La baie des Lumières...
Une coquille dans le titre ? Oui, mais pas celle à laquelle vous avez pensé...
Le cycle consacré au "binaire" égyptien ancien Per-Ankh se poursuit. Cette fois nous allons nous limiter au seul Per (la maison). Le Pape qui apparaît sur son balcon, ça vous inspire quoi ?
Pour ne rien vous cacher, j'éprouve de grosses difficultés pour gérer cette multitude de notions qui jaillit de cette source fantastique qu'est celui que l'on a baptisé "l'aimant égyptien" Per-Ankh. Rappelez-vous, ces deux notions sont opposées, antagonistes même si elles s'assemblent.
Per vs Ankh, c'est Dur vs Mou, ex. Os vs Chair
On va se limiter au Per l'hiéroglyphe dur. Regardez-le bien :
Les murs et l'ouverture, c'est la maison ; ça peut sous-entendre aussi la porte ou qlq chose d'autre. mais d'abord on va voir comment cet hiéroglyphe égyptien ancien a été recyclé par d'autres langues sans que personne ne l'avoue :
Bet phénicien, (Bêta), Beth/beyt en sémitiques, notamment la lettre B qui est une forme arrondie du "carré" égyptien Per, le sens est sauvegardé d'ailleurs :
Per (maison) en ancien égyptien vs Bayt, Beth "la maison" en arabe, hébreu, etc.
(Autant le mentionner tout de suite : le kabyle VGT de Vegayeth (Bougie) s'alignerait sur ce Per devenu Bêta, Beyt en sémitiques, on y reviendra)
Per égyptien aurai donné, outre la lettre Bêta, Beth, le notion de Bab (porte) et de Baba (père) en sémitiques arabe.
Vatican 1
Regardez encore une fois cet hiéroglyphe... Voici ce qu'il contient aussi :
Trône, Siège
Saint-Siège
Père, Patriarche
Pape pour le catho latin, Vassileus (Basile) pour le grec orthodoxe.
Et nous voici arrivés au souverain pontife, sa basilique (cathédrale) et son saint-siège.
Vous voulez savoir d'où viendrait très probablement le nom Vatican ?
Un indice : il y a, ou plutôt il y avait un Vatican en Afrique du Nord bien avant celui de Rome. Il faut remonter à l'époque punique pour le trouver. Le voici d'ailleurs :
Vatican = Utica (Utique en Tunisie), qui aurait inspiré Ithaque chez les Grecs
Et ce nom Utique, Ithaque est toujours vivant... en kabyle :
dTaq, edTaq = la fenêtre, la lucarne
Vatican 2
Regardez encore une fois ce magique hiéroglyphe égyptien, outre les murs et la porte de la maison, un troisième élément est sous-entendu : la lucarne ou fenêtre par laquelle passe la lumière, c'est la translucidité ou l'ouverture. Et ce constat indéniable qui en découle :
Lumière ~ Lucarne, Fenêtre, Baie (Ouverture), voire Translucide (Verre/Glace ?)
Le Per devenu Bet en sémitiques, Bêta en grec serait celui de la Lumière : tha-pha-th (tafat) "la lumière" kabyle ou phos/photo (lumière) en grec seraient liées à ce Per-Bêta. Le terme arabe nafidha (fenêtre) est un emprunt basé sur la lumière (FD, FT) qui coule de l'ouverture, car en arabe et en hébreu la lumière c'est nour. le Vatican aussi contient la racine de lumière (FT au lieu de VT). En regardant plus longuement cet hiéroglyphe, on se pose la question : l'ouverture de cette maison est orienté vers quel cardinal ? Pour avoir plein de lumière, normalement c'est vers le Sud qu'on oriente sa baie (sa Bêta) ; mais l'indice nour (lumière en sémitiques) pourrait indiquer le Nord, on ne peut non plus exlure le Levant. Mais l'intérêt est ailleurs, pour le moment.
Cette ouverture-fenêtre-baie de lumière explique ceci :
FT de tha-phath, tafat (la lumière) kabyle ~ Fatiha (ouverture) en arabe, terme tiré directement de l'ancien égyptien du nom du dieu Ptah (voir aussi meftah (clé), foutouhate (découvertes, conquêtes) ;
Vegayeth (Bougie) la capitale kabyle est aussi Baie et Ville des Lumières ;
Vatican ~ Fatiha
C'est peut-être d'étoile polaire qu'il s'agit, qui servait aux anciens de point de repère.
Qui l'aurait pensé ? Personne sans doute ! Et voilà qu'il s'avère que toute la popotte des camarades religieux de tous bords vient de l'Egypte ancienne !
Pour le cas du kabyle (mazigh/berbère en général), il est possible que le terme agafa (Nord), sauvegardé en tamacheq (touareg), soit la combinaison de la lumière et de la fenêtre/lucarne/baie : TFT + TQ donnant TQFT au féminin et QF/GF au masculin. Ceci nous incite à dire que l'averse ou la pluie a-gephur en kab serait associée au Nord, de même anzar (pluie) en berbère marocain, et comme Anzar c'est aussi le dieu des eaux (pour faire simple), il serait lui aussi lié au Nord ou à l'étoile polaire ? Ce n'est pas exclu, mais ce rapprochement nous livre un autre indice, sur des dieux du même registre :
Neptune (et don Poseidon) serait lié à ce que nous venons de voir plus haut !
Nouveau, Neuf y serait impliqué aussi.
On est probablement sur la trace du Saint-Esprit dans cette relation "Ouverture/baie/fenêtre/vitre-Lumière", on y reviendra plus tard en détails.
Megga
Regardez encore une fois ce Per. Il a été aussi métamorphosé par les Grecs pour former une autre lettre d'alphabet : Oméga, la dernière lettre de l'alphabet grec. C'est une forme arrondie et inversée du Per égyptien. Oméga illustre on ne peut mieux l'ouverture et...
Oméga grec = MG, MGR en kabyle (amuqran, amghar, amegaru, etc.) pour "Grand, vieux, patriarche, dernier, etc..." et Mégalo (grand) en grec.
Per est pouvoir-autorité, on le verra plus tard, mais il est le symbole de Ville avant tout, ça on l'a vu dans le billet précédent. Oméga vous rappelle quel nom de ville ? Exact :
Oméga ~ Mekka (La Mecque en arabe) au lieu de megga, oméga !
Et tous les mythes religieux s'expliquent ! Observez quelle corrélation parfaite entre ces "histoires" (des mythes) séparées par des siècles :
1) Pour les arabo-musulmans :
Hégire de la Mecque (oméga) vers le ville illuminée Médine ;
2) Pour les Puniques en Afrique du Nord :
Exode d'Utique (ville ancienne) vers Carthage (la ville nouvelle) : je pense que le sens de "terre promise" y serait aussi !
3) Pour les Phéniciens :
Exode de Sydon au Levant vers Carthage (la ville nouvelle), c'est à dire du Levant vers le Couchant : je pense que cette histoire est à dormir debout et rappelle celle des foutouhates (conquêtes) arabo-musulmanes de la conquête de l'Ouest (Afrique du Nord + Andalousie).
4) Pour les Kabyles :
L'histoire se joue entre Alger (Césarée) et Bougie, Végayeth (c'est elle la ville des lumières, le Vatican).
On reviendra plus longuement sur ces histoires d'exode le moment venu.
mardi 10 février 2015
dimanche 8 février 2015
La langue kabyle
Aux frontières des langues...
Le cerveau kabyle vu ? C'est bon, vous êtes donc prêts à prendre connaissance de ce billet !
Il y a qlq chose de phénoménal dans les textes des anciens Égyptiens. Voici, à mon avis, une association de deux hiéroglyphes égyptiens qui recèlent tant d'informations que leurs auteurs méritent le prix Nobel à titre posthume (pourquoi pas d'ailleurs?) : Per-Ankh "la maison de vie". C'est la E = MC2 étymologique des savants (anciens) égyptiens, c'est leur 0-1, leur système binaire linguistique. Franchement, il y a de quoi être impressionné et reconnaissant envers ces savants anciens anonymes dont le savoir a été en (grande) partie usurpé par ceux qui vouent à l'Egypte ancienne une haine viscérale, surtout les usurpateurs hilaliens.
Donc Per-Ankh.
Qu'on va prendre dans le sens inverse pour faciliter la perception :
Ankh - Per. C'est, on l'a déjà dit : Alpha - Bêta
Regardez bien ces deux hiéroglyphes : ils sont complémentaires, mais avec une dualité car on est en présence d'une association de deux notions au sens opposées. On va don désigner Per-Ankh (la maison de vie) par "l'aimant égyptien" (+-).
Per (la maison) :
Le sens est "maison", sans doute pour les murs, mais l'ouverture pourrait sous-entendre aussi la porte comme sens de l'hiroglyphe Per. C'est cet hieroglyphe qui serait "le récepteur", "la partie femelle" dont laquelle va s'insérer la croix ansée Ankh (la vie) pour donner Per-Ankh (la maison de vie) :
Que voyons nous ici ? La clé (ankh "la vie") introduite dans la serrure (1) de la porte (2) de la maison (3) : Per serait 1, 2, ou 3. Pour rappel, Per (maison) a donné Per-AA (Pharaon). Voici les fruits de ce rapprochement, les notions que contiennent ces deux hiéroglyphes :
Per : Fermé (Clos), Protégé (Protecteur), Court ou Palais (à cause de serrure, réf. zamok en russe pour serrure/palais) et César (voire qasr en arabe, castle en anglois pour "palais"), Citadelle, Cité (Polis grec), Ville, Pays, Patrie, etc,
Ankh : Ouvrir, Clé, Marche (mise en marche).
Prenons maintenant l'argent kabyle, soit le cerveau kabyle du billet précédent qui rapproche Alagh (cerveau) kabyle du Ankh (vie) égyptien, la croix ansée, la clef. On met Ankh (donc Alagh cerveau kabyle) dans quoi ? Dans la boîte crânienne, le crane, la tête ! Voici les conclusions :
Per : Carré, Crane, Grand : c'est la racine QR en kabyle de a-qerru (tête, crâne), amuqran (la grand) qur (dur) qui serait liée à GDR de agadir (citadelle) au sens de ville, à DR de tha-dar-th (village), dari (être protégé) : ces deux racines présentes en kab DR et QR existeraient ailleurs, en grec (macro), voire en latin mais pas en sémitiques qui les a pourtant copiés pour former DR dar (maison) (en vrai sémitique c'est beyt) et qariat (village) ; il va de soi que Ville rime avec la caboche, donc QRT punique de Cirta et Carthage (QRT.HDST) ne peuvent pas être sémitiques avec leurs tête (ras, rash) mais kabyle (mazigh) ou/et d'une autre origine ! Pour la petite blague, Boîte, Corpus (corps) viendraient aussi de Per égyptien ancien.
Ankh : Clef = Cerveau = Être humain = Argent métal. Pour le cas des langues slaves, du russe en l'occurrence, l'homme/l'être humain "CLV-K" (tchélovék) n'est rien d'autre que CRV de cerveau latin, c'est aussi une autre forme de CRP, avec L altéré en R, de "tchérep" (crâne). L'être humain est personnifié par le cerveau, soit sur par sa protection, la boîte crânienne.
Religieusement, Ankh introduit dans Per donnerait peut-être la combinaison de l'esprit introduit dans le corps. Ou peut-être la trinité : le Père (Per), le Fils (Ankh ?) et le Saint-Esprit (?) comme si l'association de Ankh et Per, comme un aimant (+) et (-), donne un troisième élément : le magnétisme dans le rôle du souffle divin, saint-esprit ?
Et ce n'est pas tout ! Car il est question aussi d'une alchimie, d'une hiérarchie de métaux que l'on ne pouvait certainement pas soupçonner dans cette liaison de deux hiéroglyphes Per et Ankh. D'abord, la comparaison de Ankh au kabyle Alagh (cerveau) nous a donné les notions "Ivoire" (voire Perle)et "Argent (métal)". C'est déjà une base de départ. Maintenant on va faire comme Waghzen, l'ogre dandy kabyle : faire le boulot d'alchimiste et d'amateur de métamorphoses sans bouffer pour autant qui que ce soit :), et on devra même se mettre dans la peau de Méndéleyev !
La dualité Per-Ankh peut s'exprimer aussi comme suit :
Per vs Ankh
Principal vs Auxiliaire (?)
Global (total) vs Unitaire (détail)
Récipient vs Contenu
Extérieur vs Intérieur
Grand, vieux vs Jeune (petit)
Dur (formé) vs Mou (malléable)
On développera ce thème de métaux à part, une autre fois, car il est vaste ; contentons-nous pour le moment d'annonce la couleur de ces métaux :
La tête (donc Per) serait associée à... l'étain pour les slaves (russe/ukrainien) : golova/holova "tête" vs olovo (étain) ou bien l'inverse : c'est Ankh qui serait l'étain. NB : le terme kab et algérois aqezdir, qezdir pour un récipient métallique à eau ou à lait (je crois) viendrait de l'étain en arabe ou en masri (arabe égyptien) qasdir.
L'arabe al-kabir (le grand), akbar (le plus grand) s'apparenterait à la tête (donc à Per) et... au cuivre, cupper en anglois, khalkos en grec comme dans orichalque (ce khalk est "créature, être humain" en kab, en masri et en arabe). Comme Per est lié à Cité/Ville, je prends le risque d'avancer que la Médina ou Médine des arabes est totalement du Cuivre. Dans cette hiérarchie des métaux, comme aux JO, le Bronze serait comme un Prince, au même range ou presque (2ème au lieu de 3ème pour les sportifs :)) Même les noms de prophètes de diverses religions peuvent se trouver dans cette combinaison "binaire" égyptienne ancienne Per-Ankh ! On y reviendra.
Fatigués ? Patience, on arrive au dernier paragraphe de ce billet.
On va tirer la langue aux hilaliens ! D'où vient le term langue, lingua, language ?
Vous voulez une vraie comparaison égyptien vs kabyle ? La voici :
Per vs Ankh (maison de vie en égyptien)
Largeur vs Longueur
a-Frag vs th'allas-th (en kabyle)
Pour répartir les propriétés foncières, diviser un champ, on a recours à a-frag (clôture ou frontière) et aux thillas ou thillissa (démarcation, limites, frontières), dans le sens transversal et longitudinal (largeur, longueur) pour déterminer la surface de tha-ferka (la parcelle, la propriété foncière). Comme en géométrie quoi !
Bref, voici les conclusions :
- Ankh (vie) égyptien ancien aurait donné Langue (langage) en romanes : c'est la Longueur ;
Per serait alors, logiquement, l'écriture.
- Le terme iles "langue" (l'organe) serait apparenté à la frontière th'allas-th, thillas/thillisa kabyle : alors, les camardes sémites-arabes devraient se la boucler quand on sait que leur langue (organe) lissan n'est apparentée à rien du tout d'arabe : frontière est hed/hudud ;
- LS ou Iles (langue, organe) kabyle serait peut-être aussi liée au nom d'Atlas, au grec Glossa (langue), à la Mer (talassa en grec), à la source (thalla en kab), à Thallafsa (hydre en kab), voire même au Fer, au Front, au Front de mer (frontière) : tout ça est est à vérifier ;
- Le terme arabe lougha, lawgha "langue" (language) serait tout sauf arabe : altération de l'ancien égyptien Ankh, et indirectement du kabyle Alagh (cerveau) - en arabe le cerveau c'est demagh, en argot arabe nord-africain moukh - Alagh kab qui s'apparente justement à l'Ankh égyptien et à l'argent métal.
La langue (organe) kabyle iles serait-elle liée à l'hydre thallafsa en kab (et mazigh) et surtout à "la princesse phénicienne" Téléphassa, la mère de Cadmos qui apporta les écritures aux Grecs anciens ? Il y a de quoi parier que le nom Cadmos a un visage kabyle, le nom du moins : udhem, aqadhum :) C'est une piste comme les autres, qui demande à être explorée. Toujours est-il qu'aujourd'hui on est allé très loin dans le temps pour chercher l'origine de langue, kabyle ou méditerranéenne et pas seulement.
Ce billet a, d'une certaine façon, honoré la mémoire de beaucoup d'hommes savants anciens anonymes, égyptiens ou puniques ou autres, qui ont contribué d'une manière fantastique au développement de la civilisation humaine. Un mérite qui leur a été enlevé par les usurpateurs hilaliens qui ont fait main basse sur ce patrimoine immense de l'humanité qu'ils ne méritent pas, et surtout qu'ils ne sont pas en mesure d'apprécier à sa juste valeur ou de le comprendre totalement.
Hommage à toi, homme savant antique anonyme - que tu sois égyptien, punique ou libyque (mazigh), grec, latin ou autre, peu importe - pour ta contribution à l'épanouissement de l'homme cro-magnon. Merci.
Le cerveau kabyle vu ? C'est bon, vous êtes donc prêts à prendre connaissance de ce billet !
Il y a qlq chose de phénoménal dans les textes des anciens Égyptiens. Voici, à mon avis, une association de deux hiéroglyphes égyptiens qui recèlent tant d'informations que leurs auteurs méritent le prix Nobel à titre posthume (pourquoi pas d'ailleurs?) : Per-Ankh "la maison de vie". C'est la E = MC2 étymologique des savants (anciens) égyptiens, c'est leur 0-1, leur système binaire linguistique. Franchement, il y a de quoi être impressionné et reconnaissant envers ces savants anciens anonymes dont le savoir a été en (grande) partie usurpé par ceux qui vouent à l'Egypte ancienne une haine viscérale, surtout les usurpateurs hilaliens.
Donc Per-Ankh.
Qu'on va prendre dans le sens inverse pour faciliter la perception :
Ankh - Per. C'est, on l'a déjà dit : Alpha - Bêta
Regardez bien ces deux hiéroglyphes : ils sont complémentaires, mais avec une dualité car on est en présence d'une association de deux notions au sens opposées. On va don désigner Per-Ankh (la maison de vie) par "l'aimant égyptien" (+-).
Per (la maison) :
Le sens est "maison", sans doute pour les murs, mais l'ouverture pourrait sous-entendre aussi la porte comme sens de l'hiroglyphe Per. C'est cet hieroglyphe qui serait "le récepteur", "la partie femelle" dont laquelle va s'insérer la croix ansée Ankh (la vie) pour donner Per-Ankh (la maison de vie) :
Que voyons nous ici ? La clé (ankh "la vie") introduite dans la serrure (1) de la porte (2) de la maison (3) : Per serait 1, 2, ou 3. Pour rappel, Per (maison) a donné Per-AA (Pharaon). Voici les fruits de ce rapprochement, les notions que contiennent ces deux hiéroglyphes :
Per : Fermé (Clos), Protégé (Protecteur), Court ou Palais (à cause de serrure, réf. zamok en russe pour serrure/palais) et César (voire qasr en arabe, castle en anglois pour "palais"), Citadelle, Cité (Polis grec), Ville, Pays, Patrie, etc,
Ankh : Ouvrir, Clé, Marche (mise en marche).
Prenons maintenant l'argent kabyle, soit le cerveau kabyle du billet précédent qui rapproche Alagh (cerveau) kabyle du Ankh (vie) égyptien, la croix ansée, la clef. On met Ankh (donc Alagh cerveau kabyle) dans quoi ? Dans la boîte crânienne, le crane, la tête ! Voici les conclusions :
Per : Carré, Crane, Grand : c'est la racine QR en kabyle de a-qerru (tête, crâne), amuqran (la grand) qur (dur) qui serait liée à GDR de agadir (citadelle) au sens de ville, à DR de tha-dar-th (village), dari (être protégé) : ces deux racines présentes en kab DR et QR existeraient ailleurs, en grec (macro), voire en latin mais pas en sémitiques qui les a pourtant copiés pour former DR dar (maison) (en vrai sémitique c'est beyt) et qariat (village) ; il va de soi que Ville rime avec la caboche, donc QRT punique de Cirta et Carthage (QRT.HDST) ne peuvent pas être sémitiques avec leurs tête (ras, rash) mais kabyle (mazigh) ou/et d'une autre origine ! Pour la petite blague, Boîte, Corpus (corps) viendraient aussi de Per égyptien ancien.
Ankh : Clef = Cerveau = Être humain = Argent métal. Pour le cas des langues slaves, du russe en l'occurrence, l'homme/l'être humain "CLV-K" (tchélovék) n'est rien d'autre que CRV de cerveau latin, c'est aussi une autre forme de CRP, avec L altéré en R, de "tchérep" (crâne). L'être humain est personnifié par le cerveau, soit sur par sa protection, la boîte crânienne.
Religieusement, Ankh introduit dans Per donnerait peut-être la combinaison de l'esprit introduit dans le corps. Ou peut-être la trinité : le Père (Per), le Fils (Ankh ?) et le Saint-Esprit (?) comme si l'association de Ankh et Per, comme un aimant (+) et (-), donne un troisième élément : le magnétisme dans le rôle du souffle divin, saint-esprit ?
Et ce n'est pas tout ! Car il est question aussi d'une alchimie, d'une hiérarchie de métaux que l'on ne pouvait certainement pas soupçonner dans cette liaison de deux hiéroglyphes Per et Ankh. D'abord, la comparaison de Ankh au kabyle Alagh (cerveau) nous a donné les notions "Ivoire" (voire Perle)et "Argent (métal)". C'est déjà une base de départ. Maintenant on va faire comme Waghzen, l'ogre dandy kabyle : faire le boulot d'alchimiste et d'amateur de métamorphoses sans bouffer pour autant qui que ce soit :), et on devra même se mettre dans la peau de Méndéleyev !
La dualité Per-Ankh peut s'exprimer aussi comme suit :
Per vs Ankh
Principal vs Auxiliaire (?)
Global (total) vs Unitaire (détail)
Récipient vs Contenu
Extérieur vs Intérieur
Grand, vieux vs Jeune (petit)
Dur (formé) vs Mou (malléable)
On développera ce thème de métaux à part, une autre fois, car il est vaste ; contentons-nous pour le moment d'annonce la couleur de ces métaux :
La tête (donc Per) serait associée à... l'étain pour les slaves (russe/ukrainien) : golova/holova "tête" vs olovo (étain) ou bien l'inverse : c'est Ankh qui serait l'étain. NB : le terme kab et algérois aqezdir, qezdir pour un récipient métallique à eau ou à lait (je crois) viendrait de l'étain en arabe ou en masri (arabe égyptien) qasdir.
L'arabe al-kabir (le grand), akbar (le plus grand) s'apparenterait à la tête (donc à Per) et... au cuivre, cupper en anglois, khalkos en grec comme dans orichalque (ce khalk est "créature, être humain" en kab, en masri et en arabe). Comme Per est lié à Cité/Ville, je prends le risque d'avancer que la Médina ou Médine des arabes est totalement du Cuivre. Dans cette hiérarchie des métaux, comme aux JO, le Bronze serait comme un Prince, au même range ou presque (2ème au lieu de 3ème pour les sportifs :)) Même les noms de prophètes de diverses religions peuvent se trouver dans cette combinaison "binaire" égyptienne ancienne Per-Ankh ! On y reviendra.
Fatigués ? Patience, on arrive au dernier paragraphe de ce billet.
On va tirer la langue aux hilaliens ! D'où vient le term langue, lingua, language ?
Vous voulez une vraie comparaison égyptien vs kabyle ? La voici :
Per vs Ankh (maison de vie en égyptien)
Largeur vs Longueur
a-Frag vs th'allas-th (en kabyle)
Pour répartir les propriétés foncières, diviser un champ, on a recours à a-frag (clôture ou frontière) et aux thillas ou thillissa (démarcation, limites, frontières), dans le sens transversal et longitudinal (largeur, longueur) pour déterminer la surface de tha-ferka (la parcelle, la propriété foncière). Comme en géométrie quoi !
Bref, voici les conclusions :
- Ankh (vie) égyptien ancien aurait donné Langue (langage) en romanes : c'est la Longueur ;
Per serait alors, logiquement, l'écriture.
- Le terme iles "langue" (l'organe) serait apparenté à la frontière th'allas-th, thillas/thillisa kabyle : alors, les camardes sémites-arabes devraient se la boucler quand on sait que leur langue (organe) lissan n'est apparentée à rien du tout d'arabe : frontière est hed/hudud ;
- LS ou Iles (langue, organe) kabyle serait peut-être aussi liée au nom d'Atlas, au grec Glossa (langue), à la Mer (talassa en grec), à la source (thalla en kab), à Thallafsa (hydre en kab), voire même au Fer, au Front, au Front de mer (frontière) : tout ça est est à vérifier ;
- Le terme arabe lougha, lawgha "langue" (language) serait tout sauf arabe : altération de l'ancien égyptien Ankh, et indirectement du kabyle Alagh (cerveau) - en arabe le cerveau c'est demagh, en argot arabe nord-africain moukh - Alagh kab qui s'apparente justement à l'Ankh égyptien et à l'argent métal.
La langue (organe) kabyle iles serait-elle liée à l'hydre thallafsa en kab (et mazigh) et surtout à "la princesse phénicienne" Téléphassa, la mère de Cadmos qui apporta les écritures aux Grecs anciens ? Il y a de quoi parier que le nom Cadmos a un visage kabyle, le nom du moins : udhem, aqadhum :) C'est une piste comme les autres, qui demande à être explorée. Toujours est-il qu'aujourd'hui on est allé très loin dans le temps pour chercher l'origine de langue, kabyle ou méditerranéenne et pas seulement.
Ce billet a, d'une certaine façon, honoré la mémoire de beaucoup d'hommes savants anciens anonymes, égyptiens ou puniques ou autres, qui ont contribué d'une manière fantastique au développement de la civilisation humaine. Un mérite qui leur a été enlevé par les usurpateurs hilaliens qui ont fait main basse sur ce patrimoine immense de l'humanité qu'ils ne méritent pas, et surtout qu'ils ne sont pas en mesure d'apprécier à sa juste valeur ou de le comprendre totalement.
Hommage à toi, homme savant antique anonyme - que tu sois égyptien, punique ou libyque (mazigh), grec, latin ou autre, peu importe - pour ta contribution à l'épanouissement de l'homme cro-magnon. Merci.
vendredi 6 février 2015
Le cerveau kabyle
La meilleure nuance de gris est kabyle...
On va faire bref, car il faut se concentrer sur l'essentiel des 3 différents thèmes suivant, le dernier d'entre-eux étant le summum pour l'âme kabyle.
ARC
L'arc d'Anzar, l'arc-en-ciel, l'arc tout simplement, je l'ai cherché partout. Eh bien, je tiens la meilleure explication de l'arc :
RC latin = S, voire Th en kabyle
Pour mesurer le temps, le kabyle utilise 'as (jour) qui serait comparable au mes/mens en IE y compris le latin. Le jour kab 'as est justement l'arc. C'est l'unité de mesure, le degré, etc. On y reviendra.
MERCURE
C'est la conséquence de la formule du paragraphe précédent. Longtemps je ne pouvais comprendre pourquoi le dieu du commerce grec Hermès/ou latin Mercure occupe une place centrale dans mes modestes recherches de la vérité, toujours en relation avec Marché, Jour du milieu (mercredi), mais là je pense avoir trouver une explication. Voici ce qu'est Mercure :
Mercure = Mesure
Ce n'est pas seulement le système de mesures dont il s'agit, mais de compte et calcul plus largement. Autrement dit, Hermès-Mercure serait le dieu des mathématiques : tout pour (me) plaire quoi !
Le terme kabyle k'thell (mesurer) ne serait rien d'autre que calcul, calculer avec à la clé la formule du "th" kab qui serait alc ou même arc. On y reviendra.
Dans la foulée, on peu ajouter que le RC d'arc serait (parfois) interchageable avec le NS (mensuration) ou S simplement (mesure). On y reviendra ultérieurement car on doit passer à la partie la plus intéressante de notre billet.
CERVEAU KABYLE
Regardez ce beau bijou, il est magnifique ! Très belle création d'un orfèvre kabyle avec de l'argent et du corail. Mais c'est surtout un pilier de l'identité kabyle que nous voyons ici ; l'argent (métal) constitue avec le mythe d'Anzar et la culture de l'olivier, un symbole quasi religieux, notre patrimoine kabyle.
On dit l'fedha ou l'fedTa en kabyle pour l'argent (métal). En arabe (pour ces camarades l'argent métal n'a aucune valeur, ils sont plutôt or ou cuivre) c'est fadha. Vous voulez vraiment savoir d'où vient le terme kabyle l'fedha/l'fedta ?
1. IVOIRE
C'est l'ivoire la meilleur nuance de gris kabyle, car c'est la couleur de l'argent. Ivoire car éléphant : l'fedTa, l'fedha serait issu du nom (grec) éléphant. Maintenant retenez votre souffle :
L'histoire des Atlantes (L'Atlantide de Platon serait une fiction à mon avis), du temple de Poseidon avec son plafond en ivoire émaillé d'or ou d'argent, serait en argent (pour l'ivoire) pourquoi pas incrusté de corail. Et puis, il y a le mystérieux métal Orichalque. Pas si mystérieux que ça en réalité !
2. CERVEAU
Je vais résumer pour aller vite.
D'abord, un rapprochement anecdotique : serebro (cérebro si l'on veut) en russe - en anglois silver - désigne l'argent métal, le même terme cerebro désigne en espagnol le cerveau. Et ce n'est une coïncidence fortuite. Ensuite, le cerveau kabyle alagh, inutile d'objecter !, s'aligne sur... Ankh en ancien égyptien, une croix ansée qui signifie "vie", et à mon sens, "la création".
On arrive aux conclusions intermédiaires :
- L'orichalque n'a rien de mystérieux : le grec khalkos signifie "cuivre", tandis que ce même terme signifie "créature" (être vivant), "Le Créateur" khelaq en arabe, repris en kab. Ce terme devrait s'aligner sur le Ankh des anciens Egyptiens ;
- En kabyle alagh (cerveau) a son féminin : th-alagh-th (argile). "L'homme a été créé par Dieu à partir de l'argile...et très fragile :)
Et voici les grandes conlusions :
Cerveau = Argent (métal) = Être vivant, Être humain = Croix, Ankh "vie" (croix ansée) = Gris : le gris pour le cerveau, c'est sans doute pour la matière grise.
L'argent kabyle est ivoire et cerveau, c'est "la croix (de la vie)" kabyle, ce qui expliquerait notre attachement à ce métal, surtout parmi les Kabyles mais c'est aussi le cas pour nos frères et cousins d'Afrique du Nord : Imuchaghs (Kel Tamacheq dits "Touaregs") Ichawiyen (Chaouis), Irifien (Rif), etc.
Et ce n'est pas tout ! Réfléchissez à la signification de cet "alpha-bêta" des anciens Égyptiens : Per-Ankh. C'est sans doute le Pater Noster des camarades religieux catholiques et autres. Que dire alors des autres camarades religieux, ceux des sables émouvants ! Les hilaliens perdraient le sommeil s'ils savaient que ce symbole serait peut-être celui qui foutrait en l'air toutes leurs histoires et croyances, toutes copiées sur celles des anciens Égyptiens.
On va faire bref, car il faut se concentrer sur l'essentiel des 3 différents thèmes suivant, le dernier d'entre-eux étant le summum pour l'âme kabyle.
ARC
L'arc d'Anzar, l'arc-en-ciel, l'arc tout simplement, je l'ai cherché partout. Eh bien, je tiens la meilleure explication de l'arc :
RC latin = S, voire Th en kabyle
Pour mesurer le temps, le kabyle utilise 'as (jour) qui serait comparable au mes/mens en IE y compris le latin. Le jour kab 'as est justement l'arc. C'est l'unité de mesure, le degré, etc. On y reviendra.
MERCURE
C'est la conséquence de la formule du paragraphe précédent. Longtemps je ne pouvais comprendre pourquoi le dieu du commerce grec Hermès/ou latin Mercure occupe une place centrale dans mes modestes recherches de la vérité, toujours en relation avec Marché, Jour du milieu (mercredi), mais là je pense avoir trouver une explication. Voici ce qu'est Mercure :
Mercure = Mesure
Ce n'est pas seulement le système de mesures dont il s'agit, mais de compte et calcul plus largement. Autrement dit, Hermès-Mercure serait le dieu des mathématiques : tout pour (me) plaire quoi !
Le terme kabyle k'thell (mesurer) ne serait rien d'autre que calcul, calculer avec à la clé la formule du "th" kab qui serait alc ou même arc. On y reviendra.
Dans la foulée, on peu ajouter que le RC d'arc serait (parfois) interchageable avec le NS (mensuration) ou S simplement (mesure). On y reviendra ultérieurement car on doit passer à la partie la plus intéressante de notre billet.
![]() |
| Source : Femme kabyle dans le monde sur Facebook |
Regardez ce beau bijou, il est magnifique ! Très belle création d'un orfèvre kabyle avec de l'argent et du corail. Mais c'est surtout un pilier de l'identité kabyle que nous voyons ici ; l'argent (métal) constitue avec le mythe d'Anzar et la culture de l'olivier, un symbole quasi religieux, notre patrimoine kabyle.
On dit l'fedha ou l'fedTa en kabyle pour l'argent (métal). En arabe (pour ces camarades l'argent métal n'a aucune valeur, ils sont plutôt or ou cuivre) c'est fadha. Vous voulez vraiment savoir d'où vient le terme kabyle l'fedha/l'fedta ?
1. IVOIRE
C'est l'ivoire la meilleur nuance de gris kabyle, car c'est la couleur de l'argent. Ivoire car éléphant : l'fedTa, l'fedha serait issu du nom (grec) éléphant. Maintenant retenez votre souffle :
L'histoire des Atlantes (L'Atlantide de Platon serait une fiction à mon avis), du temple de Poseidon avec son plafond en ivoire émaillé d'or ou d'argent, serait en argent (pour l'ivoire) pourquoi pas incrusté de corail. Et puis, il y a le mystérieux métal Orichalque. Pas si mystérieux que ça en réalité !
2. CERVEAU
Je vais résumer pour aller vite.
D'abord, un rapprochement anecdotique : serebro (cérebro si l'on veut) en russe - en anglois silver - désigne l'argent métal, le même terme cerebro désigne en espagnol le cerveau. Et ce n'est une coïncidence fortuite. Ensuite, le cerveau kabyle alagh, inutile d'objecter !, s'aligne sur... Ankh en ancien égyptien, une croix ansée qui signifie "vie", et à mon sens, "la création".
On arrive aux conclusions intermédiaires :
- L'orichalque n'a rien de mystérieux : le grec khalkos signifie "cuivre", tandis que ce même terme signifie "créature" (être vivant), "Le Créateur" khelaq en arabe, repris en kab. Ce terme devrait s'aligner sur le Ankh des anciens Egyptiens ;
- En kabyle alagh (cerveau) a son féminin : th-alagh-th (argile). "L'homme a été créé par Dieu à partir de l'argile...et très fragile :)
Et voici les grandes conlusions :
Cerveau = Argent (métal) = Être vivant, Être humain = Croix, Ankh "vie" (croix ansée) = Gris : le gris pour le cerveau, c'est sans doute pour la matière grise.
L'argent kabyle est ivoire et cerveau, c'est "la croix (de la vie)" kabyle, ce qui expliquerait notre attachement à ce métal, surtout parmi les Kabyles mais c'est aussi le cas pour nos frères et cousins d'Afrique du Nord : Imuchaghs (Kel Tamacheq dits "Touaregs") Ichawiyen (Chaouis), Irifien (Rif), etc.
Et ce n'est pas tout ! Réfléchissez à la signification de cet "alpha-bêta" des anciens Égyptiens : Per-Ankh. C'est sans doute le Pater Noster des camarades religieux catholiques et autres. Que dire alors des autres camarades religieux, ceux des sables émouvants ! Les hilaliens perdraient le sommeil s'ils savaient que ce symbole serait peut-être celui qui foutrait en l'air toutes leurs histoires et croyances, toutes copiées sur celles des anciens Égyptiens.
jeudi 5 février 2015
Spiegel
L'étrange histoire du miroir...
Devant un miroir, la question que certains se posent est simplement existentielle : anda ath w'udhem iw a lemri (1, 2) (Où est passé mon visage d'antan, jadis si radieux, qu'aujourd'hui nul copain d'antan ne pourrait reconnaître, ô miroir ?!). Faute de temps, je pensais que j'allais remettre la publication du présent billet aux calendes grecques. Eh bien non, on va quand même voir au moins une partie de ce que nous cache le miroir.
Le titre en allemand vous a sans doute interpellé, mais ce mot allemand spiegel (ch'piguelle) signifie... miroir :) Et vous allez voir que le choix de spiegel comme titre au vu des rapprochements relatifs au miroir qu'on va voir plus bas.
Le Miroir contient une foison exceptionnelle de notions ! En voici qlqs unes :
1. Cercle
Cercle, circulation, circuler, marcher, etc.
En kabyle c'est la racine KL de thikli (marche, circulation). Chose étonnante, le sémitique-arabe MR est ici cohérent : mir1a (miroir), murur (cicrculation), mera (fois) sauf que... cette racine MR se retrouve ailleurs dasn d'autres langues pour des notions que l'arabe ne possède pas.
2. Échelle
Échelle de proportions, bien sûr. Scale, scala, échelle : là aussi c'est la racine de marcher, marche donc KL pour le kab.
C'est simplement un cercle gradué ou un anneau gradué.
Les notions suivantes découlent des deux premières, principales :
Marché (le) ;
Mercure (dieu du commerce) : d'où lemri en kab;
Miracle, mirage, magie ;
Spéculation voire Jeu (spiel "ch'pile" en allemand) ;
Compte, Calcul ;
Lumière qui explique lemri en kab, mir1a en arabe pour le miroir,
Anneau, etc.
Et chose importante :
Calendrier
Anneau pour année, c'est simple à comprendre, mais c'est aussi un tour complet, une révolution complète : de la Terre autour de son axe = jour, day (de Dieu) ; de la Terre autour du soleil = 1 an, en russe God (en anglois God = Dieu).
Vous voulez comprendre ce que c'est que vraiment "les calendes grecques" ? C'est une événement rare dont vous l'illustration sur la photo plus haut : c'est l'éclipse annulaire, phénomène rare d'où la métaphore "renvoyer aux calendes grecques", càd attendre la prochaine fois que se produira l'éclipse solaire annulaire.
Les notions annoncées plus haut sont facilement vérifiables, et l'on va y revenir d'ailleurs lorsqu'on aura plus de temps libre. L'anneau ici est un tour complet "une fois" (une révolution", si on fait simple. Tenez par exemple, le Ring anglois (anneau) est comparable au russe Rynok (le marché), j'en suis certain. L'échelle allemande mass-stab ou russe mashtab (calquée sur l'allemand) est clairement une marche-table, graduation par marche (niveau) quoi. Et ainsi de suite, avec le dieu du commerce romain Mercure, Hermès grec (il serait Mass, la marche ?), au centre de cette étrange histoire du miroir vers laquelle on reviendra à maintes reprises.
Devant un miroir, la question que certains se posent est simplement existentielle : anda ath w'udhem iw a lemri (1, 2) (Où est passé mon visage d'antan, jadis si radieux, qu'aujourd'hui nul copain d'antan ne pourrait reconnaître, ô miroir ?!). Faute de temps, je pensais que j'allais remettre la publication du présent billet aux calendes grecques. Eh bien non, on va quand même voir au moins une partie de ce que nous cache le miroir.
Le titre en allemand vous a sans doute interpellé, mais ce mot allemand spiegel (ch'piguelle) signifie... miroir :) Et vous allez voir que le choix de spiegel comme titre au vu des rapprochements relatifs au miroir qu'on va voir plus bas.
Le Miroir contient une foison exceptionnelle de notions ! En voici qlqs unes :
1. Cercle
Cercle, circulation, circuler, marcher, etc.
En kabyle c'est la racine KL de thikli (marche, circulation). Chose étonnante, le sémitique-arabe MR est ici cohérent : mir1a (miroir), murur (cicrculation), mera (fois) sauf que... cette racine MR se retrouve ailleurs dasn d'autres langues pour des notions que l'arabe ne possède pas.
2. Échelle
Échelle de proportions, bien sûr. Scale, scala, échelle : là aussi c'est la racine de marcher, marche donc KL pour le kab.
C'est simplement un cercle gradué ou un anneau gradué.
Les notions suivantes découlent des deux premières, principales :
Marché (le) ;
Mercure (dieu du commerce) : d'où lemri en kab;
Miracle, mirage, magie ;
Spéculation voire Jeu (spiel "ch'pile" en allemand) ;
Compte, Calcul ;
Lumière qui explique lemri en kab, mir1a en arabe pour le miroir,
Anneau, etc.
Et chose importante :
Calendrier
Anneau pour année, c'est simple à comprendre, mais c'est aussi un tour complet, une révolution complète : de la Terre autour de son axe = jour, day (de Dieu) ; de la Terre autour du soleil = 1 an, en russe God (en anglois God = Dieu).
Vous voulez comprendre ce que c'est que vraiment "les calendes grecques" ? C'est une événement rare dont vous l'illustration sur la photo plus haut : c'est l'éclipse annulaire, phénomène rare d'où la métaphore "renvoyer aux calendes grecques", càd attendre la prochaine fois que se produira l'éclipse solaire annulaire.
Les notions annoncées plus haut sont facilement vérifiables, et l'on va y revenir d'ailleurs lorsqu'on aura plus de temps libre. L'anneau ici est un tour complet "une fois" (une révolution", si on fait simple. Tenez par exemple, le Ring anglois (anneau) est comparable au russe Rynok (le marché), j'en suis certain. L'échelle allemande mass-stab ou russe mashtab (calquée sur l'allemand) est clairement une marche-table, graduation par marche (niveau) quoi. Et ainsi de suite, avec le dieu du commerce romain Mercure, Hermès grec (il serait Mass, la marche ?), au centre de cette étrange histoire du miroir vers laquelle on reviendra à maintes reprises.
dimanche 1 février 2015
Marsiglia
Le Messie de Marseille...
Nous allons laisser de côté le nom Vegayeth (Bougie) et nous intéresser à sa variante antique, durant l'époque dite punique ou phénicienne, c'est selon : Saldae. On va tout simplement trouver une autre ville portuaire méditerranéenne avec à peu près la même "histoire" : Marseille. Une virée en bateau jusqu'à la wilaya :)))) de Marseille en compagnie de Leghazi et son navire, ça vous dit ?
Si vous êtes de la vieille école, c'est que vous connaissez sans doute Fernandel et vous aurez sans doute vu au moins une fois "Honoré de Marseille" avec une interprétation un peu spéciale du mythe de la fondation de la cité phocéenne par les Grecs qui la baptisèrent Massila. Cette histoire de Grecs pour Marseille est comparable à celle des Phéniciens pour Saldae (Bougie actuellement), et pour tout vous dire, c'est un mythe, pas plus, qui explique la destination marchande de toute cité portuaire méditerranéenne.
On va commencer de loin. Souvenez-vous, il n'y pas longtemps sur ce blog, on a formulé l'hypothèse que le Mardi est lié au dieu de la guerre Mars, au Marteau, au dieu boiteux des forges, à Ptah l'égyptien, au terrible Akli (Akli uzal) kabyle. On sait en plus que le jour suivant, le Mercredi est le jour du marché, le jour du dieu Mercure (Hermès grec). Voilà pour le rappel, maintenant attaquons les choses comme elles se présentent.
D'abord, je suis perplexe depuis que je me suis rendu compte qu'il y a confusion entre "guerre" et "marché", donc entre le dieu de la guerre et celui du commerce, Mars et Mercure se confondent ! ; et en me rendant à l'évidence qu'il y a interférence entre le kabyle et... l'anglois :) En effet, le terme kabyle tradh "conflit, guerre" s'apparente, d'une certaine façon, à l'anglois Trade (commerce !). La raison à cela ? C'est que la guerre et le commerce vont ensemble, c'est Guerre et Paix dans le même panier. Et c'est justement le Port ou la cité portuaire, qui symboliserait on ne peut mieux cette double fonction de guerre et de commerce.
Là on va mettre en déroute "les vérités" des camarades sémites-arabes :)
Al-Marsa (port) en arabe fait référence au dieu de la guerre (romain) Mars ;
Ras (cap), ra1s (tête), raïs (président) en arabe font référence au dieu du commerce (romain) Mercure avec la racine de grandeur, de carré, dur et de tête CR ou QR que l'on a en kabyle justement (a-qerru "tête", a-muqran "grand", a-quran"dur") ;
Rassul (messager) en arabe est en réalité Mercure (romain) ou Hermès (grec) "le messager des dieux". En somme, c'est la bérézina pour les camarades :)
Marseille
Elle aussi porte la trace des indices propres à toute cité portuaire méditerranéenne :
Mars, dieu romain de la guerre,
Mercure, dieu romain du commerce.
Les Français devraient chercher leur hypoyhétique aïeul Martel (Charles) dans le nom de Marseille ! Massella, Marsiglia en italien, qui serait et Mars et Mercure au même temps, et peut-être Mecroglia, Merculia du nom du dieu du commerce (romain) Mercure... copié sur le dieu grec Hermès : Marseille et Hermès sont phonétiquement étrangers, donc la thèse d'une fondation de la cité phocéenne par des Grecs est tout simplement incongrue.
Merci
La cité portuaire méditerranéenne est avant tout une cité marchande (pour Mercure). Les marchands, les marchandises sont des mots issus du nom de Mercure, et de l'italien Merci (les marchandises). C'est ce terme à trois différentes interprétations qui va nous livrer la clé de Marseille et de Saldae (Bougie) :
Merci en français : merci :)
Merci en italien : marchandises ;
Mercy en anglois : pitié, voire grâce, miséricorde, clémence, pardon.
C'est le moment de revenir vers Saldae. Deux interprétations s'imposent à première vue :
1. Saldae aurait le même sens que Marseille pour Mercure, marchandise, merci. Peut-être bien que ce que nous désignons de nos jours en kabyle sel3a (marchandise), supposé être un emprunt à l'arabe al-sal3a(t) (marchandise), serait justement saldae, le nom antique de Bougie. Il se pourrait qu'il s'agise d'un symbole marchand, par exemple, de la plus petite unité de change entre marchands, d'une espèce, voir des épices. C'est peut-être un échelle (grille) de calcul, qui sait. Il faudra étudier cette piste un peu plus tard.
2. Saldae et Marseille porteraient un sens de sauveur (merci-mercy), le port de la cité étant les Portes du Sauveur ou Saint-Sauveur comme on le rencontre ici et là, comme au Kremlin, Et dans ce cas, Saldae aurait le sens de Sauveur (Salvador en espagnol), et Saldae pourrait être ce qu'en kabyle on désigner par Selah (ex. selah igawawen), qui interfère avec l'arabe salah, salihine (vertueux), sauf que le kabyle accorde un sens plutôt de 'sauveur" à ce terme (au sens de sauver/guérir d'un mal voir offrir le salut, redonner une santé en faisant un miracle comme les thaumaturges :)), et puis selek (sauver) en kab s'y prête aussi phonétiquement à la comparaison.
Tout compte fait, je pense que l'hypothèse la plus probable sur l'origine (spirituelle) des noms de Saldae et de Marseille serait celle de Poseidon pou Saldae (Bougie actuelle) et ... le Messie pour Marseille (Messala en grec). En tout cas, il y aurait un lien étroit entre "cité portuaire méditerranéenne antique" (Saldae ou Massala ou autre) et Port plus généralement avec la notion de Messager (ex. Hermès, Mercure), de Messie. Le plus difficile à comprendre pour le moment, pour moi du moins, c'est cette double présence de Mars (Ares grec) et de Mercure (Hermès) dans la désignation de Port, de cités portuaires méditerranéennes. Par ailleurs, le personnage présumé "historique", le fondateur de la nation française Charles Martel, je suppose, serait un messager-fondateur, peut-être le Messie de Marseille. Et puis il y a la piste Celte à étudier. Bref, rien de simple...
Saldae
Nous voilà de retour au pays ! On a vu plus haut la relation de la marchandise (merci) à la pitié/grâce/clémence (mercy). Je pense que l'une des dernières pistes que l'on doit évoquer pour ce billet au sujet serait celle de la Saldae = Salut, Paix. Une piste qui pourrait expliquer la facette de guerre et paix, du dieu de la guerre et du dieu du commerce dans le nom de Port.
Et il y a la piste de soldat dans Saldae (lire "Saint-Cire de Kabylie" du mois dernier), donc de sentinelle : Saldae serait la Gardienne, ou plutôt Yemma (notre dame de) Gouraya la gardienne de Bougie ? Tiens, à Marseille, la sainte locale est dame de la garde. D'où la dernière hypothèse, pour le moment, concernant le nom antique de Bougie :
Saldae (Bougie antique) ~ Tha-Sedda "la lionne" (la gardienne par excellence) en kab.
En plus, l'huile d'olive, l'olivier (liés à Bougie) ont la même racine ZM que lion (izem) en kabyle. C'est probablement l'hypothèse la plus probable pour Saldae ; la lionne serait peut-être même non pas la cité de Saldae (Bougie) mais Yemma Gouraya, la gardienne de la cité. On y reviendra un jour avec plus d'indices.
Nous allons laisser de côté le nom Vegayeth (Bougie) et nous intéresser à sa variante antique, durant l'époque dite punique ou phénicienne, c'est selon : Saldae. On va tout simplement trouver une autre ville portuaire méditerranéenne avec à peu près la même "histoire" : Marseille. Une virée en bateau jusqu'à la wilaya :)))) de Marseille en compagnie de Leghazi et son navire, ça vous dit ?
Si vous êtes de la vieille école, c'est que vous connaissez sans doute Fernandel et vous aurez sans doute vu au moins une fois "Honoré de Marseille" avec une interprétation un peu spéciale du mythe de la fondation de la cité phocéenne par les Grecs qui la baptisèrent Massila. Cette histoire de Grecs pour Marseille est comparable à celle des Phéniciens pour Saldae (Bougie actuellement), et pour tout vous dire, c'est un mythe, pas plus, qui explique la destination marchande de toute cité portuaire méditerranéenne.
On va commencer de loin. Souvenez-vous, il n'y pas longtemps sur ce blog, on a formulé l'hypothèse que le Mardi est lié au dieu de la guerre Mars, au Marteau, au dieu boiteux des forges, à Ptah l'égyptien, au terrible Akli (Akli uzal) kabyle. On sait en plus que le jour suivant, le Mercredi est le jour du marché, le jour du dieu Mercure (Hermès grec). Voilà pour le rappel, maintenant attaquons les choses comme elles se présentent.
D'abord, je suis perplexe depuis que je me suis rendu compte qu'il y a confusion entre "guerre" et "marché", donc entre le dieu de la guerre et celui du commerce, Mars et Mercure se confondent ! ; et en me rendant à l'évidence qu'il y a interférence entre le kabyle et... l'anglois :) En effet, le terme kabyle tradh "conflit, guerre" s'apparente, d'une certaine façon, à l'anglois Trade (commerce !). La raison à cela ? C'est que la guerre et le commerce vont ensemble, c'est Guerre et Paix dans le même panier. Et c'est justement le Port ou la cité portuaire, qui symboliserait on ne peut mieux cette double fonction de guerre et de commerce.
Là on va mettre en déroute "les vérités" des camarades sémites-arabes :)
Al-Marsa (port) en arabe fait référence au dieu de la guerre (romain) Mars ;
Ras (cap), ra1s (tête), raïs (président) en arabe font référence au dieu du commerce (romain) Mercure avec la racine de grandeur, de carré, dur et de tête CR ou QR que l'on a en kabyle justement (a-qerru "tête", a-muqran "grand", a-quran"dur") ;
Rassul (messager) en arabe est en réalité Mercure (romain) ou Hermès (grec) "le messager des dieux". En somme, c'est la bérézina pour les camarades :)
Marseille
Elle aussi porte la trace des indices propres à toute cité portuaire méditerranéenne :
Mars, dieu romain de la guerre,
Mercure, dieu romain du commerce.
Les Français devraient chercher leur hypoyhétique aïeul Martel (Charles) dans le nom de Marseille ! Massella, Marsiglia en italien, qui serait et Mars et Mercure au même temps, et peut-être Mecroglia, Merculia du nom du dieu du commerce (romain) Mercure... copié sur le dieu grec Hermès : Marseille et Hermès sont phonétiquement étrangers, donc la thèse d'une fondation de la cité phocéenne par des Grecs est tout simplement incongrue.
Merci
La cité portuaire méditerranéenne est avant tout une cité marchande (pour Mercure). Les marchands, les marchandises sont des mots issus du nom de Mercure, et de l'italien Merci (les marchandises). C'est ce terme à trois différentes interprétations qui va nous livrer la clé de Marseille et de Saldae (Bougie) :
Merci en français : merci :)
Merci en italien : marchandises ;
Mercy en anglois : pitié, voire grâce, miséricorde, clémence, pardon.
C'est le moment de revenir vers Saldae. Deux interprétations s'imposent à première vue :
1. Saldae aurait le même sens que Marseille pour Mercure, marchandise, merci. Peut-être bien que ce que nous désignons de nos jours en kabyle sel3a (marchandise), supposé être un emprunt à l'arabe al-sal3a(t) (marchandise), serait justement saldae, le nom antique de Bougie. Il se pourrait qu'il s'agise d'un symbole marchand, par exemple, de la plus petite unité de change entre marchands, d'une espèce, voir des épices. C'est peut-être un échelle (grille) de calcul, qui sait. Il faudra étudier cette piste un peu plus tard.
2. Saldae et Marseille porteraient un sens de sauveur (merci-mercy), le port de la cité étant les Portes du Sauveur ou Saint-Sauveur comme on le rencontre ici et là, comme au Kremlin, Et dans ce cas, Saldae aurait le sens de Sauveur (Salvador en espagnol), et Saldae pourrait être ce qu'en kabyle on désigner par Selah (ex. selah igawawen), qui interfère avec l'arabe salah, salihine (vertueux), sauf que le kabyle accorde un sens plutôt de 'sauveur" à ce terme (au sens de sauver/guérir d'un mal voir offrir le salut, redonner une santé en faisant un miracle comme les thaumaturges :)), et puis selek (sauver) en kab s'y prête aussi phonétiquement à la comparaison.
Tout compte fait, je pense que l'hypothèse la plus probable sur l'origine (spirituelle) des noms de Saldae et de Marseille serait celle de Poseidon pou Saldae (Bougie actuelle) et ... le Messie pour Marseille (Messala en grec). En tout cas, il y aurait un lien étroit entre "cité portuaire méditerranéenne antique" (Saldae ou Massala ou autre) et Port plus généralement avec la notion de Messager (ex. Hermès, Mercure), de Messie. Le plus difficile à comprendre pour le moment, pour moi du moins, c'est cette double présence de Mars (Ares grec) et de Mercure (Hermès) dans la désignation de Port, de cités portuaires méditerranéennes. Par ailleurs, le personnage présumé "historique", le fondateur de la nation française Charles Martel, je suppose, serait un messager-fondateur, peut-être le Messie de Marseille. Et puis il y a la piste Celte à étudier. Bref, rien de simple...
Saldae
Nous voilà de retour au pays ! On a vu plus haut la relation de la marchandise (merci) à la pitié/grâce/clémence (mercy). Je pense que l'une des dernières pistes que l'on doit évoquer pour ce billet au sujet serait celle de la Saldae = Salut, Paix. Une piste qui pourrait expliquer la facette de guerre et paix, du dieu de la guerre et du dieu du commerce dans le nom de Port.
Et il y a la piste de soldat dans Saldae (lire "Saint-Cire de Kabylie" du mois dernier), donc de sentinelle : Saldae serait la Gardienne, ou plutôt Yemma (notre dame de) Gouraya la gardienne de Bougie ? Tiens, à Marseille, la sainte locale est dame de la garde. D'où la dernière hypothèse, pour le moment, concernant le nom antique de Bougie :
Saldae (Bougie antique) ~ Tha-Sedda "la lionne" (la gardienne par excellence) en kab.
En plus, l'huile d'olive, l'olivier (liés à Bougie) ont la même racine ZM que lion (izem) en kabyle. C'est probablement l'hypothèse la plus probable pour Saldae ; la lionne serait peut-être même non pas la cité de Saldae (Bougie) mais Yemma Gouraya, la gardienne de la cité. On y reviendra un jour avec plus d'indices.
La suite du Zouave
La formule d'Isly...
Suite au billet précédent consacré à Vegayeth (Bougie), Saldae durant l'antiquité.
Faudrait aussi jeter un coup d'oeil au post "Saint-Cire de Kabylie" du mois de janvier dernier pour revenir à la relation bougie-cire-soldat pour Bougie-Saldae.
Il y aurait une formule de passage qui expliquerait beaucoup de choses :
U, W ~ L
C'est à dire que le "w" ou "u" (voir "ui") serait équivalent à "L", et inversement.
Un peu comme Alter en latin qui devient Autre en français.
Pour mieux illustrer cette formule, voici des exemples pertinents :
suite, suivre en français = SLT, SLVr
Un esclave (slave en anglois) est celui qui suit !
Le soldat (suidat ?) est l'exemple parfait de celui qui suit.
Le Zouave serait ce soldat :
Zouave serait issu du kabyle azwaw, ce dernier signifierait forcément soldat, celui qui suit. Aussi simple que ça : le zouave (azwaw) est un soldat. La question qui se pose : pourquoi pas alors akli (esclave) ? qui d'ailleurs serait aussi akwi, akui. Il pourrait s'agir aussi d'un sens strictement religieux : le Sauveur (salvatore, salvador) en romanes.
Bref, le Zouave serait un soldat-sauveur.
NB: Pour la petite histoire, l'eau latine (acqua, agua) deviendrait acquela, agla, ce qui la rapproche de la clef et des autres noms de "source" tels que klidi (source, clé) en grec, quelle (source) en allemand, kliuctch (source, clé) en russe, etc.
C'est la formule d'Isly, d'isly (marié) tout simplement :
isly (marié), thislyth (la mariée) : iswy, thiswyth
SL kabyle possède un "isotope" (!), un double ZW : zwadj (mariage) dû à la pollution par l'arabe.
Il y a aussi l'abeille pout illuster cette formule :
thi-zizwa (abeilles) en kab porteraient, à mon avis, la notion de "cellule" (alvéole) : zw en kab = cell, cellule en IE (anglois par ex.)
Mais le meilleur exemple qui illustre cette formule de passage est le suivant :
GWW des mythiques i-gawawen de Kabylie serait GLL ; en d'autre mots, nos i-gawawen kabyles seraient nos Galiléens, donc il faut les comprendre ainsi, dans cette dimension spirituelle et inutile de leur chercher une origine géographique (temporelle) exacte en Kabylie ! Un peu d'humour : Galiléo Galilée serait en kabyle moderne prononcé (et donc adapté) comme suit : a-gawa(w) i-gawawen :)
Saldae est aussi une Suite ! Saldae, ancien nom de bougie, s'il avait été conservé, serait de nos jours altéré en Suidae, Suitae, Zwitae : ma foi, en plus de soldat, cire, bougie, on retrouve encore une fois la trace de l'huile (d'olive) et de l'olivier dans le nom Saldae, comme dans celui de Bougie (voir billet précédent). Je pense même que dans le nom antique Saldae on y voit l'origine punique ou phénicienne de zeyt (huile), zeytoune (olivier) en arabe, comme en espagnol et en portugais (aceitun). Sans aller plus loin pour le moment, je pense qu'il faudrait pour le nom Saldae se pencher sur une piste phénicienne avec le sens de "ville marchande", "comptoir" "port marchand" pour Saldae.Cependant, c'est surtout la dimension spirituelle de ce toponyme qui serait intéressante car on pourrait remonter via l'huile et l'olivier vers le nom de Poseidon tout simplement. On verra ça à part une autre fois.
Suite au billet précédent consacré à Vegayeth (Bougie), Saldae durant l'antiquité.
Faudrait aussi jeter un coup d'oeil au post "Saint-Cire de Kabylie" du mois de janvier dernier pour revenir à la relation bougie-cire-soldat pour Bougie-Saldae.
Il y aurait une formule de passage qui expliquerait beaucoup de choses :
U, W ~ L
C'est à dire que le "w" ou "u" (voir "ui") serait équivalent à "L", et inversement.
Un peu comme Alter en latin qui devient Autre en français.
Pour mieux illustrer cette formule, voici des exemples pertinents :
suite, suivre en français = SLT, SLVr
Un esclave (slave en anglois) est celui qui suit !
Le soldat (suidat ?) est l'exemple parfait de celui qui suit.
Le Zouave serait ce soldat :
Zouave serait issu du kabyle azwaw, ce dernier signifierait forcément soldat, celui qui suit. Aussi simple que ça : le zouave (azwaw) est un soldat. La question qui se pose : pourquoi pas alors akli (esclave) ? qui d'ailleurs serait aussi akwi, akui. Il pourrait s'agir aussi d'un sens strictement religieux : le Sauveur (salvatore, salvador) en romanes.
Bref, le Zouave serait un soldat-sauveur.
NB: Pour la petite histoire, l'eau latine (acqua, agua) deviendrait acquela, agla, ce qui la rapproche de la clef et des autres noms de "source" tels que klidi (source, clé) en grec, quelle (source) en allemand, kliuctch (source, clé) en russe, etc.
C'est la formule d'Isly, d'isly (marié) tout simplement :
isly (marié), thislyth (la mariée) : iswy, thiswyth
SL kabyle possède un "isotope" (!), un double ZW : zwadj (mariage) dû à la pollution par l'arabe.
Il y a aussi l'abeille pout illuster cette formule :
thi-zizwa (abeilles) en kab porteraient, à mon avis, la notion de "cellule" (alvéole) : zw en kab = cell, cellule en IE (anglois par ex.)
Mais le meilleur exemple qui illustre cette formule de passage est le suivant :
GWW des mythiques i-gawawen de Kabylie serait GLL ; en d'autre mots, nos i-gawawen kabyles seraient nos Galiléens, donc il faut les comprendre ainsi, dans cette dimension spirituelle et inutile de leur chercher une origine géographique (temporelle) exacte en Kabylie ! Un peu d'humour : Galiléo Galilée serait en kabyle moderne prononcé (et donc adapté) comme suit : a-gawa(w) i-gawawen :)
Saldae est aussi une Suite ! Saldae, ancien nom de bougie, s'il avait été conservé, serait de nos jours altéré en Suidae, Suitae, Zwitae : ma foi, en plus de soldat, cire, bougie, on retrouve encore une fois la trace de l'huile (d'olive) et de l'olivier dans le nom Saldae, comme dans celui de Bougie (voir billet précédent). Je pense même que dans le nom antique Saldae on y voit l'origine punique ou phénicienne de zeyt (huile), zeytoune (olivier) en arabe, comme en espagnol et en portugais (aceitun). Sans aller plus loin pour le moment, je pense qu'il faudrait pour le nom Saldae se pencher sur une piste phénicienne avec le sens de "ville marchande", "comptoir" "port marchand" pour Saldae.Cependant, c'est surtout la dimension spirituelle de ce toponyme qui serait intéressante car on pourrait remonter via l'huile et l'olivier vers le nom de Poseidon tout simplement. On verra ça à part une autre fois.
La suite kabyle
La ville éternelle...
Longue vie à la splendide ville des Lumières, à l'âme du peuple kabyle, à la ville éternelle :
Thanemirth et grand hommage au maître de la chanson kabyle Dda Cherif Kheddam, adh phell as y'aaphu Rebbi (que Dieu ait son âme) pour nous avoir laissé ce chef-d'oeuvre et honoré la mémoire kabyle en rappelant, à qui l'aurait oublié, que Vegayeth est et restera la capitale spirituelle de la Kabylie et le berceau de la civilisation kabyle ; la ville qui, j'espère, sera un jour - bientôt normalement !- la capitale du revival kabyle, de la Renaissance kabyle.
Et dire que je pensais récemment encore que la seule ville éternelle était celle vers laquelle tous les chemins mènent : Rome. Eh bien, non, ce n'est pas Rome la ville éternelle, c'est Vegayeth (Bougie), la capitale kabyle ! Suivez la démonstration.
Au triptyque identitaire kabyle "Anzar (mythe fondateur) - Olivier (et huile d'olive) - Argent (métal)", il faut ajouter Vegayeth (Bougie), le phare spirituel kabyle. Nous allons voir trois indices liés directement à la capitale kabyle, et émanant de sources diverses, dont deux vous sont certainement familiers.
1.Bougie
Le nom kabyle Vegayeth est en français Bougie... qui aurait donné en français bougie. Sans commentaires !
2. Suite
L'histoire des suites de l'italien Fibonnaci qui aurait, dit l'histoire, appris les mathématiques dans la ville portuaire de Vegayeth (Bougie) en Kabylie où son père exerçait le métier de marchand.
Reste maintenant à exploiter intelligemment ces deux indices pour trouver de nouveaux éléments de réponse à la question de savoir ce qu'était vraiment jadis la capitale kabyle Vegayeth (Bougie).
Il faut tout simplement confronter ces deux indices, ou mieux encore, les associer. L'hypothèse la plus probable à mon sens qui expliquerait la légende de la capitale kabyle est la suivante :
Lumière serait le mot clé de Vegayeth, de la bougie et de la suite.
Lumière au sens propre : la Lumière éternelle, ou plutôt la flamme éternelle.
Et surtout Lumière au sens figuré : le Savoir.
L'étymologie du nom kabyle Vegayeth n'est pas élucidéé, mais on peut raisonnablement supposer que ce nom serait lié aux Lumières, au savoir, etc, et voire même à l'abaque (calcul) qui expliquerait l'histoire ou la légende de Fibonnaci ayant appris les mathématiques (le calcul avant tout !) à Vegayeth (Bougie) en Kabylie.
L'histoire de Vegayeth (Bougie) rappelle étrangement celle d'une autre ville des Lumières avec son phare aujourd'hui disparu et sa bibilothèque tout aussi disparue : Alexandrie, la plus grecque des cités égyptiennes qui porte le nom de son fondateur Alexandre le Grand.
La bougie, c'est bien mais c'est insuffisant pour expliquer la Lumière surtout lorsqu'on sait ce qu'a la Kabylie comme symbole des lumières. On va prendre le mythe fondateur kabyle (mazigh) d'Anzar et de sa mariée (th-isly-th, tislit) personnifiée par l'arc-en-ciel (le spectre de la lumière visible quoi !). Anzar est apparenté à la pluie, c'est d'ailleurs ainsi que les frères du couchant, les Berbères du Maroc désignent la pluie : anzar. Donc Anzar est l'Eau. Sa fiancée est une inconnue : X. Leur couple (addition) donne l'arc-en-ciel. De cette équation à une inconnue, on peut déduire l'inconnue :
th-isly-th, tislit (la mariée) = huile
Eh oui, aussi simple que ça !
Le terme kabyle qui désigne l'huile (d'olive par exemple) est zyth, identique à l'arabe zeït (huile), zeytoun (olivier), au portugais aceite (huile) et à aceitunas (olives) en espagnol : sans doute il y a du Poseidon dedans. L'intérêt pour nous est que la Mariée (thislyth) d'Anzar - qui, je rappelle, est liée au spectre lumineux, à la lumière - serait l'Huile, l'Huile d'olive par excellence quand on est en Kabylie, où l'olivier est sacré et constitue un symbole identitaire multiséculaire. Maintenant une petit regard sur la lampe à huile d'olive de la mariée kabyle (à l'arrière-plan), qui ressemble étrangement à celle des Minoens de Crète (au premier plan) :
Une bougie ne suffit pas, ce serait plutôt le chandelier ou une lampe qui fait de la lumière en continu. C'est ça Végayeth (Bougie). C'est le moment de vous donner le 3-ème indice de Vegayeth (Bougie), la capitale et l'âme de la Kabylie :
3. L'huile kabyle
Les Algérois arabophones, ainsi que tous les arabophones algériens désignent l'huile d'olive par "l'huile kabyle" (zit Qbayel) qui ne laisse aucun doute sur son origine et l'importance de l'olivier pour le Kabyle. Cet indice, associé aux deux précédents évoqués plus haut, nous permet de tirer une conclusion dont la symbolique est tout simplement fantastique :
L'huile kabyle (huile d'olive) = La suite kabyle (la lumière/la lampe kabyle)
C'est l'huile (d'olive exclusivement pour les Kabs) la Suite et la lumière et les Lumières (le savoir). L'Olivier, socle identitaire kabyle, est le Savoir. Preuve indirecte : L'université de Tunis, la Zeitouna (de Zeytou "olivier") n'est qu'une arabisation de surface car l'olivier n'a aucune symbolique chez les arabes (ils sont plutôt palmier-dattier) et leurs universités se nomment al-djamia3...pas loin de chum3a (la bougie) justement ! Et même la racine de zeyt (huile), zeytun (olivier) n'est pas arabe :)
L'huile d'olive ou l'olivier serait très probablement lié à Sept (7), et dans le nom d'une ville il pourrait signifier la Capitale. On y reviendra.
Bougie, Suite, Huile (d'olive) sont les 3 indices de Vegayeth (Bougie).
Les suites de Fibonnaci sont avant tout une référence à la Kabylie, à la Suite kabyle, l'huile d'olive.
L'âme des Kabyles, la capitale de la Kabylie, la ville des Lumières, Vegayeth (Bougie) est LA référence pour retrouver les vraies origines du calcul, des chiffres, des suites, etc.
EXTRA
- On utilise en kabyle parfois tha-phtil-t (taftilt) pour désigner la bougie ou la lampe, sans doute terme issu de tha-phath (la lumière) : à comparer avec le grec ptolys abrégé en polis (cité, ville).
- Séville en Andalousie devrait nous fournir un autre indice de ville des Lumières via la relation de Sept (de lumière, de lion, etc.). Bref, Séville en Andalousie ou Sevth chez nous, voir Ceuta au Rif, c'est quasiment la même chose.
La capitale = La ville des Lumières, d'après ce que l'on voit ici.
Longue vie à la splendide ville des Lumières, à l'âme du peuple kabyle, à la ville éternelle :
Thanemirth et grand hommage au maître de la chanson kabyle Dda Cherif Kheddam, adh phell as y'aaphu Rebbi (que Dieu ait son âme) pour nous avoir laissé ce chef-d'oeuvre et honoré la mémoire kabyle en rappelant, à qui l'aurait oublié, que Vegayeth est et restera la capitale spirituelle de la Kabylie et le berceau de la civilisation kabyle ; la ville qui, j'espère, sera un jour - bientôt normalement !- la capitale du revival kabyle, de la Renaissance kabyle.
Et dire que je pensais récemment encore que la seule ville éternelle était celle vers laquelle tous les chemins mènent : Rome. Eh bien, non, ce n'est pas Rome la ville éternelle, c'est Vegayeth (Bougie), la capitale kabyle ! Suivez la démonstration.
Au triptyque identitaire kabyle "Anzar (mythe fondateur) - Olivier (et huile d'olive) - Argent (métal)", il faut ajouter Vegayeth (Bougie), le phare spirituel kabyle. Nous allons voir trois indices liés directement à la capitale kabyle, et émanant de sources diverses, dont deux vous sont certainement familiers.
1.Bougie
Le nom kabyle Vegayeth est en français Bougie... qui aurait donné en français bougie. Sans commentaires !
2. Suite
L'histoire des suites de l'italien Fibonnaci qui aurait, dit l'histoire, appris les mathématiques dans la ville portuaire de Vegayeth (Bougie) en Kabylie où son père exerçait le métier de marchand.
Reste maintenant à exploiter intelligemment ces deux indices pour trouver de nouveaux éléments de réponse à la question de savoir ce qu'était vraiment jadis la capitale kabyle Vegayeth (Bougie).
Il faut tout simplement confronter ces deux indices, ou mieux encore, les associer. L'hypothèse la plus probable à mon sens qui expliquerait la légende de la capitale kabyle est la suivante :
Lumière serait le mot clé de Vegayeth, de la bougie et de la suite.
Lumière au sens propre : la Lumière éternelle, ou plutôt la flamme éternelle.
Et surtout Lumière au sens figuré : le Savoir.
L'étymologie du nom kabyle Vegayeth n'est pas élucidéé, mais on peut raisonnablement supposer que ce nom serait lié aux Lumières, au savoir, etc, et voire même à l'abaque (calcul) qui expliquerait l'histoire ou la légende de Fibonnaci ayant appris les mathématiques (le calcul avant tout !) à Vegayeth (Bougie) en Kabylie.
L'histoire de Vegayeth (Bougie) rappelle étrangement celle d'une autre ville des Lumières avec son phare aujourd'hui disparu et sa bibilothèque tout aussi disparue : Alexandrie, la plus grecque des cités égyptiennes qui porte le nom de son fondateur Alexandre le Grand.
La bougie, c'est bien mais c'est insuffisant pour expliquer la Lumière surtout lorsqu'on sait ce qu'a la Kabylie comme symbole des lumières. On va prendre le mythe fondateur kabyle (mazigh) d'Anzar et de sa mariée (th-isly-th, tislit) personnifiée par l'arc-en-ciel (le spectre de la lumière visible quoi !). Anzar est apparenté à la pluie, c'est d'ailleurs ainsi que les frères du couchant, les Berbères du Maroc désignent la pluie : anzar. Donc Anzar est l'Eau. Sa fiancée est une inconnue : X. Leur couple (addition) donne l'arc-en-ciel. De cette équation à une inconnue, on peut déduire l'inconnue :
th-isly-th, tislit (la mariée) = huile
Eh oui, aussi simple que ça !
Le terme kabyle qui désigne l'huile (d'olive par exemple) est zyth, identique à l'arabe zeït (huile), zeytoun (olivier), au portugais aceite (huile) et à aceitunas (olives) en espagnol : sans doute il y a du Poseidon dedans. L'intérêt pour nous est que la Mariée (thislyth) d'Anzar - qui, je rappelle, est liée au spectre lumineux, à la lumière - serait l'Huile, l'Huile d'olive par excellence quand on est en Kabylie, où l'olivier est sacré et constitue un symbole identitaire multiséculaire. Maintenant une petit regard sur la lampe à huile d'olive de la mariée kabyle (à l'arrière-plan), qui ressemble étrangement à celle des Minoens de Crète (au premier plan) :
Une bougie ne suffit pas, ce serait plutôt le chandelier ou une lampe qui fait de la lumière en continu. C'est ça Végayeth (Bougie). C'est le moment de vous donner le 3-ème indice de Vegayeth (Bougie), la capitale et l'âme de la Kabylie :
3. L'huile kabyle
Les Algérois arabophones, ainsi que tous les arabophones algériens désignent l'huile d'olive par "l'huile kabyle" (zit Qbayel) qui ne laisse aucun doute sur son origine et l'importance de l'olivier pour le Kabyle. Cet indice, associé aux deux précédents évoqués plus haut, nous permet de tirer une conclusion dont la symbolique est tout simplement fantastique :
L'huile kabyle (huile d'olive) = La suite kabyle (la lumière/la lampe kabyle)
C'est l'huile (d'olive exclusivement pour les Kabs) la Suite et la lumière et les Lumières (le savoir). L'Olivier, socle identitaire kabyle, est le Savoir. Preuve indirecte : L'université de Tunis, la Zeitouna (de Zeytou "olivier") n'est qu'une arabisation de surface car l'olivier n'a aucune symbolique chez les arabes (ils sont plutôt palmier-dattier) et leurs universités se nomment al-djamia3...pas loin de chum3a (la bougie) justement ! Et même la racine de zeyt (huile), zeytun (olivier) n'est pas arabe :)
L'huile d'olive ou l'olivier serait très probablement lié à Sept (7), et dans le nom d'une ville il pourrait signifier la Capitale. On y reviendra.
Bougie, Suite, Huile (d'olive) sont les 3 indices de Vegayeth (Bougie).
Les suites de Fibonnaci sont avant tout une référence à la Kabylie, à la Suite kabyle, l'huile d'olive.
L'âme des Kabyles, la capitale de la Kabylie, la ville des Lumières, Vegayeth (Bougie) est LA référence pour retrouver les vraies origines du calcul, des chiffres, des suites, etc.
EXTRA
- On utilise en kabyle parfois tha-phtil-t (taftilt) pour désigner la bougie ou la lampe, sans doute terme issu de tha-phath (la lumière) : à comparer avec le grec ptolys abrégé en polis (cité, ville).
- Séville en Andalousie devrait nous fournir un autre indice de ville des Lumières via la relation de Sept (de lumière, de lion, etc.). Bref, Séville en Andalousie ou Sevth chez nous, voir Ceuta au Rif, c'est quasiment la même chose.
La capitale = La ville des Lumières, d'après ce que l'on voit ici.
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