jeudi 16 avril 2015

Reconquista : TANIT

La Reine-Mère...

Que chantent les légendaires Abranis dans cette chanson ?
Tanit ! Et les phéniciennes plus généralement. Explications.

Autant le dire tout de suite : je tiens la première pièce de "l'échiquier égyptien", c'est Tanit que voici sous une autre forme :
La Dame ou la Reine
Le symbole de Tanit carthaginoise de Tanit est comparable à l'Ankh (vie), croix ansée égyptienne ancienne. Et les deux peuvent être comparées à... l'abeille, mais une abeille un peu spéciale : la reine des abeilles, la seule pour toute une colonie, la mère de toutes les autres abeilles.
Ankh en ancien égyptien a donné en masri puis en arabe nahla (abeille)
Elle ressemble à s'y méprendre à Thislith (tislit) "la mariée" du dieu Anzar (mythe fondateur chez les Kabyles), à la lampe à huile d'olive kabyle et monoienne, à la différence près que là nous avons non pas une jeun mariée (une princesse en qlq sorte), mais une femme mûre.

La forme du nom Tanit se prête à la comparaison au kabyle avec le T féminin en affixes, tandis que l'ancien égyptien utilise le T féminin uniquement en suffixe, idem en masri (faux-égyptien ou arabe égyptien) puis en arabe. Rappel : vous vous souvenez du M dans N en kabyle évoqué sur ce blog récemment ? Que lis un kabyle dans le nom de cette déesse carthaginoise ?
Tanit en carthaginois : TMT ou TMNT de Miel en kabyle thamet, thament.
Et pas seulement : TMT de la tha-medtuth la Femme, l'Epouse...et donc la Reine aussi, et argaz (homme, époux/mari) serait, lui, un Roi. Le nom de la déesse équivalente en Orient (en sémitiques) est totalement différent, une preuve de plus que le fil phénicien est le cordon qui relie la Kabylie (l'Afrique du Nord en général ou en partie ?) à l'ancienne Egypte.
L'ancien égyptien désignait le miel, l'abeille et la guêpe par un seul hieroglyphe (une abeille). En kabyle, thizizwa (les abeilles) est un terme indéchiffrable pour moi, aReZ (la guêpe) serait Eros tout simplement. 
Une chose qui va vous surprendre : la version masri, persane et arabe de Miel est 3aSL... la même racine que dans le kabyle Thislith (la mariée) ou Isly (le marié). L'explication se trouverait dans les mythes, mais ceci ne fait que confirmer le parallèle effectuée entre Tanit et la mariée d'Anzar sauf que la première est une Dame (Reine), une Femme ayant déjà enfanté et associé au Miel, tandis que la deuxième serait plus jeune, une Princesse, une Fille qui serait associée à l'huile d'olive vierge (lampe de la mariée). Et les deux symboliseraient la fertilité et l'abondance.

Quels noms pouvons nous voir dans Tanit ?
En arabe : Malika (la reine) en arabe, 
(voire même Angélique, ce terme étant issu du Ankh (vie) de l'ancienne égypte)
En grec : Melissa (abeille) : c'est une Melica, Malika.
On peut y voir aussi un nom datant de la Renaissance italienne :
Medici, Medicis : l'abeille (melissa en grec), c'est aussi la guérisseuse (Tanit aussi).

Tanit serait probablement aussi Sainte et/ou Déesse, surtout que la version a priori sémitique est Oum (mère) - comparez à youm (jour) sachant que dei/day/jour est lié à nation de Dieu, théo, Zeus. Tanit est un nom purement carthaginois, aucun équivoque à ce sujet : le phénicien est simplement le pont entre le kabyle et l'ancien égyptien, la réalité sur le terrain le confirme (langue, mythes, traditions, croyances).
On a non seulement identifié la première pièce de l'échiquier, mais on a entre les mains l'échiquier ou damier lui-même, vous le voyez sur la photo. Sa valeur serait 100. 
Miel : miya en kab, mi1a en arabe pour "cent" (100)
Comparer abeille à T-abeille : tableau, table quoi :)
Ces alvéoles nous renovoient à la notion de Cellule (cellule-mère) pour Tanit.

Une chose assez étonnante maintenant qui va enfoncer un peu plus les auteurs de l'histoire (fausse à mon avis) du voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau-Monde. 
En quoi le kabyle peut s'avérer utile au français (l'inverse est déjà valable) ? Simplement si l'on applique la règle de l'article indissociable du nom comme en kab. Comme dans "zalamit" en kabyle familier et en algérois pour le mot français emprunté avec l'article svp : "les allumettes" = zalamit. Maintenant revenons à notre Tanit, à notre abeille, aux abeilles :
Les abeilles : kabylisé en lizabey, zabey
Et ça ne vous dit rien ? Moi si.
- Izobilié en russe pour ... abondance !
- Les Abeilles ont donné les noms Isabella Isabelle, Elizabeth (la quenn des Anglois porte bien son nom !)
Tanit est Isabelle aussi ! 
Lorsqu'on sait que Tanit est assimilée à Vénus, Aphrodite (les déesses de beauté), on comprend pourquoi une belle Isabelle est une Tanit :) 
Et celle qui aurait délégué C.Colomb en Amérique s'appelait aussi Isabelle de Castille ! Franchement, ça fait trop de coïncidences. Quel voyage épiqué a-t-il été plagié pour coller une légende à la colonisation des Amériques ?..

Tanit c'est aussi un autre ou même deux autres noms... Et là, on va pouvoir s'attaquer à LA référence des références de la culture et de la mythologie occidentale. 
Tanit : Odyssée et/ou Iliade d'Homère, plus Enéide de Virgile chez les Romains.
Il me semble apercevoir une piste vers Elyssa Didon, si elle n'est pas déjà Melissa Didon ou Edyssa Didon ! 

L'odyssée continue...
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mercredi 15 avril 2015

Reconquista (décryptage)

Le conquérant...

Les amis, j'avoue que le billet précédent Reconquista m'a secoué émotionnellement, très fort. Aussi, si je ne donne pas toutes les explications sur le champ, ne m'en voulez-pas. Merci.
La vidéo avec le coucher de soleil sur la Méditerranée est tout simplement un artefact qui explique les croyances et la mythologie de l'humanité depuis les anciens Égyptiens jusqu'à nos jours. Vous voyez souvent la télé nous montrer des levers de soleil ? rarement, même les peintres lui préfèrent le coucher de soleil. Par contre les éclipses du soleil, ça fait la une des médias à chaque fois. Bizarre, oui, c'est étrange que ce phénomène du soleil levant, et toute la symbolique positive qui va avec, soit ignoré au détriment de ce qui lui opposé, le coucher de soleil ou, pire encore, l'éclipse solaire. 
Le lever de soleil sur la mer est exactement à l'opposé de l'éclipse solaire : c'est la Naissance, Renaissance, la Résurrection, la Conquête, la Reconquête, la victoire du jour sur la nuit, de la vie sur la mort située au couchant. 

Moi, comme vous d'ailleurs, je ne garde aucun souvenir, même pas une douleur, du jour et du comment je suis venu au monde. Et pourtant la chance de voir sa naissance nous est offerte rien qu'en regardant le lever de soleil.La naissance du soleil du lever est exactement de même nature, sinon la meilleur parabole, de la chose la plus mystérieuse : la vie.Visionner sa propre naissance à travers celle du soleil qui renaît éternellement, voilà le cadeau du ciel que certains sauront apprécier.

En Méditerranée, ce phénomène a abouti au mythe de la naissance d'Aphrodite, dans les religions ça sera le mythe de Jésus Christ (Nativité de la Vierge Marie, Conception immaculée, Résurrection), et Moïse aussi, les deux copiés sur le mythe égyptien d'Osiris; et même en histoire ce phénomène a trouvé son reflet : Christophe Colomb, là je suis sûr que ce nom est mythique et toute l'histoire de sa conquête du nouveau monde est fausse, la Reconquista ne serait rien d'autre qu'une Renaissance.Et tous les autres conquérants (Guillaume et les autres garçons) de l'histoire doivent être regardés à la loupe désormais...

Que faut-il saisir quand on observe le lever de soleil sur la Méditerranée ? Le moment éphémère, la beauté à l'état pur, la beauté vierge. Vos yeux ne le verront pas, votre esprit le captera, il suffira de lui tendre une parabole pour expliquer l'arrivée du nouveau-né dans le monde, l'odyssée du ventre de sa mère vers la lumière (le monde), comme la suivante : une vitre brisée ou trouée, une flèche qui casse en atteignant sa cible. Ou un fantôme qui passe à travers la glace :) C'est lorsque le Soleil apparaît à l'horizon pour commencer son ascension dans le ciel. Ce moment magique, c'est un instant trop éphémère pour être vu. Cet instant que l'on cherche à capter dans le lever de soleil - naissance d'un enfant est exactement de même nature que celui observé par les scientifiques qui savent que telle ou telle particule/matière existe, mais ne peuvent la capter, la voir. Ce moment est aussi comparable au Big Bang expliquant la naissance de notre univers : c'est l'instant zéro, vierge, éphémère, mystérieux.

Vous voulez savoir qui je suis, qui j'étais lorsque je suis venu au monde ? Eh bien, le même que vous : un navigateur, un phénicien, un voyageur, un conquérant. Impossible pour le moment de faire le tri, tant les langues sont entremêlées quant aux appellations concernant ce cas précis, mais quelques exemples peuvent être données là, sur le champ. Mais d'abord, quel est cet instant magique de la vie qui naît ? cet instant insaisissable ?
le Jaune (l'Or) qui passe au travers du Blanc immaculé/vierge (Argent métal)
C'est l'Âme (jaune, or) qui pénètre dans la Vie (l'existence)
Deux couleurs s'imposent dans ce mystère de la vie : le Jaune et le Blanc.
Pour mieux illustrer le mystère de la vie, y a pas mieux qu'un OEUF avec son jaune, son blanc et sa coquille. MLL ou MLY en kab, le même que pour "être" (illy), naître (lall) et la mer (ilel) en mazigh libyen. On va transcrire les termes correspondants suivant les règles d'orthographe du latin (français pour être exact) et vous comprendrez tout :
afrux (oiseau, nouveau-né en mazigh libyen) : Oeufrukh, Oeuf-Ruh, Oeuf-ragh : Ruh est l'âme en kab, en arabe aussi (avec leur jaune asfar, ça colle pas), ragh "brûler" et awragh "jaune/or". 
Vie = Voyage = Âme
C'est aussi le But, l'objectif du nouveau-né, le conquérant.
Vous n'allez pas le croire, mais cet Oeuf avec le jaune + blanc, c'est simplement l'Alpha+Beta, d'ailleurs le béta aurait donné abyadh (blanc) et baydh (oeuf) en arabe. L'origine de tout ça ? En Egypte ancienne :
Ankh = Vie + (c'est moi qui l'ajoute) Âme, Voyage, Enfant (bébé, nouveau-né)
Ce Ankh aurait donné Fankh (phénicien), puis avec R au lieun de N, afrux (oiseau, nouveau-né) en kabyle/mazigh : c'est Alpha qui a été logiquement repris en kabyle pour désigner le bébé par Lophan, alors que les mazigh libyens utilisent le vernaculaire afrux pour le nouveau-né, le bébé. Les phéniciens liés à l'origine de l'alphabet et de la navigation (nativité donc) serait des enfants, des alfa...
Le symbole Ankh est un enfant aussi ! Il y ressemble, remarquez bien ! Question : est-ce un garçon ou une fille ? on dirait une fille plutôt, c'est elle qui donne la vie après tout. Ankh = Fille ?
Vous savez que l'Argent métal est un symbole identitaire kabyle, c'est celui de la Beauté innocente et vierge, c'est le blanc immaculé, c'est notre Béta : voilà pourquoi on le désigne par pheta, fedha. C'est aussi le lien avec la lumière thaphath (tafat) en kabyle. Mais la chose la plus belle est la suivante :
Foetus aurait donné Phos (lumière) en grec, tha-phath (tafat) "lumière" en kab.
N'est ce pas beau ?

Une dernière chose. C'est la première fois de ma vie que j'ai vu et ressenti que la rive kabyle était ma destination de conquérant (nouveau-né) du monde, du paradis tout simplement. Je n'en dirai pas plus, mais je suis désormais serein pour l'avenir de ma patrie kabyle...
Et puis merci à ma maman, à celle qui m'a donné la vie, à celle qui vous a donné la vôtre aussi et toutes les mamans de conquérants du monde :) On vous aime à thillawin :)

mardi 14 avril 2015

Reconquista

Taqcict isem im ? awid afus im ! 
Belle inconnue, donne-moi ta main,
Je te conterai mon histoire,
Je te ferai voir mon âme,
Et te ferai revivre mon premier voyage :
Tu entendras le poème de ma vie…

Je suis, vois-tu, de ceux qui ont fui le couchant,
Quitte à se séparer de la Mer-patrie,
Pour aller au-delà du limès latin,
Et s’envoler loin, très loin, vers de nouveaux horizons,
Un saut de glabre éphèbe dans l’inconnu,
La tentation des grands espaces,
Un état d’esprit.

Pouvais-je rester Kabyle donné pour maure ?
Dans cette fatalité du couchant,
Où chaque crépuscule est un dépôt de bilan ?
Non, non et non !
Le voyage plutôt que le sommeil éternel !
Ainsi, des années durant, très longtemps hélas,
Dus-je vivre sevré du sein de ma Mer-patrie,
Mais dans l’insouciance et l’oubli de soi,
Quadrupède éternellement jeune, éternellement bourré

Par un jour de grâce et de grande marée,
L’appel de la Mer-patrie devint insoutenable,
Un mage, spécialement dépêché de Madaure,
Me tint compagnie une nuit de clair-de-lune,
Et me fit revenir, l’espace d’un instant éphémère,
Mais chargé d’émotions, à la réalité.
Et la mer fut bue. Quel soulagement !
« Reine des cieux,…, ô toi dont les pudiques rayons arpentent les murs de nos villes, et pénètrent d'une rosée féconde nos joyeux sillons…, daigne m'assister dans ma détresse, affermis ma fortune chancelante. Qu'après tant d'assauts j'obtienne enfin paix ou trêve; qu'il suffise de tant d'épreuves, de tant de traverses. Ote-moi cette hideuse enveloppe de quadrupède; rends-moi aux regards des miens… » (+)
Le quadrupède redevint le môme kabyle d’hier,
Et le prodigue redevint le prodige d’antan,
Ainsi fus-je rendu à vos regards…

Le voyage fut long jusqu’à la Mer-patrie,
Epuisant mais ô combien intéressant,
Pour, un jour de grâce, atteindre le bercail,
Voir se dessiner la berge punique, 

La vierge sur la rive kabyle,
Vers où ton visage lumineux me guide,
Tel un phare un navigateur.

Le dernier pas est souvent le plus difficile à faire...
N’a de bras long que celui qui a le cœur indolent,
Aussi, veux-tu bien, je viens par l’esprit m’asseoir à côté de toi,
Sur la rive kabyle, auprès de la tendre Mer-patrie,
 
Pour observer ce lever de grâce illuminé par ta beauté.
Belle inconnue, donne-moi ta main :
Le poème de ma vie,
Uniquement pour toi,
Я помню чудное мгновенье (1)…
Ah, tu ne comprends pas !
J’ai oublié de te dire que mon âme est encore plus généreuse qu’avant : elle est kabyle, méditerranéenne, latine, russe, universelle. C’est pourtant Pouchkine, en plus c’est à toi qu’il a dédié son poème ! Un génie ? Tu parles !, je me demande même s'il a vraiment existé comme le commun des mortels... Je te le traduirai un jour, promis, après le débarquement. Mais tu peux le voir et le sentir…

 

Le voici,
Le comment et pourquoi je suis né :

Lever de soleil sur la Méditerranée, Kemer, Turquie (Спасибо, Dimfo79)
Mon premier voyage...
Vers la Vie.
Vois-tu ma barque merveilleuse ?
Rapide comme l’éclair, d’une beauté éblouissante,

La barque du voyage,
De la vie.

Maintenant laisse-moi toucher terre, veux-tu !
Belle inconnue à la beauté pure,
A la voix de brise,
Laisse-moi aller au bout de mon rêve :
Conquérir le paradis.
Je te promets l’Eternité,
Ton nom est Renaissance,
Ton visage sera celui de la Reconquista kabyle.
 

Ne me laisse pas divaguer vers le couchant,
Tends-moi ta main, Renaissance !

P.S. : Le « générique » avec les explications suivra séparément dans le prochain billet.

lundi 13 avril 2015

Le projet kabyle

I have a dream,
Un rêve kabyle en plus...

On va essayer de regarder la langue kabyle, en particulier, et les langues, en général, sous un autre angle, juste pour vous faire voir une partie de l'algorithme de notre langue et vous expliquer pourquoi suis-je convaincu de la possibilité de numériser notre langue kabyle (les autres langues aussi, pourquoi pas). C'est mon projet kabyle, mon rêve kabyle.

Le rêve, le songe, c'est en kabyle :
argu = rêver, tha-rgi-th (targit) = le rêve, le songe ;
lemnan, thanafa aussi sont utilisés au sens de songe/rêve mais ne possèdent pas de verbes. Donc rêver en kab est pertinemment dans argu, thargith, soit la racine /RG/ ou plus probablement /ARG/ : c'est une racine que l'on retrouvera ailleurs, en latin (romanes) et en grec notamment pour, très probablement, le sens de Largeur, écart, écartement (RG est SRQ de shreq "écarter", freq "séparer, distinguer (trier, sélectionner)" + regh/req "brûler", awragh "jaune/or" en kab) et de Rayon.
Le rêve kabyle, c'est ça :
Une projection
Un projet aussi, d'une certaine façon car c'est une perspective.
L'exemple de la voie ferrée est très pertinent d'ailleurs, car la rail (de regula = règle) est un élément certes récent, mais qui exprime une idée ayant déjà existé au moins sous deux formes comme on va le voir plus loin. 
Écoutez maintenant ce morceau du regretté maître Bouyezgarène, magistralement repris par Ali Amrane :
Ray en kabyle n'a rien à voir avec ra1y (regard) en arabe, une langue sans intérêt au sesn rationnel, car Ray en kab signifie "le bon sens", "la raison", "la capacité de planifier ses actes, don son avenir". Si vous pouvez voir la perspective, donc vous avez des projets pour l'avenir, vous le planifiez, dans ce cas vous avez du Ray ; le cas contraire, Ray ulac :) Perso, jeune j'étais nul en dessin industriel, et parfois je me dis que le ray ulac de ma jeunesse déraillée et mes déboires de cette période proviendraient de là :)
Le point zéro, là où la largeur des rails sur l'illustration devient égale à zéro, c'est l'horizon, aussi le sommet du "triangle" (ou pyramide si on relevait les rails vers le ciel). C'est le point rationnel, le point du cartésien dirait-on autrement. Bref, en français aussi la relation se confirme aussi :
Raison ~ Horizon (mot grec)
Notre racine RG évoquée plus haut est simplement Ratio (proportion), comme le Rail d'ailleurs. Rise, rising (levant) en anglois viendrait aussi de là probablement. Reste à vérifier si le Rouge, Rose vient de là aussi ; pour le kab c'est le jaune awragh qui a cette racine RG/RQ, celle-là même de "finesse" (reqaq) que l'on retrouve en arabe aussi ; ou peut-être le rouge (zugagh) serait large/épais (zur, zugh?), le jaune/or (awragh) fin ; ou serait-ce Argent vs Or. On verra une autre fois. Par intuition, je pense que awragh (jaune, or) en kabyle, et mazigh (berbère) plus largement, serait le Triangle d'or.
Le rêve kabyle est un projet, lorsque vous faites un rêve, vous faites une projection (de la réalité, de vos désirs et espoirs) au-delà de ce point zéro, l'horizon. Tout simple.
Alors, quels étaient les prédécesseurs du rail inventé par le visage pale :) hugh, hugh ?
L'ARC du chasseur, de l'archer.
Et plus loin encore dans le temps et l'historie des hommes :
CORNES de boeuf/taureau, rog (corne) en russe (slave).
BOIS de cerf ou autre animal.
C'est relativement facile à comprendre. La tire-boulettes  du galopin va dans ce sens aussi ; le plus grand rêveur est bien entendu le lanceur de javelot ou celui qui propulse une lance tout simplement.
La distance doit être pensée en terme de flexibilité, flèche serait venu de la flexibilité, chose assez étonnante car c'est l'arc qui est flexible car c'est lui le propulseur (moteur donc), tandis que la flèche (comme la balle) est rigide. Même approche pour le faisceau de lumière.
Le second exemple maintenant. Il concerne le M dans N en kabyle (j'en ai parlé déjà) que l'on va placer sur un même axe vertical. Et voici pourquoi :
gM de gma (frère) vs kN de akniw (jumeau) 
La prophétie de Mouhand Ou'Lhoucine "ifer ivazen y'gman dha sawen..." où gM est "croître (croissance)  ou "pousse vers le haut". Le kN, gN en kabyle indique la voûte/le ciel (igeni), la colline (aguni), thaguni (sommeil), knu (se baisser, descendre) puis NS la même chose nes (se coucher, s'allonger, passer la nuit), donc la nuit (coucher) et simplement la décroissance (le point zéro de la perspective, le sommet du triangle) et éteindre (thensa thafath, par ex.)
Sur une échelle graduée (un thermomètre, un équalizer, etc.) on aura ça :
M kab : + (sens croissant), lever (monter) + Allumer
N kab : - (sens décroissant), baisser + Eteindre
Le terme shaal (allumer) en kab et en arabe sha3al, c'est l'échelle/scala ! Remarquons que RG/RQ est dans regh/req "brûler, briller", thirgin (braises) du feu.
M serait lumière (jour ?), N la nuit ou le crépuscule.

Ainsi, le Mont en français a tout pour être comparé au gM de gma (frère) en kabyle et avec les toponymes correspondants tels que agemun, tha-gemunt. On y reviendra.
Maintenant un tour à Wall Street, les indices boursiers indiqués par deux animaux : le taureau (indice croissant) et l'ours (décroissant). En kabyle c'est la relation suivante qui nous intéresse :
Acheter vs Vendre
agh vs zenz, enz (pour info, akh en arabe signifie frère)
Autrement dit :
M, frère, lever = Acheter
N, jumeau, baisser = Vendre
Et donc le verbe agh (acheter, épouser, etc.) kabyle qui exprime l'accord en général, qui dit être un frère gma en kab, est comparable au frère akh en arabe : c'est sans doute du masri (faux-égyptien, arabe égyptien) probablement tiré de l'ancien égyptien ; ce ne serait pas de l'arabe des arabes, c'est sûr. Il faudra donc procéder aux vérifs nécessaires pour tirer les choses au clair.
Le Rail (de regula "règle") est une règle, mais aussi une échelle. Vous n'avez qu'à soulever ces rails et les mettre à la verticale dans votre imaginaire, en réel ou dans vos rêves, pour le comprendre :) Et vous comprendrez pourquoi le N de sens décroissant (lointain) est dans igeni (ciel) en kabyle.

Maintenant avez-vous au moins le sentiment que ma conviction de pouvoir numériser la langue kabyle n'est pas une chimère ? Une idée sans perspective ?

dimanche 12 avril 2015

L'étoile du berger

L'amande de discorde...

Combien de fois avez-vous entendu parler de l'étoile du berger, dans un contexte religieux à fortiori ? Et que ce serait Vénus cette étoile du berger. Je n'en suis pas sûr, mais alors pas du tout...
Un déferlement de guerriers des steppes qui auraient saccagé et conquis une bonne moitié du monde sans laisser de moindre trace, ni de tombe de leur timonier ? Je n'y crois pas. Un événement d'une importance capitale et très rare 'aurait laissé de trace que chez les Chinois ? Je n'y crois pas. Voici celle qui me paraît être la véritable étoile du berger, du moins ce qu'il en reste :
C'est l'étoile du JOUR,
C'est l'étoile du MONGOLE.
C'est la nébuleuse du crabe qui brillait le jour, en plein Soleil !, quelques jours durant en l'an d'après les observations attestées des astronomes chinois de juillet 1054 à avril 1056. A un siècle près de la date de naissance du roi des Mongoles, Gengis Khan. Vous voulez mon avis ? Les Mongoles dévastateurs d'une partie de l'Asie et de l'Europe orientale n'auraient jamais existé, du moins comme on le raconte. L'explication est dans leur nom :
Mongole serait le Berger ;
Mongole serait une altération de Mindal en russe pour "amande", Amande (amangue ?).
On supposerait facilement que monde/le monde tout comme lumene/lumière seraient de la même racine que Amande. 
Nomade serait probablement ce qui expliquerait l'amande, le monde, le mongole, etc. Le berger à priori un nomade ? Le Mongole aussi ? Mais on penserait plutôt à une comète alors...

Les régions soi-disant conquises par les hordes mongoles, la Russie par exemple (là je ne suis pas le seul à ne pas croire à cette histoire), ou la Chine, seraient les pays et contrées d'où cette étoile du jour, l'étoile (une super nova) qui a explosé, puis brillé durant des jours avant de disparaître. En somme, une étoile éphémère, cette étoile de berger mongole, une amande.  Mais il y a un truc curieux : il s'agit là d'une explosion nucléaire ("les Mongoles brûlaient tout sur leur passage"), hors il se trouve que Noyau vient de Nux qui a donné ailleurs Luz (amande) en arabe, repris en kabyle aussi (luz, juj)... et dans Lux (lumière) en latin, Luz en portugais, Lutch (rayon de lumière, arc) en russe : peut-être y a-t-il eu une radiation du territoire russe à ce moment là et la mémoire populaire aurait donné le nom d'archer à cette radiation. Et plus particulièrement, l'amande (noix) aurait le sens non pas de nuit comme le pourrait le laisser penser la proximité phonétique, mais de jour et lumière à condition que Nux soit altéré en Lux (lumière).

Et cette racine, en partie WS, se retrouve justement dans le jour en kabyle :
AS, WS : as, was (jour), ussan (jours), assugas (année), etc.
Plus la racine du Berger en kab aussi : MX a-meksa serait peut-être NX (de noix) pour a-neksa ??? Là le berger devient un Pasteur, et rapidement un Messie :
L'étoile du jour (Nébuleuse du crabe) ne serait-elle pas l'étoile du Messie dont tout le monde, enfin pas tous :), attendait et attend le retour (les bigots peuvent toujours attendre, une supernova meurt pour de bon !).
On est dans les mythes et les éphémerides...
Regardez bien cette illustration, et puis il faut se rappeler que Jour (day en anglais) est lié à la notion de Dieu. Ce qui a de neuf c'est ça :
Jour ou Day en anglais = Dia de diamètre, diagonale.
Ce préfixe Dia évoque le Diamètre du cercle : c'est la WS du jour "as, was" kabyle ou carrément de tha-fath "la lumière" au sens d'espace, ou RG/RQ de rayon (moitié de diamètre) qui atteste l'écartement, l'expansion voire l'éclatement. Dia ou diamètre est le segment le plus grand d'un cercle, et il est associé au parcours du Soleil d'Est en Ouest un jour d'équinoxe. C'est ça la référence.
Les jours de la semaine portent des noms d'astres connus durant l'antiquité (Lundi pour la Lune, Mardi pour Mars, etc.), donc leur classement de 1 à 7 devrait s'être effectuer par ordre de taille, de distance par rapport à la Terre (le point 0 de l'observateur) ou de leur luminosité. On reviendra sur ce sujet lorsque j'aurais un récupéré physiquement et émotionnellement.

L'étoile du berger, témoignage de la mort d'un supernova il y très, très longtemps... Pour le moment, je me demande en quelle année sommes nous véritablement, en 2015 comme on le prétend ou est-ce que les calendriers en usage sont faux ?..

samedi 11 avril 2015

Thalla-Polis

La roue vient de tourner...

Voici un exemple pertinent qui va nous démontrer la dimension punique (phénicienne nord-africaine) de la langue kabyle, ainsi que sa relation indéniable avec l'ancien égyptien.

On vient de voir dans le billet précédent " la paix de Thass ". On va voir une autre paix, tranquillité, quiétude : thalwith en kab. L'algorithme de la langue kabyle est souvent déroutant, comme dans le cas suivant :
thidT (sing.) "oeil" devient allen au pluriel. 
Le pluriel de thidT (oeil) n'existe pas en kab, par contre on le rencontre dans les langues mazigh (berbères) du sud : titawin (yeux, sources). Le pluriel allen (les yeux) ne possède pas de singulier en kab ou ailleurs. En plus, il faut comprendre que dans plusieurs langues "oeil" est associé à "source".
Maintenant on reprend la formule évoquée dans le billet précédent du Th ouT aspiré kab comparable au P latin/grec en l'élargissant :
Th kabyle vs P en grec et latin + V en latin
Maintenant prenons le terme kabyle Thalla "la source, la fontaine". Et ça donne des notions qui nous sont familières en latin et en grec :
Thalla en kab = Plan, Plat, Plein, voire Plaine en romanes
Thalla ~ Palla ou Polis (cité, ville) en grec + Poly (plusieurs) : d'où Thallafsa (hydre).
Thalla ~ Ville en français (latin), voire Vita (vie), vital,et même Vallée.
(Thalla et Thassa sont 2 notions de paix, place, plat, plein, etc.)
Exemple :
Lyon = Rhône comparable au... ayn (oeil) sémitique. 
Au sens de plein, plaine, plan et Ville...Rhône = Roue (voir plus loin l'explciation)
Maintenant on va casser les reins à l'usurpateur (surtout le hilalien).
Theta en grec vient du phénicien punique et non sémitique. La raison ? La voici :
Theta grec =  Tet (roue) phénicien = thidT (oeil) kabyle au sing. seulement = hiéroglyphe égyptien en forme de Roue (comme Tet phénicien) symbolisant...la VILLE.
L'oeil sémitique est "ayin/ayn", qui correspondrait, si l'on veut insister, au pluriel de "oeil" en kab : allen (les yeux), mais il ne peut en aucun cas être à l'origine du Theta grec, ni du Tet phénicien.

L'oeil, les yeux et la source (Thalla) kabyles réunissent tout : plan, ville, enceinte (roue, cercle autour d'une croix), urbain , Surface (Aire, Superficie) et Niveau aussi probablement. Et puis il y a les femmes derrière tout ça : thillawin, auxquelles l'on devrait trouver une relation avec la paix, la source, la ville sans doute à travers la relation de fertilité pour les femmes ayant enfanté.

Et rien de tout ça en sémitiques, n'empêche on nous assène que le phénicien (de Carthage je veux dire) est exclusivement sémitique. Faux. Et c'est sans appel, car il y a l'ancien égyptien derrière qui va battre en brèche la théorie exclusivement sémitique du phénicien.
Et puis il n'y a qu'à comparer au grec qui se réclame du phénicien, la langue kabyle d'abord, puis les sémitiques. Même la démocratie est la même, ce que le regretté Dda Albert Camus a remarqué aux pires heures de l'histoire de la Kabyle - désormais il sera affublé de Dda en signe de respect à son esprit qui a su voir l'os blanc kabyle à travers la chair meurtrie du Kabyle humilié et accablé.
Repose en paix à Dda Slimane (auteur de ce chef-d'oeuvre sur la déchéance de la Kabylie et les temps de troubles, interprétée par différents artistes de talent), le pays kabyle va renaître de ses cendres.

Thassa

Le poème de ma vie...

A toi,
Tendre et vulnérable Thanina, 
Ma "douchka",
Ma muse kabyle,
Ma déesse punique.
Le temps d'un périple, trois jours durant, sans répit ni sommeil, à faire la navette entre Yemma Gouraya et Yemma Thassa. Rien que pour entendre ta voix. Rien que pour te voir prononcer ton nom. Dans l'espoir que ta vague de tendresse puisse me prendre en pitié et m'épargner le naufrage...Le doute et l'anxiété dans la solitude jusqu'à ce tu m'apparaisses au 3ème jour de mon périple, le 10 avril 2015. Ta voix est celle de la brise, si familière, si tendre...

Chers amis, n'est pas poète qui veut, donc acceptez bien la prose même si je ne fais pas aussi bien qu'Apulée pour sa muse, la déesse de la Lune (Yemma Gouraya quoi :) Voici ce qu'est Thassa, le terme kabyle qui désigne "le foie", l'organe féminin (maternel) et de tendresse/pitié par définition, et pas seulement.
Thassa en kab : Thalassa (mer) en grec, c'est simplement la mer Méditerranée
Thassa en kab = Paix, paz en esp., pax en latin 
plus
Thassa en kab = Vie
Et là il faut signaler sur le champ que les "Aïcha", "Aïssa" sont des version étrangères ultérieurs à l'époque punique, des versions orientales issus de Yeshuah en hébreu pour Jésus. Le terme kabyle "a3ssas" (gardien) serait issu de thassa (foie) probablement, donc Yemma Thassa (mère tendresse)  serait d'une certaine façon Notre Dame de la Grâce et/ou Notre Dame de la Garde, il faut donc le comprendre autrement (religieusement) comme la Vierge (Marie comme par hasard).

Et c'est l'empreinte phénicienne de Thassa qui m'a fortement bousculé...
- Guerre et paix : TS de Thassa pourrait être un NS, car si la guerre est GR, KR (ker "se lever") ou KL racine du mouvement donc verticale, la paix à l'opposé serait "couchée, allongée, horizontale) comme DT (dtes "se coucher, dormir"), NS (nes "se coucher, s'allonger, passer la nuit"), au repos, donc en équilibre, en paix. Bref, guerre vs paix revient à comparer le levant au couchant (l'aïcha justement), ce dernier prenant la forme TS ou NS en kabyle. Thassa est la Méditerranée occidentale ;
- Singulier vs pluriel : c'est une particularité du kabyle qui différencie souvent la racine du plutriel de celle du singulier. Exemple, FNS de vache (tha-funas-th) disparait dans thistan (troupeau de vaches). La racine de la vache kabyle, FNS, serait la racine de phénicien/punique, sans blague.
- La fenêtre/lucarne kabyle est particulièrement fertile en notions innatendues, c'est elle qui donne l'explication tant attendue que voici :
TS de thassa (le foi) serait comparable à TQ de dTaq (fenêtre lucarne) en kab. 
Alors comment la fenêtre/lucarne explique que Thassa est la mer, la Méditerranée ?
La fenêtre est simplement un Puits, la Mer Méditerranée aussi.
La preuve ? 
On dit de nos jours lvir (puits) + levhar (la mer) en kab comme al-bi1r (puits)+ al-bahr (la mer) en arabe...et liver (le foi) en anglais qui confirme le lien Vie (life) avec Foi (liver). Quand en Kabylie on évoque les saints de la mer ivehriyen, c'est des saints phéniciens (ou puniques) qu'il s'agit. Le russe (slave) mir au sens de paix (et de monde aussi) serait à rapprocher de mer, mare en latin donc.
En plus, liver (foie) en anglois ou al-bahr (la mer) en arabe ou levhar en kab, c'est aussi l'Oeuvre, le Livre et l'équilibre/balance (Libra en latin) : la couleur blanche dans l'appellation arabe de la Méditerranée "la mer blanche du milieu" est celle de balance et de milieu.

Maintenant on avance vers un passé encore plus lointain.
Thassa kabyle = Pax en latin (paix)
Th kab vs P latin, grec et IE
Thassa serait plate, calme, la Méditerranée une mer d'huile...d'olive kabyle :)
Cette formule explique magistralement le terme kabyle Thalla (la source, la fontaine) : Palla oui; mais complètement ça donnera Plan, Plat, Plaine, etc. Idem pou Thizi (col) qui est "le point de retour du-delà duquel on ne peut y aller" : Pizi, pensez à la pesanteur, à la gravité insurmontable ! Thissirth (roue-meule) devient simplement presse, pression :) On y reviendra une autre fois. 

Pourquoi on dit thullas (au plur., pas de sing.) pour "jeunes filles, fillettes" ? Simplement parce qu'elles sont des pucelles !, des vierges : comparez le kab thullas (T=P) au grec pallas de pallas Athéna (viege Athéna) ! Cette formule de T (Th) kab comparable au P européen nous donne un autre indice capital :
Thasseda (la lionne), une autre mère-gardienne et patronne, deviendrait Passeda. Les thisedhnan (dames, ou madones allaiteuses ?) des pisednan. On est sur la trace du culte de Poseidon, comme par hasard étroitement lié à la mer Méditerranée. 
Et c'est dans Thassa (foie), la mer Méditerranée, qu'il faudra chercher les termes "Huile d'olive, Olivier", un socle identitaire kabyle indétronable. 

Pâques, on est justement en période de Pâques (catholique déjà passée, orthodoxe à venir), serait soit dTaq (la fenêtre, la lucarne), soit thassa (le foi) avec le sens de "grâce, pitié, clémence, miséricorde, etc." ou de tha-fsu-th (tafust) "printemps" avec le sens de "fête des lumières, Équinoxe de printemps, résurrection".


La trace phénicienne ne me laisse plus en paix...
Il me semble que la déesse phénicienne de Carthage Tanit aurait simplement changé de nom avec le temps en devenant, par exemple, thislith (tislit) "la mariée" (la vierge ?) du dieu Anzar personnifiée par l'arc-en-ciel (fertilité), mythe fondateur kabyle. Cette hypothèse doit être examinée très sérieusement.

P.S.
Éprouvé émotionnellement par ce "voyage" de trois jours - eh oui ! j'ai dû pousser l'esprit à se transcender pour aller chercher la Thassa kabyle, phénicienne, méditerranéenne - mais satisfait tout de même car il fallait avoir de la foi pour aller la chercher cette paix, cette déesse, notre chère Méditerranée. Mon affection va à ma muse, la déesse de mes jours de grâce, en particulier, et à la femme kabyle, méditerranéenne en général.