabyle au contraire bouffe le G dans la racine complète GNR qui devient NR : 
Agora des Grecs = Anar des Kabyles
En Kabylie anar est la place publique que vous verrez la première en entrant dans un village kabyle, l'aire de jeux, etc...De nos jours ce terme anar est utilisé pour désigner terrain, et par extension, stade.

Thanemirth nwen.       

Kabyle et Noble

N noble et kabyle...

Nous sommes le 25 juin, triste date...
15 ans ont passé depuis le lâche assassinat de Dda Lwennas par nos ennemis.
Notre détermination n'est que plus forte pour faire triompher la Kabylie.

Préambule
Il suffit de jeter un coup d'oeil au billet précédent pour un petit rappel au sujet de la racine noble, céleste et géniale GN ou KN en kabyle qui la forme de voûte, colline, arc, courbe.
Noble est du latin Nobilis qui est au départ Gnobilis : racine GN de "savoir" 
Maintenant il faut comprendre que cette racine en kabyle comme dans certaines autres langues peut se décliner sous d'autre formes proches :
qn de qen (lier, attacher, "marier") : q gutturale 
gn de i-geni (ciel), a-signa (nuage "gris", nue) : g aspiré
kn de a-kniwen (jumeaux) : k aspiré
sn de sen (savoir), sin (deux, duo) : s occlusif 
Les variantes avec G occulsif ou Qu sont aussi envisageables.

Magnus
Là il faut signaler un phénomène très répandu comme on va le voir.
GN ou KN sont très souvent prononcées N en langues européennes : ex. montagne en français ou know en anglais. En revanche, en kabyle comme nous allons le voir GN, QN, etc...peuvent se prononcer les deux au même temps (geni, sen,...) ou N seulement ou G/Q/K seulement. 
Quelle lettre à votre avis atteste la grandeur dans QR ou MQR (a-muqran = grand) en kabyle ou même mégalo en grec ? C'est la gamma G qui est en réalité GN/QN donc muqer = muqner, magnur; la latin magnus, magnum (grand) en est la preuve ! 
QR de a-qeru (tête) serait GNR avec la possibilité de prononcer les deux lettres ou G/Q seulement (QR), ou N seulement qui donnerait NR : le terme Nord serait issus de tête, crâne probablement.

Kabyle
Notre malheur est que nos ennemis jurés, les occupants hillaliens, font dans la diffamation et le terrorisme identitaire. L'exemple de leur étymologie de Kabyle, Kabylie en est un exemple. Tenez-vous bien, ces chameliers tout juste sortis de leurs tantes ont le culot de dire que Kabylie serait issu de l'arabe al-qabila = tribu ! Si vous avez le loisir de le faire, jetez un coup d'oeil sur les posts récents sur ce blog où on a expliqué la société kabyle, grosso modo partagé en Kabyles (citoyens libres donc nobles), Imravdhen (les pieux) et Iklan (esclaves ou bannis). Nous avons dans le récent billet "Olympe kabyle" expliqué ce qu'est Igawawen devenus Zwawa chez les hillaliens ensuite Zouaves chez les Français : olympiens ou seigneurs (terme lié à signa kabyle/nebula "nuage" en latin). Venons au concret :
QB de tha-qubets = coupole, dôme en kabyle = quba (Kouba) = coupole, dôme
Cette racine est avec QNB, le N dans QN a été occulté. 
QN dans QNB (au lieu de QB) de la coupole, dôme est attesté en kabyle dans knu (courber), igeni (voûte céleste), aguni (colline) c'est la racine KN/GN de voûte, arc et l'arabe n'a pas son équivalent mais les européennes PIE l'ont !
a-qubani (gros, à cause du bide) est dit badin en arabe : quba (Kouba) la coupole ne peut pas être d'origine sémitique arabe ! Et les coupoles sont un trait identitaire assez particulier à l'Afrique du Nord surtout pour les mausolés antiques.  
Autre exemple où le G dans GN est devenu muet :
a-Gur en kabyle (ayur) = lune
a-GNur donc forme d'un arc, voûte
a-Gur (a-yur) = (non pas Lune) Croissant 
Même notre dieu fondateur kabyle et "berbère" Anzar dont le symbole est un Arc (arc-en-ciel) justement a vu disparaitre la gamma G dans :
anzar = agnzar (idem césar serait cnesar: racine de noblesse GN/KN/CN)
Maintenant venons au Kabyle (aqvayli) :
Q-BL avec N occulté
QN-BL ou GNBL : même racine que Gnobilis = Nobilis = Noble 
Kabyle = Noble
Et c'est vrai car en kabyle un Kabyle (aqvayli) est libre donc noble et se distingue de Akli (esclave, banni, non-citoyen) et Amravedh (caste cléricale).
Donc les hillaliens feraient mieux de la fermer, et mieux encore, de réfléchir par deux fois car le terme de Noble (gnobilis) - QNBL de Kabyle aurait peut-être son équivalent en sémitique arabe Djabel (montagne), Gimel/djamil (chameau, beau) : pour eux Montagne ou Chameau (à cause de la bosse)  serait le symbole de Noblesse. Pour le Kabyle il y a encore une deuxième racine de noblesse lié à Blanc + Chevalier, Cavalier : ML de a-mellal (blanc) et MN de a-menay/ a-megnay? (chevalier) comme on l'a expliqué dans le post précédent. 

La découverte de cette racine noble et arquée/courbée et son fonctionnement marque un tournant majeur dans nos recherches et pour notre revival, croyez-moi ! Le grec égo vu sous cet angle devient égno ou en kabyle inu (le mien) : les grecs taisent le N, les kabyles la gamma G. Vous savez d'où vient népotisme si fréquent au Bled ? du latin nepos "neveu" qui serait gneveu en français qui tait le G et le kabyle à l'inverse tait le N de GN dans agaw "neveu" qui serait gnaw, gnev ! L'eau MN (aman en kabyle serait amagn ) doit son nom à N et non à M pour la forme courbée (vague) : en ancien égyptien justement c'est un hiéroglyphe N pour eau devenu M en sémitiques (al-ma = eau) puis en latin et ce N en ancien égyptien marque comme le kabyle (le "berbère" en génral) l'origine, l'appartenance (de..., notre) ! 
Pour montrer que les arabes ont siphoné l'Egypte, traduit ses textes avant de traiter de tous les noms cette civilisation-mère comme par "djahilia" (ignorants), prenons le mot Nubie, Nubia (nom du Sud de l'Egypte antique, actuel Soudan). Dans cette racine GN seul le N est prononcé, si on rétablissait cette racine on aurait GNubia qui n'est rien d'autres que Ganub en masri (arabe égyptien moderne) ou Djanub en arabe classique qui signifie Sud ! 
Voilà qu'on mis les points sur les i et remis les pauvres d'esprits à leur place.
Ce modeste billet est dédié à la mémoire de feu le noble combattant de la Noble Kabylie Dda Lwennas (Matoub Lounès), adh phell as y'aphu Rebbi.
Thanemirth n'wen.

dimanche 2 août 2009

Tanit

Et pourtant elle tourne...


Consul

Nous avons vu dans les deux billets précédents le rapprochement entre plusieurs langues par GN-KN ou KL pour désigner "assemblée" (ekklesia, église, knesset, madjlis). Nous avons vu aussi ce qu'est le grec Isos (égal) pour Isis.

Maintenant on va s'intéresser aux romains, à la variante latine et en langues romanes.

A première vue c'est le mot Sénat qui devrait être rapproché de "ekklesi/église, knesset" pou l'assemblée mais ça ne colle pas. En réalité cette racine KN est visible ailleurs, dans KNSL de Consilium = conseil, apès tout un conseil/consilium est aussi une assemblée de plusieurs personnes. Probablement c'est la même chose pour le mot Consul.

Et que serait le sens rationnel de cette racine KN vu du côté latin? Ce n'est pas le Isos (égal) grec mais plutôt la constante. Et ça c'est une information importante car si elle se vérifie on pourrait linguistiquement retrouver les noms (anciens) des constantes ou des rapports constants en géométrie comme le nombre d'or ou le nombre Pi (constante d'Archimède). A suivre donc.

Messager

Maintenant nous allons procéder à l’élargissement de la formule â/ayn ~ KN/gN.

Nous savons que le â/ayn aurait altéré la gamma «GH», nous savons aussi que la gamma «GH» est parfois simplement un R grasséyé, surtout devant un L (R roulé et L ne se suivent presque jamais en kabyle, donc le R est grasséyé devant/après un L). On aura â/ayn (gh, R) ~ KN.

Donc R,r ~ KN, gN

C'est en utilisant cette formule que l'on parviendra à déchiffrer qlqs mots en sémitique, en sémitique-arabe, qui seraient à mon avis d'origine phénicienne.

Rasul (rassoul en français) = messager (prophète par extension)

Rasul ~ KN-sul: on peut supposer que Rasul (messager) = Consul.

Prenons un autre mot: Raês, Ras (Rash en phénicien) = la tête, mot qui a donné en arabe Raïs = président, chef. Ce Ras deviendrait KNas (cons), gNas. Ici la tête ne peut en aucun cas indiquer "l'égalité" comme Iso grec ou bien la constante comme en latin; il n'y aurait qu'une explication rationnelle à ce Ras = knas (si ça se confirme): la tête est "l'unité de base" pour les sculpteurs (un corps humain = 7.5-8.5 têtes).

Tanit

En réalité cette formule nous intéresse pour la langue kabyle (mazigh en général) surtout. Ce passage du R,r à gN/KN se confirme facilement chez nous:

'eg, ger = faire, générer

gniw/kniw = jumeaux

tharwa = progéniture

arew = donner naissance à, accoucher

Avec cette formule:

-arew = agnew

- arrash (les enfants, les garçons) = agnash: gNS, serait-ce l'équivalent de jeunesse, jeunes?

Vous vous rappellez que j'ai souligné à plusiers reprises que le N et le R attestaient la forme ronde, le tour, etc...On va voir pourquoi.

anu = puits

amdhun = bassin d'eau (rond ou sphérique)

dunith = la terre, le monde, l'univers, la vie (interférence avec l'arabe dunya)

dhewer = tourner

Avec la simple formule du jour R,r ~ gN, KN nous allons comprendre des choses fantastiques:

dheweR = dhewegn/ dhugn: on voit clairement que c'est la racine de dunith (terre, monde). Et on a la preuve linguistique que la terre tourne, que le monde tourne!

Donc dunith devrait s'écrire dugnith, dugnith

La variante soft avec T à la place de D donnera tugnith [tunyit] : c’est TANIT ! Ce mot ne peut pas être sémitique et encore moins sémitique-arabe ! Tanit symbole de la féminité pourait être justement Tanina ou Thanina du folklore kabyle moderne, thanina le phénix (femelle) symbole de la femme et de la beauté féminine.

Tanit, c’est aussi une croix! Tanit

Et l’arbre correspondant à Tanit ? C’est en kabyle tha-kthunia, tha-kthugna (cognassier, coing) ou kidhonia en grec, Kidhonia est aussi un toponyme en Crète (voir aussi le nom de la Mécédoine - makedhonia). Rien de pareil en sémitique, à fortiori en sémitique-arabe.

Voilà la relation recherchée entre notre langue, la période punique-phénicienne et Crète des minoéiens. L’hypothèse que j’ai avancée sur une maillon intermédiaire entre notre langue et la langue grecque me paraît encore plus plausible; Carthage la terre promise : l'hypothèse de la création de Carthage par d’autres fondateurs bien avant l’arrivée des camarades sémites «phéniciens» se confirme aussi.

Pour les usurpateurs, pour les adeptes de la terre plate au centre de l’univers, on vous dit que bien avant vos religions (mythes sacralisés) les anciens savaient que la terre tournait autour du soleil, que l’univers lui-même tournait, c’est notre langue qui le confirme.

Ce post est dédié aux victimes des usurpateurs et des inquisiteurs, à ceux qui ont osé combattre leur osbcurantisme, en premier lieu à l’italien Giordano Bruno bien plus qu'à Galileo Galilei.

mercredi 29 juillet 2009

10

Post-express pour vous annoncer une bonne nouvelle: l'usurpateur est démasqué!

Je suis un peu sous le coup de l'émotion donc je vais juste annoncer la découverte et ensuite je reviendrai sur ce sujet plus en détail.

Chers compatriotes, nobles citoyens!

Le "ayn" sémitique - arabe, transcrit par â ou 3 ici sur ce blog, vient de s'éffondrer.
Ce "ayn" a cannibalisé un digramme dans la langue-mère, le kabyle notamment.
En plus de la gamma "gh" j'ai trouvé que cet intrus "ayn" aurait pu remplacer:
- ND ou endo comme dans le grec endon (au-dedans)
- NT ou ant comme dans anti- ou dans anatomie ou anatolé (orient, est) en grec
- KNT ou quant latin comme en français quantité
Et surtout la formule qui se confirme le plus:
"ayn" ou â/3 sémitique-arabe ~ KN ou quan kabyle-mazigh

Les chiffres , les dizaines:
âshRa (dix) serait en fait kn-sRa ou knZRa.
La racine des dizaines (ou plutôt suffixe) est ZR chez nous et probablement DR (dh.r) en grec comme pour hydre par exemple. Cette racine ZR ou zr signifie beaucoup de choses en kabyle et mazigh: aZaR (racine), iZRi (vue), aZRem, (boyau, entrailles), azrem (serpent), te
Le mythe d'Anzar, d'Oziris, de l'Hydre, du Minotaure et du Centaure sont désormais faciles à expliquer.
Je vous ai dit que le Centaure (moitié homme-moitié cheval) devrait avoir une explication avec cheval pour la racine du mot Kent, Cent qui marque la centaine. Eh bien voyons les chevaux du mythe kabyle, les chevaux d'éclair et de vent:
âwdhiw: avec "â = kn" on aura la racine du mot: kndw ou kntw.

Voilà que le mythe du centaure est expliqué. Pour les autres je leur laisse le soin de comprendre le "monstre" âzrayel ou âzrayen, celui dont ils ont si peur!

Ensuite prenons qendTaR (quintal), tha-qendTaRth (pont): il est inutile aux camarades de prétendre à quoi que ce soit, si c'était leurs vernaculaires ils auraient dû être avec leur "ayn"!

Bref, nous sommes entrés dans le domaine de l'arithmétique (compte, calcul), plus généralement des mathématiques comme elles étaient pratiquées il y a très longtemps.

Pour finir il faut juste signaler que notre KN n'a pas été partout cannibalisé. Exemple de l'arbre cerisier tha-knisya qui si cannibalisé serait devenu âsya ou âysha (Aïsha, supposé Aset/Isis soeur d'Osiris) ou voir même comme Aissa (Jésus). Le mot âysh (vivre), cannibalisé donc par le "ayn", serait plutôt knys ou kns (à vérifier) comme le cerisier si adoré par ...les japonais (sakura)! Ils s'y connaissent les fils du soleil levant!, et dire qu'on pensait qu'ils étaient forts uniquement en électronique!

Voilà que l'intrus "ayn" est mis à nu, désormais on peut le chasser de notre langue et bien sûr reprendre notre lexique usurpée par les camarades venus d'Orient.

Encore une victoire de la Vérité sur l'usurpation, grâce soit rendue au Créateur.

samedi 18 octobre 2008

Hypothèse №3

Cela peut paraître vraiment invraisemblable comme hypothèse et pourtant elle est encore plus jusitifiée que les deux précédentes émises récemment.

Cette hypothèse la voici:
Le N "libyque" existerait sous la forme kN, avec un k spirant, k aujourd'hui disparu car le plus souvent aspiré. Voir sa variante gN avec un g spirant.
Et bien sûr le N libyque existe bien sûr en tant qu'un N standard.

N symboliserait anneau
kN symboliserait l'arc.
gN atteste le ciel

Détails:
Cette révélation nous renvoie directement vers les langues germaniques (anglais, allemand, etc...). Ce kN peut-être un gN (g spirant) en kabyle. Exemple pour vous réconforter: a-senan (épine) devient a-seknan ou plutôt a-segnan, très proche de segni (thi-segnith) = aiguille, seringue.
Cette racine kN ou gN est étroitement liée à SN. Elle atteste l'articulation, la recherche, le pouvoir, la justice (balance), l'équilibre, (en SN) la connaissance, le livre et le savoir, etc...Remarquez que ce KN se retrouve en anglais king roi, knight chevalier, know savoir. Chers amis tha-knisya le cerisier ou griotte aurait été sans soute le symbole du pouvoir Royal il y a très longtemps bien avant et pendant le règne des minoéens de Knosos (Cnossos). Essayez de comprendre ce que veut vraiment dire tha-Nina (knina) et Lunja qui serait peut-être fille (lw) de reine/roi (knz) donc une princesse. Là est il évident que le prénom féminin Kensa peut-être réhabilité sous cette forme kensa, Kenza ou une autre forme plus saine Knisa et ne plus faire référence à leur langue al-kenz=trésor (ils l'ont pris oû ce mot?). Toujours est-il que chaque arbre en "libyque" désignerait un certain rang ou classe sociale, on va approfondir ce thème mais déjà je vous renvoie au Cèdre. Essayez de comprendre le sens de kanun (foyer), am-nay (chevalier) surtout si vous connaissez un peu l'anglais, essayez de comprendre les mots grecs kinêma (=mouvement, d'oû cinétique, cinéma) et gnosis (=gnose, connaissance, d'oû agnostique), de retrouver ce kN (N) dans les articulations des membres en kabyle, ainsi de suite, etcetera, etcetera. Un effort, folks!
Je reviendra sur ce sujet KN et SN mais on va finir sur une touche d'humour. Vous savez que le cerisier est un arbre sacré pour les...japonais qui l'appellent Sakura. Pour l'anecdote le prénom féminin Sakura est très répandu au Japon, en Kabylie Sekura l'est un peu moins et il signifie autre chose, tha-sekurth = la perdrix, l'oiseau à la marche la plus élégante.

dimanche 12 octobre 2008

Minotaure

Ce post sera très facile à comprendre pour celui ou celle qui aurait suivi ce blog et surtout pour celui ou celle qui aurait lu préalablement le post «Le jour du cèdre».

La logique dans la langue «libyque» est tout simplement «de fer», une logique/une loi qui veut qu’une appellation se répète pour désigner des choses différentes, un mot multipurpose en qlq sorte qui se retrouve en toponymie comme en botanique, en anatomie, etc...Suivez bien cette logique et soyez bon observateur, le reste n’est qu’un jeu d’enfants et vous comprendrez tout.

Ennoncé
Cèdre du grec kedhros, il est le symbole du Liban.
Villes de Phénicie:
Sidon (Sydwn ou Saidoon en phénicien) devenue Saïda en arabe, il y aurait une autre Saïda dans l’oranais en Algérie dont je ne connais pas l’origine du nom.
Tyr appelée Sour en arabe ; on en aura besoin prochainement.
Byblos (Jbeil aujourd’hui en arabe), Berytos (Beyrout aujourd’hui en arabe)
En sémitiques:
Knesset = assemblée en hébreu, appellée kanissa en arabe

Crète en grec Κρήτη. Je ne connais pas la signification de ce mot Kryty...ça aurait été QRT j'aurais compris!
Civilisation minoenne en Crète de 2700 à 1200 av. J.-C.
Ecriture de 1000 ans antérieure au grec
Principales villes minoennes de Crète :
Phaïstos Φαιστός
[k.n.s]: Cnossos ou Knosos Κνωσός
[k.dh.n]: Kydhonia ou Cydonia en latin ( le son «k» grec devient «s» en latin)
κερασιά kerasia = cerisier en grec
κυδώνι kydhoni/kidhonia = coing en grec
Coing à l’origine de Κυδωνία kidhonia ancienne ville de Crète. Chez là au nord de la Crète que se trouvait les plus parfumés de ces fruits sous le nom de κυδώνιον μήλον soit, pomme de Kydonia. La forme courante aujourd’hui est κυδώνι. Source: voir plus bas.
On aura aussi besoin du mot grec μήλον mélon (pomme) mais pour un autre post. Un peu de botanique, lexique kabyle :
[k.th.n]: Kthunya (tha-kthunya) = coing, cognassier
[k.n.s]: Knisya (tha-knisya) = cerisier, griotte Outils
Les sons [dh] et [th] sont proches donc l’altération est inévitable comme pour s et z.
Le k de knisya et kthunya est spirant, ça devrait être la règle pour N suivi d'une voyelle (knu, knef, etc...), d’oû la réflexion suivante: le K ne serait occlusif que suivi de S comme dans Kess (enlever) et je suppose que là il s’agirait de «ks» (comme le Xi ou Ksi grec Ξ, ξ) et non de k+s ; le mot a-ksum (chair, viande) oû l’on a l’impression que le k est spirant serait très probablement un g spirant donc le mot correct est a-gsum...et là on comprend d’oû vient le djism (corps) en sémitique arabe grâce à la mutation de g en leur dj.
Je donnerai les détails plus tard mais sachez que [qn] et [kn] équivaudraient au «cum-/con- et co-col-» en latin/français qui exprime l'adjonction, la réunion (ex.conjointement, concentrique, etc...) comme dans a-kniw(a-gniw?), akniwen = jumeau(x). Alors la racine QN/KN dans Knesset... Mais le plus important est que Q de [qn] indique les mesures!!! Un post (Canon!) y sera consacré mais dès à présent voyons ce verbe Qen = lier, attacher et mesurer (un vêtement). Vous comprendrez pourquoi tha-qendTaRth (qn + TR) pont, a-qenduR la gandoura, stheqna/qena = être satisfait (ne pas dépasser la mesure), etc...ça sera un post mathématique, géométrique qui mettra fin à toutes les prétentions de l’usurpateur quant à l’origine des mots qentara et autres.
Juste pour info: il est à peu près évident que le suffixe -nya (kthunya, knisya, bunya) serait équivalent au latin -gnus (pugnus, etc...).

Conclusions
C’est désormais une coutume, je ne donne pas mes conclusions personelles pour ne pas vous influencer et pour vous faire profiter de découvrir par soi-même ce qui est à la surface. Inutile de me croire ou de me juger, j’incite juste à réfléchir Au lecteur donc de comprendre par lui-même.Vous n’avez qu’à faire confondre le lexique toponymie-botanique KNS ou KTN pour comprendre. Sinon un post plus explicite avec mes déductions par rapport à ce post et à d’autres du même thème sera publié dès que possible.
Il est établi par les spécialistes qu'en plus du libyque l’une des autres écritures (type d'écriture) de nos cousins guanches aux Canaries est très semblable à l’écriture des crètois (linéaire A et B) et les pétroglyphes égyptiens. Il est aussi clair que le grec a intégré le crétois et que le grec aurait emprunté l’alphabet au phénicien. Donc là nous avons un filon intéressant, tous au même temps phénicien-grec-égyptien-guanche. C’est là qu’il faut creuser pour y voir plus clair...en toponymie par exemple!

Liens
Coing à l’origine de Κυδωνία kidhonia ancienne ville de Crète. Chez là au nord de la Crète que se trouvait les plus parfumés de ces fruits sous le nom de κυδώνιον μήλον kidhonion melon soit, pomme de Kydonia. La forme courante aujourd’hui est κυδώνι kidhoni.
Source:
http://www.projethomere.com/forum/viewtopic.php?f=5&t=2135
Je vous conseille vivement ce site projet Homère d’un excellent niveau avec un excelent auteur Helène et très instructif pour celui qui veut s’initier ou apprendre le grec ou tout simplement pour tout francophone qui s’intéresse à la Grèce et à sa culture. Merci, ευχαριστώ (efcharistó) à son auteur!

Post-scriptum
J’espère que ce post aura au moins suscité, parmi les kabyles surtout, de l’intérêt pour la civilisation minoenne autant que pour la civilisation grecque. Outre l’intérêt évident pour tous qlq soit le pays d’origine, il est nécessaire de comprendre pour un kabyle, du moins un spécialiste en linguistique ou un historien, que le grec est la condition sinequanone pour réussir à remonter le temps. Mais ne confondez pas, le grec c’est le grec et notre langue c’est notre langue. Le miracle grec est valable pour les européens qui se réclament «héritiers» de la civilisation grecque, en tout cas bénéficiaires c’est sûr et tant mieux pour eux. Pour nous simples gens, peuple frugal abandonné à son sort la langue des héllènes est le seul «miroir» qui puisse nous aider dans notre odyssée vers la réincarnation de notre langue-mère, j’en suis profondément convaincu. Le latin ne donne que des calques, là c’est clair qu’à l’époque romaine notre langue était déjà cuite. Donc vivement le grec, n’en déplaise aux pharisiens d'aujourd'hui ou d'hier, Saint-Augustin le premier (il n'aimait pas le grec, brrr)! Pas besoin du traduire du grec comme d'aucuns mais il est nécessaire d'apprendre le grec. Et surtout que très probablement le grec sera la prochaine langue interdite ou déclaré langue impie en Afrique du Nord par les ennemis du peuple. Y aura-t-il un autre miracle grec, la langue hellène Ελληνικά [elinika] vaincra t-elle le minotaure, al-minathawr ?