Apologie de Pélagie :) Devinez l'équivalent de ce nom grec en kabyle...
Période
Prenons, d'abord, le mot kabyle a-vridh, i-verdhan. Ce mot avridh signifie "le chemin, la voie, la route". Il signifie aussi "fois" (une, des) avridh, verdhayen (une fois, deux fois) comme d'ailleurs thikelt, thikwal (une fois, parfois) pour désigner une certaine périodicité.
V kabyle ~ P grec, latin
Si le son P a presque disparû chez nous (sans doute à cause de l'influence de l'arabe), il devrait être normalement prononcé de nos jours comme B ou V.
VRD de a-avridh serait idem à PRD de période issu du latin periodus lui-même issu du grec periodos qui signifie "chemin autour". C'est à dire que le kabyle a-vridh (chemin, voie, route) utilisé aussi pour la périodicité (N fois) est le même que le grec periodos (chemin autour) qui a donné période. Plus que convaincant !
Province
Maintenant nous allons nous attaquer à un os dur, en l'occurence la double voyelle "aa" souvent prononcée en kabyle comme le "ayn" sémitique (transcrit ici par "3" ou "â"). Là on a une nouvelle solution qui permettrait de dire que ce "ayn" étranger au kabyle aurait altéré un P:
â, ou 3 en kabyle (influence sémitique) ~ P en grec, latin
Les patronymes kabyles tels Arab, Larbi, Laribi ont une consonance arabe et malheureusement induisent en erreur, on croirait que le kabyle est capable de se désigner et appeler par le nom de son adversaire juré. En réalité âRV ou âRB a été déjà expliqué sur ce blog, on l'a rapproché de âZB (laâzib = lieu isolé, en deshors de l'agglomération). On a aussi dit que le terme aaRav ou ârab en kabyle désigne pour les kabyles "les voisins nord-africains non-kabyles ne parlant pas le kabyle", donc "les arabes" qui encerclent la Kabylie n'ont à l'origine rien à voir avec les arabes (ethnie arabe) d'Arabie.
âRav ~ PRV, PRF
Il s'agit de Périphérie et de Province. C'est à dire que pour un kabyle le "aâRav" (arabe) est un provincial, un originaire de la périphérie (de derrière le limes romain de l'antiquité ?); ceci donne une nouvelle piste pour l'origine étymologique de "kabyle, Kabylie" qui par opposition à "l'arabe = provincial" -un péquenot quoi:)- serait donc la capitale, d'ailleurs cabylie-capylie et capitole-capitale ce n'est pas loin phonétiquement et témoignerait d'une influence latine, romaine sans doute. Pour ce qui des noms et prénoms kabyles Arab, Larbi, Laribi ils seraient donnés aux habitants de la périphérie d'un village, d'une agglomération; ceci les différencie de ceux qui vivent carrément en retrait, en isolation (Laaziv) d'oû les patronymes Ouazib, Laazib.
Pélagie
Ce prénom féminin Pelagia est grec, il a été emprunté par les russes - christianisés par Byzance en 988- sous la forme Pelaguéya (nom de cette charmante chanteuse à la voix divine); devinez l'équivalent de Pelagia en kabyle...
Je vous donne un indice: avec la fomule â ~P l'adjectif kabyle âLay (haut) -interférent avec l'arabe âali- serait Pelay proche de pelaghos en grec "haute mer". Ce nom féminin typiquement kabyle a même été rapproché, à tort, par certains naïfs zdayrinistes (algérianistes dont les inepties font vomir) avec le prénom Helga, Olga que "les turcs auraient apporté en Kabylie (et nulle part ailleurs en Algérie, quelle connerie !). Ce prénom équivalent de Pélagie, PLG c'est âLG de âlgia transcrit Aldjia à l'état civil. Aldjia - la Pélagie kabyle - est un prénom féminin qu'on ne trouve qu'en Kabylie et ce rapprochement Aldjia kabyle - Pélagie grecque est plus que logique et probable, il est presque certain et parfait. Faites l'apologie de Pélagie, car vous en avez une Aldjia dans vos rangs: celle qui a enfanté Dda Lwennas s'appelle Aldjia, Nna Aldjia !
mercredi 23 mars 2011
samedi 19 mars 2011
Les champs de Cyrène
Enfin!
Enfin la chasse au fou de Tripoli, Crazy Joe, est ouverte.
La France passe à l'acte!
On peut dire ce que l'on veut de la France mais là, pour la première fois depuis des lunes et des lunes (qui n'ont rien de miel), la France est en action, la France est en grand.
Je ne me fais guère d'illusions sur les objectifs propres à la France dans cette intervention contre Kadhafi mais il est indéniable que cette France-là, celle qui directement va aider à détroner le bourreau de nos frères berbères de Libye, mérite le plus grand respect; et ce malgré les arrières pensées et l'historique ô combien compliqué entre la Kabylie et la France.
Politiquement parlant, Sarkozy a marqué un sacré coup là ! Contre le Front de Marine il a ouvert un vrai front, un front de guerre. Le chant des sirènes lepénistes est arrivé jusqu'à Lampedusa en méditerranée, Sarkozy est allé encore plus loin, jusqu'aux champs de Cyrène...c'est là le champ d'honneur oû se jouera l'avenir politique de Sarkozy et celui de la France en Méditerranée.
Qu'on aime ou pas, qu'on approuve ou pas, il est inédéniable que la France est, du moins pour ce moment d'intervention den Libye, redevenue une puissance méditerranéene. L'Union pour la Méditerranée commencerait par la reconquête de la Libye. Alors au gibet le fou de Tripoli, plus garantie de l'intégrité territoriale de la Libye et assistance au peuple berbère de Libye en danger (et qu'ils nous fichent la paix avec leur connerie de "pays arabe") et dans ce cas on est là pour reconnaître, sans tergiverser, cette France enfin sortie de sa coquille qui sent un parfum de la Rome de Scipion l'ancien, cette France enfin qui tend la main aux peuples de la méditerranée du sud terrorisés par les tyrans-chameliers qui, entre nous, n'ont rien à foutre en méditerranée car ils n'en ont pas la culture.
Les champs de Cyrène seront le champ d'honneur de cette puissance méditerranéene qu'est la France (l'Italie fait profil bas, quelle honte !). On vous attend au tournant, les français. Donc il faut mener à terme cette mission et déposer le fou de Tripoli et le déferer devant le TPI. Ensuite il faut que la France arrête une fois our toutes son soutien à la supercherie, son aide aux usurpateurs, aux "arabes" d'Afrique du Nord kabyle-berbère et foncièrement méditerranéene. A bon entendeur
Enfin la chasse au fou de Tripoli, Crazy Joe, est ouverte.
La France passe à l'acte!
On peut dire ce que l'on veut de la France mais là, pour la première fois depuis des lunes et des lunes (qui n'ont rien de miel), la France est en action, la France est en grand.
Je ne me fais guère d'illusions sur les objectifs propres à la France dans cette intervention contre Kadhafi mais il est indéniable que cette France-là, celle qui directement va aider à détroner le bourreau de nos frères berbères de Libye, mérite le plus grand respect; et ce malgré les arrières pensées et l'historique ô combien compliqué entre la Kabylie et la France.
Politiquement parlant, Sarkozy a marqué un sacré coup là ! Contre le Front de Marine il a ouvert un vrai front, un front de guerre. Le chant des sirènes lepénistes est arrivé jusqu'à Lampedusa en méditerranée, Sarkozy est allé encore plus loin, jusqu'aux champs de Cyrène...c'est là le champ d'honneur oû se jouera l'avenir politique de Sarkozy et celui de la France en Méditerranée.
Qu'on aime ou pas, qu'on approuve ou pas, il est inédéniable que la France est, du moins pour ce moment d'intervention den Libye, redevenue une puissance méditerranéene. L'Union pour la Méditerranée commencerait par la reconquête de la Libye. Alors au gibet le fou de Tripoli, plus garantie de l'intégrité territoriale de la Libye et assistance au peuple berbère de Libye en danger (et qu'ils nous fichent la paix avec leur connerie de "pays arabe") et dans ce cas on est là pour reconnaître, sans tergiverser, cette France enfin sortie de sa coquille qui sent un parfum de la Rome de Scipion l'ancien, cette France enfin qui tend la main aux peuples de la méditerranée du sud terrorisés par les tyrans-chameliers qui, entre nous, n'ont rien à foutre en méditerranée car ils n'en ont pas la culture.
Les champs de Cyrène seront le champ d'honneur de cette puissance méditerranéene qu'est la France (l'Italie fait profil bas, quelle honte !). On vous attend au tournant, les français. Donc il faut mener à terme cette mission et déposer le fou de Tripoli et le déferer devant le TPI. Ensuite il faut que la France arrête une fois our toutes son soutien à la supercherie, son aide aux usurpateurs, aux "arabes" d'Afrique du Nord kabyle-berbère et foncièrement méditerranéene. A bon entendeur
lundi 7 mars 2011
Nobilis
Un monument aux nobles...
Depuis l'Egypte ancienne ce genre d'édifice a existé. Les places des grandes villes d'Europe en possèdent. Place de la Concorde à Paris il y en a même un "originel", un obélisque égyptien.
Monument
Monument serait issu du latin pour "mémoire", pourquoi ne pas le croire. Idée saugrenue peut-être mais je vais quand même me hasarder à une alternative :)
MNM de monument ~ MQM maqam "monument, sanctuaire" en arabe, "temple, sanctuaire" en kabyle.
En clair: N latin ~ Q arabe, Q en kabyle. Il est aussi envisageable que ce soit GN (de gnobilis - nobilis "noble") au lieu du simple N en latin ~ Q kabyle
GN latin ~ Q kabyle
Dans MQM en kabyle il y a la racine QM assez évocatrice d'obélisque (sa forme):
QM de tha-qamets = haut tronc (d'arbre) de gros diamètre et de grande hauteur (longueur si allongé). Excusez-moi si j'offense votre pudeur mais les garçons désignent par le même terme tha-qamets un phallus gros et long en érection, un gros canon quoi ! Y a pas meilleure comparaison avec une colonne ou avec un obélisque.
Bref, il n'est pa exclu que QM désigne un machin monumental, un canon, une colonne (des temples) un obélisque et un monument par extension.
Nobles
Quand on tente de déchiffrer l'origine étymologique de "kabyles, Kabylie" il faut d'abord rejeter les balivernes des hilaliens, ensuite il faudra se base sur 2 bases de définition de "kabyles" ou "Kabylie": le nom du peuple, ethnie (kabyles) ou le toponyme de la région serait à l'origine de notre désignation. Pour l'origine toponymique on en a parlé assez souvent sur ce blog (post Jacobylie, entre autres), maintenant on va passer à la désignation "par la race ou autre critère" du peuple kabyle dit leqvayel, a-qvaily, i-qevailiyen en kabyle.
QBL de kabyle avec Q = GN donnera la forme latine GNBL, celle de gnobilis, Nobilis pour Noble "connu". Kabyle, peuple libre et démorate qui n'a jamais pillé autrui, pourraît avoir le sens de Noble (ne pas confondre avec puissance et richesse matérielle); ça se comprend à plusieurs titres pour ceux qui connaissent notre société kabyle.
Faut pas s'emporter, ce n'est qu'une supposition parmi d'autres; on ne va pas s'auto-anoblir comme l'ont fait certains (parmi les imravdhen, par exemple) après avoir prêté allégeance aux nouveaux envahisseurs de notre patrie (arabes-musulmans et maures-musulmans).
Voilà donc deux mots décortiqués, deux suppositions légèrement hasardeuses qui restent, bien entendu, à vérifier ailleurs pour s'enquérir de leur bien fondé.
A la prochaine, thanmirth n'wen.
Depuis l'Egypte ancienne ce genre d'édifice a existé. Les places des grandes villes d'Europe en possèdent. Place de la Concorde à Paris il y en a même un "originel", un obélisque égyptien.
Monument
Monument serait issu du latin pour "mémoire", pourquoi ne pas le croire. Idée saugrenue peut-être mais je vais quand même me hasarder à une alternative :)
MNM de monument ~ MQM maqam "monument, sanctuaire" en arabe, "temple, sanctuaire" en kabyle.
En clair: N latin ~ Q arabe, Q en kabyle. Il est aussi envisageable que ce soit GN (de gnobilis - nobilis "noble") au lieu du simple N en latin ~ Q kabyle
GN latin ~ Q kabyle
Dans MQM en kabyle il y a la racine QM assez évocatrice d'obélisque (sa forme):
QM de tha-qamets = haut tronc (d'arbre) de gros diamètre et de grande hauteur (longueur si allongé). Excusez-moi si j'offense votre pudeur mais les garçons désignent par le même terme tha-qamets un phallus gros et long en érection, un gros canon quoi ! Y a pas meilleure comparaison avec une colonne ou avec un obélisque.
Bref, il n'est pa exclu que QM désigne un machin monumental, un canon, une colonne (des temples) un obélisque et un monument par extension.
Nobles
Quand on tente de déchiffrer l'origine étymologique de "kabyles, Kabylie" il faut d'abord rejeter les balivernes des hilaliens, ensuite il faudra se base sur 2 bases de définition de "kabyles" ou "Kabylie": le nom du peuple, ethnie (kabyles) ou le toponyme de la région serait à l'origine de notre désignation. Pour l'origine toponymique on en a parlé assez souvent sur ce blog (post Jacobylie, entre autres), maintenant on va passer à la désignation "par la race ou autre critère" du peuple kabyle dit leqvayel, a-qvaily, i-qevailiyen en kabyle.
QBL de kabyle avec Q = GN donnera la forme latine GNBL, celle de gnobilis, Nobilis pour Noble "connu". Kabyle, peuple libre et démorate qui n'a jamais pillé autrui, pourraît avoir le sens de Noble (ne pas confondre avec puissance et richesse matérielle); ça se comprend à plusieurs titres pour ceux qui connaissent notre société kabyle.
Faut pas s'emporter, ce n'est qu'une supposition parmi d'autres; on ne va pas s'auto-anoblir comme l'ont fait certains (parmi les imravdhen, par exemple) après avoir prêté allégeance aux nouveaux envahisseurs de notre patrie (arabes-musulmans et maures-musulmans).
Voilà donc deux mots décortiqués, deux suppositions légèrement hasardeuses qui restent, bien entendu, à vérifier ailleurs pour s'enquérir de leur bien fondé.
A la prochaine, thanmirth n'wen.
Ingénieur №1
L'ingénieur par excellence...
Préambule
Je ne vous l'ai peut-être pas dit, mais je suis moi-aussi un ingénieur, du moins je l'étais avant ma conversion. J'aurais préféré honnêtement m'occuper de choses fondamentales, mais bon ce n'est pas de moi dont on va parler :) Les ingénieurs sont à la pointe du progrès scientifique et de tous ses bienfaits pour l'homme. Les écoles d'ingénieurs, de bonnes et de très bonnnes il y en a de par le monde. Quel est le meilleur ingénieur, le plus génial, celui qui a le plus marqué l'histoire ? Savez-vous qu'il y a un ingénieur qui nous sort droit du mythe, un ingénieur par excellence qui porte un nom, des noms que vous connaissez sans doute...
L'ingénieux
Polyphème le cyclope chez les grecs, Tsériel l'ogresse myope chez les kabyles seraient deux personnages proches. (Il serait plus question de strabisme convergent que d'un oeil au milieu du front pour "cyclope", ogre avec une vue non focussée donc). Tout comme leurs rusés captifs: Odyssé le grec est pour nous Meqidesh. Pour ceux qui connaissent les mythes respectifs le rapprochement est facile à comprendre. Il n'a pas la force d'Hercules ou d'Ajax, il n'est pas aussi bon guerrier qu'Achille mais c'est bien lui qui a fait gagner la guerre aux héllènes avec son ouvrage mythique appelé Le cheval de Troie: c'est Odysseus (le grec) appelé Ulysse par les romains; notre équivalent kabyle serait Meqidhesh (MQDS).
L'ingénieur
Il y a un peu moins de deux ans j'ai expliqué le mot arabe al-muHandis (ingénieur) par son origine indienne, soit disant les ingénieurs des arabes étaient de hindous comme les chiffres "arabes". Mea culpa. Cette version est désormais désuette.
Revenons à notre patrimoine kabyle, au lexique du moins:
hResh = être intelligent, ingénieux, prodige
uhRysh (uhrys) = un (garçon) intelligent, un prodige
...¨
XDS de thi-xidhas = les astuces, ingéniosité
QDS = XDS, c'est la même racine
M-QDS ou M-XDS de meqidesh ou mexidhesh pour le personnage Meqidesh notre "Odyssé"
...
Le préfixe M en kabyle est employé souvent à l'instar des sémitiques (arabe par exemple).
M-HnDS ou HnDS de mouhandis "ingénieur", hindassa "ingénieurie" en arabe (culture ou mythologie qui n'a pas d'équivalent d'Odyssé-Ulysse) serait simplement une déformation d'Odyssé (ulysse) avec Hn à la place de O; comparé au kabyle M-QDS c'est l'arabe H, Hn à la place de notre X ou Q:
M-HnDS arabe vs M-QDS kabyle de meqidesh.
Conclusions:
1. Ce mot arabe mouhandis indique clairement son origine liée au mythe de l'ingénieux, rusé et intelligent personnage mythique Odyssé (grec), Ulysse (romanisé) ou Meqidesh (kabyle).
2. L'ingénieur №1, vous l'aurez compris, s'appelle Odhysseus (Odyssé) en grec, Ulysse en latin et Meqidhesh chez les kabyles.
3. Ce mot-lien arabe mouhandis (ingénieur) soit MHNDS me permet de supposer que peut-être bien qu'en kabyle MHND de Mohand, Mhend (prénom-préfixe, premier prénom, ex.: Muhand Akli) serait lui-aussi en lien avec "le rusé, l'ingénieux"...surtout que le renard est appelé par ce prénom: M'hend ushen !
4. Si le kabyle Meqidesh s'aligne sur le grec Odyssé (sur le fond et sur la forme), le terme kabyle uhrysh (prodige, intelligent), par altération R-L, lui s'alignerait sur la forme latine: Ulys, Ulysse. Simple comme bonjour et pourtant il fallait le remarquer !
Après cette belle démo, ne me dites surtout pas que les kabyles ne font pas de bons ingénieurs...
Préambule
Je ne vous l'ai peut-être pas dit, mais je suis moi-aussi un ingénieur, du moins je l'étais avant ma conversion. J'aurais préféré honnêtement m'occuper de choses fondamentales, mais bon ce n'est pas de moi dont on va parler :) Les ingénieurs sont à la pointe du progrès scientifique et de tous ses bienfaits pour l'homme. Les écoles d'ingénieurs, de bonnes et de très bonnnes il y en a de par le monde. Quel est le meilleur ingénieur, le plus génial, celui qui a le plus marqué l'histoire ? Savez-vous qu'il y a un ingénieur qui nous sort droit du mythe, un ingénieur par excellence qui porte un nom, des noms que vous connaissez sans doute...
L'ingénieux
Polyphème le cyclope chez les grecs, Tsériel l'ogresse myope chez les kabyles seraient deux personnages proches. (Il serait plus question de strabisme convergent que d'un oeil au milieu du front pour "cyclope", ogre avec une vue non focussée donc). Tout comme leurs rusés captifs: Odyssé le grec est pour nous Meqidesh. Pour ceux qui connaissent les mythes respectifs le rapprochement est facile à comprendre. Il n'a pas la force d'Hercules ou d'Ajax, il n'est pas aussi bon guerrier qu'Achille mais c'est bien lui qui a fait gagner la guerre aux héllènes avec son ouvrage mythique appelé Le cheval de Troie: c'est Odysseus (le grec) appelé Ulysse par les romains; notre équivalent kabyle serait Meqidhesh (MQDS).
L'ingénieur
Il y a un peu moins de deux ans j'ai expliqué le mot arabe al-muHandis (ingénieur) par son origine indienne, soit disant les ingénieurs des arabes étaient de hindous comme les chiffres "arabes". Mea culpa. Cette version est désormais désuette.
Revenons à notre patrimoine kabyle, au lexique du moins:
hResh = être intelligent, ingénieux, prodige
uhRysh (uhrys) = un (garçon) intelligent, un prodige
...¨
XDS de thi-xidhas = les astuces, ingéniosité
QDS = XDS, c'est la même racine
M-QDS ou M-XDS de meqidesh ou mexidhesh pour le personnage Meqidesh notre "Odyssé"
...
Le préfixe M en kabyle est employé souvent à l'instar des sémitiques (arabe par exemple).
M-HnDS ou HnDS de mouhandis "ingénieur", hindassa "ingénieurie" en arabe (culture ou mythologie qui n'a pas d'équivalent d'Odyssé-Ulysse) serait simplement une déformation d'Odyssé (ulysse) avec Hn à la place de O; comparé au kabyle M-QDS c'est l'arabe H, Hn à la place de notre X ou Q:
M-HnDS arabe vs M-QDS kabyle de meqidesh.
Conclusions:
1. Ce mot arabe mouhandis indique clairement son origine liée au mythe de l'ingénieux, rusé et intelligent personnage mythique Odyssé (grec), Ulysse (romanisé) ou Meqidesh (kabyle).
2. L'ingénieur №1, vous l'aurez compris, s'appelle Odhysseus (Odyssé) en grec, Ulysse en latin et Meqidhesh chez les kabyles.
3. Ce mot-lien arabe mouhandis (ingénieur) soit MHNDS me permet de supposer que peut-être bien qu'en kabyle MHND de Mohand, Mhend (prénom-préfixe, premier prénom, ex.: Muhand Akli) serait lui-aussi en lien avec "le rusé, l'ingénieux"...surtout que le renard est appelé par ce prénom: M'hend ushen !
4. Si le kabyle Meqidesh s'aligne sur le grec Odyssé (sur le fond et sur la forme), le terme kabyle uhrysh (prodige, intelligent), par altération R-L, lui s'alignerait sur la forme latine: Ulys, Ulysse. Simple comme bonjour et pourtant il fallait le remarquer !
Après cette belle démo, ne me dites surtout pas que les kabyles ne font pas de bons ingénieurs...
Oran
La ville dont le Quotidien est connu et reconnu...
Rappel
Le son "H" en kabyle, transcrit en majuscule sur ce blog, est prononcé comme le h anglais de here, his, him. Et c'est un son difficile à "décrypter"pour en tirer les notions qu'il véhiculerait...Exemple, le verbe kabyle n'HeR (mener, conduire, par extension guider), quel son serait interchangeable avec ce H, son rare dans notre langue ? On va faire appel au Maure pour essayer de lancer une nouvelle piste...
Oran
Oran, les inévitables Sid L'Houari et le raï ! Oran était jadis une ville ouverte, tolérante et cosmopolite. Oran et Mosta (Mostaganem) ont à l'époque toujours été un havre de paix et de cohabitation, ce n'est pas pour rien qu'on en trouve des kabyles établis en quantité dans cette partie occidentale de l'Algérie, le couchant de l'antique Maurétanie. Oran, c'est l'oranais - le maure avec son teint typiquement xumri (khoumri), le teint foncé; comme le chanteur "roi du Raï" Cheb Khaled ou l'éminent journaliste d'expression française - journaliste d'une probité intellectuelle exemplaire et d'une plume excellente - Kamel Daoud du Quotidien d'Oran justement.
L'hypothèse, ou plutôt la supposition que je voudrais faire consiste à dire que le nom Oran serait lié à Maure, il reflèterait la Maurétanie (antique) et le Maure (mavr en grec pour "noir", probablement pour "foncé") par excellence.
Oran se dit weHRan, en deux syllabes: weH+Ran.
L'on dit que son nom serait venu du "berbère" aHaR = lion (en kabyle c'est izem), comme pour Tihert-Tiaret et Souk Ahras en Algérie. Une alternative ne ferait pas de mal, donc je me permets de donner une origine étymologique différente qlq soit sa probabilité :)
weH + Ran
weH ~ meH : Mehran (le patronyme Mehri existe)
weh ~ meH ~ meV ou mav (H kabyle, "berbère" ~ V grec de mavros devenu U/V en latin pour maure, mauro, moro): mevRan, mauRan
RN de Ran ~ RTN de ritan. On suppose que le suffixe en -an serait un -tan.
Au final: weh + Ran donnerait mahritan ou mavritan soit maurétanie.
Oranais ~ "Maurétanais" soit Maurétanien.
A faible probabilité cette hypothèse reste quand même envisageable.
Le problème réside dans le son H, ici on suppose qu'il est opposable et intechangeable avec le V grec (prononcé V ou F), transmis au latin comme V devenu U (U d maUre en français). A suivre.
Rappel
Le son "H" en kabyle, transcrit en majuscule sur ce blog, est prononcé comme le h anglais de here, his, him. Et c'est un son difficile à "décrypter"pour en tirer les notions qu'il véhiculerait...Exemple, le verbe kabyle n'HeR (mener, conduire, par extension guider), quel son serait interchangeable avec ce H, son rare dans notre langue ? On va faire appel au Maure pour essayer de lancer une nouvelle piste...
Oran
Oran, les inévitables Sid L'Houari et le raï ! Oran était jadis une ville ouverte, tolérante et cosmopolite. Oran et Mosta (Mostaganem) ont à l'époque toujours été un havre de paix et de cohabitation, ce n'est pas pour rien qu'on en trouve des kabyles établis en quantité dans cette partie occidentale de l'Algérie, le couchant de l'antique Maurétanie. Oran, c'est l'oranais - le maure avec son teint typiquement xumri (khoumri), le teint foncé; comme le chanteur "roi du Raï" Cheb Khaled ou l'éminent journaliste d'expression française - journaliste d'une probité intellectuelle exemplaire et d'une plume excellente - Kamel Daoud du Quotidien d'Oran justement.
L'hypothèse, ou plutôt la supposition que je voudrais faire consiste à dire que le nom Oran serait lié à Maure, il reflèterait la Maurétanie (antique) et le Maure (mavr en grec pour "noir", probablement pour "foncé") par excellence.
Oran se dit weHRan, en deux syllabes: weH+Ran.
L'on dit que son nom serait venu du "berbère" aHaR = lion (en kabyle c'est izem), comme pour Tihert-Tiaret et Souk Ahras en Algérie. Une alternative ne ferait pas de mal, donc je me permets de donner une origine étymologique différente qlq soit sa probabilité :)
weH + Ran
weH ~ meH : Mehran (le patronyme Mehri existe)
weh ~ meH ~ meV ou mav (H kabyle, "berbère" ~ V grec de mavros devenu U/V en latin pour maure, mauro, moro): mevRan, mauRan
RN de Ran ~ RTN de ritan. On suppose que le suffixe en -an serait un -tan.
Au final: weh + Ran donnerait mahritan ou mavritan soit maurétanie.
Oranais ~ "Maurétanais" soit Maurétanien.
A faible probabilité cette hypothèse reste quand même envisageable.
Le problème réside dans le son H, ici on suppose qu'il est opposable et intechangeable avec le V grec (prononcé V ou F), transmis au latin comme V devenu U (U d maUre en français). A suivre.
dimanche 6 mars 2011
Le temps, la fin des religions
Un sacré coup pour les fossoyeurs de l'histoire...
Avant-propos
Je vous ai déjà dit sur ce blog que la soit-disant arabisation de l'Afrique du Nord entre le 7 et le 12 siècles serait plutôt une "égyptianisation". On sait parfaitement que les arabes musulmans n'ont fait qu'ue bouchée de l'Egypte ancienne conquise en moins de 10 ans (contre 100 ans pour nos contrées). On sait aussi que les arabes (arabes musulmans) sont restés en Egypte - ils y demeurent toujours - presque 1200 ans avant que les doctes de Napoléon n'inventent l'egyptologie et ne remettent sur les rails de la mémoire de l'humanité la brillante civilisation de l'Egypte antique. Les arabes-musulmans ont tenu cette civilisation dans le déni et le mépris en la traitant de djahiliya (ère de l'ignorance) car antérieure à leur "civilisation", préislamique étant synonyme de non-existence pour eux. Cependant on aurait tort de croire que les arabes - qui ont traduit les oeuvres préislamiques, des savants grecs, entre autres - ne se seraient pas sucrés au passage en Egypte avant de répandre leur religion dans la partie occidentale de l'Afrique du Nord et en Ibérie. Les arabes-musulmans ne sont pas les seuls à s'être inspiré de l'Egypte ancienne: les grecs l'ont fait et reconnu, les hébreux juifs de religion l'auraient sans doute fait pour leurs écrits, tout comme l'autre religion monothéiste, la religion du Christ l'aurait fait. Et là j'en suis fermement convaincu; je ne crois même plus à l'existence réelle de leurs prophètes. Les paraboles des anciens prêtres et scribes égyptiens auraient été reprises et mal interprétées (à la lettre), là je n'ai aucun doute. Prenons des exemples.
Calendrier
Pourquoi la nouvelle religion, l'Islam, a-t-elle si vite supplanté la religion monothéiste qui l'a précédée, le Christianisme, dans beaucoup de pays, en Afrique du Nord par exemple ? Le Christ a lui avant supplanté César (Rome en général), rappellez-vous. C'est une question d'astronomie. Quand un calendrier ou un système de calendes devient obsolète, eh bien il est remplacé par un nouveau. Je ne suis pas un spécialiste en astronomie, mais on sait que la Croix du sud était visible dans notre hémisphère Nord durant l'antiquité; ce n'est plus le cas depuis longtemps mais à partir de quel moment la Croix aurait disparû du champ de vision de l'astronome observateur situé dans l'hémisphère Nord ?. Techniquement les astronomes peuvent remonter le temps et déterminer la date exacte ou de tout autre phénomène astronomique; ça ne serait pas justement la fin du VI - début du VII siècle, date à laquelle est apparûe la religion arabe, l'islam ? Ce qu'il y a de commun entre le prochète des arabes-musulmans et des chrétiens, c'est 4 et surtout 40 d'un côté (l'âge de la "révélation" au messager, vers l'an 610) et sa relation avec la Croix du Christ de l'autre via la notion très enigmatique de "Île" (on en a parlé sur ce blog à plusieurs reprises): isolation (île) ~ mise en quarataine (40), ce rapprochement vous permettra de comprendre un tant soit peu ce rapprochement. On peut supposer que le calendrier chrétien devenu désuet, un autre plus updaté l'aurait remarquablement remplacé, sinon comment expliquer cette adhésion massive dans les régions oû justement l'astronomie, les calendes et le calcul du temps ont toujours été maîtrisés ?
Muezzin
La journée du pieux arabe-musulman est ponctuée par les appels à la prière du muezzin, l'horloge parlante. Des surrégatoires je n'en sais rien, par contre je sais qu'il existe 5 prières obligatoires qui donnent une idée de la division du temps selon cette religion arabe-musulmane -horaires de réf. Mars, pays: France) :
1. Fadjr vers 6h30 (dure jusqu'au Chourouq 7h32)
2. Dohr vers 13h10
3. Asr vers 16h15
4. Maghrib vers 18h47 (qui dure jusqu'à l'Icha ?)
5. Icha vers 19h49 (qui dure jusqu'à minuit ?)
Cette division du temps serait quasiment la même que celle concernant l'espace, notre sphère divisée en lignes imaginaires, avec 1 équateur au milieu, 2 tropiques de part et d'autre de l'équateur (on ajouterait 2 extrêmes et le compte y est !). Cette divsion du temps donnerait clairement 1. Aurore (Fadjr) et son opposée à l'autre extrême le Crépuscule (Icha). Le Chourouq (Levant, levé du soleil) aurait son opposé Maghrib (Couchant, coucher du soleil). Le Dohr serait le midi solaire (soleil au zénith), le Asr le mitan de l'après-midi.
Ce qu'il y a d'intéressant surtout, ce sont ces dénominations en arabe qui existent aussi en kabyle, surtout Icha et Asr. Par ailleurs, j'ai bien dit qu'il y eu "égyptianisation" plus qu'arabisation chez nous, en plus chez les kabyles on a conservé les tarditions préislamiques, elles-aussi portent une empreinte égyptienne, celle de l'Egypte ancienne (mythe fondateur d'Anzar). Vous connaissez le mythe populaire kabyle (et chanson poulaire) qui montre clairement la relation avec la légende d'Osiris et sa soeur Isis, le mythe du frère sacrifié qui implore sa soeur de rassembler ses os : "yemma thezlayi, vava yuzayi ; iwaziwen echen iyi; Icha weltma, tsxilem jemma ighessen iw". Pour rappel Osiris a été sacrifié par son frère Seth en 14 parties, sa soeur Isis rassemblera ensuite les os d'Osiris.
La légénde d'Osiris raconte la division du temps. Icha ou Aicha est sans nul doute Isis (Aset) d'antan. Le terme Asr pourraît avoir un relation avec Asr de Osiris (à vérifier) La journée partagée en 14 périodes horaires, en 7 ou en 5 ? Idem pour l'année, 12 mois ou 14 ?.
Le muezzin n'a rien inventé, il n'a fait qu'adapter et améliorer, sans l'avouer, ce que d'autres bien longtemps avant lui, des millénaires avant lui, du temps de ce que le muezzin appelle la djahiliya (ère de l'igonrance)... Au fait, c'est qui le vrai ignorant, hein ? :)
Avant-propos
Je vous ai déjà dit sur ce blog que la soit-disant arabisation de l'Afrique du Nord entre le 7 et le 12 siècles serait plutôt une "égyptianisation". On sait parfaitement que les arabes musulmans n'ont fait qu'ue bouchée de l'Egypte ancienne conquise en moins de 10 ans (contre 100 ans pour nos contrées). On sait aussi que les arabes (arabes musulmans) sont restés en Egypte - ils y demeurent toujours - presque 1200 ans avant que les doctes de Napoléon n'inventent l'egyptologie et ne remettent sur les rails de la mémoire de l'humanité la brillante civilisation de l'Egypte antique. Les arabes-musulmans ont tenu cette civilisation dans le déni et le mépris en la traitant de djahiliya (ère de l'ignorance) car antérieure à leur "civilisation", préislamique étant synonyme de non-existence pour eux. Cependant on aurait tort de croire que les arabes - qui ont traduit les oeuvres préislamiques, des savants grecs, entre autres - ne se seraient pas sucrés au passage en Egypte avant de répandre leur religion dans la partie occidentale de l'Afrique du Nord et en Ibérie. Les arabes-musulmans ne sont pas les seuls à s'être inspiré de l'Egypte ancienne: les grecs l'ont fait et reconnu, les hébreux juifs de religion l'auraient sans doute fait pour leurs écrits, tout comme l'autre religion monothéiste, la religion du Christ l'aurait fait. Et là j'en suis fermement convaincu; je ne crois même plus à l'existence réelle de leurs prophètes. Les paraboles des anciens prêtres et scribes égyptiens auraient été reprises et mal interprétées (à la lettre), là je n'ai aucun doute. Prenons des exemples.
Calendrier
Pourquoi la nouvelle religion, l'Islam, a-t-elle si vite supplanté la religion monothéiste qui l'a précédée, le Christianisme, dans beaucoup de pays, en Afrique du Nord par exemple ? Le Christ a lui avant supplanté César (Rome en général), rappellez-vous. C'est une question d'astronomie. Quand un calendrier ou un système de calendes devient obsolète, eh bien il est remplacé par un nouveau. Je ne suis pas un spécialiste en astronomie, mais on sait que la Croix du sud était visible dans notre hémisphère Nord durant l'antiquité; ce n'est plus le cas depuis longtemps mais à partir de quel moment la Croix aurait disparû du champ de vision de l'astronome observateur situé dans l'hémisphère Nord ?. Techniquement les astronomes peuvent remonter le temps et déterminer la date exacte ou de tout autre phénomène astronomique; ça ne serait pas justement la fin du VI - début du VII siècle, date à laquelle est apparûe la religion arabe, l'islam ? Ce qu'il y a de commun entre le prochète des arabes-musulmans et des chrétiens, c'est 4 et surtout 40 d'un côté (l'âge de la "révélation" au messager, vers l'an 610) et sa relation avec la Croix du Christ de l'autre via la notion très enigmatique de "Île" (on en a parlé sur ce blog à plusieurs reprises): isolation (île) ~ mise en quarataine (40), ce rapprochement vous permettra de comprendre un tant soit peu ce rapprochement. On peut supposer que le calendrier chrétien devenu désuet, un autre plus updaté l'aurait remarquablement remplacé, sinon comment expliquer cette adhésion massive dans les régions oû justement l'astronomie, les calendes et le calcul du temps ont toujours été maîtrisés ?
Muezzin
La journée du pieux arabe-musulman est ponctuée par les appels à la prière du muezzin, l'horloge parlante. Des surrégatoires je n'en sais rien, par contre je sais qu'il existe 5 prières obligatoires qui donnent une idée de la division du temps selon cette religion arabe-musulmane -horaires de réf. Mars, pays: France) :
1. Fadjr vers 6h30 (dure jusqu'au Chourouq 7h32)
2. Dohr vers 13h10
3. Asr vers 16h15
4. Maghrib vers 18h47 (qui dure jusqu'à l'Icha ?)
5. Icha vers 19h49 (qui dure jusqu'à minuit ?)
Cette division du temps serait quasiment la même que celle concernant l'espace, notre sphère divisée en lignes imaginaires, avec 1 équateur au milieu, 2 tropiques de part et d'autre de l'équateur (on ajouterait 2 extrêmes et le compte y est !). Cette divsion du temps donnerait clairement 1. Aurore (Fadjr) et son opposée à l'autre extrême le Crépuscule (Icha). Le Chourouq (Levant, levé du soleil) aurait son opposé Maghrib (Couchant, coucher du soleil). Le Dohr serait le midi solaire (soleil au zénith), le Asr le mitan de l'après-midi.
Ce qu'il y a d'intéressant surtout, ce sont ces dénominations en arabe qui existent aussi en kabyle, surtout Icha et Asr. Par ailleurs, j'ai bien dit qu'il y eu "égyptianisation" plus qu'arabisation chez nous, en plus chez les kabyles on a conservé les tarditions préislamiques, elles-aussi portent une empreinte égyptienne, celle de l'Egypte ancienne (mythe fondateur d'Anzar). Vous connaissez le mythe populaire kabyle (et chanson poulaire) qui montre clairement la relation avec la légende d'Osiris et sa soeur Isis, le mythe du frère sacrifié qui implore sa soeur de rassembler ses os : "yemma thezlayi, vava yuzayi ; iwaziwen echen iyi; Icha weltma, tsxilem jemma ighessen iw". Pour rappel Osiris a été sacrifié par son frère Seth en 14 parties, sa soeur Isis rassemblera ensuite les os d'Osiris.
La légénde d'Osiris raconte la division du temps. Icha ou Aicha est sans nul doute Isis (Aset) d'antan. Le terme Asr pourraît avoir un relation avec Asr de Osiris (à vérifier) La journée partagée en 14 périodes horaires, en 7 ou en 5 ? Idem pour l'année, 12 mois ou 14 ?.
Le muezzin n'a rien inventé, il n'a fait qu'adapter et améliorer, sans l'avouer, ce que d'autres bien longtemps avant lui, des millénaires avant lui, du temps de ce que le muezzin appelle la djahiliya (ère de l'igonrance)... Au fait, c'est qui le vrai ignorant, hein ? :)
vendredi 4 mars 2011
Caravane
Gens du voyage pieux, belliqueux et cravatés, jamais vu ? Une première donc...
Avant-propos
Il ne faut pas confondre les termes suivants qui se prononcent de la même façon ou presque:
- Marabout en Afrique subsaharienne est en qlq sorte un chaman-guérisseur.
- Al-mourabitoune ou les almoravides qui étaient une dynastie berbéro-musulmane de la tribu nomade des Senhadja du Sud-Ouest (Mauritanie)
- En Kabylie les imravDHen sont les gens de la religion, une caste à part ( les gardiens du Temple de Rebbi - Dieu-), on les différencie des kabyles laïcs. Il existe aussi en Kabylie des patronymes Merabet liés par essence à un toponyme.
Cravate
Le mot cravate en français est, nous dit-on, parvenu via l'allemand d'une déformation du mot croate, soit-disant les soldats croates portaient cet accessoire. Peut-être mais moi je n'y crois pas. Quoi de mieux qu'une idéee venue de la Perfide pour destabiliser le franchouillard :) En effet, en anglais la cravate est appelée Tie, mot qui désigne aussi "liens, relations". On revient au mot MRBT issu du sémitique-arabe rabt = lier, attacher, nouer. Je parie fort que CRVT serait plutôt issu de MRVT ou MRBT soit de RBT = lien (voir noeud), ce qui est idem à la logique de l'anglais.
Grabataires
Il n'est pas exclu que ces termes cravate et rabet/merabet soient de la même sauce que le mot grec "krovat" (lit) qui est passé au latin pour donner grabat (lit) d'oû grabataire en français. Ce qu'il y a en commun entre une croix, une cravate, un noeud (rabt) et un lit (krovat-grabat) c'est 4, quatres coins/quatres branches. Et quatre en arabe se dit arbaâ tout comme en kabyle et mazigh RVa donc avec la racine RV ou RB de ribat, merabet. Cette racine est donc Rebbi (Dieu) comme il est appelé par les kabyles et tous les "berbères" (Allah est pour les arabes). Oui, ça paraît un peu sorcier mais quand même...
Abbatia
Il faut savoir que le mot abbaye vient du latin abbatia. Faut savoir que ribat en arabe signifiait aussi un abbaye de par sa fonction et forteresse (château) de par son architecture. Abbatia - Ribat ou Ribattia ... ça sonne proche, voir kif-kif !
Les templiers du désert
Tout le monde connaît les seigneurs chevaliers de l'ordre du temple de l'Europe médiévale, la fine fleur de l'Europe chrétienne-féodale et le fer de lance des croisades papales, et, sans doute, l'une des premières corporations financières à grand succès avec un trésor de guerre colossal. Une entreprise si réussie qu'elle a suscité les convoitises du roi de France qui a décidé de faire sienne cette caisse "divine" des moines guerriers et usuriers :) . Ce fut le premier pogrome des oligarques. Comme cet ordre était plutôt judéo-chrétien, des juifs aux côtés des francs, Philippe le Bel n'est en rien meilleur que Vladimir Poutine - si souvent critiqué par la presse française - qui a écrasé les oligarques insoumis (Khodorkovsky) et domestiqué les oligarques dociles (Abramovitch). Poutine plus "antisémite" ou "anti-maçons" que Philippe le Bel ? Mais non, voyons, ils feraient match nul, à mon avis :)
Regardez le symbole des Templiers, la croix: c'est aussi un Lien, un Noeud qui liait des moines guerriers et commerçants.
Les almoravides, ou l'ordre des al-mourabitoune, qui étaient aussi des gardiens du temple, une confrérie de moines des ribat (forteresse-abbaye), à mon avis, seraient des précurseurs car c'était les templiers bérbéro-musulmans apparûs bien avant les templiers francs et européens (ex. Ordre des Teutons chez les Germains).
Caravane
On le sait bien, quand il y a un mot a priori à consonance étrangère ou orientale, "l'office français des brevets arabes" nous donne par défaut une origine étymologique arabe, sinon perse. Caravane serait issu selon eux du perse "karvan" (groupe de personnes). Peut-être mais moi je ne suis pas convaincu. CRVN ou CRBN pourraît être en relation avec ce qu'on a vu plus haut, c-à-d avec la notion de "lien, noeud" ou cravate, ribat-mourabitoune, etc... Les caravaniers aussi forment un ordre, ils sont liés par le même destin. Surtout lorsqu'on sait que les al-mourabitoune (les almoravides) étaient des nomades du désert saharien occidental, il n'est pas superflu de supposer qu'il y a un lien entre caravane et ribat. Ou simplement, que les almoravides étaient des moines caravaniers guerriers. Et enfin, il est possible que les rabbins aussi devraient leur nom à qlq chose de proche de ce que l'on vient de voir à propos des mourabitoune et des templiers.
Pour mémoriser, une formule de correspondance Cravate-Merabet expliquerait tout ça:
préfixe M en Afrique du Nord ~ préfixe C en romanes, K en grec.
Equateur
Alors, qu'est ce ça donnerait pour nous tout ça ? En kabyle, on l'a déjà dit sur ce blog récemment, c'est la lettre dT emphatique (ou sa forme DH emphatique) qui atteste ce sens de "noeud, boucle", c'est comme la lettre théta phéniciennce de "la boucle, la roue". La letrre T par essence explique le croisement (le lien donc), la croix, les quatres branches de la croix (4 pieds pour le lit), en grec c'est même Tétra pour 4, etc...
Probablement notre T (dT emphatique) serait précédé de C ou Q (équ, ca) pour avoir une forme proche des romanes, du latin. dTHuR est pour un kabyle le mitan de l'après-midi, pour le musulman arabisé c'est l'heure de la prière du milieux de l'après midi:
dTHuR ~ équ + dTHuR ~ équateur
Là j'ai entrouvert une piste intéressante ! Le mot quotidien issu du latin quotidianus (chaque jour) une fois amputé de on préfixe "que" (tidinaus- otidia ?) en kabyle ménerait à ce qui vraiment fait partie du quotidien de l'homme sinon la vie se serait arrêté: idTij "soleil". On approfondira plus tard.
Le limes
Il y a une étrange relation entre le radical RF-RV et ZV-ZB, autrement dit une étrange relation entre Z et R dans la formation des mots, toponymes et patronymes notamment, en kabyle.
laribi, larvi ~ laaziv, ouaziv
C'est à dire qu'il y a une relation entre le toponyme Larba (4) et Laazib (lieu isolé, excentré, à la frontière). J'expliquerai plus tard, mais déjà là on a un tuyau qui lierait encore une fois "la croix"(Christ) à "l'île"(isolation) mais par le chiffre 4.
La notion de Rif (bord, extrémité) se lierait à Zif, Ziv (Laazif serait LaaRif) ou Zab. Mzab serait lié à Mrab ou Mrabet, Merabet. Nous les kabyles désignons tous les nord-africains non-kabyles, les étrangers à la Kabylie et qui ne parlent pas kabyle, par le terme aaRav (l'arabe) - normalement n'a rien à avoir avec l'arabe d'Arabie -, terme avec R muté en Z donnerait aaZav ou aaZab. Clairement, par le terme aaRav le kabyle désigne l'étranger venu de l'autre côté de la frontière (RF de rif, ZVou ZB de aaziv, Laazib), c'est à dire de derrière le limes (prononcer limesse), peut-être bien de derrière le limes romain qui existait jadis dans nos contrées...
Zeus
Le kabyle jure par Rebbi (Dieu) aheq Rebbi, son vosin "arabe" par wallah (wa Allah), le kabyle dit ma yevgha Rebbi (si Dieu le veut), "l'arabe" - inchallah (in cha1 Allah). Cette permutation R-Z nous permet de supposer que Zeus en grec (prononcé Zefs), Zef sans le suffixe grec, serait Ref, Rev ou Rebb de Rebbi d'aujourd'hui. Et si notre Rebb ou Rebbi d'aujourd'hui n'était que le Zeus de l'antiquité ? Bonne méditation !
Avant-propos
Il ne faut pas confondre les termes suivants qui se prononcent de la même façon ou presque:
- Marabout en Afrique subsaharienne est en qlq sorte un chaman-guérisseur.
- Al-mourabitoune ou les almoravides qui étaient une dynastie berbéro-musulmane de la tribu nomade des Senhadja du Sud-Ouest (Mauritanie)
- En Kabylie les imravDHen sont les gens de la religion, une caste à part ( les gardiens du Temple de Rebbi - Dieu-), on les différencie des kabyles laïcs. Il existe aussi en Kabylie des patronymes Merabet liés par essence à un toponyme.
Cravate
Le mot cravate en français est, nous dit-on, parvenu via l'allemand d'une déformation du mot croate, soit-disant les soldats croates portaient cet accessoire. Peut-être mais moi je n'y crois pas. Quoi de mieux qu'une idéee venue de la Perfide pour destabiliser le franchouillard :) En effet, en anglais la cravate est appelée Tie, mot qui désigne aussi "liens, relations". On revient au mot MRBT issu du sémitique-arabe rabt = lier, attacher, nouer. Je parie fort que CRVT serait plutôt issu de MRVT ou MRBT soit de RBT = lien (voir noeud), ce qui est idem à la logique de l'anglais.
Grabataires
Il n'est pas exclu que ces termes cravate et rabet/merabet soient de la même sauce que le mot grec "krovat" (lit) qui est passé au latin pour donner grabat (lit) d'oû grabataire en français. Ce qu'il y a en commun entre une croix, une cravate, un noeud (rabt) et un lit (krovat-grabat) c'est 4, quatres coins/quatres branches. Et quatre en arabe se dit arbaâ tout comme en kabyle et mazigh RVa donc avec la racine RV ou RB de ribat, merabet. Cette racine est donc Rebbi (Dieu) comme il est appelé par les kabyles et tous les "berbères" (Allah est pour les arabes). Oui, ça paraît un peu sorcier mais quand même...
Abbatia
Il faut savoir que le mot abbaye vient du latin abbatia. Faut savoir que ribat en arabe signifiait aussi un abbaye de par sa fonction et forteresse (château) de par son architecture. Abbatia - Ribat ou Ribattia ... ça sonne proche, voir kif-kif !
Les templiers du désert
Tout le monde connaît les seigneurs chevaliers de l'ordre du temple de l'Europe médiévale, la fine fleur de l'Europe chrétienne-féodale et le fer de lance des croisades papales, et, sans doute, l'une des premières corporations financières à grand succès avec un trésor de guerre colossal. Une entreprise si réussie qu'elle a suscité les convoitises du roi de France qui a décidé de faire sienne cette caisse "divine" des moines guerriers et usuriers :) . Ce fut le premier pogrome des oligarques. Comme cet ordre était plutôt judéo-chrétien, des juifs aux côtés des francs, Philippe le Bel n'est en rien meilleur que Vladimir Poutine - si souvent critiqué par la presse française - qui a écrasé les oligarques insoumis (Khodorkovsky) et domestiqué les oligarques dociles (Abramovitch). Poutine plus "antisémite" ou "anti-maçons" que Philippe le Bel ? Mais non, voyons, ils feraient match nul, à mon avis :)
Regardez le symbole des Templiers, la croix: c'est aussi un Lien, un Noeud qui liait des moines guerriers et commerçants.
Les almoravides, ou l'ordre des al-mourabitoune, qui étaient aussi des gardiens du temple, une confrérie de moines des ribat (forteresse-abbaye), à mon avis, seraient des précurseurs car c'était les templiers bérbéro-musulmans apparûs bien avant les templiers francs et européens (ex. Ordre des Teutons chez les Germains).
Caravane
On le sait bien, quand il y a un mot a priori à consonance étrangère ou orientale, "l'office français des brevets arabes" nous donne par défaut une origine étymologique arabe, sinon perse. Caravane serait issu selon eux du perse "karvan" (groupe de personnes). Peut-être mais moi je ne suis pas convaincu. CRVN ou CRBN pourraît être en relation avec ce qu'on a vu plus haut, c-à-d avec la notion de "lien, noeud" ou cravate, ribat-mourabitoune, etc... Les caravaniers aussi forment un ordre, ils sont liés par le même destin. Surtout lorsqu'on sait que les al-mourabitoune (les almoravides) étaient des nomades du désert saharien occidental, il n'est pas superflu de supposer qu'il y a un lien entre caravane et ribat. Ou simplement, que les almoravides étaient des moines caravaniers guerriers. Et enfin, il est possible que les rabbins aussi devraient leur nom à qlq chose de proche de ce que l'on vient de voir à propos des mourabitoune et des templiers.
Pour mémoriser, une formule de correspondance Cravate-Merabet expliquerait tout ça:
préfixe M en Afrique du Nord ~ préfixe C en romanes, K en grec.
Equateur
Alors, qu'est ce ça donnerait pour nous tout ça ? En kabyle, on l'a déjà dit sur ce blog récemment, c'est la lettre dT emphatique (ou sa forme DH emphatique) qui atteste ce sens de "noeud, boucle", c'est comme la lettre théta phéniciennce de "la boucle, la roue". La letrre T par essence explique le croisement (le lien donc), la croix, les quatres branches de la croix (4 pieds pour le lit), en grec c'est même Tétra pour 4, etc...
Probablement notre T (dT emphatique) serait précédé de C ou Q (équ, ca) pour avoir une forme proche des romanes, du latin. dTHuR est pour un kabyle le mitan de l'après-midi, pour le musulman arabisé c'est l'heure de la prière du milieux de l'après midi:
dTHuR ~ équ + dTHuR ~ équateur
Là j'ai entrouvert une piste intéressante ! Le mot quotidien issu du latin quotidianus (chaque jour) une fois amputé de on préfixe "que" (tidinaus- otidia ?) en kabyle ménerait à ce qui vraiment fait partie du quotidien de l'homme sinon la vie se serait arrêté: idTij "soleil". On approfondira plus tard.
Le limes
Il y a une étrange relation entre le radical RF-RV et ZV-ZB, autrement dit une étrange relation entre Z et R dans la formation des mots, toponymes et patronymes notamment, en kabyle.
laribi, larvi ~ laaziv, ouaziv
C'est à dire qu'il y a une relation entre le toponyme Larba (4) et Laazib (lieu isolé, excentré, à la frontière). J'expliquerai plus tard, mais déjà là on a un tuyau qui lierait encore une fois "la croix"(Christ) à "l'île"(isolation) mais par le chiffre 4.
La notion de Rif (bord, extrémité) se lierait à Zif, Ziv (Laazif serait LaaRif) ou Zab. Mzab serait lié à Mrab ou Mrabet, Merabet. Nous les kabyles désignons tous les nord-africains non-kabyles, les étrangers à la Kabylie et qui ne parlent pas kabyle, par le terme aaRav (l'arabe) - normalement n'a rien à avoir avec l'arabe d'Arabie -, terme avec R muté en Z donnerait aaZav ou aaZab. Clairement, par le terme aaRav le kabyle désigne l'étranger venu de l'autre côté de la frontière (RF de rif, ZVou ZB de aaziv, Laazib), c'est à dire de derrière le limes (prononcer limesse), peut-être bien de derrière le limes romain qui existait jadis dans nos contrées...
Zeus
Le kabyle jure par Rebbi (Dieu) aheq Rebbi, son vosin "arabe" par wallah (wa Allah), le kabyle dit ma yevgha Rebbi (si Dieu le veut), "l'arabe" - inchallah (in cha1 Allah). Cette permutation R-Z nous permet de supposer que Zeus en grec (prononcé Zefs), Zef sans le suffixe grec, serait Ref, Rev ou Rebb de Rebbi d'aujourd'hui. Et si notre Rebb ou Rebbi d'aujourd'hui n'était que le Zeus de l'antiquité ? Bonne méditation !
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