Des lettres pour le colonel...
On devrait d'une façon ou d'une autre établir ou plutôt rétablir le lexique militaire en kabyle même si on est tout sauf bellicistes. De tous les grades on choisira colonel.
Notre société a changé depuis les temps anciens, la mue des mots a elle aussi suivi, comme conséquence des bouleversements historiques intervenus en Afriques du Nord depuis le 4-7 siècles. La structure de la langue kabyle, le modèle de formation des mots kabyles en qlq sorte pourrait être modifié aujourd'hui et vous allez voir comment.
MQR de a-muqRan en kabyle, en shawi, etc... signifie " Grand, le plus grand, Majeur, Chef ", c'est aussi un prénom masculin: Mokrane. Il est comparable au grec Makro de macro, aussi dans le prénom Makar.
M est souvent un préfixe en kabyle, très souvent le sémitique-arabe utilise aussi M en préfixe pour la formation d'adjectifs notamment: ex. djarima "crime" + M donnera mudjrim "criminel". Il est probable que les sémitiques, l'arabe en partculier, aient influencé notre langue et voir même modifié la mécanique de formation ou compostion des mots en kabyle, shawi, etc...
"affixe (préfixe) + racine du mot" sémitique, mazigh au lieu de "radical + affixe (suffixe)" latin/langues européennes.
C'est à dire que le suffixe ou la terminaison en latin et romanes, dans les adjectifs, est en kabyle un préfixe.
Coronel
Vous savez que le colonel qui ne reçoit plus de courrier est un coronel, en espagnol c'est R au lieu de L; ce mot va nous servir à notre petite démo.
(lat.) coronel (colonel) serait CRN (racine) + L (terminaison) ou CR+NL (terminaison)
(kab.) muqRan, muqeR serait M (préfixe) + QR (radical)
La racine de coronel et muqeR (et du makro grec) est la même: QR-KR-CR
On peut donc déduire que le suffixe (terminaison) NL en romanes serait équivalent au préfixe M en kabyle. Autrement dit Colonel ou plutôt Coronel, à l'espagnol, serait en kabyle, en shawi simplemet muqRan ou amuqRan (Mokrane, Amokrane).
Cristobal
Autre particuliarité espgnole intéressante: Christophe en français est Cristobal en espagnol, avec la terminaison "-bal" qui nous intéresse. On la retrouve surtout en Espagne, chez les basques pour les noms comme Aranzabal. Cette terminaison "bal, val" (carnaval) nous intéresse dans la mesure oû elle pourrait nous faire remonter le temps et comprendre les noms des numides et des puniques (Elagabal, Aderbal, etc...); pour les phéniciens ex.Hannibal formellement "bal" serait issu du dieu Baal, déchiffré comme étant hanni-baal "(qui a) la faveur de Baal".
On a deux pistes à étudier: primo, "-bal" ancien en suffixe serait devenu M en préfixe (influence ou cannibalisation de notre langue par le sémitique-arabe); secundo, "-bal" en terminaison serait simplement un V ou F comme le montre l'exemple espagnol pour Cristobal.
Le nom adherval ou aderbal: 1) madher, mader ; 2) aderif ou aderaf
Le nom hannibal: 1) mahanni ou m'henni (sic!); 2) hanniv ou hannif, hannafi?
C'est une piste difficile mais le jeu vaut la chandelle car là nous avons peut-être un "décodeur" qui nous permettrait de lier notre langue moderne (kabyle, shawi) à celle de nos aieux d'antan, depuis la Césarée jusqu'en Numidie, l'identité punique, notre identité est à redécouvrir et c'est là un défi que nous devons relever.
samedi 30 avril 2011
jeudi 28 avril 2011
Macrin, auto 8
Un empereur, un nombre, un mot...
Le mot qui revent le plus souvent ces derniers temps c'est thimanith ou timanit "Autonomie", de la Kabylie s'entend. MN de imen, iman "le soi" (self en anglais), comme dans themanya "huit, 8", mot que l'on retrouve chez les camarades sémites-arabes aussi.
Il était un général puis empereur romain originiare de nos contrées, de la Césarée dite maurétanienne. Un "maure" en somme, sauf que césarien. Il s'appelait Macrin. Ce n'est certes pas Septime Sévère mais quand même... Jamais entendu parler?
On va "corriger" les grecs et leur apprendre des choses, va :)
CT ou KT: 8, octo en latin est issu du grec okta
VT ou UT: auto (ex.autonomie, automobile) vient du grec auto en réalité avto prononcé "afto".
On conclut que par simple altération de C par V ou K par U on y voit la même racine de:
Auto = Octo = 8
Corrélation avec le kabyle oû la même racine MN désigne 8 (the-manya) et imen "le soi, auto".
Macrin avec C en U/V serait Maurin, Mavrin (pour le grec)... c'est à dire le Maure, Mavr, de Césarée bien entendu ! Le nombre 8 symboliserait on ne peut mieux l'auto et l'autonomie pour les kabyles :)
Le mot qui revent le plus souvent ces derniers temps c'est thimanith ou timanit "Autonomie", de la Kabylie s'entend. MN de imen, iman "le soi" (self en anglais), comme dans themanya "huit, 8", mot que l'on retrouve chez les camarades sémites-arabes aussi.
Il était un général puis empereur romain originiare de nos contrées, de la Césarée dite maurétanienne. Un "maure" en somme, sauf que césarien. Il s'appelait Macrin. Ce n'est certes pas Septime Sévère mais quand même... Jamais entendu parler?
On va "corriger" les grecs et leur apprendre des choses, va :)
CT ou KT: 8, octo en latin est issu du grec okta
VT ou UT: auto (ex.autonomie, automobile) vient du grec auto en réalité avto prononcé "afto".
On conclut que par simple altération de C par V ou K par U on y voit la même racine de:
Auto = Octo = 8
Corrélation avec le kabyle oû la même racine MN désigne 8 (the-manya) et imen "le soi, auto".
Macrin avec C en U/V serait Maurin, Mavrin (pour le grec)... c'est à dire le Maure, Mavr, de Césarée bien entendu ! Le nombre 8 symboliserait on ne peut mieux l'auto et l'autonomie pour les kabyles :)
Etranger, le crépuscule
Etrange le crépuscule...
L'auteur de "l'Etranger" a "apprécié" la brutalité du crépuscule en Afrique du Nord: le crépuscule fugitif de nos contrées. Déclin, fin, mort sont autant de "synonymes" de crépuscule. Le soleil vient à peine de se coucher que le crépuscule du soir le remplace pendant un laps de temps avant de disparaître brusquement, tout d'un coup pour laisser la place à la nuit, aux ténèbres.
Rappel
X ou KH en kabyle est comme le Xi grec ou Xa russe "kha"
GH en kabyle est gamma la grecque ou le R grasseyé en français.
k, ici transcrit en minuscule, est spirant, se prononce comme "ch" allemand de "ich"
GH kabyle serait plutôt rapprochable du G latin/fr. dans Garde par exemple.
X ou Kh kabyle serait plutôt rapprochable du C latin/fr. dans Crabe par exemple.
Maghreb
On sait que chez les camarades arabes gharb, maghrib désigne le couchant, et donc l'occident par extension. Ce mot se retrouve en kabyle pour "maghrev" (période du jour souvent confondue avec le couchant), aghriv "émigré, exilé" ainsi qu'en toponymie.
KRF: kreph -ici k est aspiré- en kabyle signifie "paralysé, ratatiné".
En kabyle cette racine [kr] est à la base d'autres mots dont la signfication est proche: kres "crisper", par exemple.
GRV: thi-ghriphin en kabyle ce sont les crêpes
crêpe et crispé en français viennent du même verbe latin crispare
crépuscule en français vient du latin creperus "douteux, incertain" (gharib en arabe signifie aussi "étrange, bizarre"). L'étranger est toujours douteux...
Déduction
La corrélation est nette entre le punico-libyque (kabyle) et le latin (français) pour nous laisser penser qu'à la base un seul mot aurait donné 3 sens différents:
Crispé - Crêpe - Crépuscule
Bref, pour le kabyle aghriv ou maghrev signfierait non pas le couchant/occident comme chez les "arabes" nord-africains et les arabes (al-maghrib) mais le crépuscule. La nuance est de taille, c'est là tout le fossé qui sépare le kabyle de "l'arabe" et de l'arabe...
PS
Pour Victor Hugo l'Exil est une espèce de longue insomnie; pour le kabyle aghriv (émigré, exilé), comme on vient de le voir, linguistiquement parlant, l'exil est simplement le crépuscule. Celui du matin ou du soir ? ça c'est une autre histoire...
L'auteur de "l'Etranger" a "apprécié" la brutalité du crépuscule en Afrique du Nord: le crépuscule fugitif de nos contrées. Déclin, fin, mort sont autant de "synonymes" de crépuscule. Le soleil vient à peine de se coucher que le crépuscule du soir le remplace pendant un laps de temps avant de disparaître brusquement, tout d'un coup pour laisser la place à la nuit, aux ténèbres.
Rappel
X ou KH en kabyle est comme le Xi grec ou Xa russe "kha"
GH en kabyle est gamma la grecque ou le R grasseyé en français.
k, ici transcrit en minuscule, est spirant, se prononce comme "ch" allemand de "ich"
GH kabyle serait plutôt rapprochable du G latin/fr. dans Garde par exemple.
X ou Kh kabyle serait plutôt rapprochable du C latin/fr. dans Crabe par exemple.
Maghreb
On sait que chez les camarades arabes gharb, maghrib désigne le couchant, et donc l'occident par extension. Ce mot se retrouve en kabyle pour "maghrev" (période du jour souvent confondue avec le couchant), aghriv "émigré, exilé" ainsi qu'en toponymie.
KRF: kreph -ici k est aspiré- en kabyle signifie "paralysé, ratatiné".
En kabyle cette racine [kr] est à la base d'autres mots dont la signfication est proche: kres "crisper", par exemple.
GRV: thi-ghriphin en kabyle ce sont les crêpes
crêpe et crispé en français viennent du même verbe latin crispare
crépuscule en français vient du latin creperus "douteux, incertain" (gharib en arabe signifie aussi "étrange, bizarre"). L'étranger est toujours douteux...
Déduction
La corrélation est nette entre le punico-libyque (kabyle) et le latin (français) pour nous laisser penser qu'à la base un seul mot aurait donné 3 sens différents:
Crispé - Crêpe - Crépuscule
Bref, pour le kabyle aghriv ou maghrev signfierait non pas le couchant/occident comme chez les "arabes" nord-africains et les arabes (al-maghrib) mais le crépuscule. La nuance est de taille, c'est là tout le fossé qui sépare le kabyle de "l'arabe" et de l'arabe...
PS
Pour Victor Hugo l'Exil est une espèce de longue insomnie; pour le kabyle aghriv (émigré, exilé), comme on vient de le voir, linguistiquement parlant, l'exil est simplement le crépuscule. Celui du matin ou du soir ? ça c'est une autre histoire...
dimanche 10 avril 2011
Zetta, gazzetta
La gazette en kabyle...
Noircir un papier d'une gazette est la prérogative d'un des plus vieux métiers du monde, celui de 3.14giste :) A l'ère numérique beaucoup de choses ont changé, néamoins chaque titre ou presque dispose d'une version papier.
Papier vient du latin papyrus lui-même issu du grec papyros dont l'origine étymologique reste incertaine. Le papier ou les papiers sont appelés en kabyle kaghedh- kaghedT, tout comme en argot algérois et nord-africain kaghet; un terme qui interfère avec l'indo-persan kagiz, kaged qui selon Garcin de Tassy aurait donné gazzetta ou gazette en langues romanes.
Le papier, en réalité, peut avoir de formes et des origines différentes, il pouvait être simplement identifié au moyen de sa fabrication. Une toile sortie d'un métier à tisser est aussi un support, un "papier" ou un kaghedh sur lequel on écrit. Ce métier à tisser est appelé en kabyle aZZedTa ou pour faire simple Zetta. Probablement notre kaghedh aurait été kazedt (tissé, tisser) et gazzetta serait simplement Zetta ou notre aZZedTa "métier à tisser".
Zetta ~ Gazzetta, Casetta pour la forme soft.
Ce K ou C (une gamma) devant le Z existe en kabyle: ZeR (voir) KZeR ou XZeR (regarder avec insistance).
Zetta aurait donné Gazzetta. Et Casetta ou QST soit tha-qeSSidT "une causerie, une histoire, un conte" en kabyle qui interfère avec le sémitique-arabe qasida avec le même sens ou presque; interfère (surtout sous sa forme qeseR en kabyle guesra en argot DZ pour "causer, disserter") avec les romanes aussi pour "causer, causerie" Quand on raconte une fable, un mythe ou un conte populaire en kabyle, on commence toujours par le préambule suivant:
Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil.
On ne sait pas si c'est le fil de trame ou de chaîne, mais la narration d'un conte, le conte est bien assimilé ou apparenté au processus de tissage; un narrateur est comme un tisserand ! D'ailleurs dans la tradition kabyle, c'est la femme, la grand-mère affairée au métier à tisser qui réunit autour de soi toute la marmaille pour narrer les histoires anciennes (mythes, contes kabyles) comme l'atteste d'ailleurs la chanson de Dda Yidhir: si dhephir u Zedta, the sallay thi-jebadhin, arrash zzin ed i thamghaRt, as an the' sghaR thi-qdhimin.
Donc le rapprochement entre Zetta ("métier à tisser" en kabyle) et QST tha-qeSSidt (conte, histoire) d'un côté, et de Gazzetta de l'autre, paraît plus que raisonnable.
Et je vais finir ce billet par l'épilogue des contes kabyles:
Ce billet est comme un ruisseau, je l'ai conté à des seigneurs.
P.S
Une seule précison à apporter: texte en latin avait la signification de "trame du récit", un peu comme le fil pour le kabyle. Le terme Texte vient du latin textus issu du latin texere "tisser, tramer". Comme quoi kabyle et latin sont, pardon ! étaient sur la même longueur d'onde aux temps anciens...
Noircir un papier d'une gazette est la prérogative d'un des plus vieux métiers du monde, celui de 3.14giste :) A l'ère numérique beaucoup de choses ont changé, néamoins chaque titre ou presque dispose d'une version papier.
Papier vient du latin papyrus lui-même issu du grec papyros dont l'origine étymologique reste incertaine. Le papier ou les papiers sont appelés en kabyle kaghedh- kaghedT, tout comme en argot algérois et nord-africain kaghet; un terme qui interfère avec l'indo-persan kagiz, kaged qui selon Garcin de Tassy aurait donné gazzetta ou gazette en langues romanes.
Le papier, en réalité, peut avoir de formes et des origines différentes, il pouvait être simplement identifié au moyen de sa fabrication. Une toile sortie d'un métier à tisser est aussi un support, un "papier" ou un kaghedh sur lequel on écrit. Ce métier à tisser est appelé en kabyle aZZedTa ou pour faire simple Zetta. Probablement notre kaghedh aurait été kazedt (tissé, tisser) et gazzetta serait simplement Zetta ou notre aZZedTa "métier à tisser".
Zetta ~ Gazzetta, Casetta pour la forme soft.
Ce K ou C (une gamma) devant le Z existe en kabyle: ZeR (voir) KZeR ou XZeR (regarder avec insistance).
Zetta aurait donné Gazzetta. Et Casetta ou QST soit tha-qeSSidT "une causerie, une histoire, un conte" en kabyle qui interfère avec le sémitique-arabe qasida avec le même sens ou presque; interfère (surtout sous sa forme qeseR en kabyle guesra en argot DZ pour "causer, disserter") avec les romanes aussi pour "causer, causerie" Quand on raconte une fable, un mythe ou un conte populaire en kabyle, on commence toujours par le préambule suivant:
Que mon conte soit beau et se déroule comme un long fil.
On ne sait pas si c'est le fil de trame ou de chaîne, mais la narration d'un conte, le conte est bien assimilé ou apparenté au processus de tissage; un narrateur est comme un tisserand ! D'ailleurs dans la tradition kabyle, c'est la femme, la grand-mère affairée au métier à tisser qui réunit autour de soi toute la marmaille pour narrer les histoires anciennes (mythes, contes kabyles) comme l'atteste d'ailleurs la chanson de Dda Yidhir: si dhephir u Zedta, the sallay thi-jebadhin, arrash zzin ed i thamghaRt, as an the' sghaR thi-qdhimin.
Donc le rapprochement entre Zetta ("métier à tisser" en kabyle) et QST tha-qeSSidt (conte, histoire) d'un côté, et de Gazzetta de l'autre, paraît plus que raisonnable.
Et je vais finir ce billet par l'épilogue des contes kabyles:
Ce billet est comme un ruisseau, je l'ai conté à des seigneurs.
P.S
Une seule précison à apporter: texte en latin avait la signification de "trame du récit", un peu comme le fil pour le kabyle. Le terme Texte vient du latin textus issu du latin texere "tisser, tramer". Comme quoi kabyle et latin sont, pardon ! étaient sur la même longueur d'onde aux temps anciens...
samedi 9 avril 2011
Hannibal, les éléphants
Une légende qui tombe à l'eau...
La victoire acquise, il faut désormais en tirer profit. Alpha libéré, la trace de l'alphabet retrouvée qui laisse penser que le Kabyle serait bien ce qui reste de l'antique langue punico-libyque. Il faut aussi s'occuper de son histoire, celle d'Afrique du Nord d'antan, et l'assumer. Il faut laver l'affront et nous débarasser des fausses légendes.
Carthage et son Tophet. On a accusé les carthaginois de sacrifier leurs enfants. Pas sûr que ce soit vrai, ça m'étonnerait que ce soit vraiment le cas.
Carthage. Les éléphants d'Hannibal Barca le carthaginois. Tout le monde européen est sûr que le grand général militaire Hannibal Barca avait des éléphants, moi non! Vous avez suivi le dernier post (Victoire), oû l'on a prouve grâce à alpha que le L kabyle dans luphan (nouveau-né, bébé) est un N en latin (romanes) pour Infanti, enfant. Eléphant serait simplement Enéfant ou Enfant-Infanti pour les romains, leurs scribes qui avait "écrit l'histoire" (des légendes plutôt) sans en être les témoins - le médiocre Salluste en est un pour sa Guerre de Jugurtha- auraient simplement altéré L en N et mal interprété la légende orale populaire qui racontait Hannibal. En d'autres termes:
Eléphants d'Hannibal = Infanterie d'Hannibal.
Les militaires vous diront ce qu'est l'infanterie, ce sont les fantassins. Et oui, les phantassins - éléphantassins, ça paraît fantaisiste mais le rapprochement est franchement justifié ! ("éléphant" de elephantos en latin qui est issu du grec elephas soit sans le suffixe grec usuel eleph, la même chose que ileph/eleph en kabyle pour "sanglier").
Hannibal aurait peut-être inventé l'infanterie moderne telle que nous la connaissons. Pour les éléphants moi je n'y crois plus, ce n'est qu'une légende et en Afrique du Nord on a pas d'éléphants, le terme ileph, eleph en kabyle est pour "sanglier".
On utilise le nom d'un autre animal "bélier" en terminologie militaire, tout comme le cheval d'ailleurs, alors pourquoi pas un autre animal, un "sanglier" (et non pas éléphant) version martiale: une infanterie "sanglier" avec une grande force de pénétration sensé charger l'ennemi, de l'attaquer de face, une force de choc; probablement des fantassins avec de longues lances, perches ou piques (piques ~ défenses du sanglier) pour percer et soulever l'ennemi, la cavalerie surtout.
L'infanterie d'Hannibal serait peut-être comme les phalanges d'Alexandre le Grand; en tout cas Hannibal Barca n'avait pas à mon avis d' éléphants de guerre mais une infanterie avec laquelle il a traversé les alpes. C'était des hommes en chair et en os et non pas des pachydermes! C'était des fantassins qui allaient à pied et nos pas des éléphants, alors autant honorer leur mémoire, ces fantassins puniques qu'on nous dit être des éléphants ..
La victoire acquise, il faut désormais en tirer profit. Alpha libéré, la trace de l'alphabet retrouvée qui laisse penser que le Kabyle serait bien ce qui reste de l'antique langue punico-libyque. Il faut aussi s'occuper de son histoire, celle d'Afrique du Nord d'antan, et l'assumer. Il faut laver l'affront et nous débarasser des fausses légendes.
Carthage et son Tophet. On a accusé les carthaginois de sacrifier leurs enfants. Pas sûr que ce soit vrai, ça m'étonnerait que ce soit vraiment le cas.
Carthage. Les éléphants d'Hannibal Barca le carthaginois. Tout le monde européen est sûr que le grand général militaire Hannibal Barca avait des éléphants, moi non! Vous avez suivi le dernier post (Victoire), oû l'on a prouve grâce à alpha que le L kabyle dans luphan (nouveau-né, bébé) est un N en latin (romanes) pour Infanti, enfant. Eléphant serait simplement Enéfant ou Enfant-Infanti pour les romains, leurs scribes qui avait "écrit l'histoire" (des légendes plutôt) sans en être les témoins - le médiocre Salluste en est un pour sa Guerre de Jugurtha- auraient simplement altéré L en N et mal interprété la légende orale populaire qui racontait Hannibal. En d'autres termes:
Eléphants d'Hannibal = Infanterie d'Hannibal.
Les militaires vous diront ce qu'est l'infanterie, ce sont les fantassins. Et oui, les phantassins - éléphantassins, ça paraît fantaisiste mais le rapprochement est franchement justifié ! ("éléphant" de elephantos en latin qui est issu du grec elephas soit sans le suffixe grec usuel eleph, la même chose que ileph/eleph en kabyle pour "sanglier").
Hannibal aurait peut-être inventé l'infanterie moderne telle que nous la connaissons. Pour les éléphants moi je n'y crois plus, ce n'est qu'une légende et en Afrique du Nord on a pas d'éléphants, le terme ileph, eleph en kabyle est pour "sanglier".
On utilise le nom d'un autre animal "bélier" en terminologie militaire, tout comme le cheval d'ailleurs, alors pourquoi pas un autre animal, un "sanglier" (et non pas éléphant) version martiale: une infanterie "sanglier" avec une grande force de pénétration sensé charger l'ennemi, de l'attaquer de face, une force de choc; probablement des fantassins avec de longues lances, perches ou piques (piques ~ défenses du sanglier) pour percer et soulever l'ennemi, la cavalerie surtout.
L'infanterie d'Hannibal serait peut-être comme les phalanges d'Alexandre le Grand; en tout cas Hannibal Barca n'avait pas à mon avis d' éléphants de guerre mais une infanterie avec laquelle il a traversé les alpes. C'était des hommes en chair et en os et non pas des pachydermes! C'était des fantassins qui allaient à pied et nos pas des éléphants, alors autant honorer leur mémoire, ces fantassins puniques qu'on nous dit être des éléphants ..
vendredi 8 avril 2011
La Victoire
La Victoire, épilogue: L'estocade
Vous avez j'espère lu tous les récents billets consacrés à La Victoire, en rapport avec les origines de l'Alphabet. Vous avez appris, avec moi, que le omega grec serait le amegar "dernier" ou ameghar "vieux" en kabyle. En romanes, en latin, on va de A à Z dans l'alphabet; en grec on va de Alpha à Oméga, de la première à le dernière lettre de l'alphabet que les grecs avaient reçu des "phéniciens". Non, il s'agirait des PUNIQUES d'Afrique du Nord, la preuve par la langue kabyle ! Aujourd'hui on va porter l'estocade et en finir avec les usurpateurs et les voleurs de mémoire...
LF ou LPh en kabyle est comme le "néo, neuf, nouveau" des langues romanes et européennes, ex. nulphu, s'nulphu (inventer, apparaître de nouveau) et surtout dans Luphan "nouveau-né (naissance), bébé (dans son berceau)". Notre Luphan en kabyle est ce qu'est el-niño pour les
espagnols. Le latin a altéré le L kabyle en N pour Infanti (enfant) au lieu de Lefanti.
Regardez la dualité suivante, elle expliquerait tout:
Le début - La fin
Premier - Dernier
Naissance (Vie*) - Mort (et Eternité); * LPh ou LF de life "vie" en anglais.
Alpha - Oméga
Luphan - AmeghaR
(bébé) - (vieux) (vecchio[vékio] en italien)
Levant - Couchant
(alpha) - (oméga): oméga dans maghRev "le couchant" -terme altéré par l'arabe-
Le soleil naît le matin (alpha) et disparaît "vieux" le soir, au couchant. La langue Kabyle est la seule à expliquer pleinement cette logique. La parcours du soleil durant la journée suivant plusieurs étapes est chez les kabyles identifiée et égal au parcours de l'homme durant la vie: naissance, bébé, enfant, jeunesse, maturité, vieillesse, etc... Naissance d'un être humain = Lever de soleil ou d'un autre astre (Lever héliaque, celui de Sirius était populaire chez les anciens égyptiens) ou le lever héliaque de notre Voie lactée.
C'est aussi une explication aux mythes anciens qui ne sont que des paraboles que les religieux obscurantistes ont emprunté et travesti en dogmes religieux. Celui d'Oziris de l'ancienne Egypte. Celui de Moïse chez les hébreux. En fait il n'y a jamais eu de berceau d'Oziris ou d'Oziris, idem pour les copies ultérieures pour Moïse et Jésus, ce n'est qu'une parabole pour le soleil-bébé, le soleil du Levant (Est, Orient), le Luphan (bébé kabyle) ou l'Alpha.
Levant
LF ou alpha pour le Levant ou Lever de soleil en kabyle est dans le toponyme Lewnis, Ath Lewnis (d'oû les noms et prénoms Lwennas, Lounès, Lounis, Liwan) prononcé Lewnis ou Yewnis (aux Ath Dwala oû aleph "mille" est dit ayeph) situé à L'est du côté de amalu "versant ombragé", qui serait en relation avec Yiwen "un, 1". Peut-être que Yiwen "1" serait Liwen ou Liphwen, que Lewnis serait Lephwnis - qui rappelle étrangement le nom Alphonse chez les espagnols qu'on dit issu des germaniques. Il n'est pas exclu que yeph - leph ait une relation avec yephus (droite) ou avec yephki "lait", dans notre cas plus précisément avec la Voie lactée. Lewnis est aussi étrangement proche de Léonidas grec et sparte, donc lien avec le lion. Et comme in parle de Levant et on a Lion comme indice, on ne peut pas penser à un rapprochement surtout que l'on sait que le Sphinx de l'Egypte ancienne est aligné au lever du soleil dans la constellation du Lion...
Couchant
Oméga est "le dernier", "le vieux"(la fin ou la mort) et le Couchant. Vieux ou vecchio, beaucoup de langues laissent supposer que le sens de Eternité se caherait dans le mot "vieux" donc d'Oméga. L'Ouest ou le Couchant était considéré justement comme le royaume des morts par les anciens égyptiens. Qu'en dîtes vous, belle confirmation non? Celà confirme la version kabyle pour qui - pour les grecs aussi?- l'Ouest ou le Couchant était, et l'est toujours, le royaume des maures...
24/24
En latin (romanes) elles sont 26, en grec elles sont 24 lettres à former l'aphabet = 24 heures de la journée. Il nous faudra retrouver les 14 parties d'Oziris, soit les 14 consonnes de base.
Alphabet
Alpha, béta, delta sont des prénoms; on les retrouve chez les kabyles il suffira de leur enlever la consonance arabe.
L'origine punique, la vraie origine, de l'Alphabet reçu jadis par les anciens grecs est maintenant établie arguments à l'appui.
Vive la Kabylie !
Ave Punica !
Je vous laisse savourer la victoire, pour moi ce sera le repos du guerrier. A la prochaine donc ! Thanemirth n'wen !
Vous avez j'espère lu tous les récents billets consacrés à La Victoire, en rapport avec les origines de l'Alphabet. Vous avez appris, avec moi, que le omega grec serait le amegar "dernier" ou ameghar "vieux" en kabyle. En romanes, en latin, on va de A à Z dans l'alphabet; en grec on va de Alpha à Oméga, de la première à le dernière lettre de l'alphabet que les grecs avaient reçu des "phéniciens". Non, il s'agirait des PUNIQUES d'Afrique du Nord, la preuve par la langue kabyle ! Aujourd'hui on va porter l'estocade et en finir avec les usurpateurs et les voleurs de mémoire...
LF ou LPh en kabyle est comme le "néo, neuf, nouveau" des langues romanes et européennes, ex. nulphu, s'nulphu (inventer, apparaître de nouveau) et surtout dans Luphan "nouveau-né (naissance), bébé (dans son berceau)". Notre Luphan en kabyle est ce qu'est el-niño pour les
espagnols. Le latin a altéré le L kabyle en N pour Infanti (enfant) au lieu de Lefanti.
Regardez la dualité suivante, elle expliquerait tout:
Le début - La fin
Premier - Dernier
Naissance (Vie*) - Mort (et Eternité); * LPh ou LF de life "vie" en anglais.
Alpha - Oméga
Luphan - AmeghaR
(bébé) - (vieux) (vecchio[vékio] en italien)
Levant - Couchant
(alpha) - (oméga): oméga dans maghRev "le couchant" -terme altéré par l'arabe-
Le soleil naît le matin (alpha) et disparaît "vieux" le soir, au couchant. La langue Kabyle est la seule à expliquer pleinement cette logique. La parcours du soleil durant la journée suivant plusieurs étapes est chez les kabyles identifiée et égal au parcours de l'homme durant la vie: naissance, bébé, enfant, jeunesse, maturité, vieillesse, etc... Naissance d'un être humain = Lever de soleil ou d'un autre astre (Lever héliaque, celui de Sirius était populaire chez les anciens égyptiens) ou le lever héliaque de notre Voie lactée.
C'est aussi une explication aux mythes anciens qui ne sont que des paraboles que les religieux obscurantistes ont emprunté et travesti en dogmes religieux. Celui d'Oziris de l'ancienne Egypte. Celui de Moïse chez les hébreux. En fait il n'y a jamais eu de berceau d'Oziris ou d'Oziris, idem pour les copies ultérieures pour Moïse et Jésus, ce n'est qu'une parabole pour le soleil-bébé, le soleil du Levant (Est, Orient), le Luphan (bébé kabyle) ou l'Alpha.
Levant
LF ou alpha pour le Levant ou Lever de soleil en kabyle est dans le toponyme Lewnis, Ath Lewnis (d'oû les noms et prénoms Lwennas, Lounès, Lounis, Liwan) prononcé Lewnis ou Yewnis (aux Ath Dwala oû aleph "mille" est dit ayeph) situé à L'est du côté de amalu "versant ombragé", qui serait en relation avec Yiwen "un, 1". Peut-être que Yiwen "1" serait Liwen ou Liphwen, que Lewnis serait Lephwnis - qui rappelle étrangement le nom Alphonse chez les espagnols qu'on dit issu des germaniques. Il n'est pas exclu que yeph - leph ait une relation avec yephus (droite) ou avec yephki "lait", dans notre cas plus précisément avec la Voie lactée. Lewnis est aussi étrangement proche de Léonidas grec et sparte, donc lien avec le lion. Et comme in parle de Levant et on a Lion comme indice, on ne peut pas penser à un rapprochement surtout que l'on sait que le Sphinx de l'Egypte ancienne est aligné au lever du soleil dans la constellation du Lion...
Couchant
Oméga est "le dernier", "le vieux"(la fin ou la mort) et le Couchant. Vieux ou vecchio, beaucoup de langues laissent supposer que le sens de Eternité se caherait dans le mot "vieux" donc d'Oméga. L'Ouest ou le Couchant était considéré justement comme le royaume des morts par les anciens égyptiens. Qu'en dîtes vous, belle confirmation non? Celà confirme la version kabyle pour qui - pour les grecs aussi?- l'Ouest ou le Couchant était, et l'est toujours, le royaume des maures...
24/24
En latin (romanes) elles sont 26, en grec elles sont 24 lettres à former l'aphabet = 24 heures de la journée. Il nous faudra retrouver les 14 parties d'Oziris, soit les 14 consonnes de base.
Alphabet
Alpha, béta, delta sont des prénoms; on les retrouve chez les kabyles il suffira de leur enlever la consonance arabe.
L'origine punique, la vraie origine, de l'Alphabet reçu jadis par les anciens grecs est maintenant établie arguments à l'appui.
Vive la Kabylie !
Ave Punica !
Je vous laisse savourer la victoire, pour moi ce sera le repos du guerrier. A la prochaine donc ! Thanemirth n'wen !
jeudi 7 avril 2011
Les tropiques
V.8 : Les tropiques
Aujourd'hui nous allons comprendre pourquoi les Touaregs sont appelés Touaregs...
Les sentiers lumineux
Revenons un peu en arrière au post "Oméga" pour retrouver la formule de passage de P à Q, du grec au latin, comme du grec au kabyle.
Q ou G kabyle ~ P grec
Un peu de lexique kabyle maintenant avec la racine RG ou RQ:
ahRiq = un sentier
awRagh = jaune, (or) - brillant
ReqReq = scintiller, briller
levReq, vReq = éclair
aveRiq = fourmie aux ailes scintillantes
Regh, Req, hReq = brûler (de là le terme Harraga!)
tha-rGets, thirGin = braises
tha-rga, targa = canal d'irrigation, rigole
Tropique
Vous savez, les anglais ont le mot TRP ou trip pour "voyage"; les russes ont TRP dans tropa, tropinka pour "sentier" : mot emprunté au grec "tropein", qui selon la version actuelle signifierait "tourner, tour".
ahriq "sentier" en kabyle avec Q~P serait ahRip
idem le mot sémitique-arabe Tariq "chemin, route, voie" serait Tarip.
Les deux mots seraient proches de tropein en grec, qui a donné entre autre tropa "sentier" en russe. Le mot kabyle ahriq "sentier" serait atrip ou le tropique. Ceci nous permet de déduire une nouvelle formule de change pour passer du kabyle aux sémitiques: h ~ T ; on y reviendra plus tard sur celle-ci.
hrq ou HRG de ahriq "sentier" = TRG de Targa "canal, rigole": c'est le tropique !
Les Touaregs sont appelés les Touaregs du mot Targa pour la simple raison qu'ils habitaient et habitent près du Tropique (ahriq), le tropique du Cancer en l'occurence, ex. Tadrat Akakus ou le Mont Acacus des touaregs de Libye, donc dans une région aride et brûlante (Regh, hReq). Aussi simple que ça !
Aujourd'hui nous allons comprendre pourquoi les Touaregs sont appelés Touaregs...
Les sentiers lumineux
Revenons un peu en arrière au post "Oméga" pour retrouver la formule de passage de P à Q, du grec au latin, comme du grec au kabyle.
Q ou G kabyle ~ P grec
Un peu de lexique kabyle maintenant avec la racine RG ou RQ:
ahRiq = un sentier
awRagh = jaune, (or) - brillant
ReqReq = scintiller, briller
levReq, vReq = éclair
aveRiq = fourmie aux ailes scintillantes
Regh, Req, hReq = brûler (de là le terme Harraga!)
tha-rGets, thirGin = braises
tha-rga, targa = canal d'irrigation, rigole
Tropique
Vous savez, les anglais ont le mot TRP ou trip pour "voyage"; les russes ont TRP dans tropa, tropinka pour "sentier" : mot emprunté au grec "tropein", qui selon la version actuelle signifierait "tourner, tour".
ahriq "sentier" en kabyle avec Q~P serait ahRip
idem le mot sémitique-arabe Tariq "chemin, route, voie" serait Tarip.
Les deux mots seraient proches de tropein en grec, qui a donné entre autre tropa "sentier" en russe. Le mot kabyle ahriq "sentier" serait atrip ou le tropique. Ceci nous permet de déduire une nouvelle formule de change pour passer du kabyle aux sémitiques: h ~ T ; on y reviendra plus tard sur celle-ci.
hrq ou HRG de ahriq "sentier" = TRG de Targa "canal, rigole": c'est le tropique !
Les Touaregs sont appelés les Touaregs du mot Targa pour la simple raison qu'ils habitaient et habitent près du Tropique (ahriq), le tropique du Cancer en l'occurence, ex. Tadrat Akakus ou le Mont Acacus des touaregs de Libye, donc dans une région aride et brûlante (Regh, hReq). Aussi simple que ça !
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