Le toit du monde ou le nid des catholiques...
Nous avons vu dans le billet précédent que l'éléphant serait un colonel à l'époque punique; à juste raison on se demandait quel animal serait alors associé à un général. Apparemment on tient les premiers éléments de réponse à cette question.
Aquila
Nous avons sur ce blog évoqué l'origine étymologique de Agadir, la plus récente tentative étant étalée dans le billet Agadir 2.0. Là nous allons compléter cette version tout en essayant, par souci de contradiction, de prendre la piste de l'origine phénicienne donc sémitique de agadir comme le suppose l'imminent chercheur Dda Salem Chaker. Petit rappel du lexique kabyle correspondant avec la racine GDR:
a-gadhir = grenier, hauteur dominante, nid d'aigle (observatoire ?)
i-gidher = aigle
(le -g- ici est aspiré)
l'jedhra (gedhra ?) = 1. tronc (commun), 2. rameau/branche (c'est plutôt tha-sedta)
(en sémitique-arabe jadhr = racine, donc aucune interférence)
Bien entendu, si agadir tient du phénicien, il n'en demeure pas moins que c'est en kabyle et "berbère" qu'il s'est conservé et développé alors qu'en sémitiques modernes (arabe, hébreu) il n'existe tout simplement pas. C'est donc un mot très ancien datant de l'antiquité et le fait qu'il soit toujours vivant en kabyle est d'une importance majeure du point de vue de l'interprétation de notre histoire ancienne.
On retient le premier indice issu du kabyle : Agadir est lié à l'Aigle.
Bras
Admettons que agadir soit, malgré les apparences, d'origine phénicienne donc sémitique. Dans ce cas il faudra la justifier et essayer de lui trouver une explication. Dans la racine GDR il faut essayer de trouver un indice : est-ce GD+R ou G+DR ? On ne peut que spéculer, hélas. Peut-être G+TR où ce dernier serait TR de dTyr (oiseau) en kabyle probablement issu de Ta'ir en sémitique arabe pour "oiseau" (et avion) surtout que le kabyle nous renvoie à Aigle pour Agadir. Ou bien peut-être cette racine d'Agadir serait GD+R où GD serait en réalité - là aussi on ne peut que spéculer - que YD comme Yod en phénicien (à l'origine du Iota) interprété de nos jours en se référant à l'hébreu yod ou à l'arabe yad comme "main" voir même "bras" du sémitique arabe draâ ou dhira3 donc GDR = YDR. Cette dernière supposition, fausse ou vraie, nous souffle une idée, ça sera notre deuxième indice : Agadir serait lié peut-être au Bras, donc en kabyle ighil = 1.bras, avant-bras, coudée; 2. force (sens figuré); 3. coteau (en toponymie). Le bras est synonyme de force partout, il est même, en anglais, arm comme armée (forces armées) en romanes.
Achille
On additionne les deux indices obtenus plus haut pour Agadir, en kabyle :
igidher (aigle, aquila en latin)
ighil (bras)
Et cette piste est prometteuse !
Aquila (aigle) en latin est effectivement très proche par sa racine du kabyle ighil (iquil ?).
ighil = aquila (aigle)
Ighil étant aussi la coudée, donc un standard dans le système de mesure, aquila (aigle) le serait probablement aussi. A mon sens le mythique grec Akhileus ou Achille de même que notre Ighil ainsi que le latin Aquila (aigle) serait aussi un étalon ou standard de mesure ancien. Observez le tendon d'Achille du pied et vous verrez sa ressemblance frappante avec...le nez, ce n'est pas pour rien qu'on dit nez aquilin (d'aigle) et donc Achille ici associé à aquila (aigle) est on ne peut plus justifié. Par ailleurs, on ne peut exclure que le terme Gloire soit lié à l'aigle, et par conséquent, à achille, ighil, etc...
Aiguille
Au talon d'Achille nous allons opposer le talon aiguille tout aussi fragile. Et cette comparaison n'est pas fortuite car à mon sens cette racine QL est la même dans aquila (aigle) et dans aiguille tout comme dans cuillère (voir post précédent). Si l'on suppose que igidher (aigle) kabyle est d'origine phénicienne, l'aigle latin (aquila) lui a des interférences surprenantes avec le kabyle de la même racine QL :
KL racine cinétique du mouvement thi-kli (marche, mouvement);
a-qlal = la luette (qui est un pendule !)
qlileh = se trémousser, s'agiter, trépider (de peur), onduler
(aqlalas est peut-être lié à ça)
a-qlaqal = galop (cheval)
Cet aigle (aquila) latin associée à la racine QL kabyle notamment à la luette (aqlal) nous donne la signification que pourrait avoir aquila (aigle), ses applications dans le monde réel :
- aiguille (d'horloge par ex.),
- flèche (pointe de),
- pendule,
- métronome,
- clocher d'église,
- girouette (avec un coq de nos jours :),
- boussole ou compas.
C'est à dire que chez les anciens l'Aigle aurait été certainement une flèche, une aiguille qui indiquait la direction (rose des vents, nord magnétique ?). Et là c'est une piste ô combien intéressante surtout pour la boussole et compte tenu de la renommée de grands navigateurs dont on accrédite les Phéniciens !
Église
On a sur ce blog évoqué à maintes reprises la relation Cerise-Eglise (Assemblée), sauf que la racine diffère d'une langue à une autre : KRS-CRS (cerise), KLS-CLS-GLS (ekklesia "assemblée" en grec, église en fr.), KNS-CNS (tha-knisya "cerisier" kabyle; knesset = assemblée en hébreu).
Ici nous allons faire un raccourci suivant :
Aigle ~ Eglise
C'est à dire que aigle est lié à église (ekklesia, knesset), par conséquent, à cerise (tha-knisya).
Bref, on a un indice qui montre l'importante symbolique de l'Aigle pour l'église, pour le pouvoir en général.
Catholique
Revenons à notre aigle kabyle (et "berbère") igidher qui est associé à agadhir, Agadir.
Agadir = 1.Grenier (collectif), 2. Hauteur dominante, 3. Forteresse?, 4. Observatoire ?
GDR de agadhir sera prononcé plus soft (aspiré) donnerait quoi ?
Le G légèrement aspiré sera le K profondément aspiré (comme "ch" allemand),
D u dh occlusif sera un T ou th aspiré,
R sera simplement altéré en L.
Au final, GDR deveindra KTL ou CTL:
agadhir = akathil
(kethil signifie justement mesurer en kabyle)
Et cet akathil (forme soft de agadhir) serait, à mon sens, directement équivalent au terme grec katholikos (général, universel) qui a donné le latin catholicus autrement dit Catholique !
Il est vrai que Agadir est le nid d'aigle, le toit du monde aussi haut que les églises et cathédrales du haut clergé catholique un peu partout !
Bref, les conclusions sont simples :
1. L'Aigle est Universel comme Achille, Ighil pour un standard ou étalon universel du système de mesures d'antan;
2. L'Aigle est le Général que nous recherchions. La généralité de igidher, agadir se retrouve en kabyle dans l'jedhra (gadhra?) pour "un tronc" (commun forcément donc général). Agadir est de par sa fonction un grenier collectif, communautaire, commun !
Gadiros de Platon (Atlantide) est peut-être aussi une autre version de notre Agadir, on ne peut pas l'exclure. Le sens de Château (castle en ang., qasr en ar.) pour Agadir n'est pas à écarter non plus. Cependant l'essentiel est qu'on ait cerné la portée et la symbolique de igidher (Aigle) à l'origine du toponyme Agadir. Le décryptage de l'origine étymologique du toponyme Agadir est loin d'être clos, donc on y reviendra probablement ultérieurement.
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mercredi 10 juillet 2013
mardi 30 avril 2013
Thallaphsa la civilisation
A l'origine des écritures et de la civilisation un monstre...
La racine kabyle [kl] d'Akli va nous apporter des éléments de réponse quant à l'origine des...langues ! Pour comprendre ce qui va suivre il faut impérativement avoir suivi la série de billets consacrés à cette racine depuis le post "Fardée méca,ique" (cliquez sur le libellé correspondant ou tapez akli dans le moteur de recherche en haut à droite de la page).
Notons que akli pourrait se transcrire autrement : akli (agli, voir agri) et un D à la fin : aklid (agelid, agerid ?). La relation Akli - Clef (klidhi en grec) est établie, idem pour source - clef, loqiquement la relation Akli - Clef - Source (fontaine, Thalla kabyle) est établie.
La roue d'Akli
La racine [kl] indique le mouvement ininterrompue, la marche; le mouvement d'une pendule serait le plus approprié pour cette racine. Via le mot thi-kel-t (une fois) = volta/vuelta en romanes (tour) nous avons compris la forme de [kl].Le terme kabyle shekel (bloquer) indique carrément "arrêter" (s) le "mouvement" (kl) ou mettre le bâton dans les roues : il expliquerait, on ne peut mieux, le mot "échec". La notion de mouvement d'une roue (un tour) en kabyle serait donc portée par la racine -kl- ou ses dérivées (ex. -gr- de geruj/kerush = kelush/kahlush/akli) dont voici une toute fraîche :
KL ~ WL
Nous allons voir que cette racine WL (=KL) atteste justement le sens de roue, la parole nous aidera à le démontrer. Y a qu'à voir le mot thagrawla (révolution) avec -gr- et -wl- indiquant doublement le tour.
Akli le Slave
Là nous allons démontrer la vraie étymologie du mot Slave et c'est tout bénéf pour les rouskoffs comme pour les kabs ! Grosso modo, l'étymologie populaire du mot Slave nous renvoie à 1) la version occidentale qui dit que Slave viendrait d'esclave (en anglais slave = un esclave, un Slave); 2) la version russe qui lierait le mot Slave à slovo (parole, mot). On retiendra justement ces deux indices : esclave + parole, soit en kabyle akli + awal ou les racines KL + WL qui sont quasi-identiques donc qui expliquerait le lien entre "esclave" et "parole" même ailleurs (Slave par exemple). Le mot slave lui-même explique tout suivant sa transcription avec un s, un c ou un k :
SLV slave
CLV ou CLF : clave
KLV ou KLF: klave
La relation avec Clef crève les yeux, c'est donc la même chose que pour Akli en kabyle ! Au final, faut être un kab pour mieux comprendre pourquoi cette confusion qui lie Slave à esclave. Voilà que tout s'explique !
La parole d'Akli
Nous allons nous intéresser à une notion de temps :
KL en kabyle est en relation avec le notion de temps (thikelt, etc...).
Pendant en français de "pendre" (notion de pendule, KL kabyle)
While en anglais (wheel est une roue en anglais).
awal en kabyle est la parole.
On peut supposer que la parole ait un lien avec la roue ou le mouvement de la roue.
La table d'Akli
Nous allons prendre le même verbe pendre en français :
Dépendant, indépendant sont issus de le même racine que "pendre" (pendule KL).
En russe, c'est exactement la même chose. Ce qui explique pourquoi, kabylement parlant, la racine KL du pendule est la même que celle de l'esclave (akli).
staqel (acquérir son indépendance) en arabe ne serait pas un vernaculaire car ils n'ont pas cette racine KL/QL/WL de mouvement ni la mythologie correspondante (Akli kabyle = Ptah égyptien = Hephaistos grec...).
staqel, à consonance arabe, est utilisé en kabyle. Eh bien ce staqel serait probablement apparenté à stable en romanes. Autrement dit, un être dépendant (Akli) est instable (racine KL du mouvement de pendule), et l'indépendant = le stable. Une métaphore s'impose : akli le dépendant (esclave qu'il est) et donc instable (d'où hephaistos/akli "le boîteux" Claude !) est associé à 3 ou à une table à 3 pieds; à l'opposé, l'indépendant (libre, noble) donc le stable serait une table stable à 4 pieds au moins, un Trapèze forcément et nous allons voir pourquoi un peu plus bas...
Akli le vilain
La racine -kl- d'Akli est dans kelex (duper, tromper). Vu de la relation entre notre racine KL et BL ou VL en latin et langues européennes, il n'est pas exclu que akli ou les iklen (esclaves, Maures, Égyptiens, Slaves) soient simplement des vilains, c'est à dire des paysans travaillant la terre (akal). Cette hypothèse sera étudiée ultérieurement pour confirmation ou infirmation.
La banque kabyle
Les grecs nous ont emprunté le mot thalassa (la mer en grec), c'est du 100% sûr. En kabyle, thalla (source, fontaine) est habité par Thallaphsa/Thallafsa/Thallavsa? (hydre) ou par abbréviation laphaa (hydre, vipère, reptile). Si ce dernier terme laphaa est emprunté par les arabes al-1afa3 pour "vipère" (de vipère on traite les femmes pour leur langue très longue, et ce n'est pas pour rien comme nous allons le voir plus loin !), e mot kabyle (et "berbère") thallaphsa (hydre) a été transformé par les grecs en tallassa, le treme grec étant hydre. Et pourtant les grecs ont gardé notre thallaphsa ailleurs :
- Dans leurs mythologie : Téléphassa mère de Cadmos qui a apporté l'alphabet "phénicien" aux grecs, Téléphassa ou disons-le en kabyle Thallaphsa, fille de Agénor fils de Posedion (Anzar pour nous) et de Libye. Après ça, on me dira que "phénicien" nous renvoie à l'Orient sémite et non aux Puniques occidentaux ? Allez, basta ! on est fatigué par les mensonges officiels !
- Dans leur lexique : Thallaphsa (TLPS ou TLPZ) kabyle ("berbère" ou libyco-punique probablement) aurait subi une altération classqiue du L en R pour donner en grec Trapeza, le trapèze qui comme on l'a vu au paragraphe précédent est lié à Akli lui-même lié à la source Thalla (voir haut de la page).
* Trapeza en grec (thallaphsa en kabyle), en rapport à la tablle, a été emprunté par le russe pour signifier "festin", c'est à dire mekli (repas de midi, déjeûner) en kabyle avec toujours la racine KL, remarquez bien.
* Trapeza en grec (thallaphsa en kabyle) en grec signifie Banque (trapeza grec en rapport à la table, banca en latin en rapport au banc) : en kabyle nous devons désigner les termes Table et Banque par Thallaphsa ou Thalla ou par leurs dérivés. La Table de Jugurtha de Salluste (on l'a déjà étudié sur ce blog), sans doute une allusion au trésor du chef Numide, serait plutôt Le Trapèze de Jugurtha, probablement le Trésor ou la Banque de Jugurtha soit en kabyle ("berbère") Thalla N Jugurthen ou Thallaphsa N Jugurthen.
Alfa kabyle
Les camarades sémites revendiquent la paternité d'à peu près tout ce qui existe sans en apporter des preuves. Aleph (mille) en kabyle emprunté au sémitiques ? Ce sont eux qui le disent.
Alpha = Hydre (Thallaphsa)
Alfa ou Aleph est dans Thallaphsa (hydre).
Alpha serait simplement Poly en latin ou Polloi grec pour "plusieurs".
Hydre à plusieurs têtes car c'est Thallaphsa, et pas besoin de mu3djizat arabes ou de kabbale hébraïque pour explique ceci. Aleph de Thallphsa (hydre) à plusieurs têtes pouvant régénérer, une mille-pattes serait aussi qlq part une thallaphsa :)
J'espère que les camarades sémites vont se calmer après cette démonstration :)
NB : alpha pourrait se transcrire autrement wleph ou kalph avec la racine de source, clé, akli, etc...A vérifier ultérieurement.
La civilisation Thallaphsa
Nous aussi avons emprunté hydre des grecs. Comment dit-on "que s'est-il passé ?" ici et la ?
wash sra en argot "arabe" algérois
(SR de saruts "clef" : en russe idem relation entre "clef" et "événement qui se passe, cas, hasard").
madha hadeth (2) ? en sémitique arabe
ashu y idhran (1) ? en kabyle
* hedher en kabyle (être présent/témoin) comme en arabe hadher (1) (présent), les deux seraient liés au grec hydhre.
- En arabe hadith (2) signifie verset...verseau en kabyle et tamacheq (N.GH.L) c'est lié à verseau = ange (mot introduit en grec puis en latin par notre cher Apulée) : on comprend mieux d'où vient leur croyance sur les anges qui lisaient des versets !
- En sémitiques, notamment en arabe, haditha (2) signifie aussi moderne, nouvelle comme HDST de Carthage = qrt.hsdt = ville.nouvelle. Il y a ici aussi peut-être une liaison avec Hydre (2), alors qu'en kabyle Nouveau/Moderne est dit Nulphu (L.PH d'alfa) visiblement lié à l'hydre aussi mais la nôtre Thallaphsa. Il est clair que Thallaphsa ou la mythique Télephassa n'est pas sémitique mais bien de chez nous !
- En arabe le terme hadhara (1) signfie civilisation, la racine du terme lié pertinemment à Hydre (2). Par un simple calque on peut déduire qu'en kabyle ("berbère" en général) Thallaphsa (hydre) serait synonyme de "Présent", "Moderne/Nouveau" et CIVILISATION.
- En arabe langue (anatomie) se dit lisan, en kabyle c'est iles. Eh bien ce mot kabyle ilse/yles devrait se transcrire ilephs/ylefs car lié à l'hydre Thallaphsa, vous comprenez pourquoi chez nous on traite les femmes, d'office trop bavardes, de laphaa (vipère) diminutif de thallaphsa (hydre) !
La mythique Téléphassa, mère de Cadmos qui a apporté les écritures aux hommes, grecs en l'occurrence, serait simplement Thallaphsa.
Cadmos est né de Thallaphsa, autrement dit : Les écritures (alphabet) sont nées de la civilisation.
Au commencement était la Parole.
A la source "Thalla" était la Parole "Awal" (awalph? = alpha ?)
A l'origine des écritures et de la civilisation il y avait un monstre, l'hydre "Thallaphsa".
Thallaphsa qui a donné chez les grecs et Thallassa (la mer) et la princesse Téléphassa mère d'Europe. C'est la preuve que le berceau de la civilisation et des écritures (alphabet) dont il est question était bien en Méditerrannée Occidentale sur les rives puniques !
Après tout ça de lu, malheur à tout kabyle qui prêterait l'oreille aux vrais monstres, ceux qui jurent par le mal et les forces du mal absolu décidés à nous anéantir, nous et notre véritable identité.
La racine kabyle [kl] d'Akli va nous apporter des éléments de réponse quant à l'origine des...langues ! Pour comprendre ce qui va suivre il faut impérativement avoir suivi la série de billets consacrés à cette racine depuis le post "Fardée méca,ique" (cliquez sur le libellé correspondant ou tapez akli dans le moteur de recherche en haut à droite de la page).
Notons que akli pourrait se transcrire autrement : akli (agli, voir agri) et un D à la fin : aklid (agelid, agerid ?). La relation Akli - Clef (klidhi en grec) est établie, idem pour source - clef, loqiquement la relation Akli - Clef - Source (fontaine, Thalla kabyle) est établie.
La roue d'Akli
La racine [kl] indique le mouvement ininterrompue, la marche; le mouvement d'une pendule serait le plus approprié pour cette racine. Via le mot thi-kel-t (une fois) = volta/vuelta en romanes (tour) nous avons compris la forme de [kl].Le terme kabyle shekel (bloquer) indique carrément "arrêter" (s) le "mouvement" (kl) ou mettre le bâton dans les roues : il expliquerait, on ne peut mieux, le mot "échec". La notion de mouvement d'une roue (un tour) en kabyle serait donc portée par la racine -kl- ou ses dérivées (ex. -gr- de geruj/kerush = kelush/kahlush/akli) dont voici une toute fraîche :
KL ~ WL
Nous allons voir que cette racine WL (=KL) atteste justement le sens de roue, la parole nous aidera à le démontrer. Y a qu'à voir le mot thagrawla (révolution) avec -gr- et -wl- indiquant doublement le tour.
Akli le Slave
Là nous allons démontrer la vraie étymologie du mot Slave et c'est tout bénéf pour les rouskoffs comme pour les kabs ! Grosso modo, l'étymologie populaire du mot Slave nous renvoie à 1) la version occidentale qui dit que Slave viendrait d'esclave (en anglais slave = un esclave, un Slave); 2) la version russe qui lierait le mot Slave à slovo (parole, mot). On retiendra justement ces deux indices : esclave + parole, soit en kabyle akli + awal ou les racines KL + WL qui sont quasi-identiques donc qui expliquerait le lien entre "esclave" et "parole" même ailleurs (Slave par exemple). Le mot slave lui-même explique tout suivant sa transcription avec un s, un c ou un k :
SLV slave
CLV ou CLF : clave
KLV ou KLF: klave
La relation avec Clef crève les yeux, c'est donc la même chose que pour Akli en kabyle ! Au final, faut être un kab pour mieux comprendre pourquoi cette confusion qui lie Slave à esclave. Voilà que tout s'explique !
La parole d'Akli
Nous allons nous intéresser à une notion de temps :
KL en kabyle est en relation avec le notion de temps (thikelt, etc...).
Pendant en français de "pendre" (notion de pendule, KL kabyle)
While en anglais (wheel est une roue en anglais).
awal en kabyle est la parole.
On peut supposer que la parole ait un lien avec la roue ou le mouvement de la roue.
La table d'Akli
Nous allons prendre le même verbe pendre en français :
Dépendant, indépendant sont issus de le même racine que "pendre" (pendule KL).
En russe, c'est exactement la même chose. Ce qui explique pourquoi, kabylement parlant, la racine KL du pendule est la même que celle de l'esclave (akli).
staqel (acquérir son indépendance) en arabe ne serait pas un vernaculaire car ils n'ont pas cette racine KL/QL/WL de mouvement ni la mythologie correspondante (Akli kabyle = Ptah égyptien = Hephaistos grec...).
staqel, à consonance arabe, est utilisé en kabyle. Eh bien ce staqel serait probablement apparenté à stable en romanes. Autrement dit, un être dépendant (Akli) est instable (racine KL du mouvement de pendule), et l'indépendant = le stable. Une métaphore s'impose : akli le dépendant (esclave qu'il est) et donc instable (d'où hephaistos/akli "le boîteux" Claude !) est associé à 3 ou à une table à 3 pieds; à l'opposé, l'indépendant (libre, noble) donc le stable serait une table stable à 4 pieds au moins, un Trapèze forcément et nous allons voir pourquoi un peu plus bas...
Akli le vilain
La racine -kl- d'Akli est dans kelex (duper, tromper). Vu de la relation entre notre racine KL et BL ou VL en latin et langues européennes, il n'est pas exclu que akli ou les iklen (esclaves, Maures, Égyptiens, Slaves) soient simplement des vilains, c'est à dire des paysans travaillant la terre (akal). Cette hypothèse sera étudiée ultérieurement pour confirmation ou infirmation.
La banque kabyle
Les grecs nous ont emprunté le mot thalassa (la mer en grec), c'est du 100% sûr. En kabyle, thalla (source, fontaine) est habité par Thallaphsa/Thallafsa/Thallavsa? (hydre) ou par abbréviation laphaa (hydre, vipère, reptile). Si ce dernier terme laphaa est emprunté par les arabes al-1afa3 pour "vipère" (de vipère on traite les femmes pour leur langue très longue, et ce n'est pas pour rien comme nous allons le voir plus loin !), e mot kabyle (et "berbère") thallaphsa (hydre) a été transformé par les grecs en tallassa, le treme grec étant hydre. Et pourtant les grecs ont gardé notre thallaphsa ailleurs :
- Dans leurs mythologie : Téléphassa mère de Cadmos qui a apporté l'alphabet "phénicien" aux grecs, Téléphassa ou disons-le en kabyle Thallaphsa, fille de Agénor fils de Posedion (Anzar pour nous) et de Libye. Après ça, on me dira que "phénicien" nous renvoie à l'Orient sémite et non aux Puniques occidentaux ? Allez, basta ! on est fatigué par les mensonges officiels !
- Dans leur lexique : Thallaphsa (TLPS ou TLPZ) kabyle ("berbère" ou libyco-punique probablement) aurait subi une altération classqiue du L en R pour donner en grec Trapeza, le trapèze qui comme on l'a vu au paragraphe précédent est lié à Akli lui-même lié à la source Thalla (voir haut de la page).
* Trapeza en grec (thallaphsa en kabyle), en rapport à la tablle, a été emprunté par le russe pour signifier "festin", c'est à dire mekli (repas de midi, déjeûner) en kabyle avec toujours la racine KL, remarquez bien.
* Trapeza en grec (thallaphsa en kabyle) en grec signifie Banque (trapeza grec en rapport à la table, banca en latin en rapport au banc) : en kabyle nous devons désigner les termes Table et Banque par Thallaphsa ou Thalla ou par leurs dérivés. La Table de Jugurtha de Salluste (on l'a déjà étudié sur ce blog), sans doute une allusion au trésor du chef Numide, serait plutôt Le Trapèze de Jugurtha, probablement le Trésor ou la Banque de Jugurtha soit en kabyle ("berbère") Thalla N Jugurthen ou Thallaphsa N Jugurthen.
Alfa kabyle
Les camarades sémites revendiquent la paternité d'à peu près tout ce qui existe sans en apporter des preuves. Aleph (mille) en kabyle emprunté au sémitiques ? Ce sont eux qui le disent.
Alpha = Hydre (Thallaphsa)
Alfa ou Aleph est dans Thallaphsa (hydre).
Alpha serait simplement Poly en latin ou Polloi grec pour "plusieurs".
Hydre à plusieurs têtes car c'est Thallaphsa, et pas besoin de mu3djizat arabes ou de kabbale hébraïque pour explique ceci. Aleph de Thallphsa (hydre) à plusieurs têtes pouvant régénérer, une mille-pattes serait aussi qlq part une thallaphsa :)
J'espère que les camarades sémites vont se calmer après cette démonstration :)
NB : alpha pourrait se transcrire autrement wleph ou kalph avec la racine de source, clé, akli, etc...A vérifier ultérieurement.
La civilisation Thallaphsa
Nous aussi avons emprunté hydre des grecs. Comment dit-on "que s'est-il passé ?" ici et la ?
wash sra en argot "arabe" algérois
(SR de saruts "clef" : en russe idem relation entre "clef" et "événement qui se passe, cas, hasard").
madha hadeth (2) ? en sémitique arabe
ashu y idhran (1) ? en kabyle
* hedher en kabyle (être présent/témoin) comme en arabe hadher (1) (présent), les deux seraient liés au grec hydhre.
- En arabe hadith (2) signifie verset...verseau en kabyle et tamacheq (N.GH.L) c'est lié à verseau = ange (mot introduit en grec puis en latin par notre cher Apulée) : on comprend mieux d'où vient leur croyance sur les anges qui lisaient des versets !
- En sémitiques, notamment en arabe, haditha (2) signifie aussi moderne, nouvelle comme HDST de Carthage = qrt.hsdt = ville.nouvelle. Il y a ici aussi peut-être une liaison avec Hydre (2), alors qu'en kabyle Nouveau/Moderne est dit Nulphu (L.PH d'alfa) visiblement lié à l'hydre aussi mais la nôtre Thallaphsa. Il est clair que Thallaphsa ou la mythique Télephassa n'est pas sémitique mais bien de chez nous !
- En arabe le terme hadhara (1) signfie civilisation, la racine du terme lié pertinemment à Hydre (2). Par un simple calque on peut déduire qu'en kabyle ("berbère" en général) Thallaphsa (hydre) serait synonyme de "Présent", "Moderne/Nouveau" et CIVILISATION.
- En arabe langue (anatomie) se dit lisan, en kabyle c'est iles. Eh bien ce mot kabyle ilse/yles devrait se transcrire ilephs/ylefs car lié à l'hydre Thallaphsa, vous comprenez pourquoi chez nous on traite les femmes, d'office trop bavardes, de laphaa (vipère) diminutif de thallaphsa (hydre) !
La mythique Téléphassa, mère de Cadmos qui a apporté les écritures aux hommes, grecs en l'occurrence, serait simplement Thallaphsa.
Cadmos est né de Thallaphsa, autrement dit : Les écritures (alphabet) sont nées de la civilisation.
Au commencement était la Parole.
A la source "Thalla" était la Parole "Awal" (awalph? = alpha ?)
A l'origine des écritures et de la civilisation il y avait un monstre, l'hydre "Thallaphsa".
Thallaphsa qui a donné chez les grecs et Thallassa (la mer) et la princesse Téléphassa mère d'Europe. C'est la preuve que le berceau de la civilisation et des écritures (alphabet) dont il est question était bien en Méditerrannée Occidentale sur les rives puniques !
Après tout ça de lu, malheur à tout kabyle qui prêterait l'oreille aux vrais monstres, ceux qui jurent par le mal et les forces du mal absolu décidés à nous anéantir, nous et notre véritable identité.
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