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mardi 17 mars 2009

Les gens du Livre

Ce post va mettre fin à des  siècles de mensonges et d'usurpation.

Le 4x4
Nous avons vu après la découverte du Zéro diverses formules en commençant par la première sh = sph (sf), ensuite sh = sc (sk) et en terminant par Q=sc (sk). On va recapituler ces formules des racines "supérieures, du haut, du sommet" équivalentes en une seule pour avoir un 4x4 tout-terrain qui nous permettra d'avancer:
SH = SPH (sf) = SC (sk) = Q
Dans ce post on va surtout avoir recours à la formule Q=s.ph (sf).

Les Zouaves
Vous savez que ce terme serait venu de la langue kabyle a-zwaw et signifie "un kabyle, le kabyle", version reconnue unanimement. Cette appellation datant de l'époque française donc assez récente est une version facilement vérifiable et donc bien établie. Notons que linguistiquement zwaw aurait pu être sfaf/sphaph. Mais quel était la vraie désignation des kabyles il y a très longtemps dans la haute antiquité avant les romains même? Quel rapport a l'appellation moderne dite "arabe" de Kabylie, kabyle transcrite avec la racine QBL (qabayel) reprise en kabyle par a-qvayli (un kabyle), leqvayel (les kabyles, le pays kabyle). Nous avons déjà essayé sur ce blog de déchiffrer cette version "arabe" QBL avec une version peu convaincante "idheflawen" (les enneigés) et on a aussi dit que le terme arabe "djebel" (montagne, mont) y serait impliqué dans QBL de kabyle. Insatisfaisant, donc on poursuit nos recherches.

Byblos
Cette ville phénicienne du Levant (au Liban actuel) est appellée ainsi par les grecs Vyvlos transcrit Byblos en latin.
C'est à Byblos que l'alphabet (phénicien) et l'écriture moderne ont été inventés.
Le mot Bible vient aussi du grec vivlos (papyrus) transcrit en latin biblos.
La racine grecque de bible et byblos est VVL.
Et si devant le "v" il y avait un "S" (hypothèse vérifiée lors des posts précédents) et le son grec "V" est changé en un "F" plus soft (une altération phonétique très simple et courante):
vivlos = fiflos = (et avec un S) sefiflos ou sphaphlos, sphaphal sans le suffixe usuel grec "-os".
A quoi ressemble ce mot sphaphel? Revoyez le mot a-zwaw (a-sfaf serait sa variante soft).
Maintenant prenons le mot QBL de kabyle et procédons au changement de la gutturale sémtique Q et évidemment remplaçons le B sémitique par un V ou sa variante soft F:
QBL = sphvl ou = (avec un F) sphaphl...soit exactement comme la variante de l'appellation grecque de Byblos comme on l'a montré plus haut.
Donc Kabylie équivaut à Byblos? Vous n'y croyez pas?
La ville de Byblos s'appellait en sémitiques Goubla et Gabel il y a très longtemps (dans le vieux testament, en écriture cunéiforme sémitique de la pré-antiquité), lisez ici:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Byblos
Donc la racine de Byblos en sémitique est GBL absolument pareille à la racine sémitique de l'appellation de kabyle, Kabylie QBL car en sémitique cette mutation Q = G = DJ comme dans djebel/gabel (montagne) est fréquente même de nos jours. Et remarquez qu'il s'agit de montagne, de hauteur, dessus, supérieur avec les racines supérieurs "SPH", "Sh", "Q", "SC" comme on a déjà dit précédemment.
L'autre formule (sh=sph) va nous réunir avec nos frères shawis: shawy = sphawy (w peut être v, f) = sphavi = sphaphy. La shawi - sphaphy a la même racine que le a-zwaw kabyle: sphaphl! Nous voyons que les deux appellations, grecque et sémitique, sont les mêmes pour Kabylie et pour Byblos. Et ce n'est que le premier argument, pour le papyrus (vivlos-biblos) on reviendra prochainement mais déjà prenons le mot sémitiquee-arabe Qabila = tribu, changeons leur Q par la même formule en SPH (sf) et leu "b" en V ou F ...ce mot devient sphavila/sphaphila (même racine que pour QBL de kabyle) et ce mot signifierait peuple (shâeb, qawm en arabe) et non pas tribu! Voici pourquoi: ce mot rappelle sephsaph = peuplier en kabyle (peuplier se dit shadjara al-hur en arabe, sefsaf est utilisé par les arabophones d'ADN, donc cette racine sephphila est commune à peuple et peuplier; et d'ailleurs le sens de "haut, supérieur" pour les quatres sens de la formule (sh-sph-sc-Q) ne sont valables que pour la kabyle (mazigh) et en aucun cas pour le sémitique-arabe comme on l'a démontré dans les billets précédents. Cette relation peuplier-peuple se retrouve en latin comme vous le voyez (voir aussi le post Los Alamos sur ce blog). Autre exemple du lexique kabyle uniquement, d'oû vient le verbe sphileth (prédire, faire un présage)? On prend le mot Qavel (an prochain, futur donc) on remplace selon la formule évoquée la gutturale étrangère Q par notre SPH et qavel devient sphavel, probablement sphileth devrait-il s'écrire sphavleth?. Autre mot du même thème: waqil (peut-être) qui serait wasphil, donc c'est sphil qui serait la racine commune au "futur, incertain, présage". Cette racine vient de l'oeil ('allen = yeux. ce mot serait au masculin wal/hal ou kal) du verbe wal'i (voir, regarder) qui serait, avec le w=ph, phali ou plutôt sphali et du verbe muqel (regarder, contempler, visionner) qui avec le q muté en sph serait musphel.


Alors camarades usurpateurs c'est fini de vos ragots et de vos histoires vous déclarant gens du livre, de la vraie "bible", le vrai papyrus, le Premier Livre. C'est fini du mythe de votre invention de l'alphabet, maintenant je comprends pourquoi le grec (si loin des sémitiques) qui abonde de racines communes à ma langue maternelle (le kabyle) aurait emprunté l'alphabet phénicien considéré d'office par les historiens officiels comme..."sémitique".
Le livre est celui du [S.PH], celui du HAUT, le supérieur, le suprême, celui de l'esprit (spiritus).
Méditez camarades usurpateurs tout le tort que vous avez causé à notre peuple des siècles et des siècles durant, méditez camarades usurpateurs le châtiment qui vous attend.
Pendant ce temps nous on doit chercher à déterminer et à déchiffrer l'Exode, le vrai pas celui des autres, celui d'une partie de notre peuple, une partie de nous-mêmes partie ailleurs vers le Levant il y a des milliers d'années.
Leur théorie du "Moyen-Orient = nombril du monde" va tomber à l'eau très prochainement. Amon!

0 Super

Post éclair juste pour donner des éclaircissements sur les formules sh=sf=sc.

Materia
Voici ce qui différencie ces 3 digrammes ou sons composés par deux lettres qui comme on l'a vu seraient souvent équivalents et auraient muté l'un en l'autre avec le temps.
SC (sk): indique le sens de "fusionné" ou "S et C collés" comme dans "sk" de colle/glue.
SH: indique que les deux lettres "s" et "h" sont liés mais sans fusioner, exemple "sh" de shepuv (cheveux).
SF ou sph: indique une liaison fragile qui peut facilement se défaire.
Voilà ce qu'il faut surtout retenir sur ces trois racine par rapport à l'état de la matière, plus précisément à leur classement selon la dureté (ex. dureté des minéraux selon l'échelle de Mohs): 
SC (sk) le plus dur
SH est d'une dureté moyenne
SF (sph) est d'une dureté faible (s'effrite)


Super
La racine SF ou sph indique clairement un sens équivalent aux "super" latin ou au "hyper" grec avec le sens de "supérieur, au-dessus, sur, etc...". Seulement en kabyle moderne on a fella (haut, dessus) à la place de sphella. Cherchez vous-même la relation entre le latin spiritus (esprit) et notre sphella (hélice, spirale), a-sphel (sacrifice), sphileth (prédiction de malheur généralement).
fella, phela = haut, supérieur. Ce mot serait sphella, sfela.
'af, 'aph = sur. Ce mot serait asph, asf.
'if, iph (verbe) = être meilleur que, supérieur à, transcendant. Ce mot serait isph, isf.
sph ou SF en kabyle mazigh indique clairement super, au-dessus, supérieur.
a-sephSaf = peuplier. Ici la racine "sph" indique clairement la très grande hauteur/taille. Les camarades sémites-arabes doivent arrêter de crier sur tous les toits que ce mot est d'origine sémitique-arabe, basta les gars!

Retour sur le Q
Nous avons dit dans le post Sigma que la gutturale sémitique Q aurait vraisemblablement altéré un son kabyle/mazigh SG ou son SK comme le SC latin. Ici nous avons la confirmation que véritablement le Q sémitique aurait cannibalisé un SK mazigh. Et voici la raison de croire ainsi.
Ce post montre que SF indique "super, supérieur" donc "sommet, cime"
sf/sph = sh = sc/sk: toutes ces racines indiquerait donc "super, supérieur, sommet, cime".
Vérifions avec le lexique kabyle moderne oû 3 sont attestent ce sens de "supérieur, sommet, cime"
F, ph de phella (haut) qui serait sphella comme on vien de le voir.
SH de th-shwaw-th (cime, le point le plus haut d'un arbre/mont).
Q de a-qashush (sommet, cime de montagne). Ce Q aurait simplement remplacé le SK ou SC.
Notre supposition se vérifie, pas besoin d'être supeman pour le comprendre. Donc on peut considérer qu la gutturale sémitique serait altéré un son SK ou SC latin et en conséquence les sons équivalents SC= SH = SF des formules promulguées sur ce blog. Il faut vérifier le lexique kabyle avec cette lettre gutturale étrangère Q et l'assainir, par exemple:
a-qeRu (tête) pourrait être a-scaRu (le mot kabyle emprunt à l'arabe askar = guerrier ne viendrait-il pas de là? Et les mots sacre, sacrifice du latin?), a-shaRu ou a-sphaRu (ici on comprend aferDhas-aspheR'DHas qui signigile chauve, tête rasée?). On peut continuer avec d'autres exemples avec un Q de "cime, sommet, supérieur, tête" notamment Acropolis ou Carthage Qrt-hdst oû ce QRT se muterait en sphert, scart et le plus intéressant en shart (shard) comme le nom des shardan un des peuples de la mer, comme par hasard commandés par des lebous "libyens" (des mazigh donc) et avec des meshwesh (autres "libyens") qui avaient attaqué l'Egypte ancienne vers -1200 BC et après leur supposé défaite se seraient partiellement installés au Levant. Et comme par hasard c'est à cette même époque (-1300, -1200 à Byblos) qu'est apparûe l'écriture, l'alphabet phénicien consonnatique repris ensuite par le grec. Ceci renforce mon hypothèse d'une Phénicie occidentale "antérieure" à l'origine en Afrique du Nord et en Espagne qui a fondé ensuite une Phénicie orientale au Levant, tout l'inverse de l'histoire officielle qu'on nous impose.

lundi 16 mars 2009

0 La scala

Ce post fait suite au billet "Zéro" avec de nouvelles informations.

Rappel
J'espère que les fidèles lecteurs de ce blog ont retenu depuis longtemps la différence entre le L et le R kabyles (mazigh) qui ne se suivent jamais dans un mot: le R est la forme -L le fonds, R la roue -L le moteur, etc...
Nous avons vu dans les billets précédents avec détails les formules applicables au lexique kabyle (mazigh) moderne pour remonter jusqu'à la version originnel d'un mot et par la même
occasion les comparer au lexique d'autres langues d'autres peuples. Je rappelle ces formules
h = ph
sh = sph (sf)
Maintenant je vous conseille de jeter un coup d'oeil à un billet de ce blog posté le mois de décembre 08 intitulé Scipion. Dans ce post on a pris la transcription lation-italienne SC pour translittérer le son "sh" (en français "ch") sachant que ce son en italien se prononce soit "sh" (comme dans sheriff) soit "sk" (comme dans sky). Après plusieurs vérifications il 'avère que
cette hypothèse avec les deux sons "sh/sk" du digramme italien SC auraient la signification du son SH ("ch" français). Donc voici cette nouvelle formule:
SC italien (sh, sk) = sh
Maintenant on va additionner cette nouvelle formule à celle d'avant, voir plus haut (sh=s.ph) et l'on aura la double formule suivante:
sc, sk = sh = s.ph (s.f)

La Scala
Le théâtre "La scala" de Milan est sans doute l'un des plus connus. Le mot scala issu du latin a deux sens principaux:
- escalier (escalader)
- échelle (comme un escabeau) et échelle de graduation (ex. échelle de Celcius pour la température)
Ce mot scala avec nos formules deviendrait sphala, shala. On prend ces mêmes mots mais
avec un R à la place du L pour saisir toute la différence: shara, sphara...ces deux mots nous renvoient à la "sphère, globe, boule, bulle, clos, cartouche" qu'on a vu dans les trois billets précédents.
Donc avec le L le mot sphala (scala en latin) devrait indiquer une autre notion qui n'est autre que la spirale! Voici la démo:
helix = contour, spirale (en grec).
phelix grâce à la formule du h=ph
sphelix car il pourrait y avoir une chute du "S" comme on l'a vu ailleurs.
helix=sphelix indique la spirale, ici avec la racine [sph+ L] comparé à la sphère [sph+R].
Ici on tient déjà une autre différence entre le R et le L: le R est une pshère, le L est une spirale.
Le R de sphera indique une échelle fermée (ex. de 0 à 20 comme les notes à l'école).
Le L de sphala indique une échelle ouverte (comme celle de Richter)
Le L de sphala en spirale/hélice indique un escalier-escargot.

On ne va pas s'attarder sur un tas d'exemples, prenons un seul pour montrer comment on passe de scala à sphala, du SC (sk) au SPH (sf):
disque, disc = disph (disf). La forme d'un disque est tout à fait conforme à la difinition de "sph"!
Ici le "sph" de contour, de globe, bulle, sphère est on ne peut plus clair!
Pour vous monter que la sphère est close, fermée (un contour ou circuit fermé) procédons à la mutation de sph en sc (sk):
spher = scer (sker)...comme le verbe sekeR = fermer (mot interférent en arabe) et a-zekrun/sekrun = verrou, voir même jerar (skerar?) = fermeture éclair, sekref/sekruf = noeud rond pour fixer la tresse de cheveux. Cette racine sc (sk) indique aussi "maintenus ensemble", "collé l'un à autre" comme dans a-mesak (épingle) en kabyle comme en arabe, lasuk/lazuq (glue, colle) en kabyle et leska/lesqa (colle) en arabe comme au kabyle.

Toponymie mazigh en ADN
On peut tirer de cette formule des résultats palpables au commun des en étudiant la toponomie nord-africaine en général d'origine mazigh.
Exemple 1
beshaR: Béchar dans l'ouest algérien. Appliquons les formules:
besha = besphar. Et puis quoi si c'est Bosphore?!
beshar = beskar. Là c'est un autre toponyme algérien que l'on voit: Biskra au sud-est!
Exemple 2
maskara: Mascara dans l'ouest algérien. Appliquons les formules (inversement):
maskara = masphara. Ici on détient comme pour Béchar la racine "sphr" très fréquente en toponymie (Ain Sefra), ce n'est pas une couleur (comme en arabe sefra=jaune) mais une graduation (degré).
maskara = mashara. Ici tout est simple: meshria (Mechria) dans l'ouest algérien aussi. Comme en langue mazigh les patronymes sont souvent issus de toponymes on peut dire que le nom de famille meshri (Mécheri) très répandu en Oranie indique que son porteur est originaire de Méchria ou de Mascara, ou bien (autre formule) d'une région dont le nom contient "sphr" comme Ain-Sefra, Bou Sfer (à côté d'Oran).
Exemple 3
shrea (Chréa du côté de Blida), sheraga (Cherraga à Alger) sont presque les mêmes, tous à lier avec shereg/shereq (déchirrer, écarter) et pas seulement:
sheraga = spheraga. Encore une fois la racine "sfr" (Sefra)!
sheraga = sceraga, skerag. Aucun sens à mon avis.
En pays mazigh shawi on va prendre shellia (Chélia) le mont:
shelia = sphelia. Ici la racine "sfl" indique la forme de spirale/hélice.
shelia = scalia/skalia. Ici la définition d'esclier (vers le ciel) est plus conforme car il s'agit de montagne (qui monte). Il faudra approfondir car dans certaines langues comme les slaves "skl" (skala) signifie "rocher, roc".
Il est à noter que le L remplaçé par R fera raprocher le mont shelia (Chélia) en Numidie du mont shreya (Chréa) en Maurétanie césarienne!
Voyons maintenant les toponymes mazigh en Kabylie.
Exemple 1
i-sheridhen: Icheriden (bataille de Fadhma N'sumer)
i-sheriden = isceriden, i-skeriden
isheriden = i-spheriden. Ici on entrevoit la fameuse racine toponymique "sphr" devenue Sefra à cause de l'arabisation.
Exemple 2
i-sherdhiwen: Icherdiwen (aux Ath-Dwalla)
i-sherdhiwen = i-scerdhiwen, i-skerdhiwen
i-sherdhiwen = i-spherdhiwen. Encore une fois la "sphr" de Sefra.
Exemple 3
a-meshras: Mechtras avec un "t".
a-mesctras, a-mesktras, sans "t" amescras, a-meskras.
a-mephstras, sans "t" mesphras. Ceci nous renvoie vers le toponyme afras (comme la marque de cigarettes algériennes!) et au patronyme issu d'ici: phares, pharsi soit Fares, Farsi, voir même les déformés Faredj, Farah, Ferhath, etc...
Exemple 4
phreha: Fréha. Ici le "h" doit être d'abord remplacé par un "ph":
phreha = phrépha. Ici le deuxième "f" doit changer et devenir w,v,b: fréwa/freva/freba.
On suppose qu'il y a eu chute d'un "S" avant le "ph":
phreha = sphreha = sephrepha (sefreba/sefrewa, sefrava)
Fréha aurait été sans soute Sephrawa avec l'inévitable racine "sfr". Idem au i-phrawsen (Fraoucen) du côté de Tlemcen dans l'ouest algérien qui serait sephrawsen (Sefrawsen).

Voilà donc pour cette nouvelle formule et les résultats qu'elle a donnés. On y reviendra, surtout pour la toponymie mazigh d'Afrique du Nord.

0 L'erreur de Champollion

Ce post éclair fait suite au billet "Zéro" et va nous apporter une information capitale!

Rappel
Le génie français Champollion est à juste titre considéré comme le père de l'égyptologie, c'est lui qui a réussi à déchiffrer le hiéroglyphes égyptiens en se basant sur la pierre de rosette, lire plus ici:
Champollion l’inventeur de l’Egyptologie
Paraît-il il se serait intéressé un peu aux langues "berbères" (mazigh) sans en accorder trop d'importance.
J'espère que vous avez retenu la leçon des billets précédents avec les formules h = ph et sh =sph(sf). Vous aurez compris que sph avec un R donc sphr comme sphère indique une chose achevé, un paquet, cartouche, globe, boule, bulle, un ensemble, un contour, donc qlq chose de clos.

Pyramide du pharaon
Ces deux mots notamment pharaon seraient issus de l'ancien égyptien du mot per interprété comme signifiant "maison". On va rectifier le tir aujourd'hui.
Per aurait été (chute de S) spher: la sphère "close" du pharaon.
En kabyle (mazigh) moderne: haRa = cour intérieure de la maison, interdite aux étrangers à la famille/au clan.
Ce mot hara avec (h=f) aurait été à l'origine phara
Per de l'ancienne Egypte est équivalent au haRa du kabyle moderne.
Messieurs les égyptologues! Per en ancien égyptien signifierait la cour, la sphère et non pas maison.
Quant aux camarades arabes et asiates qui revendiquent l'origine du mot harem et haram (interdit, prohibé) on s'occupera d'eux lors des prochains posts (on verra aussi le sens de halal).


Post-Scriptum
La civilisation arabe ou arabo-musulmane a conquis l'Egypte mais elle ne s'est jamais intéressée 1000 ans durant à l'autre civilisation, la civilisation égyptienne ancienne! Bien au contraire ils détruisaient les monuments ,celui du Sphinx par exemple, sous pretexte de dogmes religieux musulmans. Drôle de "civilisation" arabe quand même. Il a fallu attendre le début du 19ème siècle et la conquête de l'Egypte par le grand Napoléon Bonaparte. C'est à partir de là qu'est née l'égyptologie grâce aux hommes de science français comme Champollion.
Le mérite de Champollion est indéniable cependant il a sous-estimé les langues mazigh. Tout comme la France pays des lumières qui est restée 132 ans en Algérie dont presque 100 ans en Kabylie a toujours pris les kabyles et les mazigh pour des indigènes, de vulgaires barbares et pire encore, d'un trait ils ont classé ce peuple comme étant un peuple "arabe". Quel massacre! En celà ils ont presque réalisé le même exploit que les arabes "civilisés" en Egypte! Aujourd'hui c'est une belle revanche que nous offre l'histoire, un fils du pauvre kabyle (de la même contrée que Fouroulou) sans aucune aide sauf celle du Créateur, grâce lui soit rendue, vient de damer le pion à l'establishment français, à son attitude hautaine et condescendante vis-à-vis du peuple kabyle des années durant.

Je rends hommage à Champollion, aux autres français dignes de leur culture et de l'humanité comme Gabriel Camps et beaucoup d'autres.
Et j'offre un grand bras d'honneur à tout l'establishement franco-colonial qui a humilié mon peuple: hasta la vista, les loosers. Ce post est un hommage à Dda Lmuludh Feraoun et ses collègues que les criminels francoloniaux ont assasinés. Mouloud Feraoun assassiné le 15 mars 1962.

0 Cartouche des pharaons

Ce post éclair fait suite au billet "Zéro" avec les premières interprétations de la racine [s.ph].

Voici l'un des sens de la racine [s.ph] de sphère comme on a parlé dans le billet précédent consacré au sifr-zéro au sens de sphère, globe, boule:
le cartouche égyptien
Seul le pharaon a droit à son cartouche avec des hiéroglyphes, lire ici:
Cartouche
Il est appellé shenou en egyptien ancien avec un "sh" qui comme on l'a vu serait aussi "sph", donc le mot serait sphenou?

Il y a un autre sens plus clair encore de nous avec la racine s.ph légèrement transformée (F en V) en "sv" savun (savon, sabun, soap) ou (avec S en Z) en "zf" comme dans a-Zefun, le syphon (voir post Albatros). Cette racine [s.ph] qui indique sphère, globe, boule, ballon comme on l'a vu précédemment indiquerait aussi le sens de BULLE, comme une bulle de savon.

En conclusion de ce billet nous pouvons logiquement déduire que le pharaon avec son cartouche montre qu'il était bel et bien dans sa bulle, loin de la populace!

dimanche 15 mars 2009

Zéro

Ce post va mettre fin à un autre mensonge monumental de l'usurpateur.

Préambule
Nous savons tous que les chiffres que nous utilisons actuellement (1, 2, 3...) sont appellés à tort "chiffres arabes" alors que ce sont des chiffres venus d'Inde et d'ailleurs les arabes utilisent d'autres chiffres, d'autres formes pour noter les nombres.
Définition de "chiffre": caractère servant à représenter un nombre; système conventionnel pour correspondre secrètement (un code) ou en langage moderne "message crypté".
Et bien sûr Larousse et toutes les références donnent la même étymologie qui fait remonter l'origine de ce mot à l'arabe "sifr" qui signifie zéro. Eh bien il est temps de vérifier cette hypothèse.

Hypothèse
Nous avons dans les billets précédents que le "h" kabyle serait une mutation d'autres sons selon les cas de figure, le "h" aurait notamment remplacé un son "ph"(f). Nous avons vu aussi le sens du "ph" kabyle comme symbole de l'unité la plus petite, la particule élémentaire.
Aujourd'hui on va s'attaquer au son "sh" considéré à juste raison comme trop répandu dans notre langue à cause des sémitiques, le phénicien notamment, oû le "sh" est omniprésent. D'abord il faut signaler que 1. ce son "sh" peut-être confondu avec le son "j" (zh), 2. il serait simplement une altération du "s". Ensuite nous prenons ce son "SH" comme un son complexe ou digramme que l'on va scinder pour comprendre son sens réel:
sh = s+h
Nous avons vu que le "h" en kabyle aurait remplacé un autre son notamment le "ph"(f):
sh = s+h = s+ph ou s+f
C'est précisemment cette hypothèse sh = s+ph qui va nous servir de tremplin pour déchiffrer notre lexique kabyle (mazigh en général) et verrifier les interférences avec les autres langues notamment les sémitiques, l'arabe en particulier. Mais déjà il est bien de vérifier au sein de la langue kabyle même, pour ce un exemple assez frappant: shirew (frissoner) avec sh=s+ph il deviendra sphirew...avec la même racine que l'autre verbe kabyle phriwes (frissoner). Un autre exemple: shrew = égrapper (enlever les feuilles sans toucher à la tige), shrew devient sphrew oû l'on devine phrew/i-pherawen = feuille(s) d'arbre. On reviendra sur ces mots shrew/phrew par rapport à leur sens "feuille, écrire" avec une révélation fracassante. Cette hypothèse est vérifiée pour une multitude d'exemples de mots et verbes kabyles (mazigh en général) donc elle est on ne peut plus convaincante.

La potence
Nous allons commencer par un exemple cruel. Comment appelle-t-on en kabyle comme en argot algérois la guillotine (au temps de la guerre d'Algérie)? Finga, lfinga. Ce terme en fait signifie la potence. Suivez le lexique.
a-shangal = piège à noeud coulant, lacs (la), potence
Avec le son "sh" = s+ph (s+f) on aura:
a-sphangal (sfangal) oû l'on devine facilement finga (potence) du parler moderne.
sphang° ou lesfendj = beignet rond et flexible (une relation avec spongia = éponge n'est pas à exclure)
Cette racine "rétractable" [s.ph.n] en kabyle s'entrevoit en langue grecque oû span = contracter (ce mot a donné spasmos en grec et spasme en latin/français). Et pour finir il faut rappeller qu'en kabyle shengu (sphengu) signifie "ennemi". La sphère
Si vous avez lu sur ce blog le post Cicéron vous aurez compris le sens de shyr, shawrar, etc...Un petit rappel:
shyr = ballon, pelote, boule, rond
Avec le "sh" muté en s+ph on aura:
shyr = sphyr (mot au masculin). Ce mot est sans doute équivalent au grec sphaira = boule, globe, sphère, le mot sphère en français/latin est issu de là.
Notre shyr au sens de globe est phonétiquement proche...du russe shar (globe, boule, ballon), c'est amusant comme coincidence, n'est ce pas!
En réalité notre shyr=sphyr atteste la forme de sphère, globe, boule (à zéro!). Il est quasi certain que le mot arabe sifr (zéro) est issu de ce mot commun au moins à deux autres langues plus anciennes que l'arabe: le libyque (mazigh, kabyle) et le grec. Et le sens de cette racine sphérique [sph.r] n'est pas exactement le même sens qu'en arabe siphr = zéro, nul mais plutôt il désignerait une globalité, un cycle complet, un ensemble, un paquet de N unités de base comme une boîte d'emballage ou pour être plus clair une cartouche contient par exemple une dizaine (10) de paquets et chaque paquet contient une douzaine (12) d'unités de base (ex.cigarette). D'ailleurs l'autre forme de cette racine avec "sh" à la place de "sph" soit la racine [sh.r] est présente en arabe dans les dizaines âshra = 10, âshrin = 20, etc..., et ces nombres sont présents aussi en kabyle et les autres nous disent que ce sont des emprunts à l'arabe, eh bien voyons de plus près. En kabyle il y a les verbes shaR ou chaR = remplir qui serait sphaR avec une indication très nette de remplir, compléter un volume (comme une sphère), il n'y pas de tels verbes ou de telles notions avec cette même racine allant dans le même sens en arabe! Le sens de "remplir, compléter" mais pour une surface (superficie) existe en arabe et il est commun au kabyle avec le verbe aamaR proche de âmeR en arabe. Toujours par rapport au sens sphr = zéro, nul voici une autre piste: nous avons un verbe en kabyle fregh interférent avec l'arabe faregh avec le sens de "vide"; en kabyle il y a le verbe phres (fer'es) = nettoyer, élaguer, enlever tout ce qui est nocif, rendre net/clair/sain; il y a le verbe kabyle phReDH = "vider de sa consistance" qui aurait pu être amputé d'un "s" donc il aurait été sphredh et ici la racine à la base sfr indique bien le sens de "vide, sans consistance" donc "nul, zéro"...ce verbe phReDH existe bel et bien en arabe mas avec un sens totalement différent: "exiger". Donc...

Le milieu
Pour signifier 12 heures ou midi en arabe ils disent ithnat-âshar (2-10, soit 12), en kabyle nous disons tsenash qui avec la formule sh=s+ph serait tsenasph...terme quasi similaire à tsenasfa = milieu, centre soit le midi (pour la journée) ou minuit pour les notions de temps, le terme équivalent en arabe est "waset" (milieu) qui est très loin du notre comme vous le voyez. D'autre part pour dire moitié en kabyle nous disons nephs avec un "fs" alors qu'en arabe c'est l'inverse nesf avec un "sf" peut-être parce que chez eux nefs = équivalent, égal, similaire. Donc il faudra vérifier si notre mot nephs (moitié) n'est pas une déformation de nesph (comme en arabe) car cette forme nesph est plus concordante avec tsenaspha (milieu, centre). Je me risque à avancer les suppositions suivantes: tsenaspha avec le N attesterait sans doute la demi-sphère ou hémi-cycle; le "sh" ou sa forme "sph" attesterait sans doute le cyle complet, la sphère. On vérifiera plus tard.

La boule à zéro
On peut bien sûr passer au crible tous les mots kabyles avec un "sh" et les remplacer par "sph" tout come les mots étrangers notamment grecs avec un "sph, sp" à remplacer par un "sh" pour avoir leur forme en kabyle moderne. Mais il y a autre chose à signaler à savoir que dans certains mots kabyles commençant par un "ph" (f) il y aurait eu une chute du "s", exemple finga devrait être sfinga et shinga. On va prendre 2 exemples assez pertinents (un autre très très intéressant viendra prochainement):
a-phermash, a-fermash = édenté, sans dents
Avec un "s" re-gréffé au F on aura a-sphermash, a-sfermash (shermash)
a-ferDHas = chauve (en italien calvo, pelato...pelote) comme Kojak, Fantomas ou Pierluigi Collina!
Avec un "s" rétabli aux côtés du "f" on aura:
a-spherDHas, a-sferdhas (sherdhas)
Ici nous avons le vrai sens de "spher/sfer" qui certainement serait "vide, sans, néant" en clair avec le sens de zéro. C'est sans doute pour marquer un "cycle, ensemble, un chiffre rond" comme "dizaine" ou "douzaine" qui reste à déterminer.
Epilogue
Donc vous avez compris que le sh = s+ph et que derrière un F au début d'un mot en kabyle il est probable qu'un S lui aurait été amputé.
Prenons maintenant le deuxième sens du mot "chiffre" mot "arabe" sifr selon Larousse et les autres "autorités" occidentales et orientales, en l'occurence le sens de chiffre = code. Donc ce qui est secret et caché aux autres. Comment on dit en arabe cacher? - ils disent khebi. Et comment on dit chacher en kabyle (mazigh)?...'pher/'fer! Ce mot 'pher s'il a vraiment perdu son "s" aurait été spher. On y reviendra là-dessus pour a-sirem (esprérer en kabyle), sperare/espérer en latin/français, on reviendra par rapport à la beaute et oiseau comparé aux langues sémitiques et bien sûr on rendra visite à l'ancienne Egypte à Nefertiti et aux Pharaons. Pour finir. Je pense que le mythe des "chiffres arabes" alors qu'ils sont hindous est déjà tombé depuis un bon moment. Aujourd'hui je considère que le mythe du "zéro -chiffre arabe" est tombé à l'eau et tous les usurpateurs qui continueront à propager le mensonge du "zéro arabe" méritent un vrai zéro, un beau double zéro et eux-mêmes resteront de grands zéros en chiffres.

vendredi 3 octobre 2008

Oranje

Pressé comme un citron, oui !; mais toujours énergique comme 1 orangé!

Avant-propos
Pour libérer les esprits servils qui ont encore des doutes (c’est le propre de l’homme que de douter) je donne un exemple parmi tant d’autres qui va leur permettre de bien comprendre une fois pour toute que le blabla prédominant «le kabyle a emprunté à l’arabe» n’est là que pour les asservir et les tenir dans l’esclavage de l’usurpation.
i-sher = un/l’ongle, ongle
y-sher (il faut l’écrire ainsi, voir mes les explications sur ce blog).
Au génitif (de...) y-sher devient gysher (comme ylef devient gylef : ex.en toponymie Tala Guilef = "fontaine du sanglier").
gysher : [g.sh.r]. le g fait partie du groupe gamma (q, gh, g, k, x) voir classement (post Draft)
[q.sh.r] de tha-qshert = pelure ou de s’qsher = éplucher (s = forme active), qsher = pelure/peau qui s’arrache, changer de peau (après bronzage). Voir la diffrénce avec n’shel = muer, changer complètement de peau (serpent), le L diffère du R comme on le sait mais là a un autre élément d’indication de leurs sens: L complètement – R partiellement.
[g.sh.r] de tha-geshrir-th = genou: là oû la peau d’arrache facilement (hein les enfants?!)
Alors n’allez pas croire que qeshra (pelure) en arabe est leur, vernaculaire et que le kabyle l’aurait emprunté comme le croient même les nôtres. Encore des histoires à vomir debout! Alors cher et vénérable M.Sahki (que je remercie vivement pour son travail Tawalt) je vous prie de revoir votre approche et de ne plus accorder de crédit à l’usurpateur avec les apriori positifs en sa faveur. Les qeshra, tafejurt, tahejurt, etc...ne sont pas des emprunts du kabyle à l'usurpateur, c’est tout le contraire !

Ennoncé
J («zh») et SH
Le son “zh” est transcript J pour une lecture plus facile.
[f.j.R] tha-fejurt-th = lobule, lobe (ex. d’une orange), tranche, part?
[h.j.R] tha-hejur-th = morceau (ex. de sucre), morceau taillé, part ?
a-ZRu (roche) serait haZRu avec «ha» au lieu de «a» selon notre hypothèse, avec la racine [h.Z.R], en lien direct avec la racine [h.zh.R] ou [h.j.R] de tha-hejur-th = morceau taillé. Le mot arabe «hedjra» (pierre) serait un emprunt, c’est flagrant! En toponymie cette même racine [h.Z.R] devrait indiquer "carrière" (en qlql sorte "gisement" à ciel ouvert); tiens au sud de Tuuvirets (Bouira) il y a bien un lieu hizer/haizer avec [h.Z.R], vérifiez les gars!
[q.j.R]: a-qejir = pied (plat du pied avec les phalanges).
wejir = crampes (phalanges). Voir aussi a-qashir = chaussette

[q.j.R]: luqjaR = casier
a-jerar = fermoir, chaînette
a-jraDH = criquets
a-jervuv, y-jervuven = loques, haillons
shersher =couler (eau)
a-shershur = chutes d’eau, point d’eau
«ch» variante forte du «sh» :
y-chuR = plein ; ch’aR = remplir
a-shekav = patte d’oiseau (en palme), grand-pas (grosse patte)
shereg = déchirer
y-sher = ongle
y-shew = corne
en anglais share = part (marketshare = part de marché)
faction ?
J nbr entier, détreminé divisible ?
SH indéterminé, infini ?
a-shwari = double panier porté par l'âne/mulet. ici c'est [sh+wr], sur [w.r]/[v.r.]/[f.r] = porter, je reviendrai prochainement

a-shu = quoi; en arabe DZ wash. En russe chto qui se prononce shto = quoi; idem en ukrainien sho.
shwidT = shw+idT (idT = oeil, ici "unité de mesure": comme chez les anciens égyptiens)
a-shRuf = précipice, lieu abrupt. Serait-il hash-Ruf vu le verbe heshruref et que le «a» «libyque» serait un «ha» ?
hash- : dans hashish ?
a-shepuv/shebuv (synonyme a-sechu) = hashepuv?
[h.sh.n] devenu hechun (vagin) en arabe qui existe aussi en kabyle en réalité n’est que [h.j.n]/[h.g.n] de vagin qui vient de latin vagina = gaine (étui). Excusez-moi si j'ai offensé votre pudeur, aujourd'hui je suis aussi libertin qu'un hollandais! Le suffixe «-un» ne laisse aucun sur sa parenté au «libyque» (a-mdhun, kanun, etc...).
«dzh» (dj en français) variante forte du «zh» (j en français) :
Là je suppose qu’en premier lieu on devrait prendre les mots kabyles avec «dj» et le lexique en sémite arabe avec «dj» et secundo l’équivalent du «dj» arabe (ou «gi» italien) ne serait qu’un «dz» en «libyque».
edj (=laisser)...edz
l’djar/l’djiran en arabe djar = voisin
....dzar : ce mot là on le reverra quant on s’attaquera à Dar(maison) et les "restes" du phénicien en Afrique du Nord.

Mathématiques
Mais l’intérêt de ce post est de comprendre la signification mathématique de «sh» et «J» («zh») «libyques». Puisqu’il s’agit de part/partie/tranche il s’agirait de division, de fraction, de racine. Le «J» est un nombre déterminé, entier alors que le «sh» est «infini» (c’est pourquoi il atteste l’abondance), indéterminé comme 22/7 = 3.14......, c’est le Pi grec le chiffre du génie grec Arkhimedhis (la constante d'Archimède). Le «ch» de chuR atteste «plein» donc entier ; le «dz» ou «dj» plutôt l’équivalence (~). On analysera tout cela plus tard.

Post-scriptum
L’origine du mot kabyle et «berbère» china (orange) a été expliquée sur ce blog il y a longtemps. Aujourd’hui avec l’exemple de tha-fejur-th la lobule, la tranche d’orange j’espère avoir aidé à libérer les esprits de ceux qui souffrent du mensonge de l’usurpateur. L’orangé est synonyme de libération, du moins chez les hollandais qui en leur temps ont réussi à se libérer de l’ogre espagnol avec toutes ses armadas militaire et éccléciastique.

J’aime bien l’hymne hollandais, le foot hollandais aussi ! Are you ready to fly, together with me to the sky? Fly comme un flying dutch, un hollandais volant!

jeudi 25 septembre 2008

Jijel - Cap Sigly

Post express en qlq mots pour vous apporter cette "révélation" sur le J ("zh") libyque.

L'anse libyque
On a parlé de la parlé de S et Z comme de leurs variantes "Sh" et "Zh" (transcrit "J" pour une meilleure lecture). J'avais expliqué le sens "abondant" du "sh" libyque qui atteste ce qui pousse et repousse (ongle, cheveux/poils, corne...corne d'abodance quoi!). On verra son sens en toponymie plus tard car je me suis attelé sérieusement à la toponymie nord-africaine principalement libyque. Pour le moment je vous affirme que le J libyque représente une ANSE. Pour les ustensiles (jeqdhur) c'est une "poignée". On devine que l'arc en libyque doit posséder cette lettre J. En géodésie celà inique une anse, une petite baise. Facile à vérifier en toponymie (Jijly- Jijel) comme ailleurs en architecture, le monde animal et le corps humain, le monde végétal, les verbes, les objets etc...comme je l'avais expliqué dans "Acropolis". Le "Sh" et le J libyque indiquent en toponymie (sur littoral) Anse, Cap, Golfe. Larousse donne entre autres les définitions suivantes de Anse = 1.partie recourbée par laquelle on prend (empoigne) une tasse (fenjal), panier, etc..., 2.portion d'un organe qui a la force d'un arc (nsar/nzar = nez), 3. petite baie (petit port oû les bâteaux se mettent à l'abri).
Anse: de l'italien ansa (NS comme ça rappelle ansar/anzar = nez; nser = filer (liquide), s'échapper moucheter)
Golfe: de l'italien golfo (là le Go serait sans doute un J ou Sh....Shlef ou Chlef, vous connaissez? Peut-être pas, à revoir en tout cas.)
Cap: du latin caput = tête (i-khef = tête ne passe pas, par contre Shep- de Shepuv = cheveu passe idéalement). Rigolo quand même Cap Djinet mais probablement déjà dzineth ou Jineth = cap. Vous avez entendu parler de Cap Sigly (Bougie), de la fameuse manip des guétoules pour jeter le discrédit sur la Kabylie? Entre sigly et jijly il n'y a pas de grande différence, des nuances seulement qu'on essayera de voir lors de l'étude de la toponymie. Cap Sigly m'a servi à une conclusion épatante (voir plus bàs) en procédant ainsi par les noms toponymiques: Sig, Sug-er, Sig-ly (Sig, Sougeur et Cap Sigly). A partir de là j'ai la confirmation du classement des éléments de la nature. Aucun charlatanisme, rien que la logique de Dieu.

Dans les verbes le J ("zh") indique "tirer, attirer vers soi, à l'intérieur" comme dans jughem, jvedh que l'on retrouve en sémite-arabe (jbed). Ceci indique, comme vous comprenez, que le verbe amarrer (un bâteau) doit commencer par J en libyque! L'existence des sons DZ ou même "dzh" ("DJ" comme dans Djinet, a-ghendjur = nez aquilin) sans influence repectivement italienne (romaine) ou hilalienne (arabe) n'est pas exclure. Ces Sh et J en préfixe tout comme le S ou Z en suffixe (Tipaza) des noms des villes/villages nous aideront à élucider la toponymie de notre chère Afric. Je travaille là-dessus et j'espère mettre en ligne le post en question.

Eléments: Mais une chose nous paraît claire: le L indique le littoral, la mer. D'ailleurs iLLel = mer. Déjà je croyais avoir compris que les L-M-N attestent le conditionnel, le temps (mi, melmi, almi, lina). Plus largement je crois comprendre qu'en libyque les géométriques (RL-MN) attestent ceci: L - mer, R - terre , N - ciel, M -air, vide, espace (attesté géométriquement d'ailleurs: tha-ma, tsama) ? Voilà pourquoi le R statique et le L mobile se croisent si rarement! Alors nos chers cousins du Rif vous avez compris qu'il ne faut pas altérer le L en R (uL...uR=coeur)!?! Et y a t-il une différence géodésique particulière entre le R roulé "majeur" et le r ordinaire "mineur"?

Le mot aman = eau(x) "ciel + air", mot au pluriel H2O ou plutôt OH2, si l'on s'amuse à la chimie/alchimie bien sûr!, l'on aura ceci: N libyque = Hydrogène, Ciel; et le M libyque = Oxygène, Air/vide et espace. Si c'était le cas leurs valeurs numériques (numéros atomiques) seraient M = 8 et N = 1 (2 pour hélium produit de fusion de l'hydrogene). Bonnes réflexions! Thanmirth.

vendredi 23 mai 2008

L'arave qui cache la forêt

Updated le 31.05.08
Pour comprendre ce qui va suivre il faut impérativement avoir lu le post précédent («Ssymétrie axiale libyque») et consulté les lexiques correspondants «S» et «Sh», dans ce post on étalera un mini-lexique des Z et Zh (j) avec uniquement les mots appropriés au sujet de ce billet.

L’analyse du «s» libyque ainsi que ces mutations (z, sh, zh ou j français) a donné lieu à plusieurs conclusions. La première est que le "S" libyque dans toutes ses formes désigne le règne végétal. Le «S» axiale libyque est botanique.

Mutations:
Le son S se confond par mutation avec le son Z car ce sont deux spirantes alvéolaires, aussi le son "isotope" SH se mute en son ZH (J français) qui sont des spirantes post-alvéolaires. On va rester là sans approfondir aux autres mutations, par exemple du «sh» en «ch» (tch en français), du «zh» ("J" en français) en «dzh» ("dj" en français) un son attesté en kabyle moderne (ardju = attends) mais inexistant en libyque, du S ou Z en «ts» ou «tz». Toutes ces mutations s’opèrent au sein du même groupe de sons, pour plus de commodité appelons le groupe du «s» libyque «groupe axiale».
Il y a aussi la mutation d’un groupe à l’autre, du «groupe énergétique, règne animal» («gh» gamma libyque qui comprend GH, Q, G, g spirant, K, k spirant, Kh) au «groupe axiale, règne végétal» comme par exemple le «g» se mute en «zh», qu’on transcrira ici «j» français pour faciliter la lecture, comme le mot cile dit i-Genni en kabyle se mute en i-Jenni en chleuh. L’inverse est vrai quand un son du groupe axiale S se mute en un son du "groupe énergétique" du gamma libyque Gh, par exemple le verbe «d’orientation» æS = venir, arriver, parvenir (ad æsegh = je viendrai, æs ad ou æs ed = viens, ad y’æs = il arrivera) qui au passé de mute en verbe «d’origine» aeK comme dans "ansa i d'Kigh" = d’oû je suis venu/arrivé/parvenu). Notons que pour les langues européennes le son S occidental (français, anglais) se retrouve très souvent en K oriental (allemand, russe, grec) comme le mot moderne cyber qui devient kyber.
La mutation en libyque (dans les radicaux/préfixe) qui nous intéresse aujourd’hui est celle de S en Z car elle est révélatrice. Si en espanol c’est le Z qui se lit comme S (ex ; Zamora se dit Samora et Zidane = Sidane!) en allemand c’est l’inverse, le S se lit Z (ex. Sabine se dit Zabine). Ici c’est le modèle allemand qui nous convient car en libyque le S se mute en Z.

Révélations
Pour faire court, le Z (Z empahtique ou "z" traditionnel) est synonyme de haute densité alors que le S est celui de la légèreté. Z dense et lourd (Zay), épais et large (zur). Le Z symbolise le règne minéral: azRu ou aZRu = roche, pierre. Il symbolise aussi la VIE ou plus exactement la racine de la vie iZoran = racines, veines, le mot grec zoé = vie est on ne plus proche donc il peut être emprunté sans états d'âme. Le S est léger comme un courant, comme le bois, le S symbolise le règne végétal. Le S est aussi superficiel, à la surface quant le Z est "au sein": sous terre, sous la croûte continentale (aZru) ou sous la chair (iZoran) . Si vous voulez, le S est épidermique alors que le Z est dermique. Il y a le verbe eZo, ZZo = planter dont la transcription doit être avec un végétal "s" (emphatique) plus le "z", soit par le diagramme SZO. La paire ou plutôt le duel S + Z (y compris leurs mutations) se décline selon une règle bien définie, à savoir leur suite dans la verticale du temps ou de l'espace: d'abord/en bàs: SZo = planter; ensuite/plus haut: S de l'arbre ou plant; après/encore plus haut SH qui signifie = pousser/regénérer/dévelloper comme les ongles (isher), les cornes (ishew), les cheveux (shewbuv), la pelure/l'écorce (ishlem), l'eau coulante/cascade (shersher d'oû Djurdjura actuel); tous les plants/arbres avec "sh" ont une écorce/revêtement qui se renouvelle/regènère périodiquement/pousse sans cesse (qeshush = liège, kerrush) donc plusieurs récoltes, "Sh" en préfixe/racine du mot signifie donc qui ne tarit pas, l'abondance alors faudra-t-il 'étonner que ce soit la corne (i-shew) le symbole de l'abondance? La corne d'abondance a pris ses origines oû, hein les amis?! Le Sh symobilserait-il la floraison: fleurs ou bourgeons? ; ensuite/plus haut le "z" qui symbolise le fruit de tout le travail, le z traditionnel symbolise le fruit et la baie - berry en anglais/iagoda en russe- (thazart=figues, thazdhayt=dattes, thizwa = mûron). Sauf que fruit/baie sont en "s" et "sh" aussi: asisnu=arbousier, a-shilmun = myrtilles .Et bien sûr le "zh" ou J qui symbolise le point le plus haut et grimpant (ex. inijel = ronce), le J symbolise les légumes (ex. tha-jilvant = pois) ou peut-être aussi les fleurs (ex. a-jedjig)?

Arbre, définition:
L’arbre est un grand végétal ligneux comportant un tronc et des branches;
L’axe d’une machine (ex.voiture) transmettant le mouvement;
Un schéma hiérarchisé, comportant des ramifications.

L’arabe qui cache la fôret
En kabyle le mot tejra ou tsejra emprunté au sémite-arabe shadjara a occulté l’appellation vernaculaire de l’arbre. Aujourd’hui on va y remédier: l'appellation de l'arbre doit contenir dans sa racine un "s/z", il existe déjà ce mot: a-Seklu, référence: "Tawalt" de H.Sahki, juin 1999 (merci monsieur Sahki!). Et bien sûr le nom de la FORÊT doit obéir à cette même exigence d'avoir un "s/z"! Il faudra trouver ce mot et réparer les dégats.

Arbres fruitiers: a-zemmur (ou a-szemmur?) = olivier, tha-zdhayt = palmier, a-zembi = espèce de pomme de pin, tha-zarth = figuier, tha-zanets = chêne-zen (même que zembi?), a-zaarur ou a-zegwuar = jujubier, thi-zwa ou thi-zwelt ou thi-zwey = mûron, mûre de ronce (inijel).
Arbres non-fruitiers: tha-slent = frêne, a-sghersif = variété de peuplier-aune.
Arbres avec écorce "renouvelable": a-qeshush = chêne-liège, a-shkir = chêne vert
Plantes: a-zegdhuf = ortie,

Bois de combustion (énérgie): a-sghar, a-qejmur, asafu, asefudh, asevsi = 1.pipe/2.joint, tha-sedta = rameau/branche
Plantes de consommation (fourage): a-sasghur
Bois en architecture: a-salas, a-jgu, tha-sga, a-salel = étai/piquet, tha-sara = chevron, thi-seghlith = portillon,
Bois ustensile: a-jeqdhur, a-shavshaq = récipient, a-segru = manivelle/piquet, a-zaglu = joug, tha-zdemth = fagot, a-zerbuDH = toupie, a-zedta = métier à tisser
Bois (forêt): a-shadhukh = sous-bois

Décryptage, dualité:
tha-mazirth: signifierait "plantation de fruits et légumes"
a-zaghar = plaine, signifierait "grande plantation de céréales (blé, orge, etc...) et fruits/légumes".
a-zeka = demain devrait s'écrire aszeka = littéralement le K suivant, le K qui viendra sachant que K est relatif au temps = présent ou passé récent [et non pas le futur comme j'avais supposé au début] le mot aszeka = [demain] = le jour proche, imminent. Ce qui attesterait une mutation du son "S" (de ass/as=jour) en K, chose très fréquente en linguistique à fortiori dans les langues européennes. Exemples: ass ad y ass [ad.y-as] = il viendra, y ass d [yu.se.d] = il est venu comparé à ansa id kidh/id kem = d'oû êtes tu/vous venu (s)? Ou dans aka la thvern dunith ou aka ith vern dunith = ainsi tourne (va) le monde. Le K concrétise le S dans le présent ou passé très récent, le K = instant? le fait accompli?
tha-zeqa = maison; les maisons de nos ancêtres étaient en bois surtout l'intérieur (asalas, thasga, ajgu, tharishth, etc...) et tout ça en Afrique désertique?!! Oui, c'est possible mais à une époque très reculée. Cependant ce mot atteste plutôt et surtout "à la surface", donc maison à la surface de la terre.
a-Zeka = tombe, le Z emphatique, comme dans aZ = pousser. Deux hypothèses: 1) si on le rapproche de thazeqa on peut conclure que aZeka = demeure en pierre (tombe, crypte) alors que thazeqa = demeure/maison en bois; 2) si on le rapproche de azeka. Le Z emphatique est synonyme de densité, donc il est soit a) global, total = bilan. Donc aZeka = bilan des jours, la fin. Cette hypothèse adhèrerait à la mythologie des anciencs egyptiens avec leur K mais nous ça ne nous concerne pas et cette hypothèse je l'écarte; b) soit profond car il est vrai que la tombe est sous-terre alors que la maison est en surface.
azrem = serpent, couleuvre: il est superficiel //comparé à// aZrem = boyau, intestin: (avec Z emphatique) il est de la même forme "serpentine" mais il est en "profondeur", sous la chair dans ce cas précis.
i-Zoran (au sing./masc.: a-Zar) = 1. les racines, 2. les veines. Homonyme dû à la similitude de la forme, de la profondeur et de la fonction (nutritive) qu'ont les veines pour l'homme et les racines pour l'arbre.
a-Sif (ou assif) = rivière, fleuve [en kabyle ainsi que dans toutes les variantes du berbère moderne]. En réalité asif signifie: S «courant/cours» et F «nautique», donc asif = «courant qui permet la navigation» ou courant fluvial. Ce mot ne s’applique qu’aux eaux douces (rivière, fleuve); pour la mer et l’océan c’est le «L» qui devrait intervenir et "M - N" plus GH pour les eaux enclavées comme les lacs/étangs, etc..., mais là c’est une autre histoire, pour une autre fois

Tutti Frutti et le sixième sens
Les fruits (végétaux en général) ainsi que la roche (minéraux en général) ont servi à l'homme "libyque" pour désigner les couleurs par la lettre Z (ainsi que "z/s"), lire le post "le spectre libyque" dans ce blog. Le Z emphatique indiquerait aussi le goût: Zidh = doux, a-Zidhan = le doux; mais plus généralement le couple "s/z" serait probablement la clé pour avoir:
- les appellations des unités de mesure du temps et de l'espace
- les notions de vitesse et de température, un billet sur ce sujet sera posté dès que possible;
- les 5 sens (ouïe, vue, odorat, toucher, goût), ce sujet est déjà clair pour moi et je posterai un billet sur les 5 sens prochainement. Je tiens juste à dire que le sixième sens libyque est apparement lié au savoir.

lundi 19 mai 2008

Ssymétrie axiale libyque

Achevé le 23.05.08, les conclusions suivront à part (nouveaux billets)
Avant-propos
Il m’a été donné de lire que le «s» libyque ou du tifinagh symboliserait le soleil. Je n’en suis pas sûr. Rien qu’à prononcer ce son «s» l’on comprend qu’il s’agit plutôt d’un courant, d’un cours ou de cycle. Il est assez bizarre de voir que le mot s’tsawil = lentement/doucement ressemble à l’anglais slowly (pas de raccourci svp) avec chez nous le suffixe wil/wel du mouvement rapide ou lent (ghiwel, stsawil)...et plus rigolo encore wheel en anglais signifie roue! Est-ce que tout le monde sait qu’en kabyle comme dans beaucoup de langues «ssssss...» est une invitation au silence comme dans susem = tais-toi? Et combien de gens savent que (par mutation du «s» en «sh») commander l’arrêt à un mulet ou à un âne en kabyle on dit « sh’sh’sh’– a», il s’arrête s’il n’est pas têtu. Bon, on finit là avec les anecdotes et on passe aux choses sérieuses!

Le S libyque
Le son/la lettre «S» se transcrit différement en ancien libyque (en forme de sablier), en tifinagh saharien et en tifinagh du Hoggar (cercle avec au centre le point qui symbolyse l’axe, l’essieu de la roue); cette dernière variante est celle qui est adaptée par l’académie berbère. Toutes ces 3 formes ont une chose en commun: la symétrie par rapport au centre ou au milieu, la symétrie axiale.

AXE
En mathématiques un axe est représenté par une droite avec : une orientation, une origine et une unité. En géométrie, un axe est une droite qui sert à construire une symétrie : la symétrie axiale (dans le plan). Dans l'espace, un axe peut aussi servir à décrire une rotation. Voici un lien pour en savoir plus sur la symétrie axiale: http://www.mathox.net/sixiemes_symetrie_axiale.html

Rien qu’à voir les lettres libyques et tifinagh on peut comprendre que tout colle. La symétrie est dans la transcription des lettres et le vocabulaire à commencer par sin = 2 ou la préposition «s» = avec. L’origine dans le temps et dans l’espace est attestée par la préposition «s, si, seg» et les adverbes de lieu ansa = d'oû, sani = oû. L’orientation est d'abord un sens (direction) et sens tout court comme isegh, sser; Elle signifie aussi aspiration, espoir, ambition comme dans asirem. L’unité est attesté par sin = 2 mais aussi par les adverbes dhrus = peu, deqs = assez et adTas = beaucoup/grand nombre, etc...; la parité qui découle de la symétrie est attestée par «s» = accompagné de qui/assorti de quoi/avec quoi, ainsi que par le verbe wanes, dans les mots idhis = flanc (flanc droit, flanc gauche, donc parité), sukref qui constitue toujours 2 tresses de cheveux nattées, et probablement aussi ighes = os si l'on considère que les os du squelette, les plus importants du moins, sont le plus souvent pairs. Géométriquement les mots désignant la symétrie sont bien sûr attestés en architecture : asallas, thasara, etc...Dans l’espace la rotation de notre planète (donc de notre temps) ou sa révolution autour de son axe ou du soleil est bien là : ass (jour) et asswugas (année).

STREAM
Cours = cheminement, mouvement d’écoulement, d’eau par exemple : cours d’eau (asif = rivière, fleuve), succession de temps voir même un cycle (ass = jour), enchaînement, dévellopement, processus. Du mot cours on aura course, courir qui se dit aszel en kabyle, ici le «s» se muterait en «z» (phénomère très répandu, idem pour le «s» en «sh» d’ailleurs). Ce "s" processus est bien distingué par des étapes dans les adverbes: skud = tant que, sima/simal = plus...plus/ de plus en plus, etc... Courant = qui coule sans cesse, qui est orienté, qui tend vers une direction. Par exemple le gulfstream en anglais, stream = le courant (des eaux, des vents). Les mots asif (rivière, fleuve) et asigna (nuage) s’y prêtent. Marche = mouvement, marcher, progression, avancer. Le préfixe actif «s» dans les verbes s’y prête, regardez le vocabulaire en bàs de la page.

Il reste à dire qu'il y avait eu des peuples sur terre qui connaissaient la roue mais pas l'axe, ou plutôt l'essieu, donc cette invention ne leur a pas servi à évoluer. Comme nous le voyons le libyque témoigne de la connaisance parfaite de nos ancêtres de la rotation dans le temps comme dans l'espace, alors y a-t-il lieu de s'étonner que le char (et charette) et l'attelage des chevaux a été selon le grec Hérodote un emprunt des grecs à la nation libyque?! Il serait aussi logique de supposer que le "s" libyque doit composer les mots comme vecteur, flèche, lance, etc...J'essayerai de faire petit à petit, selon ma disponibilité et l'inspiration, une analyse plus approfondie du vocabulaire ci-dessous (les affixes "s", etc...) pour percer les secrets du "s" libyque, donc ce post sera mis à jour ou d'autres posts (billets) sur le même sujet le suivront. Mais déjà on peut voir un exemple de "rotation": isghi ou le vautour qui vole à grands cercles autour de sa proie.

Je tiens juste à rappeler que le son S se confond par mutation avec le son Z traditionnel (mais jamais avec le Z emphatique) car ce sont deux spirantes alvéolaires, aussi le son "isotope" SH se mute en son ZH (J français) qui sont des spirantes post-alvéolaires.

Suffixes «S» des noms communs, au masculin/singulier
aS : a-dhellas, a-fernas, a-assas, a-mas, a-salas + les adjectifs: a-ferDHas, a-fessas, a-lemas + féminin/pluriel: thi-ssas, thu-wlas
eS: a-wles, amwanes, i-fires, i-ghes, i-les, verkukes
iS : a-gris, i-dhis, i-ffis, ifis
uS: a-fuls, a-fus, a-gus, a-mmus, a-rrus, a-varnus, naqus, vuksus
Si: a-meksi, a-sevsi, i-nissi + féminin thi-khsi
Su: sek-su. Sa: féminin seulement: tha-DHsa, tha-ssa, thalafsa

"S" Vocabulaire

noms communs et verbes à l'impératif, environ 160 mots au total.Lettres majuscules pour les emphatiques.
a-assas = gardien, sentinelle
a-dhellas = plante diss (ampelodesmos mauritanicus). D'oû le proverbe kabyle "l'Dzayer su dhellas ith'sqef" = le toit d'Alger/Algérie est en diss.

a-fDhis = marteau
a-flus = gland

a-ferDHas = chauve
a-fernas = hécatombe
a-fessas = léger, fondu
a-fus = main
a-geswah = drôle de type, original, excentrique
a-gris = gel, givre
a-gus = corset, grosse ceinture pour femmes (surtout après accouchement)
a-ksum (voir tha-sem-th) = viande, chair
a-kwusar = descente, pente
a-lemas = médian
a-lemsir = peau de mouton tannée
a-mas = lombes
a-meksi = berger, pasteur
a-meSaDH = cuisse
a-meslay = parole
a-mmus = saleté, crasse
a-qesvuDH = gigot
a-rkas (tha-rkas-th) = chaussure, mocassin
a-rrus = escargot
a-s (ass) = jour, journée
a-safu = tison, torche
a-salas = poutre centrale
a-ssalu = sentier
a-sammar = versant ensoleillé.
a-saru = ceinture fine; aussi en chleuh = clé (tha-saru-ts en kabyle)
a-sawen = amont, montée, pente, côte
a-sefru = poème
a-sefudh = flambeau
a-seggan = vanne
a-sellaw = fané, engourdi
a-SemaDH = frais, froid
a-SemiDH = le froid
a-semmam = aigre, sans goût
a-semmum = oseille
a-senan = épine
a-serdhun = mulet
a-sevsi = joint
a-sfel = sacrifice
a-sghar = bois, bâton
a-sif = rivière, fleuve
a-signa = nuage
a-sirem = espoir, souhait, aspiration
a-sisnu = arbousier
a-siwan = milan (oiseau de proie)
a-slen = frêne
a-sordi = argent
a-sukref = natte/tresse de cheveux
a-swugas = an, année
a-syakh, plur. i-syakhen (voir slekh) = éboulement, glissement de terrain
a-theras = un brave, fantassin
a-varnus = toge blanche en laine, faussement appelée "burnous"

a-wles = glande, ganglion, adenite, furoncle, inflammation
a-wsir = vieillard, sage
efres = défricher
ekes = enlever, ôter
el'lès = tondre
eq'qès = piquer

ers = mettre, porter, habiller. voir Sers = poser/déposer.
fsi (voir vzeg) = fondre
i-DHes = sommeil

i-dhis = flanc, côté
i-ffis = trèfle
i-fires = poire
ifis = hyène
i-ghes = os
i-les = langue
(l'organe)
i-mensi = diner

i-nissi = hérisson
i-seffil = fil de trame
i-segh = sens
i-sghi = vautour
i-sli = fiancé, jeune marié
i-sni = grande aiguille, tremie de moulin a eau
naqus = cloche
nes (thenes) = incliner (incliné), éteindre
sefqedh (voir fqaa) = visiter/inspecter inopinément, vérifier par surprise
seggem (syn. Gerrez) = perfectionner, améliorer
seglef = aboyer
sekhsi = eteindre
sek-su = couscous
sen = savoir
sendef = blesser, faire saigner/rouvrir une plaie
senshew = plumer
ser (sser) = charme, secret
sers = poser, déposer, reposer
serweth = battre le blé, remuer sens dessus-dessous
sew, thisith = boire, boisson
sfileth (voir asfel) = procéder à un sacrément, jeter un sort, prier pour
sif, ssif = affiner, tamiser, sasser, trier

Sifa (ssifa) = beauté
sin, snath = 2/deux
(masc., fém.)
siqer (voir muqel, qer, qaraa) = mauvais oeil
siredh = laver
sisen = tremper
slekh (syakh) = écorcher
sllil = rincer
smidh = blé, semoule
smil, (smir) = incliner, (verser)
sqeDH = envier
ssedh = damer, tasser
ssendu = battre la calebasse pour transformer le lait en beurre
sthufu = être disponible
sudhen = embrasser, baiser (bisou)
sugh, (sell) = crier, (entendre)
sukkes = démasquer qlq, prouver sa culpabilité
sumeth = poser sa tête sur un oreiller
sum = sucer
susef, (shushef) = cracher, (se doucher)
susem = se taire
suther = demander, emprunter, faire la manche
syakh, selekh = écorcher
tha-DHsa = le rire

tha-fsuth = printemps
tha-funasth = vache
tha-ghwurasth = la ruche
tha-khsayth = courge
thalafsa (dim. Lafaa) = l'hydre, monstre des eaux
tha-lasth (thilas) = borne, limite, frontière
tha-musni = le savoir
tha-safth = sapin. Et variété de chêne ?
tha-saruts = clé
tha-sedTa (voir aZedTa) = branche
tha-sekurth = perdrix
tha-sellufth = poux, tique
tha-selt (tharselt) = laurier
tha-semth (voir aksum) = graisse
tha-sga = mur intérieur face a l'entrée
tha-sghersift = peuplier aune
tha-silt = marmite, chaudron
tha-sqarth = tige (pour tirer au sort)
tha-ssa = foie
tha-ssara = latte, chevron
tha-sumtha = oreiller
tha-surifth = saut, voyage à côté
tha-vekhsisth = figue
thi-khsi = brebis
thi-mes = le feu
thi-sedhnan = les dames
thi-seghlith = portillon, porte arrière
thi-segnith = aiguille
thi-sirth = moulin
thi-slith = fiancée, jeune mariée, bru
thi-smin= jalousie
thi-ssas = honneur, courage
thi-sthan = les vaches

thi-yirsi = les cordes vocales (le mot devrait s'écrire thi-ghirsi et se prononcer thiyirsi)
thu-ghmesth = dent

thu-suth = toux
thu-wlas = les filles
u-ssu = lit

verkukes = couscous hivernal à gros grain roulé
vuksus = suie, noir de fumée
wanes (amwanes) = accompagner (compagnon)

wessa = foncer
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La mutation de “s” en “sh”:

Suffixes «Sh»
ash: a-fermash, a-ghamash, a-qavash, a-qelwash, a-qerdhash, a-rash
ush: a-dTush, a-kerrush, a-klush, a-qemush, a-qerqush, a-qeshush, a-qvush, a-shush, a-verHush, a-wbush, tha-mengush
th

ish: a-mshish a-qshish
esh: qesh, tha-wareshth
sha: shusha


«SH» vocabulaire. environ 100 mots au total
sha [en chawi]= négation "pas" français, idem au "ura" [kabyle]; se retrouve dans "ulash". ash/asha qui signifie "sans/néant/arrêt-stop" en suffixe serait équivalent au préfixe français "dé" (sans, qu'on a enlevé) comme dans "déséquilibre"/"décrocher", etc...; ou au préfixe privatif français "in" (invisible) et ses variantes "im" (impossible), "ir" (irresponsable), "il" (illetré). Ensuite Il y ashema qui a deux sens: 1. rien, nul comme dans "ur d'ebwigh ashema" (je n'ai rien apporté), 2. tout à l'heure (pour le temps futur, pour le passé c'est llina) comme dans "ar ashema" (à tout à l'heure), ici le "sh" signifie laps de temps de la journée (ass).

a-dTush = orifice, oeillet, petit trou, parfois aussi oeil (péjorativement)
a-fermash = édenté
a-ghamash = chaleur torride, canicule
a-gwurshal = son de blé
a-heschkul = substance pour ensorceler; sorte de "gri-gri"
a-Hishur = fétu, brin de paille

a-kerrush = chêne
a-klush = bâtard
a-mshedal = fourmi rouge
a-mshish = chat
a-mshum = malheureux, maudit, malin (perfide)
aneshth = autant, tant, de mesure (poids/dimensions)
aqashir = chaussette. en sémite-arabe djawareb d'oû peut-être l'emprunt en kabyle a-jervuv/ajerbub = loque. Il s'est avére que non, aucune relation et ce mot n'est pas un emprunt.

a-qashush = cîme
a-qavash = pioche, hâche
a-qelwash = bouc
a-qemush = bouche, fine/petite bouche. forme péjorative: a-khenfush

a-qerdhash = carde
a-qerqush = figue verte (pas mûre, bourgeon)
a-qeshim = débri, bûchette
a-qeshush = liège
a-qeshwual = hotte
a-qshish = garçon, petit garçon
a-qvush = gobelet, carafe
a-rash = les enfants
a-shangal = lacs [la]: piège à nœud coulant (oiseaux/gibier)
a-shawrar = enfant
a-shedhluh = viande séchée
a-shedTiDH = vêtement
a-shekav = long pas, foulée, enjambée
a-shevhan = blanc, beau. Achtung! il pourrait s'agir d'un emprunt indirect déformé du sémite-arabe shib = cheveu blanc (d'oû blanc) et shabab/sheb = jeune (d'oû beau, d'ailleurs en dialecte DZ sheb/shaeba = beau/belle))
a-shewpuv (asechu) = cheveux
ashimi? = pourquoi?
a-shlem (ishlem) = pelure
a-shquf = débri, bout
a-shRuf = falaise, escarpement, précipice
ashu? = quoi?
a-shush = cabane, grange

a-shval = outre/jarre suspendue
a-shwupaDH = botanique spath ?

a-verHush = chiot

a-vushish = chêne-liège
a-wbush = verge

DHash = décamper, partir en trombe (i-DHash = il est toqué)
i-sher = ongle
i-shew = corne
i-shifaDH = chiffons, haillons
i-veshan = urines
kerresh = mordre
kmesh = froisser, ratatiner, déssecher
kshem = entrer

mmash = embrasser légèrement des bouts des lèvres
qerresh = couper, tondre les cheveux
qesh = trousseau, vêtements
qeshem = entamer, casser les angles
shaH = tant pis! Bien fait pour toi/vous!
Shama = balafre, stigmate /(du verbe weshem, qeshem)/ Rien à avoir avec l'arabe-sémite al-shama(t) = grain de beauté, naevus.
sheDH = glisser, déraper

shenter (shkenter) = s'agripper, se raccrocher
sheqeq = fissurer, crevasser. D'oû en architecture: jeqayeq = fissures, embrasures, lucarnes

shereg = déchirer
shersher = écoulement d'eau en cascade
shfu = se souvenir, se remémorer
shir= ballon, balte, pelote

shirrew = frissoner, avoir la chair de poule. shillew = (être) intimidé, impressionné
shkith (ashkith) = beau, bon
shlaghem = moustaches
shmeth = moche
shrew = égrapper
shruredh = déambuler avec élégance, marcher en "glissant"
shud = lier, attacher
shuf = gonfler
shusha = mèche de cheveux sur le front
shushef = se doucher
shweDH = brûler/rôtir jusqu'à se crevasser (grande souffrance). Voir aussi shyaDH = temps très chaud, brûlant.
shwi = heureusement
shwidT (shidT, shidTuh) = peu, très peu
shwual = conflit, fronde, mutinerie, désordre, chaos
tha-geshrirth (a-geshrir) = genou

tha-mengushth = boucle d'oreille
tha-qeshavith = manteau, appellé faussement "kachabia"
tha-rishth = soupente
tha-shaqurth = machette, parfois aussi hache.

tha-shlalth = trou
tha-shrurth = zizi (enfantin)
tha-wareshth = boulette (de semoule), motte (de beurre)
tha-washult = la famille
tha-zermemushth = petit lézard

thi-sherth = l'ail
torresh = braquer méchamment des yeux exorbitants
ulash = rien, néant

ushen = renard, canidé, chacal (par confusion)
* (sous réserve car origine à vérifier):
a-shenfir (ishenfiren) = lèvre(s) d'oû le verbe shenef = faire la tête, se fâcher.
Les mots se retrouvent en dialecte DZ (dTnafer, shenef) mais pas en sémite-arabe.

Tous les mots/verbes soupçonnés d'être des emprunts (shud, a-shedluh, etc...) vont être liquidés une fois leur origine vérifée.