Les rapides de Kabylie...
La rue d'Isly, le duc d'Isly, la bataille d'Isly, tout le monde doit connaître.
Isly est un mot kabyle, mazigh plus généralement.
1) Isly prononcé en kabyle avec un SL isli qui signifie "le marié, le fiancé".
Son féminin est thislyth "la mariée, la fiancée, la bru (pour les beaux-parents)".
2) Isly prononcé ZL, comme en français d'Isly (dizli), atteste en kabyle "la célérité, la vitesse, l'accélération" dans azel, thazla.
3) SL ou ZLà cause de l'altération L en R si fréquente en kabyle aurait donné la variante ZR.
Isly aurait donc un équivalent Izry (izri).
4) La voyelle I ou Y de isly/ysly serait dans certains cas une gamma Gh, G.
Isly en plus de l'équivalent Izri aurait deux autres : Ghezli, Ghezri.
En clair :
A)
Les patronymes Isly (kabyle), Izri (kabyle, rifain) et Ghozali/Ghezal (répandu chez les "berbères" ou maures arabo-islamisés) sont équivalents.
Les toponymes tel que Sour El Ghozlane sont maquillées pour avoir une consonance arabe, en réalité le Ghozlane serait un Isly ou Ighzer "rivière, torrent, court d'eau".
B)
ighzer "rivière, torrent, cours d'eau" en kabyle (équivalent arabe : oued)
=
ghezal "gazelle" en arabe mais aussi en kabyle.
C'est à dire que le cours d'eau, le torrent ou la rivière en kabyle (ighzer) est associé à la gazelle : c'est "cours" assimilé à "courir". Plus largement, le caprin (voir le signe Capricorne) est associé à un cours, à la course, à un cours rapide (torrent, par exemple). Les torrents kabyles (mazigh en général) sont des rapides avant tout !
C) Cette proximité des racines SL-SR-ZR en kabyle indiquerait, entre autre, que :
SL, thislith "la fiancée, mariée" = ZR, thiziri "le clair de lune" = ZL, tha-ghezalt "la gazelle".
Et enfin, il existerait peut-être un lien entre SL-ZL-ZR que l'on vient de voir avec GZR de l'île "thigzirt" en kabyle (djazira en arabe), surtout que l'île en latin est Insula, Isola très proche du kabyle Isly. A suivre.
dimanche 2 mars 2014
Le cube Tarpéien
La roche Tarpéienne en Kabylie...
Croire en les discours des auto-anoblis, qu'ils soient maures arabo-islamisés ou de la classe sacerdotale kabyle, est un leurre. Un vrai kabyle le sait depuis toujours, personne n'est dupe.
Phi
Un truc d'abord.
Le billet précédent nous a révélé la formule de Phi = A, O.
Il est fort probable que le Phi soit supplanté par le "ayn" sémitique (arabe) qui a parasité la langue kabyle aussi. Donc Phi (F, voir V, P) = "ayn", â/3 est une formule vers laquelle on reviendra.
Chérifien
L'histoire des imravdhen chorafas ou de celle du royaume chérifien, des auto-anoblis qui se proclament de la descendance du prophète est une grosse supercherie.
Voici la formule de passage :
Sh (ch" français) = dT, T
Les deux formes "sh" et "dT" existent en kabyle.
Chorfa = dTorfa, Tarf
Le terme Tarf "extrêmité" existe en kabyle voir en arabe (?), en kabyle/mazigh ce n'est qu'une variante de Rif (bord, extrêmité).
La preuve par ce mot kabyle :
ashruf (acherouf) : précicipe, escarpement, falaise
La Chorfa en Kabylie est Torfa, le acherouf/ashruf kabyle est peut-être même la Tarpeia ou la roche dite Tarpéienne située à l'extrémité du Capitole ou la roche Tarpéienne de chez nous.
Chérifien = Tarifien ou du Tarf (extrémité) ou du Rif (bord, extrémité).
Le royaume chérifien = le royaume tarfien/rifain (au sens de "royaume de l'extrême" (occident ou orient). Le Rif amazigh est justement au Maroc :)
Donc tout le festi maraboutique et ragots maures sur leur descendance de "la maison du prophète" n'est qu'un mythe, pour ne pas dire un mensonge, un vulgaire mensonge.
D'ailleurs la pierre noire sacrée des hillaliens, leur Ka3ba charifa (littér. "le cube saint") au vu de "Sh" = "T" sera ka3ba Taripa... une (autre) roche Tarpéienne, cette fois en forme de cube : un cube Tarpéien !
Croire en les discours des auto-anoblis, qu'ils soient maures arabo-islamisés ou de la classe sacerdotale kabyle, est un leurre. Un vrai kabyle le sait depuis toujours, personne n'est dupe.
Phi
Un truc d'abord.
Le billet précédent nous a révélé la formule de Phi = A, O.
Il est fort probable que le Phi soit supplanté par le "ayn" sémitique (arabe) qui a parasité la langue kabyle aussi. Donc Phi (F, voir V, P) = "ayn", â/3 est une formule vers laquelle on reviendra.
Chérifien
L'histoire des imravdhen chorafas ou de celle du royaume chérifien, des auto-anoblis qui se proclament de la descendance du prophète est une grosse supercherie.
Voici la formule de passage :
Sh (ch" français) = dT, T
Les deux formes "sh" et "dT" existent en kabyle.
Chorfa = dTorfa, Tarf
Le terme Tarf "extrêmité" existe en kabyle voir en arabe (?), en kabyle/mazigh ce n'est qu'une variante de Rif (bord, extrêmité).
La preuve par ce mot kabyle :
ashruf (acherouf) : précicipe, escarpement, falaise
La Chorfa en Kabylie est Torfa, le acherouf/ashruf kabyle est peut-être même la Tarpeia ou la roche dite Tarpéienne située à l'extrémité du Capitole ou la roche Tarpéienne de chez nous.
Chérifien = Tarifien ou du Tarf (extrémité) ou du Rif (bord, extrémité).
Le royaume chérifien = le royaume tarfien/rifain (au sens de "royaume de l'extrême" (occident ou orient). Le Rif amazigh est justement au Maroc :)
Donc tout le festi maraboutique et ragots maures sur leur descendance de "la maison du prophète" n'est qu'un mythe, pour ne pas dire un mensonge, un vulgaire mensonge.
D'ailleurs la pierre noire sacrée des hillaliens, leur Ka3ba charifa (littér. "le cube saint") au vu de "Sh" = "T" sera ka3ba Taripa... une (autre) roche Tarpéienne, cette fois en forme de cube : un cube Tarpéien !
vendredi 28 février 2014
Kabylie Argentine
La Vierge kabyle, la voici...
L'identité kabyle repose sur trois socles :
- l'olivier,
- le mythe (fondateur) d'Anzar dont le symbole est l'anneau d'Anzar (et pas simplement une partie de cet anneau, l'arc-en-ciel en l'occurrence),
- l'argent (métal) et la couleur blanc/blanc argenté (symbole de beauté et d'innocence).
Perso, je n'accepterai jamais un quelconque attribut héraldique de la future Kabylie indépendante sans l'un de ces trois symboles : anneau d'Anzar, l'olivier et l'argent (le blanc argenté).
Olympiade
Mais commençons d'abord par le commencement.
L'anneau d'Anzar a été déjà "dévoilé" récemment sur ce blog (Anzar, le défi).
La signification de l'Olivier est à venir (l'olivier ou l'huile d'olive aussi pourrait être en relation avec Olympiades, on y reviendra).
Le vrai sens de l'Argent (métal) kabyle est celui qu'on va découvrir aujourd'hui.
Pour ce faire, on a besoin de jouer Olympique :)
Voici la formule de passage :
Phi grec, F (V) latins = O, voir A (voyelle)
Olympe = (Ph+Lampe) = Flambeau
(en français la relation est assez claire : Flamme/Flambeau vs Allumer)
Argentine
Les bijoux kabyles sont exclusivement en argent (métal) avec ou sans corail. Pas d'or. On remarque chez nos frères Imouchaghs (Kel Tamacheq dits "Touaregs") la même tradition, donc ça devrait avoir une signification "religieuse" plus qu'économique.
Argent serait, nous dit-on, issu du grec arg "briller" (wrg en kabyle/mazigh "briller" pour l'or et le jaune awragh proche du latin aurum "or").
ARG avec le Phi à la place de la voyelle serait PhRG, FRG voir VRG.
D'où l'hypothèse, je dirais la certitude, que le terme Argent = Virgo (vierge, virginité).
L'argent est blanc, couleur symbolisant l'innocence par excellence chez les Kabyles (ex. avarnus/burnous blanc et sa symbolique).
L'argent kabyle, c'est lui la vierge kabyle.
C'est très probablement pour cette raison que l'argent (métal) demeure un symbole identitaire kabyle (voir tamacheq aussi) très fort.
Plus fort encore, Argel (Alger en espagnol), si lien il y a avec ARG d'argent (Argel serait Argen), ça voudrait dire qu'Alger (et l'Algérie) est une intrinsèquement d'argent (métal), une Kabylie Argentine. Cela nécessite confirmation mais déjà les premiers indices sont là pour étayer cette hypothèse.
P.S.
Cette formule de Phi ayant donné une voyelle O/A permet de découvrir des choses intéressantes ailleurs : Flandre serait Olandre (Alandre) qui n'est pas loin de Olland (Hollande, les Pays-Bas) : Flamands (de Belgique) et Hollandais (Néerlandais) parlent la même langue d'ailleurs ! Les Alemans de l'antiquité (telle que "racontée par l'histoire officielle) serait avec un Phi simplement des Phalemans, des Flamands peut-être. Géographiquement Flamands, Hollandais et Alémans sont quasiment sur les mêmes ou très proches territoires.
Quant aux Francs et à la France, si on enlevait le Phi ou F pour le remplacer par une voyelle O, A...(à vous de jouer !)
L'identité kabyle repose sur trois socles :
- l'olivier,
- le mythe (fondateur) d'Anzar dont le symbole est l'anneau d'Anzar (et pas simplement une partie de cet anneau, l'arc-en-ciel en l'occurrence),
- l'argent (métal) et la couleur blanc/blanc argenté (symbole de beauté et d'innocence).
Perso, je n'accepterai jamais un quelconque attribut héraldique de la future Kabylie indépendante sans l'un de ces trois symboles : anneau d'Anzar, l'olivier et l'argent (le blanc argenté).
Olympiade
Mais commençons d'abord par le commencement.
L'anneau d'Anzar a été déjà "dévoilé" récemment sur ce blog (Anzar, le défi).
La signification de l'Olivier est à venir (l'olivier ou l'huile d'olive aussi pourrait être en relation avec Olympiades, on y reviendra).
Le vrai sens de l'Argent (métal) kabyle est celui qu'on va découvrir aujourd'hui.
Pour ce faire, on a besoin de jouer Olympique :)
Voici la formule de passage :
Phi grec, F (V) latins = O, voir A (voyelle)
Olympe = (Ph+Lampe) = Flambeau
(en français la relation est assez claire : Flamme/Flambeau vs Allumer)
Argentine
Les bijoux kabyles sont exclusivement en argent (métal) avec ou sans corail. Pas d'or. On remarque chez nos frères Imouchaghs (Kel Tamacheq dits "Touaregs") la même tradition, donc ça devrait avoir une signification "religieuse" plus qu'économique.
Argent serait, nous dit-on, issu du grec arg "briller" (wrg en kabyle/mazigh "briller" pour l'or et le jaune awragh proche du latin aurum "or").
ARG avec le Phi à la place de la voyelle serait PhRG, FRG voir VRG.
D'où l'hypothèse, je dirais la certitude, que le terme Argent = Virgo (vierge, virginité).
L'argent est blanc, couleur symbolisant l'innocence par excellence chez les Kabyles (ex. avarnus/burnous blanc et sa symbolique).
L'argent kabyle, c'est lui la vierge kabyle.
C'est très probablement pour cette raison que l'argent (métal) demeure un symbole identitaire kabyle (voir tamacheq aussi) très fort.
Plus fort encore, Argel (Alger en espagnol), si lien il y a avec ARG d'argent (Argel serait Argen), ça voudrait dire qu'Alger (et l'Algérie) est une intrinsèquement d'argent (métal), une Kabylie Argentine. Cela nécessite confirmation mais déjà les premiers indices sont là pour étayer cette hypothèse.
P.S.
Cette formule de Phi ayant donné une voyelle O/A permet de découvrir des choses intéressantes ailleurs : Flandre serait Olandre (Alandre) qui n'est pas loin de Olland (Hollande, les Pays-Bas) : Flamands (de Belgique) et Hollandais (Néerlandais) parlent la même langue d'ailleurs ! Les Alemans de l'antiquité (telle que "racontée par l'histoire officielle) serait avec un Phi simplement des Phalemans, des Flamands peut-être. Géographiquement Flamands, Hollandais et Alémans sont quasiment sur les mêmes ou très proches territoires.
Quant aux Francs et à la France, si on enlevait le Phi ou F pour le remplacer par une voyelle O, A...(à vous de jouer !)
dimanche 23 février 2014
Les 3 Moïse
Ceci est une hypothèse...
On connaît deux Moïse : le biblique avec son bâton et l'andalous prodige en médecine et sciences. Moïshé pour les hébreux (et juifs), Moussa pour les arabes (et musulmans), Moïse pour les chrétiens, et pour les kabyles...??
En réalité ils sont trois.
Voici les 3 Moïse :
N°1: le berger kabyle
En Kabylie, on utilise Moussa à cause de l'influence arabo-musulmane. Et pourtant la variante kabyle, le vernaculaire équivalent au sémitique Moïshe ou Moussa est toujours là en kabyle !
w,u sémitique = k,g kabyle
Moïse, Moussa sémitiques = Meksa, Meksi en kabyle
Et oui ! a-meksa "le berger" (le pasteur) - qui, soit dit en passant, est un pasteur avec son bâton - est la variante kabyle de Moïse/Moussa.
Donc le toponyme kabyle tel que Taourit Moussa (village de Dda Lwennas, adh phellas y'aphu Rebbi) serait kabylement parlant Thawrirt Meksa, Thawrirt u'Meksa/nu Meksa.
Les patronymes arabisés tel que Moussaoui devraient reprendre la forme kabyle Meksaw, a-Meksi.
N°2: le médecin
C'est quasiment une évidence surtout pour Moïse l'andalous, Moishe Maimonide, sans doute un équivalent juif alter ego du personnage musulman Ibn Sina (Avicenne); les deux seraient probablement des personnage imaginaires, syncrétiques.
K = D
Meksa, meksi en kabyle pour Moussa/Moïse serait comparable à MDS/MDC de Médecin.
Moïse, Meska N°2 serait un Médecin.
Moïse Maimonide médecin (chirurgien), ça se comprend.
Mais le Moïse biblique, qu'est ce qui le rapproche de ce profil ? Son bâton coupant la mer rouge pris pour un bistouri disséquant la chair, on pourrait le comprendre.
N°3 : le magicien
Notre Moïse est, en premier, un berger qui pourrait connaître mieux que quiconque les pâturages mais aussi les herbes médicinales, c'est aussi un pasteur avec un bâton.
Notre Moïse est, en deuxième, un médecin.
D = G
Notre Moïse N°3 est un magicien.
Berger (pasteur), Médecin, Magicien.
Le coup de bâton de Moïse, le coup de baguette magique de Moïse...Et puis, le médecin ne serait-il pas un magicien ? Les sorciers des tribus, les chamanes, par exemple, qui cueillaient les herbes médicinales (et hallucinogènes aussi !), en faisaient des mixtures et soignaient les malades.
Voici donc la première approche sur la vraie origine, celle de la nuit des temps, du nom d'un personnage syncrétique qu'est Moïse-Moïshé-Moussa-Meksa.
On connaît deux Moïse : le biblique avec son bâton et l'andalous prodige en médecine et sciences. Moïshé pour les hébreux (et juifs), Moussa pour les arabes (et musulmans), Moïse pour les chrétiens, et pour les kabyles...??
En réalité ils sont trois.
Voici les 3 Moïse :
N°1: le berger kabyle
En Kabylie, on utilise Moussa à cause de l'influence arabo-musulmane. Et pourtant la variante kabyle, le vernaculaire équivalent au sémitique Moïshe ou Moussa est toujours là en kabyle !
w,u sémitique = k,g kabyle
Moïse, Moussa sémitiques = Meksa, Meksi en kabyle
Et oui ! a-meksa "le berger" (le pasteur) - qui, soit dit en passant, est un pasteur avec son bâton - est la variante kabyle de Moïse/Moussa.
Donc le toponyme kabyle tel que Taourit Moussa (village de Dda Lwennas, adh phellas y'aphu Rebbi) serait kabylement parlant Thawrirt Meksa, Thawrirt u'Meksa/nu Meksa.
Les patronymes arabisés tel que Moussaoui devraient reprendre la forme kabyle Meksaw, a-Meksi.
N°2: le médecin
C'est quasiment une évidence surtout pour Moïse l'andalous, Moishe Maimonide, sans doute un équivalent juif alter ego du personnage musulman Ibn Sina (Avicenne); les deux seraient probablement des personnage imaginaires, syncrétiques.
K = D
Meksa, meksi en kabyle pour Moussa/Moïse serait comparable à MDS/MDC de Médecin.
Moïse, Meska N°2 serait un Médecin.
Moïse Maimonide médecin (chirurgien), ça se comprend.
Mais le Moïse biblique, qu'est ce qui le rapproche de ce profil ? Son bâton coupant la mer rouge pris pour un bistouri disséquant la chair, on pourrait le comprendre.
N°3 : le magicien
Notre Moïse est, en premier, un berger qui pourrait connaître mieux que quiconque les pâturages mais aussi les herbes médicinales, c'est aussi un pasteur avec un bâton.
Notre Moïse est, en deuxième, un médecin.
D = G
Notre Moïse N°3 est un magicien.
Berger (pasteur), Médecin, Magicien.
Le coup de bâton de Moïse, le coup de baguette magique de Moïse...Et puis, le médecin ne serait-il pas un magicien ? Les sorciers des tribus, les chamanes, par exemple, qui cueillaient les herbes médicinales (et hallucinogènes aussi !), en faisaient des mixtures et soignaient les malades.
Voici donc la première approche sur la vraie origine, celle de la nuit des temps, du nom d'un personnage syncrétique qu'est Moïse-Moïshé-Moussa-Meksa.
Ptolémée de Kabylie
Ceci n'est pas une hypothèse mais une conviction...
La même histoire racontée différemment des deux côtés de la Méditerranée.
L'histoire d'une dynastie partie d'ailleurs pour gouverner l'Egypte.
Les uns seraient partis de Macédoine, les autres de Kabylie.
Chronologiquement lointains les uns des autres,
Étymologiquement pourtant très proches.
Ceci n'est pas une hypothèse, c'est une conviction :
Les Ptolémées = Les Fatimides
Oui !
Il y a un problème de calendrier ? Oui, justement. Cette histoire, si elle aboutit, va mettre à nu les carences des calendriers "officiels".
Les Ptolémée ou les Kotama de Kabylie
(en Kabylie orientale, supposée être le point de départ des Fatimides).
Le plus intrigant est qu'il y a un lien direct avéré entre Ptolémée et nos contrées : Séléné (qui signifie "lune" en grec, vraisemblablement équivalent de thiziri "clair de lune" en kabyle) la fille de la plus connue des Ptolémée, la grande Cléopatre, est enterrée à Tipaza ("tombeau de la chrétienne/la romaine"). Les Ziri ou Zirides - fondateurs d'Alger, en autre - sont justement des Fatimides.
Ceci est une conviction.
Au défi les doctes de leurs zaouiyas ,
Au défi les doctorants et autres immortels de leurs académies,
On met désormais,
Au nom de la vérité du verbe et de celle du Créateur.
La même histoire racontée différemment des deux côtés de la Méditerranée.
L'histoire d'une dynastie partie d'ailleurs pour gouverner l'Egypte.
Les uns seraient partis de Macédoine, les autres de Kabylie.
Chronologiquement lointains les uns des autres,
Étymologiquement pourtant très proches.
Ceci n'est pas une hypothèse, c'est une conviction :
Les Ptolémées = Les Fatimides
Oui !
Il y a un problème de calendrier ? Oui, justement. Cette histoire, si elle aboutit, va mettre à nu les carences des calendriers "officiels".
Les Ptolémée ou les Kotama de Kabylie
(en Kabylie orientale, supposée être le point de départ des Fatimides).
Le plus intrigant est qu'il y a un lien direct avéré entre Ptolémée et nos contrées : Séléné (qui signifie "lune" en grec, vraisemblablement équivalent de thiziri "clair de lune" en kabyle) la fille de la plus connue des Ptolémée, la grande Cléopatre, est enterrée à Tipaza ("tombeau de la chrétienne/la romaine"). Les Ziri ou Zirides - fondateurs d'Alger, en autre - sont justement des Fatimides.
Ceci est une conviction.
Au défi les doctes de leurs zaouiyas ,
Au défi les doctorants et autres immortels de leurs académies,
On met désormais,
Au nom de la vérité du verbe et de celle du Créateur.
dimanche 9 février 2014
Ciel, les 7 chameaux
L'échelle comme vous ne l'avez jamais imaginée...
Partons d'un exemple concret de terrorisme identitaire pratiqué par les maures-arabes islamisés contre les Kabyles (les Mazigh, plus génralement).
Un escabeau ou une échelle est dite :
sellum en kabyle
selum en argot arabe des maures-arabisés d'Afrique du Nord
salm en arabe des vrais arabes d'Orient et Arabie.
Bien entendu le terro est sûr que dans ce cas particulier, le kabyle a, bien entendu, emprunté le terme sellum à l'arabe salm, selum. Façon d'affirmer la suprématié de la langue des chameliers. Le problème est qu'il ya des Kabyles qui prêtent oreille à ce genre de mensonge (comme nous allons le voir) et, par le simple fait d'avoir cru à un emprunt aux chameliers, ils s'éloignent de la vérité et de leur langue. Dommage. Ce cas particulier illustre un phénomène généralisée, un bon Kabyle doit avant tout prêter oreille à sa propre langue et s'intéresser à son environnement naturel, méditerranéen.
Démonstration.
Regardez l'image suivante :
source
Toujours pas pigé ? Pas grave.
Sellum = échelle (escabeau) en kabyle = Caelum "ciel" (voûte céleste) en latin.
C'est à dire que l'échelle kabyle sellum (cellum) est le ciel latin caelum.
Plus loin encore, il y a animal pour illustrer cette échelle vers le ciel :
alghem (en kabyle), alem (en tamacheq) = chameau
Plus loin encore, en kabyle et chawi cette racine est dans :
a-shelghum, shelaghem = moustache, moustaches
(revoir le sens du toponyme Chelghoum Laïd)
C'est à dire qu'en kabyle (mazigh plus généralement) cette racine LM n'est pas isolée; il y a association moustache-chameau-échelle (voir escalier)-ciel. Ce n'est pas le cas de "l'adversaire" arabe, idem pour le latin. Pour l'arabe GML (gamal, djamal) pour "chameau" ne concorde pas avec sama1 (ciel) ou shawareb (moustaches), donc aucune association telle que vue en langue kabyle; l'arabe n'a pas cette logique d'associations pour une même racine si fréquente en kabyle. Par contre le chameau arabe gamal/djamal se rythme avec le ciel...allemand, himmel, encore on ne sait pas d'oû vient chameaul/camel/gamal...
En mythologie, dans nos contes, dans nos traditions, on a toujours 7 chameaux, pas un de plus ou de moins ! Comme on a partout la notion des 7 cieux, de septième ciel, etc...L'association chameau-ciel se vérifie même par 7 :)
Alors, 'faut être vraiment crédule pour croire à "des emprunts systématiques du kabyle à l'arabe". Quelle nomaderie ! Donc un grand toz! à tous les terros arabo-islamistes, vulgaires menteurs. Cependant, l'intérêt n'est pas là; on ne va pas perdre notre temps avec ces menteurs, l'essentiel est d'étudier la logique de la langue kabyle, dans ce cas particulier, de comprendre d'où vient et où mène cette racine LM voir CLM, CLGM. Un échelle, ce n'est pas que l'escalier ou l'escabeau, c'est aussi "les proportions". On y reviendra.
Partons d'un exemple concret de terrorisme identitaire pratiqué par les maures-arabes islamisés contre les Kabyles (les Mazigh, plus génralement).
Un escabeau ou une échelle est dite :
sellum en kabyle
selum en argot arabe des maures-arabisés d'Afrique du Nord
salm en arabe des vrais arabes d'Orient et Arabie.
Bien entendu le terro est sûr que dans ce cas particulier, le kabyle a, bien entendu, emprunté le terme sellum à l'arabe salm, selum. Façon d'affirmer la suprématié de la langue des chameliers. Le problème est qu'il ya des Kabyles qui prêtent oreille à ce genre de mensonge (comme nous allons le voir) et, par le simple fait d'avoir cru à un emprunt aux chameliers, ils s'éloignent de la vérité et de leur langue. Dommage. Ce cas particulier illustre un phénomène généralisée, un bon Kabyle doit avant tout prêter oreille à sa propre langue et s'intéresser à son environnement naturel, méditerranéen.
Démonstration.
Regardez l'image suivante :
source
Toujours pas pigé ? Pas grave.
Sellum = échelle (escabeau) en kabyle = Caelum "ciel" (voûte céleste) en latin.
C'est à dire que l'échelle kabyle sellum (cellum) est le ciel latin caelum.
Plus loin encore, il y a animal pour illustrer cette échelle vers le ciel :
alghem (en kabyle), alem (en tamacheq) = chameau
Plus loin encore, en kabyle et chawi cette racine est dans :
a-shelghum, shelaghem = moustache, moustaches
(revoir le sens du toponyme Chelghoum Laïd)
C'est à dire qu'en kabyle (mazigh plus généralement) cette racine LM n'est pas isolée; il y a association moustache-chameau-échelle (voir escalier)-ciel. Ce n'est pas le cas de "l'adversaire" arabe, idem pour le latin. Pour l'arabe GML (gamal, djamal) pour "chameau" ne concorde pas avec sama1 (ciel) ou shawareb (moustaches), donc aucune association telle que vue en langue kabyle; l'arabe n'a pas cette logique d'associations pour une même racine si fréquente en kabyle. Par contre le chameau arabe gamal/djamal se rythme avec le ciel...allemand, himmel, encore on ne sait pas d'oû vient chameaul/camel/gamal...
En mythologie, dans nos contes, dans nos traditions, on a toujours 7 chameaux, pas un de plus ou de moins ! Comme on a partout la notion des 7 cieux, de septième ciel, etc...L'association chameau-ciel se vérifie même par 7 :)
Alors, 'faut être vraiment crédule pour croire à "des emprunts systématiques du kabyle à l'arabe". Quelle nomaderie ! Donc un grand toz! à tous les terros arabo-islamistes, vulgaires menteurs. Cependant, l'intérêt n'est pas là; on ne va pas perdre notre temps avec ces menteurs, l'essentiel est d'étudier la logique de la langue kabyle, dans ce cas particulier, de comprendre d'où vient et où mène cette racine LM voir CLM, CLGM. Un échelle, ce n'est pas que l'escalier ou l'escabeau, c'est aussi "les proportions". On y reviendra.
jeudi 6 février 2014
Gibraltar, le cheval de Troie
Ceci n'est pas une hypothèse, c'est une affirmation.
Kabyle humble ! Aujourd'hui c'est la mise au défi de leurs doctes de zaouiyas, pour les uns, de leurs lumières et "immortels" de grandes académies, pour les autres.
Ô combien je vous aime ! Vous qui respirez le mensonge !
Leur pseudo-histoire, la pseudo-historicité de leurs héros.
Les uns comme les autres s'inventent, ou plutôt s'emparent d'un mythe pour en faire un héros "maison" de leurs conquêtes. Une figure historique inventée, en somme.
Le cheval de Troie, le vrai, le voici sur la photo :
source
Oui, je l'affirme :
le djabel tareq "mont de Tarek" des maures arabisés-islamisés,
, (le cheval tareq, si vous voulez :)), qui a donné le nom Gibraltar,
n'est qu'une énième version du mythique cheval de Troie (Guerre de Troie d'Homère).
Gibraltar est le Cheval de Troie
Gibraltar es el caballo de Troya
Gibraltar is the Trojan horse
Гибралтар и есть Троянский конь !
Le rocher de Gibraltar est ce fameux cheval de Troie, de par son nom, du moins.
Aucun doute là-dessus ! Et je pense que l'interpération de Gibraltar/cheval de Troie aurait certainement un lien avec la mer méditerranée. D'autre part, le terme "détroit" - on dirait "de Troie", hein ?! - semble aussi impliqué. Deux personnages et grands conquérants, soit disant historiques, Tareq et Trajan sont liés à Gibraltar sinon à l'Espagne, sans oublier La guerre de Troie d'Homère, elle située en Méditeranée orientale. On y reviendra dès que ce sera possible.
A l'origine, il y avait cette formule :
Q = OI, OY, Y ou I
C'est à dire que Tareq (Tarek) est Troy, donc Troie.
On y reviendra.
Voilà pour cette fois.
Joli pied de nez à ceux qui disent "avoir inventé le monde" :)))
Coucou aux humbles et honnêtes gens, de Kabylie et du monde entier.
Kabyle humble ! Aujourd'hui c'est la mise au défi de leurs doctes de zaouiyas, pour les uns, de leurs lumières et "immortels" de grandes académies, pour les autres.
Ô combien je vous aime ! Vous qui respirez le mensonge !
Leur pseudo-histoire, la pseudo-historicité de leurs héros.
Les uns comme les autres s'inventent, ou plutôt s'emparent d'un mythe pour en faire un héros "maison" de leurs conquêtes. Une figure historique inventée, en somme.
Le cheval de Troie, le vrai, le voici sur la photo :
source
Oui, je l'affirme :
le djabel tareq "mont de Tarek" des maures arabisés-islamisés,
, (le cheval tareq, si vous voulez :)), qui a donné le nom Gibraltar,
n'est qu'une énième version du mythique cheval de Troie (Guerre de Troie d'Homère).
Gibraltar est le Cheval de Troie
Gibraltar es el caballo de Troya
Gibraltar is the Trojan horse
Гибралтар и есть Троянский конь !
Le rocher de Gibraltar est ce fameux cheval de Troie, de par son nom, du moins.
Aucun doute là-dessus ! Et je pense que l'interpération de Gibraltar/cheval de Troie aurait certainement un lien avec la mer méditerranée. D'autre part, le terme "détroit" - on dirait "de Troie", hein ?! - semble aussi impliqué. Deux personnages et grands conquérants, soit disant historiques, Tareq et Trajan sont liés à Gibraltar sinon à l'Espagne, sans oublier La guerre de Troie d'Homère, elle située en Méditeranée orientale. On y reviendra dès que ce sera possible.
A l'origine, il y avait cette formule :
Q = OI, OY, Y ou I
C'est à dire que Tareq (Tarek) est Troy, donc Troie.
On y reviendra.
Voilà pour cette fois.
Joli pied de nez à ceux qui disent "avoir inventé le monde" :)))
Coucou aux humbles et honnêtes gens, de Kabylie et du monde entier.
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